US, Ukraine hail ‘productive’ Miami talks but no breakthrough

US and Ukrainian envoys issued a joint statement on Sunday that hailed “productive and constructive” talks in Miami but did not announce any apparent breakthrough in efforts to end the war with Russia.Top representatives from both Ukraine and Russia, as well as Kyiv’s European allies, have been in southern Florida over the past several days for a series of separate talks hosted by US President Donald Trump’s special envoy, Steve Witkoff.The meetings were the latest in a weeks-long diplomatic blitz over plans to end the war, after Washington last month presented a 28-point proposal widely seen as echoing the Kremlin’s demands.It has since been redrafted following Ukraine and Europe’s involvement, though its contents have not been publicly disclosed.”Over the last three days in Florida, the Ukrainian delegation held a series of productive and constructive meetings with American and European partners,” Witkoff and Ukraine’s top negotiator, Rustem Umerov, said in separate statements on X.They said a bilateral US-Ukraine meeting focused on developing and aligning positions on “four key documents” — a “20-point plan,” a “Multilateral security guarantee framework,” a “US Security guarantee framework for Ukraine” and an “economic & prosperity plan.””Particular attention was given to discussing timelines and the sequencing of next steps,” they said, without announcing any further meetings.National security advisors from Kyiv’s European allies “also joined the discussions to align on a shared strategic approach between Ukraine, the United States, and Europe,” the statements added.Russian envoy Kirill Dmitriev was also in southern Florida and met with the US delegation, which included billionaire real estate developer Witkoff and Trump’s son-in-law Jared Kushner.Witkoff on Sunday similarly said that the meetings with Dmitriev were “productive and constructive.”Earlier, the Kremlin said recent proposed changes to the plan to end the war were a non-starter.Dmitriev “should receive information about what has been developed by the Americans and Europeans” in the plan and report that back to Moscow later, Kremlin’s spokesman Dmitry Peskov told state TV.Moscow, which invaded Ukraine in February 2022, sees Europe as pro-war and argues that its participation in the talks only hinders them.- War rages on -While little is known of the latest peace plans, Kyiv is likely to be expected to surrender some territory — a prospect resented by many Ukrainians — in exchange for US security guarantees.Though envoys from both Moscow and Kyiv were in town, the Kremlin had earlier ruled out three-way talks.Ukrainian President Volodymyr Zelensky earlier described the talks as “constructive” and said they were “moving at a fairly rapid pace.”He nevertheless cautioned that “much depends on whether Russia feels the need to end the war for real.”He also hailed this week as “historic” for Ukraine, thanking Europe for pledging $100 billion of funding over the next two years.Moscow’s troops have been steadily advancing at the eastern front in recent months. Putin on Friday hailed the Russian army’s territorial gains — and threatened more in the coming weeks.Just over the week, “Russia has launched approximately 1,300 attack drones, nearly 1,200 guided aerial bombs, and 9 missiles of various types” against Ukraine, Zelensky said.Most of them have pummeled the Black Sea region of Odesa, where relentless strikes wrought havoc on ports, bridges and energy facilities, killing eight people Saturday. In the eastern Sumy region, Russian troops attempted a breakthrough in an area previously spared from an intense ground offensive. Russian forces forcibly moved 50 people from a local village, said Kyiv.”Russian invaders have stolen five dozen civilian people, mostly elderly women, from a tiny Ukrainian village Grabovske, right across the state border in the Sumy region,” Foreign Minister Andriy Sybiga said. Russia made no comment on the matter.

