Stocks rebound as China cuts rates

Stock markets rebounded Tuesday following losses fuelled by US debt worries, with sentiment boosted by China cutting interest rates to historic lows and hopes of a Russia-Ukraine ceasefire.In Germany, the Frankfurt DAX index topped 24,000 points for the first time, while Paris and London also gained in early afternoon deals. Asian markets closed higher, with Hong Kong rising more than one percent and Shanghai and Tokyo both up. “Renewed hopes for a ceasefire between Ukraine and Russia, combined with another wave of stimulus for China’s economy has provided optimism,” said Susannah Streeter, head of money and markets at Hargreaves Lansdown.China’s central bank cut two key interest rates to record lows on Tuesday as officials battle to kickstart the economic amid trade tensions with the United States and a persistent domestic spending slump. The move came a day after data showed Chinese retail sales came in below expectations in April, highlighting a continued lack of confidence among consumers.The dollar slightly extended losses owing to Moody’s removal of the United States’ last gold standard sovereign bond rating over a debt pile that could balloon further.Following an initial sell-off, bonds stabilised and equities closed higher on Wall Street on Monday, as investors shrugged off the downgrade.”The renewed rush for safe havens sparked by the US credit rating downgrade, has reversed, with gold falling back as investors have more appetite for equities,” Streeter added.Elsewhere, the Australian central bank cut its key interest to its lowest level in two years, citing steady progress in bringing inflation under control.In company news, Chinese battery giant CATL ended its first day on the Hong Kong stock exchange over 16 percent higher, having raised US$4.6 billion in the world’s biggest initial public offering this year.A global leader in the sector, CATL produces more than a third of all electric vehicle batteries sold worldwide.In Copenhagen, shares in renewables firm Orsted soared 15 percent after the Trump administration reversed an order to halt the construction of a huge wind firm off the New York coast by Norwegian energy company Equinor. The sector also got a boost from the Danish government earmarking billions in aid to stimulate investment in a huge wind project. – Key figures at around 1055 GMT -London – FTSE 100: UP 0.6 percent at 8,753.68Paris – CAC 40: UP 0.5 percent at 7,923.34Frankfurt – DAX: UP 0.5 percent at 24,059.26Tokyo – Nikkei 225: UP 0.1 percent at 37,529.49 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.5 percent at 23,681.48 (close)Shanghai – Composite: UP 0.4 percent at 3,380.48 (close)New York – Dow: UP 0.3 percent at 42,792.07 (close)Euro/dollar: UP at $1.1246 from $1.1244 on MondayPound/dollar: UP at $1.3364 from $1.3360Dollar/yen: DOWN at 144.57 yen from 144.87 yenEuro/pound: UP at 84.16 pence from 84.14 penceWest Texas Intermediate: DOWN 0.2 percent at $62.03 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.2 percent at $65.41 per barrel

Proportionnelle: le PS n’a pas encore de position, selon Faure

Le Parti socialiste n’a pas encore arrêté de position sur la proportionnelle et la déterminera une fois que François Bayrou mettra sur la table une proposition précise, ont indiqué ses dirigeants après avoir été reçus mardi à Matignon.”On nous a donné quelques hypothèses de travail sur lesquelles nous allons maintenant réfléchir et nous n’avons donné aucune conclusion définitive à notre entretien”, a déclaré à la presse le Premier secrétaire du PS Olivier Faure à la tête de la délégation.”Nous attendons de savoir ce qu’est vraiment la proposition qui sera sur la table. On n’a pas de précision absolue, ni sur le calendrier, ni sur l’équation à laquelle il (François Bayrou) entend parvenir sur le plan politique puisqu’en fait c’est le bloc central qui, jusqu’ici a manifesté son opposition la plus nette”, a-t-il ajouté.François Bayrou a entamé le 30 avril une série de consultations des forces politiques sur l’élection des députés à la proportionnelle. Le chef du gouvernement défend une proportionnelle intégrale par département comme en 1986, alors que depuis l’instauration de la Ve République – à l’exception des législatives de cette année-là -, les députés sont élus au scrutin uninominal majoritaire à deux tours.Le gouvernement pourrait déposer un projet de loi pour un examen envisagé à l’automne.Mais le Premier ministre n’est pas assuré d’avoir cette fois le soutien des macronistes qui semblent avoir changé de pied, considérant désormais que le mode de scrutin majoritaire actuel est “le moins pire”. A droite, Les Républicains (LR) sont fermement opposés à la proportionnelle.Le RN, favorable à une proportionnelle avec une prime majoritaire, a indiqué qu’il pourrait s’accommoder du modèle de 1986. LFI défend une proportionnelle “à un échelon régional”.François Bayrou doit encore recevoir jeudi Edouard Philippe pour Horizons et Fabien Roussel pour le Parti communiste, puis vendredi Marc Fesneau pour son parti, le MoDem, et Raphaël Glucksmann pour le mouvement Place publique.

