Le monde arrache un accord pour réformer le financement de la sauvegarde de la nature

Quatre mois après un échec retentissant en Colombie, le monde a évité un nouveau fiasco pour le multilatéralisme environnemental en adoptant jeudi soir à Rome un compromis de dernière minute sur le financement de la sauvegarde de la nature.Au troisième et dernier jour des prolongations de la COP16 des Nations unies sur la biodiversité, pays riches et monde en développement se sont résignés à des concessions mutuelles pour adopter un plan de travail sur cinq ans, censé débloquer les milliards nécessaires pour stopper la destruction de la nature et mieux distribuer l’argent aux pays en développement.- Longs applaudissements -De longs applaudissements des délégués de quelque 150 pays, soulagés et épuisés, ont accueilli le coup de marteau de Susana Muhamad, la ministre colombienne de l’Environnement, qui a présidé cette tortueuse 16e conférence de la Convention sur la diversité biologique (CBD).”Nous avons accompli l’adoption du premier plan mondial pour financer la conservation de la vie sur Terre”, a-t-elle déclaré triomphalement sur X.”Nous croyons au multilatéralisme”, “nous l’avons montré par beaucoup de sacrifices” en “pensant aux générations futures”, a abondé Ousseynou Kassé, négociateur en chef du Sénégal, au nom du groupe Afrique.Cet accord permet, selon Susana Muhamad, “d’écraser un peu le fantôme de Cali”: la plus grande COP sur la biodiversité, avec 23.000 participants au bord de la jungle colombienne, s’était terminée sans accord financier le 2 novembre, après une nuit blanche de disputes.Ce succès, arraché de haute lutte au siège romain de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), offre un répit à la coopération internationale sur l’environnement, mise à mal par l’enlisement des négociations sur la pollution plastique, l’échec de celles sur la désertification ou les tensions Nord-Sud sur la finance climatique.Le contexte des négociations était aussi alourdi par les tensions douanières, les crises budgétaires de pays donateurs comme la France et l’Allemagne, le poids de la dette des pays pauvres et le gel de l’aide américaine au développement par Donald Trump.- Vérifier les efforts -Riches nations et pays en développement se sont déjà mis d’accord sur l’urgence de remédier à la déforestation, la surexploitation des ressources et les pollutions qui mettent en péril l’alimentation, la santé, la régulation du climat, et menacent d’extinction un million d’espèces.Par l’accord de Kunming-Montréal de 2022, ils se sont engagés à stopper la destruction de la nature d’ici 2030, en remplissant 23 objectifs ambitieux. Le plus emblématique vise à placer 30% des terres et mers dans des aires protégées (contre respectivement 17% et 8% actuellement, selon l’ONU).Jeudi, les pays ont aussi adopté des règles et indicateurs fiables, censés vérifier d’ici la COP17, prévue en 2026 en Arménie, si les pays consentent les efforts prévus. “Nous avons donné des bras, des jambes et des muscles” à cette feuille de route, s’est félicitée Susana Muhamad.Rester à financer la tâche: l’objectif est de porter à 200 milliards de dollars par an d’ici 2030 les dépenses mondiales de protection de la nature, dont 30 milliards fournis par les nations développées aux pays pauvres (contre environ 15 milliards en 2022).Or la manière de lever ces milliards, puis de les distribuer, divise.L’accord de la COP16 renvoie à celle de 2028 le soin de décider s’il faut créer un nouveau fonds placé sous l’autorité de la CBD, comme le réclament avec force les pays africains. Ou si les instruments existants, comme le Fonds mondial pour l’Environnement (GEF en anglais), peuvent être réformés pour être plus accessibles et équitables pour les pays en développement.L’accord est “historique”, pavant le chemin vers le mécanisme financier que nous attendons depuis plus de 30 ans”, s’est réjouie la négociatrice brésilienne Maria Angelica Ikeda, personnage clé des tractations.Les pays riches — menés par l’Union européenne, le Japon et le Canada en l’absence des États-Unis, non-signataires de la Convention – sont hostiles à la multiplication des fonds, craignant une fragmention de l’aide au développement.Avec ce cadre financier, “nous avons le plat, maintenant nous pouvons rechercher la nourriture”, s’est même félicité Daniel Mukubi, représentant habituellement inflexible de la République démocratique du Congo.”Ni d’un côté ni de l’autre côté, on n’a dû sacrifier des positions”, a estimé auprès de l’AFP le négociateur européen Hugo-Maria Schally, convaincu que l’accord offre “un processus ouvert et équitable”, avec “plus de confiance mutuelle”.Malgré l’échec sur la finance, le sommet de Cali avait enregistré quelques décisions notables: l’une permettant une participation plus active des peuples autochtones au processus, l’autre créant un “Fonds Cali”, destiné à distribuer une petite part des immenses bénéfices réalisés par des entreprises des pays riches grâces aux plantes ou aux animaux prélevées dans le monde en développement.