L’administration Trump se défend de tenter d’étouffer l’affaire Epstein

Le ministère américain de la Justice s’est défendu dimanche de censurer des informations relatives au président Donald Trump dans l’épineux dossier Epstein, au moment où les critiques se multiplient sur sa publication partielle et largement caviardée des documents de l’enquête.”Nous ne caviardons pas les informations concernant le président Trump”, des fichiers publiés ou à venir, a assuré le numéro deux du ministère, Todd Blanche, dans une interview à NBC.Cet ancien avocat personnel de Donald Trump répondait aux critiques d’élus des deux bords et de victimes de Jeffrey Epstein, financier et criminel sexuel new-yorkais mort en prison en 2019, autour de la publication de ce tentaculaire dossier.Après des mois d’atermoiements, le ministère a commencé vendredi à rendre publics des milliers de photos, vidéos et textes sur cet homme accusé d’avoir exploité sexuellement plus de mille jeunes femmes, dont des mineures, et connu pour avoir fréquenté des personnalités de premier plan, dont l’actuel président et son lointain prédécesseur démocrate Bill Clinton.L’ensemble du dossier n’a toutefois pas été rendu public ce jour-là comme le prévoyait pourtant la loi à l’origine de cet effort de transparence, et de nombreux fichiers ont été largement caviardés, à l’image d’un document entièrement noirci sur 119 pages.- Photos supprimées -Plusieurs photos publiées ont été supprimées samedi, faisant bondir l’opposition.L’une des images retirées du site du ministère montrait diverses photos disposées sur un meuble et dans un tiroir, dont au moins une avec Donald Trump.Ce cliché a néanmoins été republié dimanche par le ministère de la Justice, qui a expliqué l’avoir momentanément retiré pour des réaliser des vérifications supplémentaires.”Après examen, il a été déterminé qu’il n’y avait aucun élément montrant que des victimes d’Epstein puissent figurer dans la photo et celle-ci a été republiée sans aucune modification ni expurgation” a-t-il indiqué sur X.Le ministère a également publié une note dans laquelle il se défend de retenir volontairement des documents et accuse des décisions de justice d’avoir ralenti le “processus laborieux” de publication des fichiers, qui devaient être passés en amont à la loupe pour préserver l’anonymat des victimes.Un temps proche du financier avec qui il évoluait dans les mêmes cercles, Donald Trump a toujours démenti avoir eu connaissance de son comportement criminel et assure avoir coupé les ponts avant qu’il ne soit inquiété par la justice.Depuis la publication vendredi de ces documents, il s’est abstenu de commentaires.- Théories du complot -Alors qu’il s’était dit lors de sa campagne en 2024 d’accord pour rendre ces fichiers publics, Donald Trump a fait ensuite fait volte-face, parlant d’un “canular” instrumentalisé par les démocrates.Il a finalement cédé face à la pression du Congrès et de sa base électorale, obsédée par ce scandale.Plusieurs élus conservateurs critiques de sa gestion de l’affaire l’ont enjoint dimanche à publier le reste des documents du dossier.”Toute preuve ou tout indice laissant penser que tout n’a pas été révélé au grand jour continuera de tourmenter (le gouvernement) pendant des mois et des mois”, a lancé le sénateur républicain Rand Paul sur ABC, tandis que l’élu Thomas Massie, très impliqué sur le sujet, déplorait l’absence de publication de documents judiciaires cruciaux.Il s’agit pour l’instant d'”une gifle pour les victimes” qui “veulent savoir qui sont les hommes riches et puissants qui ont visité” l’île du financier, au coeur des accusations d’exploitation sexuelle, “et qui ont couvert” ces crimes, a insisté sur CBS M. Massie, l’un des élus à l’origine de la loi contraignant le gouvernement à divulguer ce dossier.Révélée en 2019, l’affaire Epstein a éclaboussé nombre de célébrités américaines et étrangères, dont Andrew, frère du roi Charles III, incriminé par l’une des victimes, mais qui clame son innocence.La mort en prison du New-Yorkais la même année, d’un suicide selon les autorités, a alimenté d’innombrables théories du complot selon lesquelles il aurait été assassiné pour l’empêcher d’impliquer des élites.

