Panne à l’aéroport de Paris-Orly, 130 vols supprimés dimanche, pas d’annulation prévue lundi à ce stade

Des milliers de passagers qui devaient décoller de l’aéroport de Paris-Orly ou y atterrir dimanche ont vu leur vol annulé à la dernière minute, parfois même alors qu’ils étaient déjà installés dans l’avion, après une panne de contrôle aérien, non résolue dans la soirée.La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a cependant précisé à l’AFP dimanche soir n’avoir, à ce stade, requis aucune annulation de vol pour la journée de lundi.”On gère. Ce n’est pas réparé”, a également précisé à l’AFP une source aéroportuaire, qui avait indiqué auparavant qu'”il s’agit d’une panne de radar”.Dimanche, 130 vols environ ont été annulés, pour moitié au départ de l’aéroport, pour moitié à l’arrivée, soit 40% des quelque 330 vols prévus, a indiqué à l’AFP un porte-parole d’Aéroports de Paris (ADP).La DGAC a en effet “demandé aux compagnies aériennes de réduire leur programme de vols de 40% sur l’aéroport de Paris-Orly pour la fin de journée”, jusqu’au couvre-feu de 23H30, “suite à une panne des dispositifs de contrôle aérien de la tour d’Orly”.De longues files d’attentes de passagers se sont alors formées aux guichets de l’aéroport.Debout près de valises à roulettes samedi après-midi, Agnès Zilouri, 46 ans, cherche où faire asseoir sa mère de 86 ans qui se rend au Maroc pour les obsèques de son frère. “Notre vol pour Oujda, prévu à 21H20, est annulé. Heureusement que j’accompagne ma mère”, dit-elle, au côté de son fils de 6 ans.Azgal Abichou, chef d’entreprise de 63 ans, explique qu’il cherche un autre vol après l’annulation de son vol pour Tunis. “On était dans l’avion, tous assis et ceinturés, prêts à partir, quand ils nous ont fait débarquer et récupérer nos bagages… puis galérer”, a-t-il à l’AFP, dans l’attente depuis plusieurs heures d’un mail promis par la compagnie Transavia. – Vols supprimés ou retardés -Romane Penault, étudiante de 22 ans, attend elle aussi un mail de la compagnie aérienne qui était censée la faire voyager: “la seule solution c’est un vol à 300 euros mais il ne reste qu’une seule place et on est deux. Et on n’est pas sûr qu’il décolle. Pour l’instant on va rentrer chez nous”.Annulés, le vol EasyJet de 21H05 en provenance de Nice ou le Vueling de 21H05 pour Valence à destination de Londres, tandis que celui qui devait partir pour Barcelone à 21H40 est désormais annoncé pour 00H33: sur le site internet de l’aéroport, le tableau des vols affiche de nombreux vols supprimés ou retardés.Dans une cafétéria, nombre de voyageurs téléphonent pour annoncer, dans différentes langues, à leurs proches que leur vol est retardé ou annulé…Fayçal Benkhaldoun, 63 ans, cherche à tout prix à voyager vers la Tunisie, après l’annulation du dernier vol pour Oujda. “Je vais essayer de prendre le prochain vol pour Casablanca puis je prendrai un taxi pour Oujda. On a une réunion à 9h du matin que je ne veux pas manquer”. Élodie Bélicot, 44 ans, qui partait en vacances, explique prendre l’annulation de son vol “plutôt bien, il y a des choses plus graves dans la vie que ne pas partir en vacances. Il y avait une dame tout à l’heure devant nous qui devait rejoindre sa maman qui était mourante pour la voir la dernière fois.”L’aéroport de Paris-Orly, situé à 10 kilomètres au sud de la capitale française, a vu passer plus de 33 millions de passagers en 2024, moitié moins que l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, situé lui à une vingtaine de kilomètres au nord, selon les chiffres publiés par Aéroport de Paris (ADP).