Le monde arrache un accord pour réformer le financement de la sauvegarde de la nature

Quatre mois après un échec retentissant en Colombie, le monde a évité un nouveau fiasco pour le multilatéralisme environnemental en adoptant jeudi soir à Rome un compromis de dernière minute sur le financement de la sauvegarde de la nature.Au troisième et dernier jour des prolongations de la COP16 des Nations unies sur la biodiversité, pays riches et monde en développement se sont résignés à des concessions mutuelles pour adopter un plan de travail sur cinq ans, censé débloquer les milliards nécessaires pour stopper la destruction de la nature et mieux distribuer l’argent aux pays en développement.- Longs applaudissements -De longs applaudissements des délégués de quelque 150 pays, soulagés et épuisés, ont accueilli le coup de marteau de Susana Muhamad, la ministre colombienne de l’Environnement, qui a présidé cette tortueuse 16e conférence de la Convention sur la diversité biologique (CBD).”Nous avons accompli l’adoption du premier plan mondial pour financer la conservation de la vie sur Terre”, a-t-elle déclaré triomphalement sur X.”Nous croyons au multilatéralisme”, “nous l’avons montré par beaucoup de sacrifices” en “pensant aux générations futures”, a abondé Ousseynou Kassé, négociateur en chef du Sénégal, au nom du groupe Afrique.Cet accord permet, selon Susana Muhamad, “d’écraser un peu le fantôme de Cali”: la plus grande COP sur la biodiversité, avec 23.000 participants au bord de la jungle colombienne, s’était terminée sans accord financier le 2 novembre, après une nuit blanche de disputes.Ce succès, arraché de haute lutte au siège romain de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), offre un répit à la coopération internationale sur l’environnement, mise à mal par l’enlisement des négociations sur la pollution plastique, l’échec de celles sur la désertification ou les tensions Nord-Sud sur la finance climatique.Le contexte des négociations était aussi alourdi par les tensions douanières, les crises budgétaires de pays donateurs comme la France et l’Allemagne, le poids de la dette des pays pauvres et le gel de l’aide américaine au développement par Donald Trump.- Vérifier les efforts -Riches nations et pays en développement se sont déjà mis d’accord sur l’urgence de remédier à la déforestation, la surexploitation des ressources et les pollutions qui mettent en péril l’alimentation, la santé, la régulation du climat, et menacent d’extinction un million d’espèces.Par l’accord de Kunming-Montréal de 2022, ils se sont engagés à stopper la destruction de la nature d’ici 2030, en remplissant 23 objectifs ambitieux. Le plus emblématique vise à placer 30% des terres et mers dans des aires protégées (contre respectivement 17% et 8% actuellement, selon l’ONU).Jeudi, les pays ont aussi adopté des règles et indicateurs fiables, censés vérifier d’ici la COP17, prévue en 2026 en Arménie, si les pays consentent les efforts prévus. “Nous avons donné des bras, des jambes et des muscles” à cette feuille de route, s’est félicitée Susana Muhamad.Rester à financer la tâche: l’objectif est de porter à 200 milliards de dollars par an d’ici 2030 les dépenses mondiales de protection de la nature, dont 30 milliards fournis par les nations développées aux pays pauvres (contre environ 15 milliards en 2022).Or la manière de lever ces milliards, puis de les distribuer, divise.L’accord de la COP16 renvoie à celle de 2028 le soin de décider s’il faut créer un nouveau fonds placé sous l’autorité de la CBD, comme le réclament avec force les pays africains. Ou si les instruments existants, comme le Fonds mondial pour l’Environnement (GEF en anglais), peuvent être réformés pour être plus accessibles et équitables pour les pays en développement.L’accord est “historique”, pavant le chemin vers le mécanisme financier que nous attendons depuis plus de 30 ans”, s’est réjouie la négociatrice brésilienne Maria Angelica Ikeda, personnage clé des tractations.Les pays riches — menés par l’Union européenne, le Japon et le Canada en l’absence des États-Unis, non-signataires de la Convention – sont hostiles à la multiplication des fonds, craignant une fragmention de l’aide au développement.Avec ce cadre financier, “nous avons le plat, maintenant nous pouvons rechercher la nourriture”, s’est même félicité Daniel Mukubi, représentant habituellement inflexible de la République démocratique du Congo.”Ni d’un côté ni de l’autre côté, on n’a dû sacrifier des positions”, a estimé auprès de l’AFP le négociateur européen Hugo-Maria Schally, convaincu que l’accord offre “un processus ouvert et équitable”, avec “plus de confiance mutuelle”.Malgré l’échec sur la finance, le sommet de Cali avait enregistré quelques décisions notables: l’une permettant une participation plus active des peuples autochtones au processus, l’autre créant un “Fonds Cali”, destiné à distribuer une petite part des immenses bénéfices réalisés par des entreprises des pays riches grâces aux plantes ou aux animaux prélevées dans le monde en développement.