Foot: grand favori, le Maroc lance sa CAN par une victoire face aux Comores

Le Maroc, d’abord inhibé par la pression puis libéré par un retourné acrobatique de son attaquant Ayoub El-Kaabi, a laborieusement mais victorieusement lancé dimanche face aux Comores (2-0) la 35e Coupe d’Afrique des nations, qu’il organise jusqu’au 18 janvier.Les partenaires d’Achraf Hakimi, laissé au repos pour ce match inaugural après une sérieuse blessure à une cheville subie en novembre jouent avec une double obligation: remporter un titre qui leur échappe depuis 50 ans et offrir une organisation parfaite avant d’accueillir le Mondial-2030 conjointement avec l’Espagne et le Portugal.Dans une ambiance électrique et sous une pluie battante, après le coup d’envoi fictif donné par Moulay El Hassan, le prince héritier du Maroc, les Lions de l’Atlas ont longtemps buté sur Yannick Pandor, le gardien des Comores, avant que Brahim Diaz (55e) et El-Kaabi (74e) ne libèrent tout un peuple.”Le résultat était bien mais le jeu n’était pas vraiment convaincant”, analysait Moustafa Faik, cinquantenaire marocain venu de Paris croisé à la sortie du stade. “Il leur manque beaucoup de travail pour les prochains matches”, ajoutait-il.”C’est normal, ils font l’ouverture de la CAN”, relativisait de son côté Rachid, décrivant une équipe visiblement “stressée”. “Mais je pense qu’avec les matches qui vont arriver, ils vont monter en puissance et je les vois arriver en finale.”Dès le début de l’après-midi, devant le nouveau stade Moulay Abdellah, allumé de ses néons rouges et verts aux couleurs du Maroc, une foule de supporters bravait déjà la pluie persistante pour accéder à l’enceinte de près de 70.000 places, annoncée à guichets fermés pour la soirée.A la vue des caméras de télévision, certains scandaient “Dima Maghreb” (“Vive le Maroc”) à côté de dizaines de voitures de police, des ambulances, des forces auxiliaires — dont certaines unités à cheval – au rythme des tambours et de musiques afro.Les klaxons et tambours entendus dès le coup de sifflet final dans les six villes hôtes de la compétition témoignent du soulagement marocain. Mais le chemin est encore long pour les joueurs de Walid Regragui, le sélectionneur marocain, s’ils veulent fouler à nouveau la pelouse du stade Moulay Abdellah, le 18 janvier, soir de la finale de la CAN.Pourtant, “tout autre résultat que le sacre sera perçu comme une défaite”, avait réaffirmé Regragui à la veille du match d’ouverture.A ses côtés, Hakimi, érigé en tête de gondole du tournoi, avait rassuré tout le royaume sur son état de santé: lancé dans une course contre la montre depuis sa sérieuse blessure le 4 novembre avec le Paris SG, le défenseur est “prêt à jouer”, avait-il dit. Il a pu être préservé dimanche en attendant de parfaire sa condition physique. Et le Maroc a gagné.- Répétition générale -Face à l’archi-favori de l’épreuve, demi-finaliste de la dernière Coupe du monde en 2022 au Qatar et première nation africaine au classement Fifa (11e), se dresse une meute de poursuivants, à commencer par le Sénégal de Sadio Mané, l’Egypte de Mohamed Salah, toujours bien placée lors des CAN tout comme le Cameroun, malgré le chaos qui règne au sein des Lions indomptables.La Côte d’Ivoire, tenante du titre, le Nigeria de Victor Osimhen et l’Algérie, qui retrouve du lustre après quelques années de disette, peuvent aussi rêver de faire tomber le Maroc chez lui.”J’attends beaucoup du public: s’ils viennent demain (dimanche) pour prendre des selfies ou manger des petits fours, ils ne nous servent à rien”, avait prévenu Regragui. Malgré la pluie qui a clairsemé les tribunes, le public a joué sa partition dimanche soir.Le sélectionneur n’est pas le seul soumis à de très fortes attentes. Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération marocaine, doit aussi rendre une copie parfaite du point de vue de l’organisation. Le pays s’apprête à accueillir des supporters de plusieurs dizaines de pays et plus d’un million de billets ont déjà été vendus.En 2030, le royaume sera le deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l’Afrique du Sud. Ce sera conjointement avec l’Espagne et le Portugal. Pour cela, il développe encore davantage ses infrastructures notamment hôtelières, ferroviaires, routières, aéroportuaires et dans le secteur des télécommunications, moyennant plusieurs milliards d’euros d’investissements.La CAN en est une répétition générale.