Panne à l’aéroport de Paris-Orly, 130 vols supprimés dimanche, pas d’annulation prévue lundi à ce stade

Des milliers de passagers qui devaient décoller de l’aéroport de Paris-Orly ou y atterrir dimanche ont vu leur vol annulé à la dernière minute, parfois même alors qu’ils étaient déjà installés dans l’avion, après une panne de contrôle aérien, non résolue dans la soirée.La Direction générale de l’aviation civile (DGAC) a cependant précisé à l’AFP dimanche soir n’avoir, à ce stade, requis aucune annulation de vol pour la journée de lundi.”On gère. Ce n’est pas réparé”, a également précisé à l’AFP une source aéroportuaire, qui avait indiqué auparavant qu'”il s’agit d’une panne de radar”.Dimanche, 130 vols environ ont été annulés, pour moitié au départ de l’aéroport, pour moitié à l’arrivée, soit 40% des quelque 330 vols prévus, a indiqué à l’AFP un porte-parole d’Aéroports de Paris (ADP).La DGAC a en effet “demandé aux compagnies aériennes de réduire leur programme de vols de 40% sur l’aéroport de Paris-Orly pour la fin de journée”, jusqu’au couvre-feu de 23H30, “suite à une panne des dispositifs de contrôle aérien de la tour d’Orly”.De longues files d’attentes de passagers se sont alors formées aux guichets de l’aéroport.Debout près de valises à roulettes samedi après-midi, Agnès Zilouri, 46 ans, cherche où faire asseoir sa mère de 86 ans qui se rend au Maroc pour les obsèques de son frère. “Notre vol pour Oujda, prévu à 21H20, est annulé. Heureusement que j’accompagne ma mère”, dit-elle, au côté de son fils de 6 ans.Azgal Abichou, chef d’entreprise de 63 ans, explique qu’il cherche un autre vol après l’annulation de son vol pour Tunis. “On était dans l’avion, tous assis et ceinturés, prêts à partir, quand ils nous ont fait débarquer et récupérer nos bagages… puis galérer”, a-t-il à l’AFP, dans l’attente depuis plusieurs heures d’un mail promis par la compagnie Transavia. – Vols supprimés ou retardés -Romane Penault, étudiante de 22 ans, attend elle aussi un mail de la compagnie aérienne qui était censée la faire voyager: “la seule solution c’est un vol à 300 euros mais il ne reste qu’une seule place et on est deux. Et on n’est pas sûr qu’il décolle. Pour l’instant on va rentrer chez nous”.Annulés, le vol EasyJet de 21H05 en provenance de Nice ou le Vueling de 21H05 pour Valence à destination de Londres, tandis que celui qui devait partir pour Barcelone à 21H40 est désormais annoncé pour 00H33: sur le site internet de l’aéroport, le tableau des vols affiche de nombreux vols supprimés ou retardés.Dans une cafétéria, nombre de voyageurs téléphonent pour annoncer, dans différentes langues, à leurs proches que leur vol est retardé ou annulé…Fayçal Benkhaldoun, 63 ans, cherche à tout prix à voyager vers la Tunisie, après l’annulation du dernier vol pour Oujda. “Je vais essayer de prendre le prochain vol pour Casablanca puis je prendrai un taxi pour Oujda. On a une réunion à 9h du matin que je ne veux pas manquer”. Élodie Bélicot, 44 ans, qui partait en vacances, explique prendre l’annulation de son vol “plutôt bien, il y a des choses plus graves dans la vie que ne pas partir en vacances. Il y avait une dame tout à l’heure devant nous qui devait rejoindre sa maman qui était mourante pour la voir la dernière fois.”L’aéroport de Paris-Orly, situé à 10 kilomètres au sud de la capitale française, a vu passer plus de 33 millions de passagers en 2024, moitié moins que l’aéroport Paris-Charles-de-Gaulle, situé lui à une vingtaine de kilomètres au nord, selon les chiffres publiés par Aéroport de Paris (ADP).