Le monde arrache un accord pour réformer le financement de la sauvegarde de la nature

Quatre mois après un échec retentissant en Colombie, le monde a évité un nouveau fiasco pour le multilatéralisme environnemental en adoptant jeudi soir à Rome un compromis de dernière minute sur le financement de la sauvegarde de la nature.Au troisième et dernier jour des prolongations de la COP16 des Nations unies sur la biodiversité, pays riches et monde en développement se sont résignés à des concessions mutuelles pour adopter un plan de travail sur cinq ans, censé débloquer les milliards nécessaires pour stopper la destruction de la nature et mieux distribuer l’argent aux pays en développement.- Longs applaudissements -De longs applaudissements des délégués de quelque 150 pays, soulagés et épuisés, ont accueilli le coup de marteau de Susana Muhamad, la ministre colombienne de l’Environnement, qui a présidé cette tortueuse 16e conférence de la Convention sur la diversité biologique (CBD).”Nous avons accompli l’adoption du premier plan mondial pour financer la conservation de la vie sur Terre”, a-t-elle déclaré triomphalement sur X.”Nous croyons au multilatéralisme”, “nous l’avons montré par beaucoup de sacrifices” en “pensant aux générations futures”, a abondé Ousseynou Kassé, négociateur en chef du Sénégal, au nom du groupe Afrique.Cet accord permet, selon Susana Muhamad, “d’écraser un peu le fantôme de Cali”: la plus grande COP sur la biodiversité, avec 23.000 participants au bord de la jungle colombienne, s’était terminée sans accord financier le 2 novembre, après une nuit blanche de disputes.Ce succès, arraché de haute lutte au siège romain de la FAO (Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), offre un répit à la coopération internationale sur l’environnement, mise à mal par l’enlisement des négociations sur la pollution plastique, l’échec de celles sur la désertification ou les tensions Nord-Sud sur la finance climatique.Le contexte des négociations était aussi alourdi par les tensions douanières, les crises budgétaires de pays donateurs comme la France et l’Allemagne, le poids de la dette des pays pauvres et le gel de l’aide américaine au développement par Donald Trump.- Vérifier les efforts -Riches nations et pays en développement se sont déjà mis d’accord sur l’urgence de remédier à la déforestation, la surexploitation des ressources et les pollutions qui mettent en péril l’alimentation, la santé, la régulation du climat, et menacent d’extinction un million d’espèces.Par l’accord de Kunming-Montréal de 2022, ils se sont engagés à stopper la destruction de la nature d’ici 2030, en remplissant 23 objectifs ambitieux. Le plus emblématique vise à placer 30% des terres et mers dans des aires protégées (contre respectivement 17% et 8% actuellement, selon l’ONU).Jeudi, les pays ont aussi adopté des règles et indicateurs fiables, censés vérifier d’ici la COP17, prévue en 2026 en Arménie, si les pays consentent les efforts prévus. “Nous avons donné des bras, des jambes et des muscles” à cette feuille de route, s’est félicitée Susana Muhamad.Rester à financer la tâche: l’objectif est de porter à 200 milliards de dollars par an d’ici 2030 les dépenses mondiales de protection de la nature, dont 30 milliards fournis par les nations développées aux pays pauvres (contre environ 15 milliards en 2022).Or la manière de lever ces milliards, puis de les distribuer, divise.L’accord de la COP16 renvoie à celle de 2028 le soin de décider s’il faut créer un nouveau fonds placé sous l’autorité de la CBD, comme le réclament avec force les pays africains. Ou si les instruments existants, comme le Fonds mondial pour l’Environnement (GEF en anglais), peuvent être réformés pour être plus accessibles et équitables pour les pays en développement.L’accord est “historique”, pavant le chemin vers le mécanisme financier que nous attendons depuis plus de 30 ans”, s’est réjouie la négociatrice brésilienne Maria Angelica Ikeda, personnage clé des tractations.Les pays riches — menés par l’Union européenne, le Japon et le Canada en l’absence des États-Unis, non-signataires de la Convention – sont hostiles à la multiplication des fonds, craignant une fragmention de l’aide au développement.Avec ce cadre financier, “nous avons le plat, maintenant nous pouvons rechercher la nourriture”, s’est même félicité Daniel Mukubi, représentant habituellement inflexible de la République démocratique du Congo.”Ni d’un côté ni de l’autre côté, on n’a dû sacrifier des positions”, a estimé auprès de l’AFP le négociateur européen Hugo-Maria Schally, convaincu que l’accord offre “un processus ouvert et équitable”, avec “plus de confiance mutuelle”.Malgré l’échec sur la finance, le sommet de Cali avait enregistré quelques décisions notables: l’une permettant une participation plus active des peuples autochtones au processus, l’autre créant un “Fonds Cali”, destiné à distribuer une petite part des immenses bénéfices réalisés par des entreprises des pays riches grâces aux plantes ou aux animaux prélevées dans le monde en développement.

Trump et Starmer: amabilités, détente commerciale mais rien de décisif sur l’Ukraine