Foot: grand favori, le Maroc lance sa CAN par une victoire face aux Comores

Le Maroc, d’abord inhibé par la pression puis libéré par un retourné acrobatique de son attaquant Ayoub El-Kaabi, a laborieusement mais victorieusement lancé dimanche face aux Comores (2-0) la 35e Coupe d’Afrique des nations, qu’il organise jusqu’au 18 janvier.Les partenaires d’Achraf Hakimi, laissé au repos pour ce match inaugural après une sérieuse blessure à une cheville subie en novembre jouent avec une double obligation: remporter un titre qui leur échappe depuis 50 ans et offrir une organisation parfaite avant d’accueillir le Mondial-2030 conjointement avec l’Espagne et le Portugal.Dans une ambiance électrique et sous une pluie battante, après le coup d’envoi fictif donné par Moulay El Hassan, le prince héritier du Maroc, les Lions de l’Atlas ont longtemps buté sur Yannick Pandor, le gardien des Comores, avant que Brahim Diaz (55e) et El-Kaabi (74e) ne libèrent tout un peuple.”Le résultat était bien mais le jeu n’était pas vraiment convaincant”, analysait Moustafa Faik, cinquantenaire marocain venu de Paris croisé à la sortie du stade. “Il leur manque beaucoup de travail pour les prochains matches”, ajoutait-il.”C’est normal, ils font l’ouverture de la CAN”, relativisait de son côté Rachid, décrivant une équipe visiblement “stressée”. “Mais je pense qu’avec les matches qui vont arriver, ils vont monter en puissance et je les vois arriver en finale.”Dès le début de l’après-midi, devant le nouveau stade Moulay Abdellah, allumé de ses néons rouges et verts aux couleurs du Maroc, une foule de supporters bravait déjà la pluie persistante pour accéder à l’enceinte de près de 70.000 places, annoncée à guichets fermés pour la soirée.A la vue des caméras de télévision, certains scandaient “Dima Maghreb” (“Vive le Maroc”) à côté de dizaines de voitures de police, des ambulances, des forces auxiliaires — dont certaines unités à cheval – au rythme des tambours et de musiques afro.Les klaxons et tambours entendus dès le coup de sifflet final dans les six villes hôtes de la compétition témoignent du soulagement marocain. Mais le chemin est encore long pour les joueurs de Walid Regragui, le sélectionneur marocain, s’ils veulent fouler à nouveau la pelouse du stade Moulay Abdellah, le 18 janvier, soir de la finale de la CAN.Pourtant, “tout autre résultat que le sacre sera perçu comme une défaite”, avait réaffirmé Regragui à la veille du match d’ouverture.A ses côtés, Hakimi, érigé en tête de gondole du tournoi, avait rassuré tout le royaume sur son état de santé: lancé dans une course contre la montre depuis sa sérieuse blessure le 4 novembre avec le Paris SG, le défenseur est “prêt à jouer”, avait-il dit. Il a pu être préservé dimanche en attendant de parfaire sa condition physique. Et le Maroc a gagné.- Répétition générale -Face à l’archi-favori de l’épreuve, demi-finaliste de la dernière Coupe du monde en 2022 au Qatar et première nation africaine au classement Fifa (11e), se dresse une meute de poursuivants, à commencer par le Sénégal de Sadio Mané, l’Egypte de Mohamed Salah, toujours bien placée lors des CAN tout comme le Cameroun, malgré le chaos qui règne au sein des Lions indomptables.La Côte d’Ivoire, tenante du titre, le Nigeria de Victor Osimhen et l’Algérie, qui retrouve du lustre après quelques années de disette, peuvent aussi rêver de faire tomber le Maroc chez lui.”J’attends beaucoup du public: s’ils viennent demain (dimanche) pour prendre des selfies ou manger des petits fours, ils ne nous servent à rien”, avait prévenu Regragui. Malgré la pluie qui a clairsemé les tribunes, le public a joué sa partition dimanche soir.Le sélectionneur n’est pas le seul soumis à de très fortes attentes. Fouzi Lekjaa, le président de la Fédération marocaine, doit aussi rendre une copie parfaite du point de vue de l’organisation. Le pays s’apprête à accueillir des supporters de plusieurs dizaines de pays et plus d’un million de billets ont déjà été vendus.En 2030, le royaume sera le deuxième pays africain à accueillir une Coupe du monde, 20 ans après l’Afrique du Sud. Ce sera conjointement avec l’Espagne et le Portugal. Pour cela, il développe encore davantage ses infrastructures notamment hôtelières, ferroviaires, routières, aéroportuaires et dans le secteur des télécommunications, moyennant plusieurs milliards d’euros d’investissements.La CAN en est une répétition générale.

