Cyclone winds tear off roofs on battered French islandFri, 28 Feb 2025 09:55:52 GMT

Authorities ordered all people on La Reunion island to stay indoors for several hours Friday as Cyclone Garance’s fierce winds caused destruction across the French Indian Ocean territory.Winds of up to 230 kilometres (143 miles) per hour battered the territory of 900,000 people and the storm earlier forced the closure of the main airport on …

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Les SDJ de M6 et RTL “vigilantes” face à l’arrivée de Cyril Hanouna

Les Sociétés des journalistes (SDJ) de M6 et de RTL sont “vigilantes” face à l’arrivée de l’animateur Cyril Hanouna dans le groupe, ont-elles annoncé vendredi dans un communiqué. L’animateur vedette a présenté jeudi soir la dernière de “Touche pas à mon poste” (TPMP) sur C8, avant la fermeture de la chaîne vendredi. D’après la chaîne, le programme a battu un “record historique” en réunissant près de 3,7 millions de téléspectateurs, soit 18,4% de part d’audience, sur la tranche la plus regardée, selon les chiffres de Médiamétrie.L’arrêt de C8 a été décidé par le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom, après des “manquements réitérés” de la chaîne, qui a cumulé 7,6 millions d’euros d’amendes liées à des dérapages de Cyril Hanouna. Jeudi soir, l’animateur a annoncé rejoindre le groupe M6 pour une émission télé quotidienne sur W9, également sur la TNT, ainsi qu’un programme sur Fun Radio, à partir du 1er septembre.”Cette annonce est l’épilogue de plusieurs semaines de tractations, au cours desquelles les Sociétés des Journalistes (SDJ) de M6 et RTL, ainsi que les représentants syndicaux du groupe ont fait part de leur vive inquiétude face à l’arrivée potentielle de cette personnalité médiatique”, ont déclaré les deux instances. Pour elles, les “garde-fous” proposés par la direction du groupe, qui incluent notamment un léger différé dans la diffusion des émissions du présentateur et des sanctions internes en cas de débordement, “n’ont pas convaincu”.Fin janvier, elles avaient signifié qu’une “vaste majorité des journalistes (s’était) prononcée contre l’arrivée potentielle de Cyril Hanouna au sein du groupe”.Les SDJ de M6 et RTL ont également annoncé se réunir “bientôt pour envisager la suite”. 

Les SDJ de M6 et RTL “vigilantes” face à l’arrivée de Cyril Hanouna

Les Sociétés des journalistes (SDJ) de M6 et de RTL sont “vigilantes” face à l’arrivée de l’animateur Cyril Hanouna dans le groupe, ont-elles annoncé vendredi dans un communiqué. L’animateur vedette a présenté jeudi soir la dernière de “Touche pas à mon poste” (TPMP) sur C8, avant la fermeture de la chaîne vendredi. D’après la chaîne, le programme a battu un “record historique” en réunissant près de 3,7 millions de téléspectateurs, soit 18,4% de part d’audience, sur la tranche la plus regardée, selon les chiffres de Médiamétrie.L’arrêt de C8 a été décidé par le régulateur de l’audiovisuel, l’Arcom, après des “manquements réitérés” de la chaîne, qui a cumulé 7,6 millions d’euros d’amendes liées à des dérapages de Cyril Hanouna. Jeudi soir, l’animateur a annoncé rejoindre le groupe M6 pour une émission télé quotidienne sur W9, également sur la TNT, ainsi qu’un programme sur Fun Radio, à partir du 1er septembre.”Cette annonce est l’épilogue de plusieurs semaines de tractations, au cours desquelles les Sociétés des Journalistes (SDJ) de M6 et RTL, ainsi que les représentants syndicaux du groupe ont fait part de leur vive inquiétude face à l’arrivée potentielle de cette personnalité médiatique”, ont déclaré les deux instances. Pour elles, les “garde-fous” proposés par la direction du groupe, qui incluent notamment un léger différé dans la diffusion des émissions du présentateur et des sanctions internes en cas de débordement, “n’ont pas convaincu”.Fin janvier, elles avaient signifié qu’une “vaste majorité des journalistes (s’était) prononcée contre l’arrivée potentielle de Cyril Hanouna au sein du groupe”.Les SDJ de M6 et RTL ont également annoncé se réunir “bientôt pour envisager la suite”. 

