Seine-Saint-Denis: un homme porteur de couteaux tué par la police

Un homme porteur de couteaux et qui s’était “jeté” sur un équipage de policiers “sans dire un mot” a été tué par la police mercredi matin à Dugny (Seine-Saint-Denis), a appris l’AFP auprès de la préfecture de police de Paris.L’un des policiers a d’abord utilisé un “pistolet électrique”, sans effet, a précisé la préfecture de police.Un autre agent a alors “fait usage de son arme”, blessant au thorax l’homme qui est mort malgré les soins prodigués, a encore dit cette source.Les faits ont eu lieu vers 7H00 du matin. Les “policiers locaux sont intervenus pour un homme assis à un arrêt de bus, porteur d’un couteau dans chaque main”, a détaillé la préfecture de police. “À l’arrivée de l’équipage”, l’homme s’est “jeté sur eux, sans dire un mot”, a-t-on poursuivi de même source. Un “massage cardiaque a été prodigué jusqu’à l’arrivée des pompiers”, a encore dit cette source. “En dépit des soins apportés, l’homme est décédé”, a-t-elle précisé. La sûreté territoriale de Seine-Saint-Denis a été saisie de l’enquête. Ainsi que l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) comme c’est l’usage lorsqu’un policier tire avec son arme de service.Un total de 36 personnes sont mortes en 2023 dans le cadre d’une intervention policière, selon les derniers chiffres communiqués par l’IGPN.

Erosion of multilateralism threatens global stability: S.Africa leaderWed, 26 Feb 2025 09:39:48 GMT

The erosion of multilateralism threatens global growth and stability, President Cyril Ramaphosa warned Wednesday at a G20 finance meeting in South Africa marked by the absence of the US Treasury secretary.Two days of talks by finance ministers and central bank governors from the world’s leading economies opened a week after a meeting of G20 foreign …

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India slammed for one-venue ‘farce’ in Champions Trophy

Former cricketers and pundits have slammed India’s “undeniable” advantage of playing all their Champions Trophy matches in Dubai while other teams have to shuttle between three venues in Pakistan and fly to the UAE.India refused to travel to hosts Pakistan for the 50-over tournament because of security concerns and political tensions and are playing all their matches at the Dubai International Cricket Stadium.A stand-off between the rivals lasted for more than a month, leaving the tournament in jeopardy until the Pakistan board agreed a compromise with the International Cricket Council.The deal means Pakistan will play at a neutral venue in any ICC tournament hosted by India until 2027.But in the immediate future it also means that should India reach the Champions Trophy final — they are already in the semis — the decider on March 9 will be in Dubai instead of Lahore.Jay Shah, secretary of the powerful Indian cricket board (BCCI), took over as ICC chairman in December and the country holds immense sway in the running of the sport. The ICC is based in Dubai.”I feel very uncomfortable about the way that India is being treated at the moment,” former England cricketer and popular broadcaster Jonathan Agnew told ABC Sport.”This is wrong. If you’re going to play an international tournament you can’t pick and choose where you play and where you’re not going to play. “I don’t see how long this can carry on for. It makes a farce of these tournaments.”The playing and pitch conditions in Dubai and the venues in Pakistan — Karachi, Lahore and Rawalpindi — are drastically different.There has been no dew in Dubai in India’s first two wins with the highest total being 244 when Rohit Sharma’s team chased down 242 against great rivals Pakistan on a sluggish pitch.Totals in Pakistan have been much higher with dew playing a part, notably when Australia’s Josh Inglis hit an unbeaten 120 to chase down a tournament-record 352 against England at Lahore’s Gaddafi Stadium.- ‘Huge advantage’ -“What about the advantage India have in playing only in Dubai — which seems to me to be a hard-to-quantify advantage, but an undeniable advantage?” former England captain Michael Atherton asked Nasser Hussain on a Sky Sports podcast.”They’re playing at just one venue. Therefore, the selection, you know, can focus in on the conditions in Dubai.”India and New Zealand have moved into the semi-finals from Group A and will play each other in Dubai in the last group match on Sunday.Irrespective of the placing, India will play their semi-final in Dubai on March 4.Australia’s injured Pat Cummins missed out on leading his team in the eight-nation tournament — once called the mini World Cup — but weighed in on the debate, saying it gives India “a huge advantage playing on the same ground”.Former Pakistan wicketkeeper Kamran Akmal agreed, telling AFP: “If they were not coming to Pakistan at least they should have played their matches at three venues in the UAE.”However, England skipper Jos Buttler played down the controversy.”Not really,” Buttler said after being asked if the schedule gave India an advantage.”I think it’s a unique tournament already, isn’t it, with being hosted here with one team playing in a different place but that’s not something I’m sort of worried too much about at the moment.”