Colère agricole: la mobilisation diminue mais le Sud-Ouest et le Nord persévèrent

La mobilisation des agriculteurs, opposés notamment à la politique gouvernementale d’abattage massif des bovins en cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), a reflué dimanche, malgré une action dans la soirée à la frontière franco-belge.Selon des chiffres fournis par le ministère de l’Intérieur en début de soirée, 23 actions mobilisant 720 personnes ont été comptabilisées dimanche, essentiellement dans le Sud-Ouest, contre 50 actions samedi, 93 vendredi, 110 jeudi et 80 mercredi.Dimanche à partir de 22H00, à l’appel notamment de la Confédération paysanne, plusieurs dizaines de personnes ont bloqué l’autoroute A2/E19 à la frontière franco-belge, dans le sens Mons-Valenciennes, à l’aide de ballots de paille posés en travers de la route, a constaté l’AFP.Plusieurs centaines de camions et de voitures se sont rapidement trouvés bloqués, devant passer par un barrage filtrant ouvert peu avant 23H00 sur une aire d’autoroute attenante. Les agriculteurs présents y expliquaient leurs revendications aux automobilistes, auxquels ils distribuaient café et soupe au butternut.Cette action, menée “en soutien aux éleveurs et éleveuses de France touchés par la DNC”, a également visé à dénoncer l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, a expliqué à l’AFP Benjamin Serra, maraîcher et organisateur du blocage.L’autoroute bloquée est “un gros point de passage de matières qui viennent des ports de Rotterdam, d’Anvers”, a-t-il rappelé.Pour l’essentiel, les autres mobilisations de dimanche se sont concentrées dans le Sud-Ouest.La circulation sur l’A63 près de Bordeaux, sur l’A64 entre Toulouse et Bayonne ou encore sur l’A75 en Lozère était toujours coupée dimanche à 23H00 selon Bison Futé, après plusieurs jours de manifestations agricoles dans toute la France.Dans la soirée, le blocage de la RN20 Toulouse-Andorre à Tarascon-sur-Ariège a été levé après dix jours de mobilisation, a indiqué la Confédération paysanne de l’Ariège, promettant de nouvelles “actions” malgré les appels du gouvernement à une “trêve de Noël”.À Cestas, au sud de Bordeaux, la Coordination rurale de Gironde (CR33) a annoncé dimanche soir le maintien du barrage établi depuis une semaine sur l’A63. Une bretelle a cependant été rouverte samedi pour permettre aux vacanciers d’enjamber le barrage dans le sens Nord-Sud.Le barrage sera-t-il “maintenu jusqu’à Noël ou après Noël, on ne sait pas”, a déclaré à l’AFP Jean-Paul Ayres, porte-parole de la CR33, qui dit attendre lundi des “réponses” des autorités sur la dermatose comme sur la crise viticole.À Carbonne (Haute-Garonne), le barrage de l’A64 a atteint son dixième jour. “On est nombreux, c’est plus facile en se relayant”, a déclaré à l’AFP Benjamin Roquebert, éleveur à Capens, qui dit pouvoir “tenir longtemps”.La Coordination rurale et la Confédération paysanne, opposées à la stratégie mêlant abattages massifs et vaccination contre la dermatose, n’ont pas appelé à la levée des blocages. Les sections départementales sont libres de continuer le mouvement, selon la CR.Dans La Tribune Dimanche, quatre anciens ministres de l’Agriculture, dont Michel Barnier, ont pour leur part affirmé soutenir l’abattage total dès la détection d’un cas, avertissant contre la “division” ou des mesures guidées par “l’émotion”.Le Premier ministre Sébastien Lecornu a assuré samedi soir qu’environ 50% du cheptel ariégeois était désormais vacciné contre la dermatose, 70% dans l’Aude et 100% dans les Pyrénées-Orientales, trois départements ayant recensés des cas et par conséquent prioritaires pour la vaccination.Selon les chiffres du Premier ministre, à peine une vache sur cinq a été vaccinée sur les dix départements concernés dans le Sud-Ouest.mk-bdu-jed-kau/pcl