US VP Vance, EU chief talk tariffs in Rome

US Vice President JD Vance said on Sunday that Europe was “an important ally” despite disagreements over trade, as he met European Commission President Ursula von der Leyen in Rome.Vance expressed hope that the talks — the first at such a high level since US President Donald Trump introduced his sweeping tariffs earlier this year — “will be the beginning of some long-term trade negotiations”.They met alongside Italian Prime Minister Giorgia Meloni at her office in Rome, after all three attended the inauguration mass at the Vatican for Pope Leo XIV.In televised comments at the start of the meeting, Vance said: “I’ve said repeatedly that I think Europe is an important ally of the United States, the individual countries within Europe are important allies of the United States.”But of course we have some disagreements, as friends sometimes do, on issues like trade, and we also have many agreements and many things that we can work on together, and I’m looking forward to this conversation.”He added: “I think we’ll have a great conversation and hopefully (it) will be the beginning of some long-term trade negotiations and some long-term trade advantages between both Europe and the United States.”For her part, von der Leyen — who sat on one side of Meloni, with Vance on the other — hailed the “very special and close relationship” between the US and the European Union.”Everybody knows that the devil is in the detail, but what unites us is that at the end we want, together, to have a good deal for both sides,” the EU chief said.Trump announced a 20-percent tariff on most EU goods in April, along with higher duties on dozens of other nations, but has since frozen the measure until July.The US president said on May 9 that he hoped to meet the “fantastic” von der Leyen, saying that the bloc wanted to “make a deal very badly” with the US.Meloni, the far-right leader who has sought to be a bridge between Washington and Brussels, said she hoped the talks could be a “new beginning”.The White House later called the talks “constructive” and said they had discussed trade, supply chain security, an “increase” in defence cooperation, as well as migration and Ukraine.Vance and Secretary of State Marco Rubio also met in Rome with Ukrainian President Volodymyr Zelensky and “discussed their shared goal of ending the bloodshed in Ukraine,” said a statement from the vice president’s office. They “provided updates on the current state of negotiations for a ceasefire and lasting peace,” it said, but did not elaborate.