Des patrons de la distribution au Salon de l’agriculture, vraie avancée ou “coup de com'”?

Des patrons de la grande distribution au Salon de l’agriculture mercredi, invités par Karine Le Marchand: motif d’espoir pour la rémunération du monde agricole, ou “énième coup de communication”, comme le disent les transformateurs de l’agro-industrie ? Les rapports restent tendus dans la chaîne alimentaire française.François-Xavier Huard, président de la Fédération patronale de l’industrie laitière (Fnil), a osé l’humour: “L’amour est peut-être dans le pré, mais pas dans les salles de négociations” où les entreprises du secteur agro-industriel négocient jusqu’au 1er mars avec leurs clients de la grande distribution les conditions de commercialisation d’une large partie de ce qui sera vendu en magasins en 2025.Il faisait référence à l’émission de téléréalité de Karine Le Marchand où des agriculteurs cherchent l’amour. L’animatrice, soutien revendiqué du monde agricole, a organisé une prise de parole des patrons de la grande distribution, lors du Salon international de l’agriculture (SIA) mercredi.A l’exception de Michel-Edouard Leclerc, les figures les plus médiatiques du secteur sont annoncées à partir de 09H00 au Salon: Alexandre Bompard (Carrefour), Thierry Cotillard (Mousquetaires/Intermarché), Dominique Schelcher (Coopérative U), Guillaume Darrasse (Auchan) et Philippe Palazzi (Casino). A elles cinq, ces enseignes représentent près des deux tiers des parts de marchés du gigantesque secteur de la grande distribution alimentaire.- “Détourner l’attention” -L’objectif est de présenter des “actions pour soutenir l’agriculture française”, alors que la grande distribution est accusée de tirer les prix vers le bas dans une stratégie préjudiciable aux agriculteurs. “A force de croiser des Français qui me disent +Comment on peut aider nos petits agriculteurs?+ Je me suis dit, il faut qu’on inverse la chose et qu’on passe par la source, la grande distribution”, a expliqué Karine Le Marchand, invitée de RTL mercredi matin. “L’arme suprême” pour trouver des solutions pour les agriculteurs “vient des consommateurs, et du porte-monnaie”, selon la présentatrice.Depuis des mois, les distributeurs multiplient les annonces affirmant leur prise en compte des inquiétudes du monde agricole. Les enseignes présentes mercredi au Salon vont proposer “des aides concrètes”, notamment concernant le problème de “la surproduction”, a indiqué la présentatrice vedette sur RTL. Des propositions qui porteront leurs fruits seulement “si les consommateurs suivent”, a-t-elle insisté. Reste le scepticisme suscité par cette initiative, taclée mardi par l’Ania (Association nationale des industries alimentaires): le représentant des agro-industriels qui transforment le blé en farine ou biscuits ou les légumes en salades composées y voit un “énième coup de communication” visant à “détourner l’attention”.”Non”, cette initiative au Salon de l’agriculture avec Karine Le Marchand “n’est pas un coup de communication”, a rétorqué sur X le patron de Coopérative U, Dominique Schelcher, assurant n’avoir “pas besoin de cela pour agir avec le monde agricole”.Quant à la fédération des supermarchés (FCD), elle a assuré que les “distributeurs respectent la sanctuarisation de la matière première agricole, comme l’exige la loi Egalim”.- Importants partenaires -Pour habituelle qu’elle soit à quelques jours de la fin des négociations annuelles, la passe d’armes témoigne de la défiance entre ces géants économiques qui, malgré les joutes verbales, restent d’importants partenaires commerciaux.En décembre, Nicolas Facon, nouveau PDG de l’Ilec, porte-voix en France des gros industriels, avait dit à l’AFP souhaiter que l’ensemble des parties prenantes se mettent autour de la table pour réfléchir aux défis posés à la chaîne alimentaire, “la souveraineté alimentaire, notre compétitivité, la relance de la consommation et du pouvoir d’achat” ou la transition environnementale.Depuis, les industriels ont une nouvelle fois regretté les tensions dans les négociations pour 2025, tandis que les distributeurs ont eux déploré des demandes de hausses de tarifs très élevées, voire injustifiées, de la part de certains fabricants.Mi-février, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard avait dit dans La Tribune vouloir “ajuster” le dispositif législatif Egalim, censé garantir une meilleure rémunération des agriculteurs. Elle avait précisé que les négociations commerciales se tenant actuellement allaient influer sur “les contours du projet de loi”, qui pourrait être présenté d’ici l’été.A noter toutefois que la grande distribution n’est qu’un des débouchés de la production agricole, aux côtés de la restauration ou des grossistes par exemple. Selon la déléguée générale de la FCD Layla Rahhou, les grandes et moyennes surfaces commercialisent “36% de la production française” agricole dans leurs rayons.