Colère agricole: la mobilisation diminue mais le Sud-Ouest et le Nord persévèrent

La mobilisation des agriculteurs, opposés notamment à la politique gouvernementale d’abattage massif des bovins en cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), a reflué dimanche, malgré une action dans la soirée à la frontière franco-belge.Selon des chiffres fournis par le ministère de l’Intérieur en début de soirée, 23 actions mobilisant 720 personnes ont été comptabilisées dimanche, essentiellement dans le Sud-Ouest, contre 50 actions samedi, 93 vendredi, 110 jeudi et 80 mercredi.Dimanche à partir de 22H00, à l’appel notamment de la Confédération paysanne, plusieurs dizaines de personnes ont bloqué l’autoroute A2/E19 à la frontière franco-belge, dans le sens Mons-Valenciennes, à l’aide de ballots de paille posés en travers de la route, a constaté l’AFP.Plusieurs centaines de camions et de voitures se sont rapidement trouvés bloqués, devant passer par un barrage filtrant ouvert peu avant 23H00 sur une aire d’autoroute attenante. Les agriculteurs présents y expliquaient leurs revendications aux automobilistes, auxquels ils distribuaient café et soupe au butternut.Cette action, menée “en soutien aux éleveurs et éleveuses de France touchés par la DNC”, a également visé à dénoncer l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur, a expliqué à l’AFP Benjamin Serra, maraîcher et organisateur du blocage.L’autoroute bloquée est “un gros point de passage de matières qui viennent des ports de Rotterdam, d’Anvers”, a-t-il rappelé.Pour l’essentiel, les autres mobilisations de dimanche se sont concentrées dans le Sud-Ouest.La circulation sur l’A63 près de Bordeaux, sur l’A64 entre Toulouse et Bayonne ou encore sur l’A75 en Lozère était toujours coupée dimanche à 23H00 selon Bison Futé, après plusieurs jours de manifestations agricoles dans toute la France.Dans la soirée, le blocage de la RN20 Toulouse-Andorre à Tarascon-sur-Ariège a été levé après dix jours de mobilisation, a indiqué la Confédération paysanne de l’Ariège, promettant de nouvelles “actions” malgré les appels du gouvernement à une “trêve de Noël”.À Cestas, au sud de Bordeaux, la Coordination rurale de Gironde (CR33) a annoncé dimanche soir le maintien du barrage établi depuis une semaine sur l’A63. Une bretelle a cependant été rouverte samedi pour permettre aux vacanciers d’enjamber le barrage dans le sens Nord-Sud.Le barrage sera-t-il “maintenu jusqu’à Noël ou après Noël, on ne sait pas”, a déclaré à l’AFP Jean-Paul Ayres, porte-parole de la CR33, qui dit attendre lundi des “réponses” des autorités sur la dermatose comme sur la crise viticole.À Carbonne (Haute-Garonne), le barrage de l’A64 a atteint son dixième jour. “On est nombreux, c’est plus facile en se relayant”, a déclaré à l’AFP Benjamin Roquebert, éleveur à Capens, qui dit pouvoir “tenir longtemps”.La Coordination rurale et la Confédération paysanne, opposées à la stratégie mêlant abattages massifs et vaccination contre la dermatose, n’ont pas appelé à la levée des blocages. Les sections départementales sont libres de continuer le mouvement, selon la CR.Dans La Tribune Dimanche, quatre anciens ministres de l’Agriculture, dont Michel Barnier, ont pour leur part affirmé soutenir l’abattage total dès la détection d’un cas, avertissant contre la “division” ou des mesures guidées par “l’émotion”.Le Premier ministre Sébastien Lecornu a assuré samedi soir qu’environ 50% du cheptel ariégeois était désormais vacciné contre la dermatose, 70% dans l’Aude et 100% dans les Pyrénées-Orientales, trois départements ayant recensés des cas et par conséquent prioritaires pour la vaccination.Selon les chiffres du Premier ministre, à peine une vache sur cinq a été vaccinée sur les dix départements concernés dans le Sud-Ouest.mk-bdu-jed-kau/pcl