Grêle, fortes pluies dans le Sud-Ouest, trafic TGV Bordeaux-Toulouse interrompu plusieurs jours

Des orages de grêle et de fortes pluies se sont abattus dans le Sud-Ouest lundi en fin de journée, occasionnant des inondations, des dégâts, notamment sur la ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse, sur laquelle aucun train ne pourra circuler pendant plusieurs jours.Près de Tonneins, dans le Lot-et-Garonne, la voie ferrée a été endommagée, les pluies diluviennes ont fait déborder un ruissseau qui a emporté le ballast sous les rails sur une dizaine de mètres, interrompant la liaison TGV Toulouse-Bordeaux-Paris.Un TGV a dû s’y arrêter en pleine voie dans la nuit de lundi à mardi, ses 507 passagers étant évacués par bus vers une salle municipale. L’opération de secours a mobilisé une soixantaine de personnes (pompiers, gendarmes, bénévoles de la Croix-Rouge, etc.), selon la préfecture.- Catastrophe évitée -“On a frôlé la catastrophe, les voies étaient à nu et le TGV en suspension”, a témoigné auprès de l’AFP le maire de la commune, Dante Rinaudo. Décrivant des “avalanches d’eau” dans la ville, qui ont inondé des caves et des maisons, l’élu réclame une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.Un train Intercités reliant Toulouse à Paris est lui resté bloqué toute la nuit à Agen, en raison de ce même incident, selon un journaliste de l’AFP qui était à bord. Ses passagers ont été acheminés en bus vers Toulouse mardi matin pour prendre d’autres trains vers Paris, la ligne Paris-Limoges-Toulouse restant opérationnelle.Selon une porte-parole de la SNCF, la circulation ferroviaire restera coupée pendant “au moins plusieurs jours” entre Agen et Marmande, impactant ainsi le trafic des TGV entre Bordeaux et Toulouse. Des précisions doivent être apportées dans la journée par la compagnie.- Ponts emportés -Près de Montauban, il est tombé en quelques heures plus de 100 mm de pluie sur le village de L’Honor-de-Cos. Trois petits ponts enjambant un affluent de l’Aveyron ont été emportés par un ruisseau qui s’est transformé en torrent, détruisant également un solide parapet en béton.Un hameau où vivent 50 habitants est désormais coupé du village. “Je n’avais jamais vu ça. Le ruisseau il est monté de cinq mètres, et ça a emporté les ponts, la station d’épuration, des moutons, un poney. On a passé toute la nuit à secourir les habitants. Heureusement, on n’a pas de blessés”, témoigne le maire Michel Lamolinairie.”A la supérette, cinquante bonbonnes de gaz ont été emportées par les flots”, ajoute l’élu, regrettant également les dommages causés par la grêle dans l’exploitation “d’un des plus gros arboriculteurs du coin”, où 80% des arbres sont touchés.Dans les bourg voisins de Nègrepelisse et Castelsarrasin, de nombreuses maisons ont été inondées.Les intempéries ont par ailleurs provoqué une chute d’arbre dans le centre de Toulouse, l’inondation de routes secondaires et des évacuations d’écoles. Les pompiers ont procédé à des centaines d’interventions dans la dizaine de départements qui avaient été préalablement placés en vigilance orange par Météo-France.Les cultures de la vallée de la Garonne, déjà touchées par un excès de précipitations ces derniers mois, ont été affectées par la grêle, les agriculteurs devant évaluer les dégâts dans les prochains jours.En Lot-et-Garonne, des parcelles et coteaux de semis d’été (tournesol, maïs, soja) ont été “emportés par des coulées de boue”, selon Patrick Franken, président de la Chambre d’agriculture. “On a déjà vu des orages en mai, mais avec une telle intensité, c’est très rare.”Selon son homologue des Landes, Marie-Hélène Cazaubon, l’épisode a touché partiellement les vignobles de l’armagnac et de Tursan, où les dégâts étaient en cours d’évaluation par les producteurs.Mardi matin, la vigilance orange était levée dans la région, seul le Var, dans le Sud-Est, restant placé par Météo France à ce niveau d’alerte. “Une dépression circule en Méditerranée et provoque de forts orages sur les départements côtiers de la région Paca”, écrit le service de prévisions dans son dernier bulletin à 10H00.ap-gd-tsq-paa/jp/pta