Des patrons de la distribution au Salon de l’agriculture, vraie avancée ou “coup de com'”?

Des patrons de la grande distribution au Salon de l’agriculture mercredi, invités par Karine Le Marchand: motif d’espoir pour la rémunération du monde agricole, ou “énième coup de communication”, comme le disent les transformateurs de l’agro-industrie ? Les rapports restent tendus dans la chaîne alimentaire française.François-Xavier Huard, président de la Fédération patronale de l’industrie laitière (Fnil), a osé l’humour: “L’amour est peut-être dans le pré, mais pas dans les salles de négociations” où les entreprises du secteur agro-industriel négocient jusqu’au 1er mars avec leurs clients de la grande distribution les conditions de commercialisation d’une large partie de ce qui sera vendu en magasins en 2025.Il faisait référence à l’émission de téléréalité de Karine Le Marchand où des agriculteurs cherchent l’amour. L’animatrice, soutien revendiqué du monde agricole, a organisé une prise de parole des patrons de la grande distribution, lors du Salon international de l’agriculture (SIA) mercredi.A l’exception de Michel-Edouard Leclerc, les figures les plus médiatiques du secteur sont annoncées à partir de 09H00 au Salon: Alexandre Bompard (Carrefour), Thierry Cotillard (Mousquetaires/Intermarché), Dominique Schelcher (Coopérative U), Guillaume Darrasse (Auchan) et Philippe Palazzi (Casino). A elles cinq, ces enseignes représentent près des deux tiers des parts de marchés du gigantesque secteur de la grande distribution alimentaire.- “Détourner l’attention” -L’objectif est de présenter des “actions pour soutenir l’agriculture française”, alors que la grande distribution est accusée de tirer les prix vers le bas dans une stratégie préjudiciable aux agriculteurs. “A force de croiser des Français qui me disent +Comment on peut aider nos petits agriculteurs?+ Je me suis dit, il faut qu’on inverse la chose et qu’on passe par la source, la grande distribution”, a expliqué Karine Le Marchand, invitée de RTL mercredi matin. “L’arme suprême” pour trouver des solutions pour les agriculteurs “vient des consommateurs, et du porte-monnaie”, selon la présentatrice.Depuis des mois, les distributeurs multiplient les annonces affirmant leur prise en compte des inquiétudes du monde agricole. Les enseignes présentes mercredi au Salon vont proposer “des aides concrètes”, notamment concernant le problème de “la surproduction”, a indiqué la présentatrice vedette sur RTL. Des propositions qui porteront leurs fruits seulement “si les consommateurs suivent”, a-t-elle insisté. Reste le scepticisme suscité par cette initiative, taclée mardi par l’Ania (Association nationale des industries alimentaires): le représentant des agro-industriels qui transforment le blé en farine ou biscuits ou les légumes en salades composées y voit un “énième coup de communication” visant à “détourner l’attention”.”Non”, cette initiative au Salon de l’agriculture avec Karine Le Marchand “n’est pas un coup de communication”, a rétorqué sur X le patron de Coopérative U, Dominique Schelcher, assurant n’avoir “pas besoin de cela pour agir avec le monde agricole”.Quant à la fédération des supermarchés (FCD), elle a assuré que les “distributeurs respectent la sanctuarisation de la matière première agricole, comme l’exige la loi Egalim”.- Importants partenaires -Pour habituelle qu’elle soit à quelques jours de la fin des négociations annuelles, la passe d’armes témoigne de la défiance entre ces géants économiques qui, malgré les joutes verbales, restent d’importants partenaires commerciaux.En décembre, Nicolas Facon, nouveau PDG de l’Ilec, porte-voix en France des gros industriels, avait dit à l’AFP souhaiter que l’ensemble des parties prenantes se mettent autour de la table pour réfléchir aux défis posés à la chaîne alimentaire, “la souveraineté alimentaire, notre compétitivité, la relance de la consommation et du pouvoir d’achat” ou la transition environnementale.Depuis, les industriels ont une nouvelle fois regretté les tensions dans les négociations pour 2025, tandis que les distributeurs ont eux déploré des demandes de hausses de tarifs très élevées, voire injustifiées, de la part de certains fabricants.Mi-février, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard avait dit dans La Tribune vouloir “ajuster” le dispositif législatif Egalim, censé garantir une meilleure rémunération des agriculteurs. Elle avait précisé que les négociations commerciales se tenant actuellement allaient influer sur “les contours du projet de loi”, qui pourrait être présenté d’ici l’été.A noter toutefois que la grande distribution n’est qu’un des débouchés de la production agricole, aux côtés de la restauration ou des grossistes par exemple. Selon la déléguée générale de la FCD Layla Rahhou, les grandes et moyennes surfaces commercialisent “36% de la production française” agricole dans leurs rayons.