Porteur d’une rare invitation royale qui a naturellement ravi Donald Trump, le Premier ministre britannique Keir Starmer a reçu jeudi en échange une débauche d’amabilités, un espoir de trêve commerciale mais aucune garantie ferme sur l’Ukraine de la part du président américain.”Vous avez été formidable dans nos négociations. Vous êtes très dur en affaires”, a lancé, sur un ton approbateur, le président américain et ancien promoteur immobilier à son invité lors d’une conférence de presse à la Maison Blanche, avant de le complimenter sur son “bel accent”.Donald Trump a accepté avec un contentement visible une invitation du roi Charles III à une visite d’Etat, qui serait la deuxième pour lui au Royaume-Uni après celle de 2019.Une invitation donc “vraiment spéciale”, selon Keir Starmer. “Cela ne s’est jamais produit auparavant”, a insisté le dirigeant travailliste en remettant une lettre du souverain à Donald Trump, grand admirateur de la famille royale et amateur de pompe monarchique.- “Véritable ami” -Le Premier ministre britannique a assuré lors d’une conférence de presse commune que le Royaume-Uni avait un “véritable ami” en la personne du président américain.Tous deux ont insisté sur l’urgence de mettre fin aux hostilités en Ukraine, trois ans après l’invasion russe, mais ont divergé sur la manière d’assurer une paix durable.Donald Trump a averti qu’une trêve devait être trouvée “bientôt”, au risque de ne pas en trouver “du tout”. Keir Starmer a parlé d’un “moment de vrai danger” mais a aussi appelé à éviter tout accord qui “récompense l’agresseur”. Le Premier ministre britannique a dit que son pays était prêt à “envoyer des soldats et des avions” en Ukraine pour dissuader la Russie de revenir à l’attaque une fois la paix revenue, mais il n’a pas obtenu de son hôte l’assurance que les Etats-Unis soutiendraient un tel effort en apportant des garanties de sécurité.”L’accord doit être un accord durable”, a ensuite précisé M. Starmer dans une interview à Fox News, insistant sur la nécessité d’en garantir l’application.Donald Trump, qui a plusieurs fois critiqué l’Otan, a bien dit qu’il “soutenait” l’article 5 du traité constitutif de l’Alliance transatlantique, celui qui pose le principe de défense réciproque, mais a ajouté: “Je ne pense pas que nous aurons la moindre raison” de l’invoquer pour protéger des troupes britanniques ou françaises en Ukraine.Plus tôt, dans le Bureau ovale, il avait suggéré qu’en matière de garanties, les promesses du président russe, avec lequel il a engagé un rapprochement spectaculaire, lui suffisaient: Donald Trump s’est dit convaincu que Vladimir Poutine “tiendrait parole” en cas de cessation des hostilités.Le républicain a toutefois suscité un vif étonnement en adoucissant très nettement son ton concernant Volodymyr Zelensky, qu’il recevra vendredi pour signer un accord