Trump administration denies cover-up over redacted Epstein files

US Justice Department officials on Sunday denied redacting the Epstein files to protect President Donald Trump, as criticism mounted over the partial and heavily-censored release of documents.Victims of Jeffrey Epstein have expressed anger after a cache of records from cases against the late sex offender were released Friday with many pages blacked out and photos censored.Deputy Attorney General Todd Blanche on Sunday defended the release by the Justice Department, telling NBC’s “Meet the Press” that “we are not redacting information around President Trump.”  When asked if any material was redacted to due to political sensitivities — which would be illegal — Blanche replied “absolutely, positively not.”The decision to remove an image of several group photos, including at least one showing Trump, had been taken over “concerns about those women,” said Blanche, a former personal lawyer to the president.The Justice Department on Sunday reposted the photo “without any alteration or redaction” after a review determined “there is no evidence that any Epstein victims are depicted.”Democratic lawmakers accused Trump himself of defying a law ordering the release of all files on Epstein, who amassed a fortune and circulated among rich and famous people.”It’s all about covering up things that, for whatever reason, Donald Trump doesn’t want to go public, either about himself (or) other members of his family, friends,” Democratic congressman Jamie Raskin said Sunday on CNN’s “State of the Union.”The tranche of materials released Friday included photographs of former president Bill Clinton and other famous names such as pop stars Mick Jagger and Michael Jackson.The Justice Department said it was protecting Epstein’s victims with the blackouts.But the many redactions — and allegations of missing documents — only added to calls for justice in a case that has fueled conspiracy theories from Trump’s right-wing base.- ‘Selective concealment’ -Republican congressman Thomas Massie, who has long pushed for complete release of the files, on Sunday joined in with the Democrats’ demands.”They’re flouting the spirit and the letter of the law. It’s very troubling the posture that they’ve taken. And I won’t be satisfied until the survivors are satisfied,” he told CBS’s “Face The Nation.”A 60-count indictment that implicates well-known people was not released, Massie charged. “It’s about the selective concealment,” he said.Trump tried to block the disclosure of the files linked to Epstein, who died in a New York jail cell in 2019 while awaiting trial on sex-trafficking charges.The president finally bowed to mounting pressure from Congress — including members of his own party — and signed the law compelling publication of the material.Trump was once a close friend of Epstein, regularly attending parties together, but he cut ties with him years before his arrest and faces no accusations of wrongdoing.- Accomplice in jail -At least one released file contained dozens of censored images of naked or scantily clad figures, while previously unseen photographs of disgraced former prince Andrew show him lying across the legs of five women.Other pictures show Clinton lounging in a hot tub, part of the image blacked out, and swimming alongside a dark-haired woman who appears to be Epstein’s accomplice, Ghislaine Maxwell.Maxwell, Epstein’s former girlfriend, remains the only person convicted in connection with his crimes, and is serving a 20-year sentence for recruiting underage girls for the former banker, whose death was ruled a suicide.Hakeem Jeffries, the Democratic House minority leader, said on ABC’s “This Week” that justice officials must provide written explanation to Congress within 15 days about why they withheld any documents.”It does appear, of course, that this initial document release is inadequate,” Jeffries said.

Pourparlers à Miami: les négociateurs américain et ukrainien saluent des échanges “productifs”