La Bourse de Paris recule après les nouvelles menaces commerciales de Trump

La Bourse de Paris recule vendredi, plombée par de nouvelles menaces douanières de Donald Trump contre la Chine, le Canada et le Mexique.Vers 9H40 (heure de Paris), l’indice vedette perdait 0,60% à 8.054,28 points, en recul de 47,70 points. La veille, il avait reculé de 0,51%, cédant 41,40 points à 8.102,52 points à la clôture.Dans un énième revirement, le président américain a annoncé jeudi soir que les États-Unis imposeraient des droits de douane supplémentaires de 10% sur les produits chinois à compter du 4 mars.Or, la Chine avait déjà été visée début février par une première hausse de 10% des droits de douane. Pékin a aussitôt promis vendredi de prendre “toutes les contre-mesures nécessaires”. Donald Trump a également assuré que des taxes de 25% visant le Canada et le Mexique entreraient en vigueur le même jour. Ces annonces interviennent au lendemain d’une menace du président américain de faire grimper de 25% les taxes sur les produits venant de l’Union européenne.”Pendant des semaines, la Bourse a négligé l’impact de la guerre commerciale. Il fallait bien, tôt ou tard, que le sujet revienne sur le devant de la scène”, estime Christopher Dembik, conseiller en investissement chez Pictet AM.Les obligations d’État, valeurs refuge en période d’incertitude, sont plus recherchées par les investisseurs, ce qui fait chuter les taux d’intérêt. Vers 9H40, le rendement de l’emprunt à dix ans français atteignait 3,11%, contre 4,13% la veille. Son équivalent allemand, référence en Europe, était à 2,38%, contre 2,41% jeudi.Côté macroéconomique, les marchés prendront aussi connaissance vendredi de l’indice des prix PCE en janvier aux États-Unis, mesure préférée de l’inflation de la Réserve fédérale américaine (Fed).Cette publication est scrutée, dans la mesure où les investisseurs s’inquiètent de plus en plus de l’impact de la politique douanière de Donald Trump sur l’inflation et sur la confiance des ménages dans la première économie mondiale.En France, la hausse des prix à la consommation est revenue à 0,8% sur un an en février, selon les données provisoires, contre 1,7% en janvier, revenant sous le seuil de 1% pour la première fois depuis quatre ans.La consommation des ménages en biens s’est repliée en janvier, de 0,5%, en raison du “net recul” des achats de biens fabriqués, après avoir augmenté de 0,7% en décembre, l’Insee confirmant par ailleurs son estimation d’un recul de 0,1% du PIB au quatrième trimestre. Valeo dévisseL’équipementier français Valeo dévisse de 10,86% à 10,06 euros vers 9h40. L’entreprise a vu son chiffre d’affaires se replier légèrement (-3%) en 2024 et a dégagé un bénéfice net toujours très faible, notamment à cause du ralentissement du marché des voitures électriques, a annoncé jeudi l’équipementier automobile.Saint-Gobain récompenséLe géant des matériaux Saint-Gobain prenait 2,55% à 97,30 euros. Il a annoncé jeudi avoir réalisé un bénéfice net en hausse de 6,6% en 2024, porté par ses nouvelles zones de croissance, le continent américain et les pays intermédiaires comme l’Inde, malgré un “environnement difficile” en Europe sur les marchés de la construction neuve.SMCP sanctionnéLe groupe de mode SMCP (Sandro, Maje, Claudie Pierlot et Fursac) reculait de 4,69% à 3,35 euros, après avoir accusé une perte nette de plus de 23 millions d’euros en 2024 en raison de mauvaises performances sur le marché chinois, et malgré une embellie au second semestre.

Les jeux de société en pleine ébullition… jusqu’à la surchauffe ?