sur les minerais ukrainiens.Donald Trump a dit avoir “beaucoup de respect” pour le président ukrainien et vanté le “courage” de ses troupes. Lorsqu’un journaliste lui a rappelé qu’il avait qualifié M. Zelensky de dictateur, il a feint de s’étonner: “J’ai dit ça? J’arrive pas à croire que j’ai dit ça”.Le rapprochement le plus important, pour Londres, a en fait porté sur le commerce, à l’heure où Donald Trump annonce des droits de douane à tout-va.”Nous allons aboutir à un très bon accord commercial pour nos deux pays”, a dit le président américain, en précisant que si un tel texte était ratifié, le Royaume-Uni ne se verrait pas infliger de taxes douanières.- Liberté d’expression -Autre point positif pour le dirigeant travailliste: Donald Trump a laissé entendre qu’il ne s’opposerait pas à la décision du gouvernement britannique d’accorder à Maurice la souveraineté sur les îles Chagos et de payer son ancienne colonie pour maintenir dans l’archipel une base militaire clé américano-britannique. Et ce malgré les réserves américaines sur le fait de céder ces îles à un pays allié de la Chine.Keir Starmer, décidément dans les bonnes grâces du président américain, n’a pas semblé irriter son hôte lorsqu’il l’a repris, comme l’avait fait le président français Emmanuel Macron lundi, sur l’importance du soutien européen à l’Ukraine.Le dirigeant travailliste a aussi répliqué au vice-président américain JD Vance, qui a critiqué devant lui les “limitations de la liberté d’expression” existant selon lui au Royaume-Uni. “Nous avons la liberté d’expression depuis très, très longtemps (…) et cela va durer encore très, très longtemps”, lui a lancé Keir Starmer.

Trading halted in troubled Australian casino firm

Trading in troubled Australian casino operator Star Entertainment was paused on Friday as the company sought to free up enough cash to keep afloat. Star said it was exploring “possible liquidity solutions” — including last-minute bailout offers — but conceded there was “material uncertainty” clouding its future. The Australian Securities Exchange said trading in Star had been “temporarily paused” just minutes before the stock market opened. The company last traded at Aus$0.12 a share (US$0.07) with a market capitalisation of Aus$344 million. The firm has previously been accused of not adequately policing criminal infiltration and doing little to vet the sources of money coming into the business. Watchdogs found that one patron — a Chinese real estate billionaire barred by the Australian government for being an agent of Chinese influence — had ploughed more than a billion dollars into Star over several years. Another high-rolling patron was allegedly involved in human trafficking. The group was temporarily delisted from the Australian Securities Exchange last year after failing to post its annual financial results.