Israel announces ‘extensive ground operations’ in ramped-up Gaza campaign

Israel’s military announced “extensive ground operations” Sunday as part of its newly expanded campaign in the Gaza Strip, where rescuers reported dozens killed in a wave of strikes.The announcement came just hours after Prime Minister Benjamin Netanyahu signalled Israel was open to a deal with Hamas that involved “ending the fighting” in the besieged Palestinian territory.The military said that over the past day, troops had “begun extensive ground operations throughout the northern and southern Gaza Strip”.It said they had “eliminated dozens of terrorists, dismantled terrorist infrastructure… and are currently being deployed in key positions”.Israel says its ramped-up campaign aims to free hostages and defeat Hamas, but as it got underway Saturday, Israel and the group were entering indirect talks in Qatar aimed at hammering out a deal.In a statement Sunday, Netanyahu’s office said “the negotiation team in Doha is working to exhaust every possibility for a deal — whether according to the Witkoff framework or as part of ending the fighting”.Steve Witkoff is the US Middle East envoy who has been involved in previous discussions.Netanyahu’s statement said such a deal “would include the release of all the hostages, the exile of Hamas terrorists, and the disarmament of the Gaza Strip”.Since a two-month ceasefire collapsed in March as Israel resumed its offensive, negotiations mediated by Qatar, Egypt and the United States have failed to make a breakthrough.Netanyahu has opposed ending the war without Hamas’s total defeat, while Hamas has balked at the prospect of handing over its weapons.Senior Hamas official Taher al-Nunu previously said the Doha talks had begun “without any preconditions from either side”.A Hamas source familiar with the negotiations said the group was willing “to release all Israeli hostages in one batch, provided that a comprehensive and permanent ceasefire agreement is reached”, but Israel “wants to release its prisoners in one batch or in two batches in exchange for a temporary truce”.Speaking to troops in Gaza Sunday, Israeli army chief Eyal Zamir said the military would “provide flexibility to the political echelon to advance any hostage deal”.”A hostage deal is not a halt, it is an achievement. We are actively working toward it,” he said.Air raid sirens sounded in southern Israel on Sunday afternoon, as the army said two projectiles were launched from Gaza, with one intercepted. The military later issued an evacuation order for several parts of Gaza ahead of an attack, warning it would “launch a powerful strike on any area used for launching rockets”.- ‘No one left’ -On the ground, Gaza civil defence spokesman Mahmud Bassal told AFP at least 50 people had been killed Sunday “as a result of ongoing Israeli air strikes since the early hours”.He said 22 people died and at least 100 others wounded in a pre-dawn attack on tents sheltering displaced Palestinians in Al-Mawasi in the southern Gaza Strip.AFPTV footage showed people sifting through ruined shelters and rescuers treating the wounded.”All my family members are gone. There is no one left,” said a distraught Warda al-Shaer.”The children were killed as well as their parents. My mother died too, and my niece lost her eye.”The military said in a statement that a “preliminary wave” of air strikes over the past week had hit “over 670 Hamas terror targets throughout the Gaza Strip to disrupt enemy preparations and support ground operations”.- Hospitals ‘out of service’ -Israel has faced increasing pressure to lift its aid blockade, as UN agencies warn of critical shortages of food, clean water, fuel and medicine.Marwan al-Hams, director of field hospitals at Gaza’s health ministry, told AFP that since the blockade began, “57 children have died in Gaza as a result of famine, but in the coming days, this number will increase due to the depletion of available food supplies”.AFP was not able to independently verify the figure.The UN had warned of the risk of famine in Gaza long before the aid blockade was imposed, and doctors at Kamal Adwan hospital told the World Health Organization last year at least 10 children had starved to death.The ministry also accused Israel Sunday of besieging the Indonesian Hospital in Beit Lahia, cutting off access and “effectively forcing the hospital out of service”.It said the shutdown meant “all public hospitals in the North Gaza Governorate are now out of service”.Hamas’s October 2023 attack that triggered the war resulted in the deaths of 1,218 people on the Israeli side, mostly civilians, according to an AFP tally based on official figures.Hamas also took 251 hostages during the attack, 57 of whom remain in Gaza, including 34 the military says are dead.Gaza’s health ministry said Sunday at least 3,193 people have been killed since Israel resumed strikes on March 18, taking the war’s overall toll to 53,339.