Le jeu de société n’a jamais été aussi populaire que depuis le Covid. Mais dans l’océan de nouveaux jeux qui sortent chaque semaine, boutiques, éditeurs et auteurs peinent à se démarquer, et les joueurs historiques redoutent la transformation d’une passion de niche en loisir de masse.Gérant du Passe Temps, une boutique de référence à Toulouse, Simon Murat estime qu’il “ne fait plus le même métier qu’avant”. Lorsqu’il a débuté comme vendeur il y a une vingtaine d’années, il jouait à tous les jeux nouvellement sortis, connaissait leurs règles par cÅ“ur, avait un avis éclairé sur chacun: “Devant un client, j’étais infaillible”, dit-il à l’AFP.Une expertise “devenue impossible” aujourd’hui, selon lui.Car en 20 ans, le nombre de nouveaux jeux chaque année dans le monde a triplé, selon les données du site spécialisé BoardGameGeek. De nouveaux acteurs se sont engouffrés dans ce marché, notamment les grandes surfaces et surtout Amazon. Face à eux, Simon Murat estime perdre de sa “valeur ajoutée”.Autre problème: en raison des sorties multiples, les vendeurs ont un stock de plus en plus important, qui prend “une place colossale dans la comptabilité”.- Nouveaux coûts de marketing -Et alors qu’il y a encore 15 ans, presque tous les nouveaux jeux trouvaient preneur, ce n’est plus le cas aujourd’hui.Conséquence: les éditeurs sont plus prudents. “Avant, on imprimait entre 5.000 et 10.000 exemplaires pour un premier tirage. On ne dépasse plus les 3.000 aujourd’hui”, rapporte Guillaume Gigleux, de la maison d’édition polonaise Lucky Duck Games, créatrice du succès “Dune: Imperium”.Ils changent leur plan marketing. “On ne peut plus travailler la communication dans la durée pour créer un effet boule de neige”, explique Benjamin Dambrine-Degosse, directeur général du français Gigamic (“Akropolis”, “Saboteur”, “6 qui prend !”).”Le marketing doit être opérationnel avant même la sortie”, indique-t-il, augmentant coûts et risques, surtout pour les éditeurs indépendants qui ne sont pas distributeurs.Jusqu’au début des années 2000, le jeu de société avait deux types d’adeptes bien distincts. D’un côté le grand public, souvent amateur de classiques inusables, “Monopoly” et “Scrabble” en tête; de l’autre, un cercle beaucoup plus restreint des passionnés, préférant des jeux basés sur la stratégie et la planification comme “Les Colons de Catane” ou “Puerto Rico”.La démocratisation a commencé à l’aube des années 2010, propulsée par les Français et des auteurs comme Bruno Faidutti (“Citadelles”) ou Antoine Bauza (“7 Wonders”), et l’éditeur Asmodée, aujourd’hui valorisé à plus de deux milliards d’euros.- Rançon du succès -Mais l’explosion a eu lieu en 2020 avec le Covid. “Ce dont on avait rêvé pendant des années, que tout le monde se mette à jouer, s’est réalisé d’un seul coup”, note Simon Murat, également derrière une des plus importantes chaînes YouTube francophones sur le jeu de société.Certains passionnés le déplorent. “Quelque chose qui se démocratise perd un petit peu de sa dimension humaine”, estime Penelope Gaming, critique très suivie sur Twitch et YouTube, et jurée de l’As d’Or, la récompense du festival des jeux de Cannes qui ouvre vendredi, décerné cette année au jeu de cartes Odin.”Je regrette le temps où c’était une niche, où l’on allait à trois copains dans les bars à jeux, où il faut désormais réserver”, dit-elle.Fait positif, “il n’y a quasiment plus de mauvais jeux”, relève Gaëtan Beaujannot, un des premiers agents d’auteurs du milieu. “Beaucoup de nouveaux auteurs sont arrivés avec de nouvelles idées, des règles généralement plus simples”. Mais “la concurrence entre auteurs n’a jamais été aussi forte.”Au grand dam de certains. Car “signer un jeu n’est plus une garantie qu’il sorte en magasin, encore moins qu’il fonctionne”, résume Bruno Cathala, un des auteurs les plus connus au monde, derrière le mythique “7 Wonders Duel”. “C’est frustrant, du fait de cette multiplicité des jeux, de travailler deux ou trois ans sur un projet oublié un mois après.”Pour parvenir à en vivre, un auteur de jeu de société doit réussir à le vendre, en grande quantité, sur plusieurs années et seulement 4 à 5% du prix du jeu lui reviennent. “Cela nous force à être plus exigeant, sans suivre bêtement et souvent en vain le marché”, conclut Bruno Cathala.