Des patrons de la distribution au Salon de l’agriculture, vraie avancée ou “coup de com'”?

Des patrons de la grande distribution au Salon de l’agriculture mercredi, invités par Karine Le Marchand: motif d’espoir pour la rémunération du monde agricole, ou “énième coup de communication”, comme le disent les transformateurs de l’agro-industrie ? Les rapports restent tendus dans la chaîne alimentaire française.François-Xavier Huard, président de la Fédération patronale de l’industrie laitière (Fnil), a osé l’humour: “L’amour est peut-être dans le pré, mais pas dans les salles de négociations” où les entreprises du secteur agro-industriel négocient jusqu’au 1er mars avec leurs clients de la grande distribution les conditions de commercialisation d’une large partie de ce qui sera vendu en magasins en 2025.Il faisait référence à l’émission de téléréalité de Karine Le Marchand où des agriculteurs cherchent l’amour. L’animatrice, soutien revendiqué du monde agricole, a organisé une prise de parole des patrons de la grande distribution, lors du Salon international de l’agriculture (SIA) mercredi.A l’exception de Michel-Edouard Leclerc, les figures les plus médiatiques du secteur sont annoncées à partir de 09H00 au Salon: Alexandre Bompard (Carrefour), Thierry Cotillard (Mousquetaires/Intermarché), Dominique Schelcher (Coopérative U), Guillaume Darrasse (Auchan) et Philippe Palazzi (Casino). A elles cinq, ces enseignes représentent près des deux tiers des parts de marchés du gigantesque secteur de la grande distribution alimentaire.- “Détourner l’attention” -L’objectif est de présenter des “actions pour soutenir l’agriculture française”, alors que la grande distribution est accusée de tirer les prix vers le bas dans une stratégie préjudiciable aux agriculteurs. “A force de croiser des Français qui me disent +Comment on peut aider nos petits agriculteurs?+ Je me suis dit, il faut qu’on inverse la chose et qu’on passe par la source, la grande distribution”, a expliqué Karine Le Marchand, invitée de RTL mercredi matin. “L’arme suprême” pour trouver des solutions pour les agriculteurs “vient des consommateurs, et du porte-monnaie”, selon la présentatrice.Depuis des mois, les distributeurs multiplient les annonces affirmant leur prise en compte des inquiétudes du monde agricole. Les enseignes présentes mercredi au Salon vont proposer “des aides concrètes”, notamment concernant le problème de “la surproduction”, a indiqué la présentatrice vedette sur RTL. Des propositions qui porteront leurs fruits seulement “si les consommateurs suivent”, a-t-elle insisté. Reste le scepticisme suscité par cette initiative, taclée mardi par l’Ania (Association nationale des industries alimentaires): le représentant des agro-industriels qui transforment le blé en farine ou biscuits ou les légumes en salades composées y voit un “énième coup de communication” visant à “détourner l’attention”.”Non”, cette initiative au Salon de l’agriculture avec Karine Le Marchand “n’est pas un coup de communication”, a rétorqué sur X le patron de Coopérative U, Dominique Schelcher, assurant n’avoir “pas besoin de cela pour agir avec le monde agricole”.Quant à la fédération des supermarchés (FCD), elle a assuré que les “distributeurs respectent la sanctuarisation de la matière première agricole, comme l’exige la loi Egalim”.- Importants partenaires -Pour habituelle qu’elle soit à quelques jours de la fin des négociations annuelles, la passe d’armes témoigne de la défiance entre ces géants économiques qui, malgré les joutes verbales, restent d’importants partenaires commerciaux.En décembre, Nicolas Facon, nouveau PDG de l’Ilec, porte-voix en France des gros industriels, avait dit à l’AFP souhaiter que l’ensemble des parties prenantes se mettent autour de la table pour réfléchir aux défis posés à la chaîne alimentaire, “la souveraineté alimentaire, notre compétitivité, la relance de la consommation et du pouvoir d’achat” ou la transition environnementale.Depuis, les industriels ont une nouvelle fois regretté les tensions dans les négociations pour 2025, tandis que les distributeurs ont eux déploré des demandes de hausses de tarifs très élevées, voire injustifiées, de la part de certains fabricants.Mi-février, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard avait dit dans La Tribune vouloir “ajuster” le dispositif législatif Egalim, censé garantir une meilleure rémunération des agriculteurs. Elle avait précisé que les négociations commerciales se tenant actuellement allaient influer sur “les contours du projet de loi”, qui pourrait être présenté d’ici l’été.A noter toutefois que la grande distribution n’est qu’un des débouchés de la production agricole, aux côtés de la restauration ou des grossistes par exemple. Selon la déléguée générale de la FCD Layla Rahhou, les grandes et moyennes surfaces commercialisent “36% de la production française” agricole dans leurs rayons.

