Dermatose: sur l’A63 bloquée près de Bordeaux, un ras-le-bol sans “espoir”

Plus “d’espoir” et “rien à attendre” des autorités: sur l’autoroute A63, bloquée depuis dimanche au sud de Bordeaux, le jusqu’au-boutisme prédomine chez les agriculteurs qui redoutent que cette énième mobilisation depuis deux ans ne résolve pas leur “ras-le-bol”.Feux de pneus et de détritus, mur de bottes de foin édifiés pour se protéger du vent, barnum équipées de planchas… Une centaine de militants de la Coordination rurale (CR) de Gironde a consolidé le campement sur cet axe majeur entre l’Espagne et la France, qu’ils occupent depuis dimanche soir.Mardi, ils ont démonté les glissières de sécurité et envahi l’autre côté de la chaussée, celle dans le sens Nord-Sud, sous les yeux des forces de l’ordre présentes sur le pont qui enjambe l’autoroute. Un sapin a même été dressé à l’approche des fêtes.”On va rester jusqu’à Noël, le 1er de l’an, et tout ce qui s’ensuit”, déclare à l’AFP Enola Darmaillacq, qui élève notamment 120 bovins de race bazadaise (une race locale) et des canards gras à Rimons, dans le sud de la Gironde.- “Capables de tout” -La jeune femme âgée de 19 ans, bonnet jaune sur la tête, est déterminée et s’attend à une mobilisation “plus musclée” que celles de janvier-février et novembre 2024 “parce que ça fait deux ans quand même qu’on est là. On veut bien être patients, mais on a autre chose à faire”, ironise-t-elle.Dans la ferme familiale en redressement judiciaire, elle a dû repousser son installation “parce que c’est trop compliqué”. Et voilà désormais le spectre de la dermatose nodulaire contagieuse (DMC), escorté de la perspective d’un abattage du troupeau en cas de bête malade.”Mes vaches, pour moi, c’est chacune mon enfant. Elles ont des noms. Il y a une très grosse attache”, confie Enola Darmaillacq, qui n’attend toutefois pas grand-chose du gouvernement: “C’est beau de parler, mais il faut des actes.””Ils nous croient pas capables de tenir ? On est capables de tout”, rebondit Damien Cruzin, 38 ans, employé au sein d’une exploitation céréalière de 700 ha dans le Médoc, au nord-ouest de Bordeaux.- “Paroles en l’air” -Lui est venu par solidarité avec les éleveurs, qui se fournissent en maïs auprès de son employeur, mais le trentenaire aux yeux bleus et au crâne ras ne croit plus au pouvoir politique. “Ce sont des paroles en l’air en permanence. Là, il faut que ça aboutisse”, lance-t-il.Tronçonneuse en main, les agriculteurs abattent des arbres en bord de route pour alimenter le grand feu qui brûle sur le terre-plein central et consolider leurs barrages. Les tracteurs et engins agricoles, pavoisés aux couleurs de la CR, vrombissent à hauteur de l’échangeur de l’autoroute, que les milliers de camions qui remontent quotidiennement d’Espagne sont contraints de quitter pour emprunter une déviation.Dans ce département où la majeure partie des surfaces sont dédiées à la viticulture, autre filière en crise, nombre de vignerons se sont joints aux manifestants, comme Olivier Nadal, âgé de 56 ans. Son exploitation viticole est en redressement judiciaire, son vin ne se vend pas (1.600 hectolitres d’invendus) et il ne se verse aucun salaire “depuis neuf ans”. “On est partis pour rester ici”, prévient cet ancien militaire, gilet fluo sur le dos, se disant prêt à résister aux forces de l’ordre. “Ils savent qu’on a des tracteurs qui peuvent pousser leurs blindés. Ils ne nous font pas peur”, dit-il, jugeant “disproportionné” le récent déploiement de force en Ariège dans le cadre d’un abattage de troupeau.”Il y a un ras-le-bol général”, prévient-il, jugeant la mobilisation “plus forte” que lors de l’hiver 2023-2024. “Il y a deux ans, il y avait de l’espoir. Là, quand on est arrivés dimanche soir, personne n’avait de l’espoir. Tout le monde a dit: +De toute façon, on n’a rien à attendre+”, conclut-il.