Cyril Hanouna termine son bail sur C8, avant de rebondir chez le rival W9

L’animateur Cyril Hanouna a terminé jeudi soir son bail sur la chaîne C8, condamnée à s’arrêter, et révélé qu’il partait en septembre sur W9, quittant ainsi le groupe Canal+ pour rejoindre un concurrent, le Groupe M6.”On a pris la décision, j’ai pris la décision, voilà, avec mes associés également (…) On arrivera dans le groupe M6 et on fera une quotidienne sur W9 en télé”, a déclaré le présentateur de TPMP à la fin d’une très longue émission.Mais “je ne voulais pas laisser (…) mes équipes sans travail” donc, “dès lundi, les chéris, on sera en direct sur Dailymotion, sur YouTube” et sur les bouquets télévisés des box internet, a ajouté Cyril Hanouna en direct sur C8, après avoir emmené ses chroniqueurs en bus depuis les studios de Canal+ à Boulogne-Billancourt vers ceux de M6 à Neuilly-sur-Seine.Il va également quitter la radio Europe 1, qui, comme la maison mère de C8, Canal+, appartient au milliardaire Vincent Bolloré. Et intégrera une radio du Groupe M6, Fun Radio.”Le Groupe M6 se réjouit d’annoncer l’arrivée de Cyril Hanouna en septembre prochain pour deux émissions quotidiennes de divertissement”, a indiqué celui-ci dans un communiqué.Les spectateurs s’étaient pressés pour assister à cette émission où Cyril Hanouna promettait de faire une annonce sur son avenir après l’arrêt programmé de C8.C8 et une autre chaîne TNT, NRJ12, vont s’éteindre vendredi soir à minuit, en raison du non-renouvellement de leurs fréquences par l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel. Cela est largement dû, pour C8, aux “manquements réitérés” de la chaîne, qui a cumulé 7,6 millions d’euros d’amendes en raison des dérapages de “Baba”, surnom de Cyril Hanouna.- Éloge de Vincent Bolloré -L’arrêt “au moins temporairement”, “ça m’émeut”, témoignait Xavier Martin, banquier de 43 ans venu avec sa fille. “Cyril va rebondir, il a le plan B, le plan Z, sinon ce serait pas Cyril”, affirmait à l’AFP Soraya, artiste de 52 ans.TPMP, dont le concept est discrètement né sur France 4 en 2010, avant de devenir l’une des émissions les plus populaires de France, revendique chaque jour en moyenne “deux millions et demi” de téléspectateurs.Le programme a atteint un “record historique” mercredi soir avec 2,8 millions de téléspectateurs pendant sa dernière partie, faisant de C8 la deuxième chaîne nationale.L’animateur de 50 ans quitte ainsi Vincent Bolloré, dont il n’a pourtant cessé de faire l’éloge jeudi soir à l’antenne.”Vous ne pouvez pas avoir une liberté d’expression comme on l’a eue si vous n’avez pas quelqu’un de solide derrière, et Vincent Bolloré est quelqu’un de plus que solide (…) Vincent Bolloré fait partie de ma famille”, a-t-il dit.Cyril Hanouna va assurer encore quelques mois à l’antenne d’Europe 1, où il anime entre 16h et 18h une émission intitulée “On marche sur la tête”.Des discussions duraient depuis plusieurs semaines pour que cette star du PAF revienne sur M6, où il a fait ses premiers pas sur une chaîne hertzienne dans l’émission Morning Live en 2003.Il s’agit d’un “projet de divertissement”, “pas un projet sociétal ou politique”, donc “c’est quelque chose de très différent de ce que fait aujourd’hui Cyril”, avait indiqué le directeur général des activités audio de M6, Régis Ravanas.Cette piste suscitait des résistances internes, notamment des journalistes, en raison de la personnalité de l’animateur et de son profil de plus en plus politique.- 2027, “c’est non” -“S’il vient, je m’en vais”, lançait fin janvier la star de M6 Karine Le Marchand. Jeudi matin, elle a cependant révélé qu’elle ne s’opposerait pas à ce recrutement. “J’ai échangé avec la direction du groupe qui a su me rassurer”, a-t-elle expliqué.L’animateur a, au fil des années, de plus en plus investi les sujets politiques et invité nombre de personnalités de la droite et de l’extrême droite. Il est boycotté par une partie de la gauche.Jeudi soir, l’animateur a expliqué qu’à ce stade, il excluait de se lancer en politique. “L’élection présidentielle de 2027, pour l’instant, bien sûr, c’est non”, a-t-il déclaré à l’antenne.”Aujourd’hui, le seul moyen de faire bouger la France, c’est qu’il y ait quelqu’un qui arrive en 2027 et qui casse tout et qui reprenne tout depuis le début. S’ils gardent les mêmes institutions, sachez-le, la France ne se relèvera pas de si tôt”, a-t-il estimé.Par ailleurs, NRJ Group, dont la chaîne NRJ12 s’arrête aussi vendredi soir, a indiqué jeudi dans un communiqué réfléchir à “une éventuelle cession” de son autre chaîne sur la TNT, Chérie 25, à “la mise en Å“uvre d’un plan de sauvegarde de l’emploi” et à “renforcer ses pôles Radio et Diffusion”.