Législatives au Portugal: courte victoire de la droite au pouvoir

Le Premier ministre portugais de droite modérée, Luis Montenegro, a remporté les législatives anticipées de dimanche mais, comme il y a un an, il n’obtient pas une majorité suffisante pour assurer la stabilité politique du pays ibérique.L’extrême droite représentée par le parti Chega (“Assez”), qui continue de progresser par rapport au dernier scrutin, atteint pour la première fois la barre de 20% des voix et talonne l’opposition socialiste.Selon un sondage sortie des urnes diffusé par la télévision publique RTP, le camp du gouvernement sortant aurait obtenu entre 29 et 34% des suffrages, contre 21 à 26% pour le Parti socialiste et 20 à 24% pour Chega.M. Montenegro, un avocat de 52 ans qui a toujours refusé de gouverner avec le soutien de Chega, espérait pouvoir former une majorité plus large en négociant le ralliement de la formation Initiative libérale, qui serait arrivée en quatrième position avec 4 à 7% des voix.Les résultats officiels partiels seront connus plus tard dans la soirée.En termes de sièges, la coalition sortante aurait remporté 85 à 96 sièges sur un total de 230, ce qui reste en dessous du seuil de 116 élus synonyme de majorité absolue.Même en comptant six à douze mandats pour les libéraux, M. Montenegro risque de se retrouver à nouveau pris en tenaille entre le Parti socialiste de Pedro Nuno Santos, un économiste de 48 ans, et l’extrême droite emmenée par André Ventura, un ex-séminariste et juriste de 42 ans, qui s’est fait connaître comme truculent commentateur de football.- “Politique et affaires” -Contraint de démissionner en mars dernier sur fond de soupçons de conflit d’intérêts, le chef du gouvernement semble ainsi remporter le pari de s’en remettre au verdict des urnes pour assurer sa survie politique, mais ses gains semblent insuffisants pour modifier le rapport de forces à l’Assemblée.Il a peut-être pâti du fait d’avoir lui-même provoqué ces élections pour éviter de s’expliquer devant une commission d’enquête parlementaire au sujet des activités d’une société de conseil enregistrée à son domicile et au nom de ses enfants.”Personne n’a jamais été aussi transparent que moi”, a-t-il assuré lors de son dernier meeting de campagne, pendant que le chef de l’opposition socialiste l’accusait d’avoir “mêler politique et affaires” en touchant de l’argent d’entreprises privées après son entrée en fonctions.Le PS, battu de justesse en 2024 après huit années au pouvoir, reste tout de même le grand perdant de la soirée, puisqu’il risque même d’être dépassé par Chega en tant que premier parti d’opposition.Dans le Parlement sortant, la coalition au pouvoir comptait seulement deux députés de plus que les socialistes.- Politique migratoire -En un an, l’exécutif de M. Montenegro a pris plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat, en augmentant les retraites, le salaire minimum ou en acceptant les revendications de plusieurs catégories de fonctionnaires, dont les enseignants, les médecins ou les policiers.Il a également accordé des allègements fiscaux en faveur des jeunes.Il a par ailleurs durci la politique migratoire du précédent gouvernement socialiste d’Antonio Costa, qui était une des plus souples d’Europe.Alors que le nombre d’étrangers vivant au Portugal a quadruplé depuis 2017, atteignant désormais environ 15% de la population, sur 10 millions d’habitants au total, l’immigration a fait irruption dans le débat politique.Depuis sa fondation en 2019, Chega a connu une croissance fulgurante, obtenant en mars dernier 18% des voix pour passer de 12 à 50 députés.Son président André Ventura a vu sa campagne perturbée par deux malaises dont il a été victime devant les caméras de télévision, mais il est apparu plus en forme lorsqu’il a voté dimanche.Afin de tirer profit des déboires du Premier ministre et de l’afflux de travailleurs migrants venus d’Asie du Sud, il a martelé la rhétorique traditionnelle des partis populistes contre la corruption des élites politiques et les immigrés.