Femmes et hommes ne sont pas égaux face à l’alcool, avertissent les autorités de santé

Femmes et hommes ne sont pas égaux face à l’alcool: il entraîne chez elles des dommages plus graves, plus rapides ou spécifiques comme le cancer du sein, des risques pas assez évalués et accompagnés au plan médical, estime mercredi la Haute Autorité de santé (HAS).Les professionnels de santé, médecins généralistes, infirmiers, kinés, diététiciens mais aussi travailleurs sociaux… doivent être sensibilisés aux spécificités de l’exposition des femmes à l’alcool, au-delà des périodes de grossesse et de maternité, affirme la HAS qui publie à leur intention des documents d’information.En abordant ce sujet régulièrement en consultation, comme ils le font pour le tabagisme ou l’activité physique, tout “en veillant à éviter tout jugement moral”, ils pourront accompagner les femmes “dans la compréhension de leurs usages et la diminution de leurs risques”, tout en respectant “leurs choix, leurs priorités et leur intimité”, dit-elle.Car du fait de “son impact hormonal, sur la vie génitale, la santé sexuelle, l’intimité, la procréation, la périnatalité et son effet cancérigène”, la consommation d’alcool est “un sujet de santé globale” pour les femmes, dès leur plus jeune âge et à toutes les étapes de leur vie, souligne la HAS.Or “l’anxiété, la dépression, les traumatismes notamment sexuels y compris infantiles”, qui favorisent la consommation d’alcool sont plus fréquents chez les femmes, soumises à des “injonctions normatives, esthétiques, conjugales, familiales, sources de stress, de stigma et de honte”, qui les poussent à dissimuler cette consommation.Les femmes sont aussi victimes de violences intrafamiliales et d’agressions, notamment sexuelles, du fait des usages de leur entourage.Au plan social, jugées “encore plus négativement” que les hommes en difficulté avec leur consommation d’alcool, dit la HAS, elles souffrent d'”une sous-évaluation médicale” et d'”un moindre accès aux aides disponibles”.Des dispositifs adaptés existent pourtant: consultations dédiées dans des centres de soins d’accompagnement et de prévention des addictions (CSAPA), plateforme Alcool info service, groupes de parole d’associations d’entraide.L’Autorité alerte aussi sur la consommation d’alcool des hommes lors de la conception d’un enfant: “les troubles du spectre de l’alcoolisation foetale peuvent aussi résulter de leurs usages -via la toxicité de l’alcool transmise par les spermatozoïdes- et non pas uniquement de ceux des femmes durant la grossesse”.”Face à ces risques, le principe de précaution consiste en l’arrêt de toute consommation d’alcool dès le désir d’enfant ou l’arrêt d’une contraception, pour la femme jusqu’à la fin de l’allaitement, pour l’homme jusqu’au diagnostic de grossesse”, tranche-t-elle. 