Cyril Hanouna termine son bail sur C8, avant de rebondir chez le rival W9

L’animateur Cyril Hanouna a terminé jeudi soir son bail sur la chaîne C8, condamnée à s’arrêter, et révélé qu’il partait en septembre sur W9, quittant ainsi le groupe Canal+ pour rejoindre un concurrent, le Groupe M6.”On a pris la décision, j’ai pris la décision, voilà, avec mes associés également (…) On arrivera dans le groupe M6 et on fera une quotidienne sur W9 en télé”, a déclaré le présentateur de TPMP à la fin d’une très longue émission.Mais “je ne voulais pas laisser (…) mes équipes sans travail” donc, “dès lundi, les chéris, on sera en direct sur Dailymotion, sur YouTube” et sur les bouquets télévisés des box internet, a ajouté Cyril Hanouna en direct sur C8, après avoir emmené ses chroniqueurs en bus depuis les studios de Canal+ à Boulogne-Billancourt vers ceux de M6 à Neuilly-sur-Seine.Il va également quitter la radio Europe 1, qui, comme la maison mère de C8, Canal+, appartient au milliardaire Vincent Bolloré. Et intégrera une radio du Groupe M6, Fun Radio.”Le Groupe M6 se réjouit d’annoncer l’arrivée de Cyril Hanouna en septembre prochain pour deux émissions quotidiennes de divertissement”, a indiqué celui-ci dans un communiqué.Les spectateurs s’étaient pressés pour assister à cette émission où Cyril Hanouna promettait de faire une annonce sur son avenir après l’arrêt programmé de C8.C8 et une autre chaîne TNT, NRJ12, vont s’éteindre vendredi soir à minuit, en raison du non-renouvellement de leurs fréquences par l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel. Cela est largement dû, pour C8, aux “manquements réitérés” de la chaîne, qui a cumulé 7,6 millions d’euros d’amendes en raison des dérapages de “Baba”, surnom de Cyril Hanouna.- Éloge de Vincent Bolloré -L’arrêt “au moins temporairement”, “ça m’émeut”, témoignait Xavier Martin, banquier de 43 ans venu avec sa fille. “Cyril va rebondir, il a le plan B, le plan Z, sinon ce serait pas Cyril”, affirmait à l’AFP Soraya, artiste de 52 ans.TPMP, dont le concept est discrètement né sur France 4 en 2010, avant de devenir l’une des émissions les plus populaires de France, revendique chaque jour en moyenne “deux millions et demi” de téléspectateurs.Le programme a atteint un “record historique” mercredi soir avec 2,8 millions de téléspectateurs pendant sa dernière partie, faisant de C8 la deuxième chaîne nationale.L’animateur de 50 ans quitte ainsi Vincent Bolloré, dont il n’a pourtant cessé de faire l’éloge jeudi soir à l’antenne.”Vous ne pouvez pas avoir une liberté d’expression comme on l’a eue si vous n’avez pas quelqu’un de solide derrière, et Vincent Bolloré est quelqu’un de plus que solide (…) Vincent Bolloré fait partie de ma famille”, a-t-il dit.Cyril Hanouna va assurer encore quelques mois à l’antenne d’Europe 1, où il anime entre 16h et 18h une émission intitulée “On marche sur la tête”.Des discussions duraient depuis plusieurs semaines pour que cette star du PAF revienne sur M6, où il a fait ses premiers pas sur une chaîne hertzienne dans l’émission Morning Live en 2003.Il s’agit d’un “projet de divertissement”, “pas un projet sociétal ou politique”, donc “c’est quelque chose de très différent de ce que fait aujourd’hui Cyril”, avait indiqué le directeur général des activités audio de M6, Régis Ravanas.Cette piste suscitait des résistances internes, notamment des journalistes, en raison de la personnalité de l’animateur et de son profil de plus en plus politique.- 2027, “c’est non” -“S’il vient, je m’en vais”, lançait fin janvier la star de M6 Karine Le Marchand. Jeudi matin, elle a cependant révélé qu’elle ne s’opposerait pas à ce recrutement. “J’ai échangé avec la direction du groupe qui a su me rassurer”, a-t-elle expliqué.L’animateur a, au fil des années, de plus en plus investi les sujets politiques et invité nombre de personnalités de la droite et de l’extrême droite. Il est boycotté par une partie de la gauche.Jeudi soir, l’animateur a expliqué qu’à ce stade, il excluait de se lancer en politique. “L’élection présidentielle de 2027, pour l’instant, bien sûr, c’est non”, a-t-il déclaré à l’antenne.”Aujourd’hui, le seul moyen de faire bouger la France, c’est qu’il y ait quelqu’un qui arrive en 2027 et qui casse tout et qui reprenne tout depuis le début. S’ils gardent les mêmes institutions, sachez-le, la France ne se relèvera pas de si tôt”, a-t-il estimé.Par ailleurs, NRJ Group, dont la chaîne NRJ12 s’arrête aussi vendredi soir, a indiqué jeudi dans un communiqué réfléchir à “une éventuelle cession” de son autre chaîne sur la TNT, Chérie 25, à “la mise en Å“uvre d’un plan de sauvegarde de l’emploi” et à “renforcer ses pôles Radio et Diffusion”.