Macron, le chef d’État africain et le “fake news” coup d’État

Emmanuel Macron, pour illustrer les dérives des réseaux sociaux, a déploré mardi ne pas avoir réussi à faire retirer du réseau Facebook une fausse information sur un coup d’État à l’Élysée qui avait alarmé un homologue africain.”Dimanche un de mes collègues africains m’envoie un message. +Cher président qu’est-ce qu’il se passe chez vous? Je suis très inquiet+”, a raconté le chef de l’État lors d’un échange à Marseille avec les lecteurs du quotidien La Provence sur la régulation des réseaux sociaux.”+On voit une journaliste a côté de l’Élysée qui dit il y a eu un coup d’État en France, un colonel a pris le pouvoir etc+”, a-t-il poursuivi citant son homologue.    “Alors nous ça nous fait marrer. Douze millions de vues!”, a-t-il raconté, avant d’ajouter qu’il avait alors demandé à ses équipes d’appeler Facebook pour leur demander de “retirer” la fausse info.La plateforme Pharos a alors appelé le réseau. “Réponse de Facebook: +ça ne contrevient pas à nos règles d’utilisation+. Refus de retrait”, a ajouté le chef de l’État, avant d’ironiser sur le fait que même un président de la République était désarmé face eux plateformes.”J’ai tendance à penser que j’ai plus de moyens de pression que qui que ce soit. En tout cas, c’est peut être plus simple pour leur dire que c’est grave si c’est moi qui appelle. Ça ne marche pas”, a-t-il pointé.

Macron, le chef d’État africain et le “fake news” coup d’État

Emmanuel Macron, pour illustrer les dérives des réseaux sociaux, a déploré mardi ne pas avoir réussi à faire retirer du réseau Facebook une fausse information sur un coup d’État à l’Élysée qui avait alarmé un homologue africain.”Dimanche un de mes collègues africains m’envoie un message. +Cher président qu’est-ce qu’il se passe chez vous? Je suis très inquiet+”, a raconté le chef de l’État lors d’un échange à Marseille avec les lecteurs du quotidien La Provence sur la régulation des réseaux sociaux.”+On voit une journaliste a côté de l’Élysée qui dit il y a eu un coup d’État en France, un colonel a pris le pouvoir etc+”, a-t-il poursuivi citant son homologue.    “Alors nous ça nous fait marrer. Douze millions de vues!”, a-t-il raconté, avant d’ajouter qu’il avait alors demandé à ses équipes d’appeler Facebook pour leur demander de “retirer” la fausse info.La plateforme Pharos a alors appelé le réseau. “Réponse de Facebook: +ça ne contrevient pas à nos règles d’utilisation+. Refus de retrait”, a ajouté le chef de l’État, avant d’ironiser sur le fait que même un président de la République était désarmé face eux plateformes.”J’ai tendance à penser que j’ai plus de moyens de pression que qui que ce soit. En tout cas, c’est peut être plus simple pour leur dire que c’est grave si c’est moi qui appelle. Ça ne marche pas”, a-t-il pointé.