China missed key climate target last year: official data

China missed a key climate target in 2024 and emissions in the world’s second-largest economy rose slightly as coal remained dominant despite record renewable additions, official data showed Friday.The figures mean the world’s biggest emitter is off-track on a key commitment under the Paris climate agreement, analysts said.Beijing’s National Bureau of Statistics (NBS) said carbon intensity, which measures emissions of planet-warming carbon dioxide per unit of GDP, fell 3.4 percent in 2024 — short of an official target of 3.9.That also put the country well behind on its goal for an 18-percent reduction from 2020 to 2025.The data showed carbon emissions rose slightly from last year, though far short of previous jumps, as experts speculate about whether China may have reached peak emissions ahead of a 2030 target.Still, the data showed it will be “extremely hard” for China to meet a pledge to reduce carbon intensity by 65 percent of 2005 levels by 2030, said Lauri Myllyvirta, lead analyst at the Centre for Research on Energy and Clean Air.”Even with optimistic assumptions for 2025, carbon dioxide intensity must fall by 22 percent in (the period) 2026-2030 to meet China’s key Paris target”, Myllyvirta said.”This is a key test of China’s commitment to its pledges under the agreement.”- Coal to decline -Despite being the largest emitter of the greenhouse gases that drive climate change, China is also a renewable energy powerhouse.It plans to peak carbon emissions by 2030 and reach net zero by 2060, and some analysts have speculated that slowing growth and rapid renewable installations mean emissions have already levelled off.Determining an emissions peak is likely to require several more years of data and will only be possible retrospectively.”Regardless of whether it’s a peak or a plateau, I don’t see the structural conditions in place for meaningful (emissions) decline between now and the official peak (target) in 2030″, analyst David Fishman told AFP.Before large amounts of planned nuclear and hydro power come online around 2030, coal will continue to grow, albeit slowly, Fishman, senior manager at the Lantau Group, said.For now, growth in China’s carbon-hungry industrial sector is holding back progress towards its climate goals, said Muyi Yang, senior energy analyst for Asia at think tank Ember.”Rapid industrial growth has driven energy demand to increase at a pace that outstrips the buildup of clean energy infrastructure”, he told AFP.Reforms like increasing flexibility in the energy market and adding clean energy infrastructure are needed to ensure industrial output growth “doesn’t come at the expense of a sustainable energy future”, he added.Total energy consumption was up 4.3 percent over that of 2023, the NBS report said.Coal, a major source of carbon emissions, provided over half the country’s energy, though renewables also saw a sharp jump last year.”China is fast approaching the stage where all incremental electricity demand will be satisfied by renewable sources”, analyst Yang said.Once that threshold is crossed and new demand is covered by solar and other renewables, “coal power will start declining in absolute terms.”  Beijing is due to announce details of its 15th Five-Year Plan — for 2026 to 2030 –- later this year, likely including updated emissions and energy goals.In February, it was also due to submit new emissions targets, known as Nationally Determined Contributions (NDCs), under the Paris Agreement. The submission is meant to update its goals and detail plans through 2035.Like many countries, it missed that deadline, though UN officials have said they expect most NDCs to be submitted this year.