Indonésie: accord avec Apple en vue d’une levée de l’interdiction des ventes d’iPhone

L’Indonésie a conclu un accord avec Apple prévoyant un investissement du groupe américain et qui pourrait mettre fin à l’interdiction des ventes d’iPhone 16 dans l’archipel, a déclaré mercredi un ministre cité par des médias locaux.Fin octobre, Jakarta avait décidé d’interdire la commercialisation de l’iPhone 16, reprochant au géant américain de ne pas investir suffisamment dans la première économie d’Asie du Sud-Est.Selon Jakarta, le groupe américain d’électronique ne respectait pas la règlementation selon laquelle 40% de ses téléphones doivent être fabriqués à partir de pièces provenant d’Indonésie.Le ministre de l’Industrie, Agus Gumiwang Kartasasmita, a annoncé mercredi qu’un protocole d’accord avait été signé entre son ministère et le groupe américain, selon des médias locaux.Aux termes de cet accord, Apple construira deux usines. La première, située à Bandung (province de Java occidental), produira des accessoires. La seconde à Batam (îles Riau, ouest), pour laquelle 150 millions de dollars (142 M EUR) seront investis, sera dédiée à la production d’Airtags via des fournisseurs locaux, a expliqué le ministre.Ce protocole d’accord permet de lever l’interdiction de vente de l’iPhone 16 sous certaines conditions, ont ajouté les médias locaux.Une source gouvernementale avait confirmé mardi à l’AFP qu’un accord sur les conditions de la levée de l’interdiction de vente de l’iPhone 16 avait été obtenu, sans fournir plus de détails.Sollicités par l’AFP, ni Apple Indonésie, ni le ministère indonésien de l’Industrie ou le ministère de l’Investissement n’ont répondu dans l’immédiat.Fin novembre, l’Indonésie avait rejeté une proposition d’Apple d’investir 100 millions de dollars (96 millions d’euros) dans le pays pour lever l’interdiction portant sur l’iPhone 16, affirmant qu’elle n’apportait pas l’équité exigée par le gouvernement.Début janvier, Jakarta avait maintenu l’interdiction des ventes malgré l’engagement du groupe américain d’investir 1 milliard de dollars dans le pays après une impasse dans les négociations, invoquant l’incapacité de l’entreprise à répondre aux exigences du marché intérieur.L’Indonésie avait également interdit début novembre la vente de téléphones Google Pixel pour la même raison, expliquant que le géant de la tech n’a pas satisfait aux exigences consistant à s’approvisionner à 40% en pièces détachées en provenance d’Indonésie.L’an passé, le directeur général d’Apple, Tim Cook, s’était rendu en Indonésie alors que le géant de la technologie explorait des moyens d’y investir et de diversifier ainsi ses chaînes d’approvisionnement en dehors de Chine.

Indonésie: accord avec Apple en vue d’une levée de l’interdiction des ventes d’iPhone