Grêle, fortes pluies dans le Sud-Ouest, trafic TGV Bordeaux-Toulouse interrompu plusieurs jours

Des orages de grêle et de fortes pluies se sont abattus dans le Sud-Ouest lundi en fin de journée, occasionnant des inondations, des dégâts, notamment sur la ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse, sur laquelle aucun train ne pourra circuler pendant plusieurs jours.Près de Tonneins, dans le Lot-et-Garonne, la voie ferrée a été endommagée, les pluies diluviennes ont fait déborder un ruissseau qui a emporté le ballast sous les rails sur une dizaine de mètres, interrompant la liaison TGV Toulouse-Bordeaux-Paris.Un TGV a dû s’y arrêter en pleine voie dans la nuit de lundi à mardi, ses 507 passagers étant évacués par bus vers une salle municipale. L’opération de secours a mobilisé une soixantaine de personnes (pompiers, gendarmes, bénévoles de la Croix-Rouge, etc.), selon la préfecture.- Catastrophe évitée -“On a frôlé la catastrophe, les voies étaient à nu et le TGV en suspension”, a témoigné auprès de l’AFP le maire de la commune, Dante Rinaudo. Décrivant des “avalanches d’eau” dans la ville, qui ont inondé des caves et des maisons, l’élu réclame une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.Un train Intercités reliant Toulouse à Paris est lui resté bloqué toute la nuit à Agen, en raison de ce même incident, selon un journaliste de l’AFP qui était à bord. Ses passagers ont été acheminés en bus vers Toulouse mardi matin pour prendre d’autres trains vers Paris, la ligne Paris-Limoges-Toulouse restant opérationnelle.Selon une porte-parole de la SNCF, la circulation ferroviaire restera coupée pendant “au moins plusieurs jours” entre Agen et Marmande, impactant ainsi le trafic des TGV entre Bordeaux et Toulouse. Des précisions doivent être apportées dans la journée par la compagnie.- Ponts emportés -Près de Montauban, il est tombé en quelques heures plus de 100 mm de pluie sur le village de L’Honor-de-Cos. Trois petits ponts enjambant un affluent de l’Aveyron ont été emportés par un ruisseau qui s’est transformé en torrent, détruisant également un solide parapet en béton.Un hameau où vivent 50 habitants est désormais coupé du village. “Je n’avais jamais vu ça. Le ruisseau il est monté de cinq mètres, et ça a emporté les ponts, la station d’épuration, des moutons, un poney. On a passé toute la nuit à secourir les habitants. Heureusement, on n’a pas de blessés”, témoigne le maire Michel Lamolinairie.”A la supérette, cinquante bonbonnes de gaz ont été emportées par les flots”, ajoute l’élu, regrettant également les dommages causés par la grêle dans l’exploitation “d’un des plus gros arboriculteurs du coin”, où 80% des arbres sont touchés.Dans les bourg voisins de Nègrepelisse et Castelsarrasin, de nombreuses maisons ont été inondées.Les intempéries ont par ailleurs provoqué une chute d’arbre dans le centre de Toulouse, l’inondation de routes secondaires et des évacuations d’écoles. Les pompiers ont procédé à des centaines d’interventions dans la dizaine de départements qui avaient été préalablement placés en vigilance orange par Météo-France.Les cultures de la vallée de la Garonne, déjà touchées par un excès de précipitations ces derniers mois, ont été affectées par la grêle, les agriculteurs devant évaluer les dégâts dans les prochains jours.En Lot-et-Garonne, des parcelles et coteaux de semis d’été (tournesol, maïs, soja) ont été “emportés par des coulées de boue”, selon Patrick Franken, président de la Chambre d’agriculture. “On a déjà vu des orages en mai, mais avec une telle intensité, c’est très rare.”Selon son homologue des Landes, Marie-Hélène Cazaubon, l’épisode a touché partiellement les vignobles de l’armagnac et de Tursan, où les dégâts étaient en cours d’évaluation par les producteurs.Mardi matin, la vigilance orange était levée dans la région, seul le Var, dans le Sud-Est, restant placé par Météo France à ce niveau d’alerte. “Une dépression circule en Méditerranée et provoque de forts orages sur les départements côtiers de la région Paca”, écrit le service de prévisions dans son dernier bulletin à 10H00.ap-gd-tsq-paa/jp/pta