Législatives au Portugal: courte victoire de la droite au pouvoir

Le Premier ministre portugais de droite modérée, Luis Montenegro, a remporté les législatives anticipées de dimanche mais, comme il y a un an, il n’obtient pas une majorité suffisante pour assurer la stabilité politique du pays ibérique.L’extrême droite représentée par le parti Chega (“Assez”), qui continue de progresser par rapport au dernier scrutin, atteint pour la première fois la barre de 20% des voix et talonne l’opposition socialiste.Selon un sondage sortie des urnes diffusé par la télévision publique RTP, le camp du gouvernement sortant aurait obtenu entre 29 et 34% des suffrages, contre 21 à 26% pour le Parti socialiste et 20 à 24% pour Chega.M. Montenegro, un avocat de 52 ans qui a toujours refusé de gouverner avec le soutien de Chega, espérait pouvoir former une majorité plus large en négociant le ralliement de la formation Initiative libérale, qui serait arrivée en quatrième position avec 4 à 7% des voix.Les résultats officiels partiels seront connus plus tard dans la soirée.En termes de sièges, la coalition sortante aurait remporté 85 à 96 sièges sur un total de 230, ce qui reste en dessous du seuil de 116 élus synonyme de majorité absolue.Même en comptant six à douze mandats pour les libéraux, M. Montenegro risque de se retrouver à nouveau pris en tenaille entre le Parti socialiste de Pedro Nuno Santos, un économiste de 48 ans, et l’extrême droite emmenée par André Ventura, un ex-séminariste et juriste de 42 ans, qui s’est fait connaître comme truculent commentateur de football.- “Politique et affaires” -Contraint de démissionner en mars dernier sur fond de soupçons de conflit d’intérêts, le chef du gouvernement semble ainsi remporter le pari de s’en remettre au verdict des urnes pour assurer sa survie politique, mais ses gains semblent insuffisants pour modifier le rapport de forces à l’Assemblée.Il a peut-être pâti du fait d’avoir lui-même provoqué ces élections pour éviter de s’expliquer devant une commission d’enquête parlementaire au sujet des activités d’une société de conseil enregistrée à son domicile et au nom de ses enfants.”Personne n’a jamais été aussi transparent que moi”, a-t-il assuré lors de son dernier meeting de campagne, pendant que le chef de l’opposition socialiste l’accusait d’avoir “mêler politique et affaires” en touchant de l’argent d’entreprises privées après son entrée en fonctions.Le PS, battu de justesse en 2024 après huit années au pouvoir, reste tout de même le grand perdant de la soirée, puisqu’il risque même d’être dépassé par Chega en tant que premier parti d’opposition.Dans le Parlement sortant, la coalition au pouvoir comptait seulement deux députés de plus que les socialistes.- Politique migratoire -En un an, l’exécutif de M. Montenegro a pris plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat, en augmentant les retraites, le salaire minimum ou en acceptant les revendications de plusieurs catégories de fonctionnaires, dont les enseignants, les médecins ou les policiers.Il a également accordé des allègements fiscaux en faveur des jeunes.Il a par ailleurs durci la politique migratoire du précédent gouvernement socialiste d’Antonio Costa, qui était une des plus souples d’Europe.Alors que le nombre d’étrangers vivant au Portugal a quadruplé depuis 2017, atteignant désormais environ 15% de la population, sur 10 millions d’habitants au total, l’immigration a fait irruption dans le débat politique.Depuis sa fondation en 2019, Chega a connu une croissance fulgurante, obtenant en mars dernier 18% des voix pour passer de 12 à 50 députés.Son président André Ventura a vu sa campagne perturbée par deux malaises dont il a été victime devant les caméras de télévision, mais il est apparu plus en forme lorsqu’il a voté dimanche.Afin de tirer profit des déboires du Premier ministre et de l’afflux de travailleurs migrants venus d’Asie du Sud, il a martelé la rhétorique traditionnelle des partis populistes contre la corruption des élites politiques et les immigrés.