L’Indonésie a conclu un accord avec Apple prévoyant un investissement du groupe américain et qui pourrait mettre fin à l’interdiction des ventes d’iPhone 16 dans l’archipel, a déclaré mercredi un ministre cité par des médias locaux.Fin octobre, Jakarta avait décidé d’interdire la commercialisation de l’iPhone 16, reprochant au géant américain de ne pas investir suffisamment dans la première économie d’Asie du Sud-Est.Selon Jakarta, le groupe américain d’électronique ne respectait pas la règlementation selon laquelle 40% de ses téléphones doivent être fabriqués à partir de pièces provenant d’Indonésie.Le ministre de l’Industrie, Agus Gumiwang Kartasasmita, a annoncé mercredi qu’un protocole d’accord avait été signé entre son ministère et le groupe américain, selon des médias locaux.Aux termes de cet accord, Apple construira deux usines. La première, située à Bandung (province de Java occidental), produira des accessoires. La seconde à Batam (îles Riau, ouest), pour laquelle 150 millions de dollars (142 M EUR) seront investis, sera dédiée à la production d’Airtags via des fournisseurs locaux, a expliqué le ministre.Ce protocole d’accord permet de lever l’interdiction de vente de l’iPhone 16 sous certaines conditions, ont ajouté les médias locaux.Une source gouvernementale avait confirmé mardi à l’AFP qu’un accord sur les conditions de la levée de l’interdiction de vente de l’iPhone 16 avait été obtenu, sans fournir plus de détails.Sollicités par l’AFP, ni Apple Indonésie, ni le ministère indonésien de l’Industrie ou le ministère de l’Investissement n’ont répondu dans l’immédiat.Fin novembre, l’Indonésie avait rejeté une proposition d’Apple d’investir 100 millions de dollars (96 millions d’euros) dans le pays pour lever l’interdiction portant sur l’iPhone 16, affirmant qu’elle n’apportait pas l’équité exigée par le gouvernement.Début janvier, Jakarta avait maintenu l’interdiction des ventes malgré l’engagement du groupe américain d’investir 1 milliard de dollars dans le pays après une impasse dans les négociations, invoquant l’incapacité de l’entreprise à répondre aux exigences du marché intérieur.L’Indonésie avait également interdit début novembre la vente de téléphones Google Pixel pour la même raison, expliquant que le géant de la tech n’a pas satisfait aux exigences consistant à s’approvisionner à 40% en pièces détachées en provenance d’Indonésie.L’an passé, le directeur général d’Apple, Tim Cook, s’était rendu en Indonésie alors que le géant de la technologie explorait des moyens d’y investir et de diversifier ainsi ses chaînes d’approvisionnement en dehors de Chine.

Pêche: alerte sur le renouvellement des populations de poissons

Impactées par le réchauffement climatique et les activités humaines, les populations de poissons ciblées par les pêcheurs français peinent à se renouveler alors qu’un poisson sur cinq débarqué en France est issu de stocks surpêchés, a annoncé l’Ifremer mercredi.En 2023, 58% des 323.000 tonnes de poissons débarqués en France provenaient de populations non surpêchées, un chiffre en amélioration par rapport à 2022 (52% des débarquements étaient alors en surpêche), selon le bilan annuel de l’institut français.En revanche, 19% des débarquements sont issus de populations de poissons surexploitées et 2% de populations effondrées, comme le merlu de Méditerranée ou la sole de Manche Est.Le reste (21% des volumes) est issu de stocks non classifiés ou non évalués, faute de données suffisantes. Après un net recul de la surpêche entre 2008 et 2016, l’état de santé des populations de poissons débarquées en France ne s’améliore plus depuis plusieurs années. Cette situation pourrait être liée à un moins bon recrutement, c’est-à-dire à une moindre survie des larves de poissons. “Le problème majeur, c’est tout ce passage de l’œuf au juvénile. Ce sont des problèmes qui ne sont pas liés seulement à la pêche mais à la survie, à un taux de succès de la reproduction qui commence à être assez problématique”, a souligné Clara Ulrich, coordinatrice des expertises halieutiques à l’Ifremer.”On a plusieurs populations qui montrent des signaux d’alerte”, a-t-elle ajouté, citant notamment la sole de Manche Est ou du Golfe de Gascogne, le hareng de mer du Nord ou le merlu de l’Atlantique.Ainsi, près de 31% des volumes de poissons débarqués en France proviennent de populations dont le recrutement est en baisse et seulement 20% de populations dont le recrutement est en hausse. On manque de données pour les 49% restants.Parmi les facteurs pouvant expliquer ce moindre renouvellement des populations de poissons, Mme Ulrich cite la pollution, la dégradation des habitats marins, le réchauffement de l’océan, le décalage des efflorescences de zooplancton avec l’éclosion des larves, les changements de courants, la destruction de zones côtières riches en nutriment, etc.La pêche française est loin d’atteindre l’objectif européen fixé dans le cadre de la Politique Commune de la Pêche, qui visait 100% de populations pêchées au “rendement maximum durable” (RMD) en 2020. Le RMD désigne la quantité maximum de poissons que l’on peut pêcher sans mettre en péril le renouvellement de la ressource sur le long terme.