Les délégations américaine et ukrainienne ont salué dimanche la tenue d’échanges “productifs et constructifs” lors de négociations organisées à Miami en présence d’alliés européens en vue de mettre fin à la guerre en Ukraine.”Au cours des trois derniers jours en Floride, la délégation ukrainienne a tenu une série de réunions productives et constructives avec ses partenaires américains et européens” ont écrit Steve Witkoff, l’envoyé spécial de Donald Trump, et Roustem Oumerov, négociateur en chef de Kiev, sur le réseau social X.Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, avait auparavant déclaré que les travaux se poursuivaient “sur les documents relatifs à la fin de la guerre, aux garanties de sécurité et à la reconstruction”.”Chaque point est examiné en détail et la partie américaine se montre constructive”, avait-il assuré.Des négociateurs ukrainiens, européens et américains se trouvaient à Miami pour une série de discussions menées depuis vendredi par Steve Witkoff et Jared Kushner, le gendre du président américain.- Nouvelle mouture  -Les Américains s’entretiennent également sur place avec l’émissaire russe Kirill Dmitriev pour tenter de trouver une issue au conflit en Ukraine, déclenché il y a près de quatre ans par l’invasion russe. M. Dmitriev a également salué dimanche le caractère constructif des échanges.La présidence russe a affirmé par la voix de son conseiller diplomatique, Iouri Ouchakov, qu’une rencontre trilatérale Russie/Etats-Unis/Ukraine n’était “pas en cours de préparation”, alors que les Ukrainiens avaient fait état d’une proposition de Washington en ce sens.Les pourparlers se sont accélérés ces dernières semaines. Volodymyr Zelensky a à cet égard mentionné des “progrès” dans les discussions ukraino-américaines en vue d’amender le plan proposé il y a plus d’un mois par les Etats-Unis, au départ perçu comme étant largement favorable à la Russie.Les détails de la nouvelle mouture ne sont pas connus mais, selon le président ukrainien, impliquent des concessions territoriales de la part de l’Ukraine en échange de garanties de sécurité occidentales.Le Kremlin semblait néanmoins peu susceptible d’accepter ces modifications, qu’il avait qualifiées de “non constructives”.L’émissaire russe “devrait recevoir des informations sur ce qui a été élaboré par les Américains et les Européens” et rendre compte ultérieurement à Moscou, a précisé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, à la télévision d’Etat.Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, avait promis vendredi qu’aucun accord ne serait imposé aux Ukrainiens ou aux Russes.- Poutine “prêt au dialogue” avec Macron -L’inclusion directe des Européens constituait une nouveauté par rapport aux réunions récemment tenues.Et, dimanche, la présidence française a salué les propos du chef de l’Etat russe, Vladimir Poutine, qui s’est dit “prêt au dialogue” avec son homologue français Emmanuel Macron.”Il est bienvenu que le Kremlin donne un accord public à cette démarche. Nous aviserons dans les prochains jours sur la meilleure manière de procéder”, a-t-elle fait savoir.Samedi, Volodymyr Zelensky avait appelé Washington à accentuer la pression sur la Russie en cas d’échec des pourparlers.”Les Etats-Unis doivent dire clairement: s’il n’y a pas de voie diplomatique, alors il y aura une pression totale”, avait-il lancé devant la presse, jugeant que seuls les Américains étaient capables de persuader Moscou d’arrêter le conflit.- Combats dans le nord-est -Sur le terrain, l’armée ukrainienne a annoncé dimanche qu’elle s’efforçait de repousser une tentative de percée des troupes russes dans une zone frontalière de la région de Soumy (nord-est), d’où Kiev accuse Moscou d’avoir illégalement déporté des civils en Russie.”Des combats sont en cours dans le village de Grabovske”, ont déclaré les forces ukrainiennes, démentant la présence de soldats russes dans la petite localité voisine de Riasne.La Russie n’a pour l’heure pas fait de commentaires officiels à ce sujet, mais avait revendiqué la veille la prise de Vyssoke, un village proche de Grabovske.Cette zone frontalière à l’est de la ville de Soumy avait été jusqu’à présent relativement épargnée, après une contre-offensive éclair ukrainienne à l’issue de laquelle les unités russes avaient été contraintes de se retirer en 2022.”Malheureusement, les véritables signaux en provenance de la Russie restent uniquement négatifs: des assauts le long de la ligne de front, des crimes de guerre russes dans les zones frontalières et des frappes continues contre nos infrastructures”, a dénoncé dimanche le président ukrainien.Selon lui, “cette semaine, la Russie a lancé approximativement 1.300 attaques de drones, (largué) presque 1.200 bombes aériennes guidées et (tiré) neuf missiles de différents types” sur le territoire ukrainien, touchant particulièrement le sud, à commencer par la cité portuaire d’Odessa, sur la mer Noire.”Il s’agit d’une tentative de la Russie de bloquer l’accès de l’Ukraine à la logistique maritime”, a-t-il à cet égard conclu.