Vance et von der Leyen discutent des droits de douane à Rome

Le vice-président américain JD Vance a estimé dimanche à Rome que l’Europe était “un allié important” tout en reconnaissant des désaccords sur le plan commercial, lors d’une rencontre avec la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen.Ces entretiens, les premiers à un si haut niveau depuis la hausse des droits de douane décidée par Donald Trump, “seront j’espère le début de négociations commerciales sur le long terme et d’avantages commerciaux sur le long terme entre l’Europe et les Etats-Unis”, a-t-il estimé au début de la rencontre, en pleine guerre douanière.”L’Europe est un important allié des Etats-Unis, les pays d’Europe pris individuellement sont d’importants alliés des Etats-Unis, mais bien sûr nous avons quelques désaccords, comme des amis en ont parfois, sur des sujets comme le commerce”, a affirmé M. Vance au siège du gouvernement italien en présence de la Première ministre Giorgia Meloni.Les trois dirigeants “ont eu une discussion constructive sur de nombreux domaines, dont l’objectif du président Trump de rééquilibrer le commerce” et de “mettre fin au bain de sang en Ukraine”, a fait savoir la Maison Blanche dans un communiqué à l’issue de la rencontre.La présidente de la Commission a elle salué “la relation très spéciale et proche” entre les Etats-Unis et l’UE.”Tout le monde sait que le diable est dans les détails, mais ce qui nous unit est qu’à la fin, nous voulons obtenir ensemble un bon deal pour les deux parties”, a-t-elle ajouté.Plus tôt, Mme Meloni, M. Vance et Mme von der Leyen ont assisté à la messe inaugurale du pape Léon XIV place Saint-Pierre.Cette rencontre pourrait préparer la voie à une première entrevue très attendue entre Mme von der Leyen et le président américain Donald Trump.Le 9 mai, M. Trump, qui ne cache pas son peu de goût pour l’Union européenne et ses institutions, a dit espérer rencontrer la “fantastique” présidente de la Commission.Interrogé dans le Bureau ovale sur les discussions avec les 27, Donald Trump n’est pas rentré dans les détails mais s’est dit persuadé que l’UE voulait “vraiment conclure un accord”. “Tout le monde veut conclure un accord avec les Etats-Unis”, a-t-il ajouté.Le président américain et la présidente de la Commission européenne avaient brièvement échangé le 26 avril à Rome en marge des obsèques du pape François, et convenu de se rencontrer à une date ultérieure.

Espagne: Mbappé porte encore le Real, Villarreal gâche la fête du Barça

A nouveau porté par Kylian Mbappé, le Real Madrid est allé s’imposer (2-0) sur la pelouse du Séville FC dimanche lors de la 37e journée de Liga, tandis que Villarreal a gâché la fête du FC Barcelone (3-2), déjà sacré champion d’Espagne jeudi.Auteur de son 29e but en championnat, le 41e toutes compétitions confondues, l’attaquant français a permis au club madrilène, à onze contre neuf pendant 45 minutes après deux cartons rouges sévillans, d’ouvrir le score (75e, 1-0) avant que l’Anglais Jude Bellingham ne double la mise en fin de match (87e, 2-0).Cette nouvelle réalisation, la septième sur les cinq dernières journées, conforte son statut de “Pichichi”, le meilleur buteur de Liga, avec quatre longueurs d’avance sur le Polonais du FC Barcelone Robert Lewandowski, resté muet dans la défaite sans conséquence contre Villarreal (3-2).Elle rapproche aussi Mbappé du Soulier d’Or européen, à une longueur d’égaler le total du Suédois du Sporting Portugal Viktok Gyokeres.Officiellement sacré champion pour la 28e fois de son histoire jeudi, le Barça, qui avait commencé à célébrer son triplé national (Liga, Coupe du Roi, Supercoupe d’Espagne) vendredi dans les rues de la capitale catalane, a lui vu la seconde partie de sa fête un peu gâchée par Villarreal (5e), venu chercher sur la pelouse du stade olympique de Montjuic sa qualification pour la Ligue des champions (3-2).- L’Atlético Madrid prive le Betis de C1 -Les hommes de Marcelino, l’ex-entraîneur de l’Olympique de Marseille, ne peuvent plus être rattrapés par le Betis Séville (6e), corrigé (4-1) au Metropolitano par l’Atlético Madrid (3e) et qui voit ses rêves de C1 s’envoler.L’équipe d’Antoine Griezmann, distancée dans la course au titre depuis plusieurs semaines, est elle aussi assurée de retrouver la Ligue des champions, tout comme l’Athletic Bilbao (4e), vainqueur à Valence (1-0).La course aux deux autres compétitions européennes reste encore ouverte, avec trois équipes qui se tiennent en un point pour se qualifier en Ligue Europa et en Ligue conférence: le Celta Vigo (7e), le Rayo Vallecano (8e) et Osasuna (9e).Dans le bas du classement, Leganés (18e) a remporté trois points précieux dans sa mission pour le maintien en battant (1-0) Las Palmas (19e), déjà relégué, comme Valladolid (20e).Getafe (13e), Alavés (14e), Gérone (15e) et le Séville FC (16e) sont tous sauvés, mais pas l’Espanyol Barcelone (17e), encore en danger lors de la dernière journée, face à Las Palmas.