Grêle, fortes pluies dans le Sud-Ouest, trafic TGV Bordeaux-Toulouse interrompu plusieurs jours

Des orages de grêle et de fortes pluies se sont abattus dans le Sud-Ouest lundi en fin de journée, occasionnant des inondations, des dégâts, notamment sur la ligne ferroviaire Bordeaux-Toulouse, sur laquelle aucun train ne pourra circuler pendant plusieurs jours.Près de Tonneins, dans le Lot-et-Garonne, la voie ferrée a été endommagée, les pluies diluviennes ont fait déborder un ruissseau qui a emporté le ballast sous les rails sur une dizaine de mètres, interrompant la liaison TGV Toulouse-Bordeaux-Paris.Un TGV a dû s’y arrêter en pleine voie dans la nuit de lundi à mardi, ses 507 passagers étant évacués par bus vers une salle municipale. L’opération de secours a mobilisé une soixantaine de personnes (pompiers, gendarmes, bénévoles de la Croix-Rouge, etc.), selon la préfecture.- Catastrophe évitée -“On a frôlé la catastrophe, les voies étaient à nu et le TGV en suspension”, a témoigné auprès de l’AFP le maire de la commune, Dante Rinaudo. Décrivant des “avalanches d’eau” dans la ville, qui ont inondé des caves et des maisons, l’élu réclame une reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle.Un train Intercités reliant Toulouse à Paris est lui resté bloqué toute la nuit à Agen, en raison de ce même incident, selon un journaliste de l’AFP qui était à bord. Ses passagers ont été acheminés en bus vers Toulouse mardi matin pour prendre d’autres trains vers Paris, la ligne Paris-Limoges-Toulouse restant opérationnelle.Selon une porte-parole de la SNCF, la circulation ferroviaire restera coupée pendant “au moins plusieurs jours” entre Agen et Marmande, impactant ainsi le trafic des TGV entre Bordeaux et Toulouse. Des précisions doivent être apportées dans la journée par la compagnie.- Ponts emportés -Près de Montauban, il est tombé en quelques heures plus de 100 mm de pluie sur le village de L’Honor-de-Cos. Trois petits ponts enjambant un affluent de l’Aveyron ont été emportés par un ruisseau qui s’est transformé en torrent, détruisant également un solide parapet en béton.Un hameau où vivent 50 habitants est désormais coupé du village. “Je n’avais jamais vu ça. Le ruisseau il est monté de cinq mètres, et ça a emporté les ponts, la station d’épuration, des moutons, un poney. On a passé toute la nuit à secourir les habitants. Heureusement, on n’a pas de blessés”, témoigne le maire Michel Lamolinairie.”A la supérette, cinquante bonbonnes de gaz ont été emportées par les flots”, ajoute l’élu, regrettant également les dommages causés par la grêle dans l’exploitation “d’un des plus gros arboriculteurs du coin”, où 80% des arbres sont touchés.Dans les bourg voisins de Nègrepelisse et Castelsarrasin, de nombreuses maisons ont été inondées.Les intempéries ont par ailleurs provoqué une chute d’arbre dans le centre de Toulouse, l’inondation de routes secondaires et des évacuations d’écoles. Les pompiers ont procédé à des centaines d’interventions dans la dizaine de départements qui avaient été préalablement placés en vigilance orange par Météo-France.Les cultures de la vallée de la Garonne, déjà touchées par un excès de précipitations ces derniers mois, ont été affectées par la grêle, les agriculteurs devant évaluer les dégâts dans les prochains jours.En Lot-et-Garonne, des parcelles et coteaux de semis d’été (tournesol, maïs, soja) ont été “emportés par des coulées de boue”, selon Patrick Franken, président de la Chambre d’agriculture. “On a déjà vu des orages en mai, mais avec une telle intensité, c’est très rare.”Selon son homologue des Landes, Marie-Hélène Cazaubon, l’épisode a touché partiellement les vignobles de l’armagnac et de Tursan, où les dégâts étaient en cours d’évaluation par les producteurs.Mardi matin, la vigilance orange était levée dans la région, seul le Var, dans le Sud-Est, restant placé par Météo France à ce niveau d’alerte. “Une dépression circule en Méditerranée et provoque de forts orages sur les départements côtiers de la région Paca”, écrit le service de prévisions dans son dernier bulletin à 10H00.ap-gd-tsq-paa/jp/pta