Explosion mortelle dans l’Ain: une personne toujours recherchée

Les recherches ont repris mardi à Trévoux, dans l’Ain, pour retrouver une “personne manquante” au lendemain de l’explosion, d’origine encore indéterminée, qui a tué deux enfants en bas âge et fait une dizaine de blessés.”Il y a une personne qui manque à l’appel, qui était probablement occupante d’un des logements. Ce sont les équipes cyno(philes) qui sont en recherche actuellement”, a déclaré à la presse le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez, lors d’une visite.Un peu plus tôt, le maire de Trévoux Marc Péchoux avait mentionné des personnes “dont on n’a pas forcément de nouvelles. Mais rien ne dit qu’elles étaient dans leur appartement”, avait-il dit devant la presse. Il a évoqué des recherches menées lundi “jusqu’à 23H30 avec des chiens qui n’ont rien détecté”.L’explosion, survenue vers 17H30, au rez-de-chaussée d’un immeuble d’habitation de quatre étages, a tué deux jeunes enfants et fait “une dizaine de blessés en urgence relative”, selon le ministre. “On a 53 personnes impliquées qui ont été choquées”, a-t-il ajouté.”Sur les motifs de cette explosion, il y a une enquête qui est en cours”, et les investigations sont menées par les gendarmes sous l’égide du parquet de Bourg-en-Bresse, a-t-il déclaré, refusant d’en dire davantage.Le maire de la ville de 6.930 habitants, située à une quarantaine de kilomètres au nord de Lyon, a évoqué la piste d’une explosion due au gaz mais le parquet a souligné dans un communiqué qu’à ce stade, les causes exactes n’étaient “pas encore déterminées avec certitude”.Les deux garçons, des frères de trois et cinq ans, ont été sortis des décombres en arrêt cardio-respiratoire mais n’ont pas pu être ranimés, selon une source au sein des secours.La zone autour de l’effondrement était toujours barrée mardi par des cordons de sécurité derrière lesquels s’affairaient pompiers et gendarmes.- “La cuisine coupée en deux” -Tôt mardi, des résidents sont venus, parfois avec leurs enfants, souvent en peignoir, chaussons ou vêtement de jogging, dans l’espoir de récupérer quelques affaires dans les logements alentours, évacués la veille par précaution. L’accès à l’immeuble de l’explosion reste  interdit d’accès.Samira y vivait au deuxième étage avec ses trois enfants. Au moment de l’explosion, “j’étais avec mon fils, il était dans sa chambre, d’un coup tout est tombé par terre”, raconte-elle.”C’est tombé d’un coup. On a plus de porte, elle s’est envolée, les fenêtres et la terrasse ont été soufflées. La cuisine a été coupée en deux”, dit cette mère célibataire, dont un fils a été légèrement blessé. “Je ne peux plus rentrer chez moi je suis au camping”.La mère d’Abdel, âgée de 81 ans, habitait elle aussi au deuxième étage de l’immeuble soufflé. “Elle n’a rien compris. La porte a volé, les fenêtres ont éclaté. Un bruit assourdissant, comme une bombe”, a raconté à l’AFP le fils de l’octogénaire.”Elle est en état de choc, elle est légèrement blessée aux genoux. L’essentiel, ce matin, elle est chez moi, elle va bien”, a-t-il ajouté.Le ministre de l’Intérieur a salué l’action des pompiers, notamment de deux officiers qui sont intervenus en civil lundi en dehors de leur service et “qui ont été les premiers à pratiquer les gestes de secours, notamment sur les deux jeunes enfants”.Venu pour témoigner du “soutien” et de “la compassion du gouvernement”, Laurent Nuñez a également “salué un habitant de l’immeuble qui a joué un rôle important pour procéder aux évacuations” et souligné qu’une chaîne de solidarité” s’était mise en place pour prendre en charge les sinistrés.L’immeuble où l’explosion a eu lieu comptait 20 logements, dont 19 occupés par quelque 70 habitants. Tous ont été évacués et ils ne pourront pas le réintégrer dans l’immédiat. Ils ont été hébergés provisoirement dans des hôtels, un camping ou bien chez des proches, selon la mairie.”Le périmètre va être gelé pendant le temps nécessaire aux constatations”, a dit le ministre.