IPL action resumes with Gujarat, Punjab and Bengaluru into playoffs

Azmatullah Omarzai’s all-round show and an unbeaten century by Sai Sudharsan marked the return of Indian Premier League action on Sunday with victories for Punjab Kings and Gujarat Titans.Gujarat rode unbeaten knocks from Sudharsan (108) and skipper Shubman Gill (93) to hammer Delhi Capitals by 10 wickets in the day’s second match to book their play-off spot.The result also ensured play-off places for Punjab Kings, who won the first match of the day, and Royal Challengers Bengaluru.Punjab beat Rajasthan Royals by 10 runs in the first completed match since the IPL’s resumption after Saturday’s scheduled restart ended in a washout.The T20 tournament was paused last week because of a deadly conflict between India and Pakistan but officials decided to resume the competition after a ceasefire.On a batting-friendly pitch at Delhi’s Feroz Shah Kotla ground, impact substitute Sudharsan, who struck his second IPL century, and Gill helped Gujarat chase down 200 with one over to spare.”Feels amazing, I have talked about this couple of times, when I’m batting, I want to play and think as a batsman, not as a captain,” said Gill.”Last year was a learning (experience) for me as I was captain for the first time, the back end of last season I learnt that.”- Gill the leader -Gill, 25, is the frontrunner to lead India in five-day cricket after the recent Test retirements of skipper Rohit Sharma and Virat Kohli. Gujarat, who won the IPL in their debut season in 2022, reclaimed first place in the 10-team table.Delhi, five-time champions Mumbai Indians and Lucknow Super Giants are the three teams remaining in the hunt for one remaining play-off spot.The huge partnership between Gill and Sudharsan trumped KL Rahul’s unbeaten 112 that steered the home team to 199-3.Sudharsan came out attacking in response as he raced to 25 off nine balls and reached his fifty with a boundary.Gill soon changed gears as he took on Sri Lanka’s Dushmantha Chameera in a 19-run 13th over, with Sudharsan picking up the pace as well and completing his hundred before hitting the winning six.Sudharsan is the leading batsman this season with 617 runs in 12 matches, with Gill second on 601.- ‘In high spirits’ -Earlier Rahul, who was promoted to open the innings, struck 14 fours and four sixes en route to his fifth career IPL ton.In Sunday’s opening match in Jaipur, Punjab posted 219-5 after they elected to bat first.Nehal Wadhera top-scored with 70 off 37 balls before Shashank Singh made the team finish strong with his unbeaten 59.Omarzai boosted the total with his unbeaten nine-ball 21 before he returned with two key wickets to restrict Rajasthan to 209-7.Impact substitute Harpreet Brar stood out with figures of 3-22 with his left-arm spin and South African left-arm quick Marco Jansen took two wickets in the final over when Rajasthan needed 22 for a win.”Absolutely brilliant approach and attitude coming in after the break,” Punjab skipper Shreyas Iyer said.”The boys were in high spirits and we also needed a rest, going forward in the tournament, it was the right time we came in together and showed the kind of mindset to win irrespective of the situation.”Explosive opening knocks by Yashasvi Jaiswal and 14-year-old Vaibhav Suryavanshi came in vain after the two left-handers fired Rajasthan to 89-1 in the first six overs.Jaiswal hit a 25-ball 50 and Suryavanshi made 40 off 15 balls.Punjab were playing Delhi in Dharamsala when the match was halted midway on May 8 due to an apparent floodlight failure and the next day the IPL was suspended.Since the pause in the IPL, the tournament has been rescheduled with the final now set to take place on June 3.