Indonesian gig drivers protest demanding lower app fees

Thousands of drivers from ride-hailing and food delivery apps protested in Indonesia on Tuesday, demanding a 10-percent cap on commission fees.Hundreds of drivers gathered in the streets of the capital Jakarta, driving their motorbikes and waving flags.Thousands more in Indonesia’s second-largest city of Surabaya drove to the offices of ride-hailing apps GoJek and Grab, before rallying in front of the governor’s office, an AFP journalist saw.”Many of our friends got into accidents on the road, died on the road because they have to chase their income,” Raden Igun Wicaksono, chairman of the driver’s union Garda Indonesia, told AFP.”It’s about lives, not about business calculation.”Drivers are also demanding the end of discounted fare programmes and calling on lawmakers to meet with the drivers’ association and app companies.Motorbike and scooter drivers who form the backbone of Indonesia’s sprawling gig economy earn up to 150,000 rupiah ($10) a day, but costs including app commissions and fuel eat into their income.Gojek — which alongside Singapore’s Grab is among Asia’s most valuable start-ups — said it was committed to “supporting the long-term welfare of our driver partners”.But lowering its 20-percent commission fee, which complied with regulations, was “not a viable solution”, according to Ade Mulya, head of public policy for Gojek’s parent company GoTo.”Reducing the commission to 10 percent is not a viable solution, as the current 20 percent commission from customer trip fares is essential to fund initiatives that directly support the sustainability of the ecosystem and driver income,” Ade said.Tirza Munusamy, Grab Indonesia’s head of public affairs, said the company’s commission structure was “necessary” to maintain the quality of service.”If this commission structure were to be significantly reduced, the impact would go beyond service quality — it would threaten the sustainability of an ecosystem that supports millions of people,” Tirza said, adding that Grab was open for dialogue to ensure policies remain relevant for drivers.