US unemployment rises further, hovering at highest since 2021

The US jobless rate picked up again in November, hovering at its highest level in four years, official data showed Tuesday in a report underscoring a labor market cooldown in the world’s biggest economy.The report, delayed by a lengthy government shutdown, also indicated that the US economy lost 105,000 jobs in October.Hiring picked up again in November with a gain of 64,000 jobs, but this was still a slower pace than before, according to the Labor Department figures.”Employment rose in health care and construction in November, while (the) federal government continued to lose jobs,” the department said.There was a sharp decline of 162,000 government jobs in October, “as some federal employees who accepted a deferred resignation offer came off federal payrolls,” the report added.In November, unemployment climbed to 4.6 percent from 4.4 percent in September. It is the highest rate since September 2021.There was no October jobless rate as officials were unable to retroactively collect data after the shutdown, which lasted until November 12.The figures will be closely scrutinized for their potential bearing on US interest rates.The Federal Reserve has cut rates three times in a row this year as employment weakened, but hinted that the bar is likely higher for further cuts.A rapidly deteriorating jobs market could nudge the central bank to lower rates more to boost the economy, despite some policymakers’ worries that higher inflation could become persistent.While President Donald Trump’s tariffs have not sparked a broad inflation surge, firms say they have caused business costs to grow and fueled uncertainty.Trump’s chief economic adviser Kevin Hassett told reporters Tuesday that government workers who took buyouts “are staying in the labor force and looking for work.”He said he expects “that they’ll be very successful with it.”- Americans ‘squeezed’ -Elizabeth Warren, the top Democrat on the Senate Banking Committee, slammed Trump’s “chaotic tariffs” and economic policies, saying they were “hammering the labor market.””With wages struggling to keep up with higher costs, it’s no wonder Americans are more anxious about the economy than ever,” she said.In November, average hourly earnings climbed 0.1 percent to $36.86, while wages rose 3.5 percent on an annual basis. But both numbers represent a slowdown from the prior month.In another sign that the economy appears to be cooling, a separate report released Tuesday by the Commerce Department said that retail sales were flat in October at $732.6 billion.This came on the back of sales declines at motor vehicle and parts dealers, and gasoline stations. Consumers also pulled back at restaurants and bars.”Americans are feeling squeezed,” said Heather Long, chief economist at the Navy Federal Credit Union, adding that consumers were shifting to spending more on necessities.- Long-term unemployment -On employment, Long said: “The US economy is in a jobs recession. The nation has added a mere 100,000 in the past six months.”She said businesses were adjusting to tariffs, uncertain conditions and AI, and that most of the new jobs were in health care which is regularly hiring as the American population ages.Economist Samuel Tombs of Pantheon Macroeconomics said much of the overall drag came from a slump in federal payrolls. The government shutdown likely also exacerbated unemployment figures.But a growing proportion of people are jobless for longer periods.The number of individuals unemployed for 27 weeks or more has risen by 15.5 percent over the past year, said Nicole Bachaud, labor economist at ZipRecruiter.For now, economists say the jobs market is likely not weakening enough to trigger a January rate cut.”While net hiring remains soft and narrowly based, it is not softening further and in fact is moderately firmer than the weak readings in the summer,” said Nationwide chief economist Kathy Bostjancic.She expected the Fed can continue holding rates steady for a few months.

Dermatose: Lecornu promet d’accélérer la vaccination, une “urgence absolue”