Apple unveils new child safety features amid age verification debate

Apple unveiled Thursday a series of initiatives aimed at enhancing safety for children and teens using its devices, as it fends off calls that it more directly check the age of its users.The changes came amid growing legislative pressure in US states, including Utah and South Carolina, which have proposed bills requiring app store operators to verify children’s ages by uploading official documents and obtain parental consent before minors download apps.In a notable shift, Apple will introduce a new Declared Age Range function that will allow developers to access age information volunteered by parents during an Apple child account setup. This approach represents a compromise between Apple’s historical stance of pushing age verification on app creators and the position of companies like Meta, which owns Facebook and Instagram, that app stores should handle verification.The two tech behemoths, as well as Google which owns the Android operating system, have bitterly fought over the issue as big tech companies face increasing parental frustration on harmful content reaching children and teens.Under the new system, which was announced in a paper published by Apple, the company said it was also streamlining the creation of child accounts, which are mandatory for users under 13 and optional for those up to 18. Parents can now select their child’s age range during setup and verify their status already on file with Apple.In the Apple app store itself, product pages for third-party apps will feature additional information to guide parents, including details about user-generated content, advertisements, and available parental controls.Apple said some features are already available in the latest operating system updates, with the complete rollout of the age rating system and other features expected later this year.In response to the update, a Meta spokesperson told AFP the move was “a positive first step,” but added it did not go far enough.”Parents tell us they want to have the final say over the apps their teens use, and that’s why we support legislation that requires app stores to verify a child’s age and get a parent’s approval before their child downloads an app,” the company said.