Gaza : Israël intensifie son offensive, la Défense civile annonce 44 morts

La Défense civile de la bande de Gaza a fait état mardi de la mort de 44 personnes dans de nouveaux bombardements israéliens sur le petit territoire palestinien en guerre, où l’ONU dit avoir été autorisée à faire entrer une centaine de camions d’aide.Israël avait annoncé lundi son intention de prendre le contrôle de toute la bande de Gaza, où l’armée a intensifié samedi son offensive, lancée en riposte à l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023.”Les équipes de la Défense civile ont transféré [vers des hôpitaux] au moins 44 morts, en majorité des enfants et des femmes, ainsi que des dizaines de blessés, à la suite de nouveaux massacres commis par l’occupation […] dans plusieurs zones de la bande de Gaza” depuis 1h00 du matin (22h00 GMT lundi), a déclaré à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile, une organisation de premiers secours.M. Bassal a fait état de huit personnes tuées dans une frappe ayant visé une école servant de refuge à des déplacés à Gaza-ville, de 12 morts dans une frappe sur une habitation à Deir el-Balah (centre de la bande de Gaza), de 15 morts dans un bombardement sur une station-service à la limite du camp de réfugiés palestiniens de Nousseirat (centre), et de neuf morts dans une frappe sur une habitation dans le camp de réfugiés de Jabalia (nord).- “Famille entière décimée” -Interrogée par l’AFP sur ces informations, l’armée israélienne n’a fourni aucun commentaire dans l’immédiat.A Nousseirat, des Palestiniens inspectent les dégâts à la station-service.”Nous nous sommes réveillés en pleine nuit au son des bombardements. Nous sommes venus voir et avons découvert qu’une famille entière avait été décimée”, lance Mahmoud Al-Louh, un habitant du camp à Nousseirat.”Cette station-service abritait deux familles. Environ 15 membres de ces familles ont été tués”, ajoute Ismail Abu Hajir, un déplacé de la ville de Gaza.Après avoir rappelé plusieurs dizaines de milliers de réservistes, Israël a lancé samedi une offensive élargie sur l’ensemble de la bande de Gaza, dans le but affiché d’anéantir le Hamas et de récupérer les otages enlevés le 7 octobre 2023. “Les combats sont intenses et nous progressons. Nous prendrons le contrôle de tout le territoire”, a affirmé lundi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.Après plus de deux mois et demi d’un blocus complet du petit territoire palestinien en proie à une situation humanitaire catastrophique, Israël a autorisé lundi l’entrée à Gaza de cinq camions d’aide transportant entre autres de la nourriture pour bébés.Jens Laerke, porte-parole du bureau des Affaires humanitaires de l’ONU, a indiqué que les Nations unies avaient été autorisées mardi à les récupérer, et annoncé qu’Israël avait autorisé l’entrée d'”environ 100″ autres camions.L’ONU et de nombreuses ONG avertissent depuis des mois contre le risque de famine à Gaza, où “deux millions de personnes sont affamées” selon  l’Organisation mondiale de la santé.- “Fossé majeur” -Des “tonnes de nourriture sont bloquées à la frontière”, avait déploré lundi l’OMS. L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 57 sont toujours dans la bande de Gaza, dont 34 ont été déclarées mortes par l’armée.La campagne de représailles militaires israéliennes a fait au moins 53.486 morts à Gaza, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.Tout en proclamant son intention de poursuivre la guerre, M. Netanyahu s’est dit ouvert dimanche à un accord incluant la fin de l’offensive, mais sous condition de l'”exil” du Hamas et du “désarmement” du territoire.Le Hamas a jusque-là rejeté de telles exigences, réclamant pour libérer les otages la fin de la guerre et un retrait total israélien de Gaza.  Le Premier ministre qatari, Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, dont le pays joue le rôle de médiateur, a déploré que les négociations menées ces deux dernières semaines à Doha n’avaient mené “nulle part encore”, en raison d’un “fossé majeur” entre les deux parties. Il a en outre estimé que l’intensification de l’offensive israélienne compromettait “toute chance de paix”.