Sébastien Lecornu a tenté mardi de rassurer les éleveurs très mobilisés dans le Sud-Ouest contre la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse, en promettant “d’accélérer” la vaccination, une “urgence absolue”.”Et pour cela, on a besoin de doses, on a besoin de lever un certain nombre de freins logistiques”, a affirmé le Premier ministre devant l’Assemblée nationale, en annonçant la mobilisation des vétérinaires de l’armée.Il a insisté sur la nécessité de rendre les doses de vaccin disponibles “au plus près” des élevages, évoquant des décisions à venir alors qu’une réunion ministérielle de crise sur cette maladie contagieuse se tiendra à Matignon à 17H30, la deuxième de la journée.”Nous allons organiser une politique massive, rapide, déterminée de vaccination le plus vite possible en la territorialisant de façon à rassurer les éleveurs”, a précisé la ministre de l’Agriculture Annie Genevard qui s’est dite “ouverte à l’extension de la zone” de vaccination.Au total, 113 foyers de dermatose nodulaire contagieuse ont été recensés en France, depuis l’apparition de la maladie en juin en Savoie. Mais à ce jour, “il n’y a plus de foyers infectieux”, a assuré la ministre.Plus de 3.300 bêtes ont été abattues sur un cheptel national bovins de quelque 16 millions de têtes. Environ un million ont été vaccinées, et de 600.000 à 1 million d’animaux supplémentaires doivent l’être dans une zone du Sud-Ouest présentée par le gouvernement comme “un cordon sanitaire” destiné à protéger les élevages du reste du pays.- “Amalgame” -Sébastien Lecornu a par ailleurs dénoncé l'”amalgame” qui a pu être fait entre les éleveurs “et 40 à 50 militants de l’ultragauche (…) venus s’immiscer” dans leurs manifestations avec “des armes par destination”. “Il n’y a pas de place pour cette violence”, a-t-il lancé en direction des députés de La France insoumise.Il recevra vendredi les différents syndicats agricoles, dont certains critiquent la gestion de cette maladie et sont aussi indignés par la perspective d’une signature du traité de libre-échange entre l’Union européenne et des pays latino-américains du Mercosur.Au lendemain d’une visite en Occitanie de la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, la mobilisation des agriculteurs contre la gestion de cette maladie animale ne retombait pas mardi, au septième jour consécutif, avec plusieurs axes routiers et ferroviaires bloqués dans le Sud-Ouest.Une partie des agriculteurs, surtout de la Coordination rurale, proche de l’extrême droite, et de la Confédération paysanne, classée à gauche, conteste la stratégie d’abattage systématique d’un troupeau de bovins dès la détection d’un cas. Ils demandent la fin de l’abattage total et un élargissement de la zone vaccinale.- “Mercosur” -L’exécutif doit par ailleurs gérer une autre colère agricole contre la signature du traité du Mercosur. La FNSEA, premier syndicat agricole, a appelé à manifester à Bruxelles jeudi à l’occasion du sommet des chefs d’Etat européens invités à valider l’accord.La patronne du Rassemblement national, Marine Le Pen, a appelé le président Emmanuel Macron à “dire non” à ce traité plutôt que de demander un report du vote prévu à Bruxelles cette semaine comme l’a fait le gouvernement français. En déplacement lundi soir à Berlin pour des échanges sur l’Ukraine, M. Macron a redit aux dirigeants de l’UE son opposition à la signature de l’accord.Mais ces efforts sur les deux fronts de la colère agricole paraissent insuffisants à beaucoup de manifestants. “Au vu des annonces de la ministre (Annie Genevard)”, les blocages “ne sont pas près de se lever”, a prévenu mardi Guillaume Bénazet, patron des Jeunes Agriculteurs de Haute-Garonne.En Nouvelle-Aquitaine mardi après-midi, des agriculteurs bloquaient la circulation dans les deux sens sur l’A63 au sud de Bordeaux, perturbant notamment le trafic des poids lourds en provenance d’Espagne.Des actions étaient également signalées sur l’A64 entre les Pyrénées-Atlantiques et la Haute-Garonne, sur l’A20 autour de Brive-la-Gaillarde (Corrèze) et sur l’A89 (qui relie Lyon) à hauteur de Périgueux en Dordogne et d’Ussel en Corrèze. D’autres actions sont d’ores et déjà prévues mercredi à Limoges, où la Coordination rurale de Haute-Vienne appelle les paysans à monter un mur de foin et de paille devant la préfecture.En Occitanie, après avoir entravé le trafic ferroviaire entre Toulouse et Narbonne mardi matin, à hauteur de Villefranche-de-Lauragais en Haute-Garonne, des agriculteurs ont investi non loin l’autoroute A61 et installé un point de blocage dans le sens Carcassonne-Toulouse.