Ligue 1: “Je ne suis pas inféodé à Nasser Al-Khelaïfi”, dit Labrune à L’Equipe

Vincent Labrune, le président de la Ligue de football professionnel (LFP), s’est défendu d’être soumis à Nasser al-Khelaïfi, celui du PSG, affirmant à L’Equipe jeudi, ne pas lui être “inféodé”, comme des présidents de clubs lui en avaient fait le reproche.”Je ne suis pas inféodé à Nasser al-Khelaïfi. Cette idée, totalement fausse, n’est bâtie sur rien et elle est totalement diffamatoire. D’ailleurs, je porterai plainte contre certaines banderoles placées dans le stade de l’OL, dimanche dernier, qui font état de +corruption+ de ma part par Nasser al-Khelaïfi”, tonne Labrune dans un entretien à paraître vendredi.En janvier sur RMC, John Textor, président-propriétaire de Lyon, avait dénoncé la “protection” dont bénéficie le Paris SG dans le football français et étrillé Vincent Labrune, traité de “petit toutou” de Nasser al-Khelaïfi.Mi-février, des images et un verbatim d’un conseil d’administration de la LFP pour l’attribution des droits TV l’été dernier, révélés respectivement par “Complément d’enquête” (France 2) et L’Equipe, montraient les vives tensions entre le président du PSG Nasser Al-Khelaïfi et certains autres présidents de club, dont John Textor et Joseph Oughourlian de Lens. “Quand je prends la parole et que je remercie beIN , c’est tout simplement parce que l’on passe d’une situation où l’on avait 400 millions d’euros par an à une autre où on passe à 500 millions. Quand on vous donne de l’argent et même si ce ne sont pas les montants que j’attendais à titre personnel, on remercie les gens de l’effort plutôt que de les insulter”, se défend Labrune à propos de cette réunion houleuse.”Le Qatar, qu’on le veuille ou non, est un investisseur majeur dans le football français depuis 14 ans. Sur le sujet des droits télé, même si certains sont déçus et j’en fais partie, beIN participe à hauteur de 210 millions d’euros dans un marché particulièrement atone. Par ailleurs, ils ne sont pas obligés de donner 40 millions d’euros sur la L2 alors qu’ils sont les seuls candidats”, étaye encore Labrune.Appelé régulièrement à la démission par certains groupes de supporters dans les stades en France, le patron de la LFP affirme n’être guidé que “par l’intérêt général et pas par (son) cas personnel”, assurant connaître “beaucoup d’ennuis et peu de plaisir” à la tête du football professionnel français, dont il estime néanmoins que le futur “peut être brillant”.

Retraites: Coquerel (LFI) veut bien un référendum, mais sur l’abrogation de la réforme 2023

Le député insoumis Éric Coquerel a pris au mot vendredi le Premier ministre François Bayrou qui a évoqué la possibilité d’un référendum sur les retraites en cas de “blocage” des discussions entre partenaires sociaux, lui suggérant “une seule question”: “devons-nous abroger la réforme Borne ?” de 2023.Si François Bayrou “fait un référendum pour dire +devons-nous abroger la réforme Borne ?+, cette seule question, pourquoi pas? Ça peut être une sortie”, a déclaré sur LCI le président de la commission des Finances de l’Assemblée nationale.”Le Parlement, en réalité, se serait prononcé pour cette solution s’il avait eu le droit de voter”, a-t-il affirmé en référence au passage en force du texte à l’Assemblée nationale via l’utilisation de l’article 49.3 qui engage la responsabilité du gouvernement pour faire passer des projets de loi sans le vote des parlementaires. “On sait que la population est pour, donc si c’est ça la question, oui”, a ajouté Éric Coquerel. Mais selon le député LFI, “ce n’est pas la question” que François Bayrou souhaite poser aux Français. Le Premier ministre veut revenir plutôt sur “le système par répartition sans toucher au partage de la richesse, c’est-à-dire sans toucher à la masse d’argent qui va de plus en plus vers les profits, les dividendes et de moins en moins vers les salaires”, a-t-il avancé. Jeudi, au premier jour des concertations entre les partenaires sociaux sur la réforme des retraites de 2023, le Premier ministre n’a pas exclu de recourir à un référendum “si nous étions un jour en situation de blocage”, dans un entretien au Figaro. Il a toutefois réaffirmé que si les syndicats ne se mettaient pas d’accord “on en restera au système antérieur, défini en 2023”.Â