Gaza : Israël intensifie son offensive, la Défense civile annonce 44 morts

La Défense civile de la bande de Gaza a fait état mardi de la mort de 44 personnes dans de nouveaux bombardements israéliens sur le petit territoire palestinien en guerre, où l’ONU dit avoir été autorisée à faire entrer une centaine de camions d’aide.Israël avait annoncé lundi son intention de prendre le contrôle de toute la bande de Gaza, où l’armée a intensifié samedi son offensive, lancée en riposte à l’attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre 2023.”Les équipes de la Défense civile ont transféré [vers des hôpitaux] au moins 44 morts, en majorité des enfants et des femmes, ainsi que des dizaines de blessés, à la suite de nouveaux massacres commis par l’occupation […] dans plusieurs zones de la bande de Gaza” depuis 1h00 du matin (22h00 GMT lundi), a déclaré à l’AFP Mahmoud Bassal, porte-parole de la Défense civile, une organisation de premiers secours.M. Bassal a fait état de huit personnes tuées dans une frappe ayant visé une école servant de refuge à des déplacés à Gaza-ville, de 12 morts dans une frappe sur une habitation à Deir el-Balah (centre de la bande de Gaza), de 15 morts dans un bombardement sur une station-service à la limite du camp de réfugiés palestiniens de Nousseirat (centre), et de neuf morts dans une frappe sur une habitation dans le camp de réfugiés de Jabalia (nord).- “Famille entière décimée” -Interrogée par l’AFP sur ces informations, l’armée israélienne n’a fourni aucun commentaire dans l’immédiat.A Nousseirat, des Palestiniens inspectent les dégâts à la station-service.”Nous nous sommes réveillés en pleine nuit au son des bombardements. Nous sommes venus voir et avons découvert qu’une famille entière avait été décimée”, lance Mahmoud Al-Louh, un habitant du camp à Nousseirat.”Cette station-service abritait deux familles. Environ 15 membres de ces familles ont été tués”, ajoute Ismail Abu Hajir, un déplacé de la ville de Gaza.Après avoir rappelé plusieurs dizaines de milliers de réservistes, Israël a lancé samedi une offensive élargie sur l’ensemble de la bande de Gaza, dans le but affiché d’anéantir le Hamas et de récupérer les otages enlevés le 7 octobre 2023. “Les combats sont intenses et nous progressons. Nous prendrons le contrôle de tout le territoire”, a affirmé lundi le Premier ministre Benjamin Netanyahu.Après plus de deux mois et demi d’un blocus complet du petit territoire palestinien en proie à une situation humanitaire catastrophique, Israël a autorisé lundi l’entrée à Gaza de cinq camions d’aide transportant entre autres de la nourriture pour bébés.Jens Laerke, porte-parole du bureau des Affaires humanitaires de l’ONU, a indiqué que les Nations unies avaient été autorisées mardi à les récupérer, et annoncé qu’Israël avait autorisé l’entrée d'”environ 100″ autres camions.L’ONU et de nombreuses ONG avertissent depuis des mois contre le risque de famine à Gaza, où “deux millions de personnes sont affamées” selon  l’Organisation mondiale de la santé.- “Fossé majeur” -Des “tonnes de nourriture sont bloquées à la frontière”, avait déploré lundi l’OMS. L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP à partir de données officielles. Sur les 251 personnes enlevées ce jour-là, 57 sont toujours dans la bande de Gaza, dont 34 ont été déclarées mortes par l’armée.La campagne de représailles militaires israéliennes a fait au moins 53.486 morts à Gaza, majoritairement des civils, selon des données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.Tout en proclamant son intention de poursuivre la guerre, M. Netanyahu s’est dit ouvert dimanche à un accord incluant la fin de l’offensive, mais sous condition de l'”exil” du Hamas et du “désarmement” du territoire.Le Hamas a jusque-là rejeté de telles exigences, réclamant pour libérer les otages la fin de la guerre et un retrait total israélien de Gaza.  Le Premier ministre qatari, Mohammed ben Abderrahmane Al-Thani, dont le pays joue le rôle de médiateur, a déploré que les négociations menées ces deux dernières semaines à Doha n’avaient mené “nulle part encore”, en raison d’un “fossé majeur” entre les deux parties. Il a en outre estimé que l’intensification de l’offensive israélienne compromettait “toute chance de paix”.