Joe Biden diagnosed with aggressive prostate cancer

Former US president Joe Biden has been diagnosed with an “aggressive” form of prostate cancer that has spread to his bones, and is reviewing treatment options, his office said Sunday.On Friday, the 82-year-old Democrat — whose son Beau Biden died of cancer in 2015 — was diagnosed with the disease after he experienced urinary symptoms and a prostate nodule was found, a statement from his office said.”While this represents a more aggressive form of the disease, the cancer appears to be hormone-sensitive which allows for effective management. The President and his family are reviewing treatment options with his physicians,” it continued.US President Donald Trump, who has long derided political rival Biden over his cognitive abilities, said he was “saddened” by the news.”We extend our warmest and best wishes to Jill and the family, and we wish Joe a fast and successful recovery,” Republican Trump said on Truth Social, referring to Biden’s wife, Jill Biden. “Joe is a fighter,” Biden’s vice president, Kamala Harris, who stepped in as Democratic nominee in the battle against Trump after Biden dropped out of last year’s presidential election, said in a post on X. “I know he will face this challenge with the same strength, resilience, and optimism that have always defined his life and leadership. We are hopeful for a full and speedy recovery,” she continued.Prostate cancer is the most common form of cancer in men, with the American Cancer Society reporting one in eight men in the United States are diagnosed with it over their lifetime.While it is highly treatable if discovered early, it is the second leading cause of cancer death in men, the organization said.Hormone therapy is a common treatment that can shrink tumors and slow cancer growth, but is not a cure. According to the statement, Biden’s cancer was found to have “a Gleason score of 9 (Grade Group 5).”Prostate cancer that looks “very abnormal” is assigned the highest rating, Grade 5, according to the American Cancer Society. The Gleason Score goes up to 10, indicating the seriousness of Biden’s disease.- ‘Watch me’ -Biden left office in January this year as the oldest serving US president in history, and was dogged by questions, including from Democratic voters, over his health and age for much of his term — and whether he could handle the office’s demands. His response was a brisk: “Watch me.”In July last year, he was forced to drop his reelection bid after a disastrous debate against Trump in which fears about his decline and cognitive abilities came surging to the fore. Support rocketed for Harris as she stepped up to the plate, but she eventually lost to Trump. Biden, who beat Trump at the polls in 2020, maintains that he could have won the 2024 election too, but questions have long swirled over the responses of staff and key Democrats to his decline.They have flared with the upcoming release of a new book on his “disastrous” choice to run again, and the publication last week of a recording of him speaking hesitantly and struggling to recall key events and dates. Biden’s life has been marked by personal tragedy. In 1972, his first wife and baby daughter were killed in a car crash.  His son Beau Biden died aged 46 of an aggressive form of brain cancer in 2015, a loss which touched many Americans.In the wake of Beau Biden’s death, then-president Barack Obama launched a “cancer moonshot” bid to corral the disease in the United States, tasking Biden, then his vice president, with leading the effort. “It’s personal for me,” Biden said at the time.”But it’s also personal for nearly every American, and millions of people around the world. We all know someone who has had cancer, or is fighting to beat it.””Nobody has done more to find breakthrough treatments for cancer in all its forms than Joe,” Obama said Sunday. “I am certain he will fight this challenge with his trademark resolve and grace,” he added in a statement on X. Trump’s administration cut cancer research funding by 31 percent in the first three months of 2025 compared to the same period last year, a Senate report showed earlier this month.Americans in the capital Washington lamented the diagnosis Sunday. Ariale Booker, a Washington resident who said her mother and grandmother had both died of cancer, described it as “heartbreaking.””I think that’s just really sad,” she told AFP.”His last years, his life’s going to be really hard.”

Election locale à Buenos Aires: Milei marque un point dans la guerre des droites

Le candidat du président ultralibéral argentin Javier Milei est arrivé dimanche en tête d’une élection locale à Buenos Aires, un message fort dans un scrutin à valeur de test pour l’hégémonie à droite, entre la force “libertarienne” montante du président, et le courant conservateur classique.La liste conduite par Manuel Adorni, porte-parole présidentiel et fidèle de M. Milei, a récolté plus de 30% de voix à l’élection, qui renouvelait la moitié du “Parlement” local de Buenos Aires, selon des résultats à plus de 98% des votes comptés.Il devance la liste de Leandro Santoro, soutenu par l’opposition péroniste (centre-gauche), qui recueille plus de 27%, et distance largement la candidate du PRO de l’ex-président (2015-2019) Mauricio Macri, traditionnellement dominant à Buenos Aires, à près de 16%.Le résultat du scrutin ne bouleverse pas la gouvernance de la capitale de 3 millions d’habitants, fief du PRO depuis 2007, et dont Jorge Macri (cousin de l’ex-président), élu en 2023 dans une élection distincte, reste maire.Mais il envoie le signal que l’hégémonie à droite est peut-être en train de changer de mains, le parti la Libertad Avanza (LLA) de Javier Milei conquérant des parts de l’électorat en vue des législatives — nationales, celles-là — de mi-mandat, en octobre.L’élection législative de Buenos Aires, aux enjeux très locaux, avait pris cette année un relief national, avec la lutte croissante entre le PRO et la LLA, officiellement alliés au niveau national, mais rivaux sur le terrain électoral.Si le scrutin de dimanche ne saurait préfigurer la tendance d’octobre — Buenos Aires votant différemment du pays –, il pourrait augurer de qui domine désormais à droite, face au péronisme (centre-gauche). Et attester que Javier Milei est en train d’ancrer une force politique, au-delà de sa personne.Du PRO et de LLA, “celui qui devancera l’autre (à Buenos Aires) le devancera au niveau national”, a prédit pour l’AFP le politologue Andres Malamud.”Vive la liberté, bordel…!!!”, a tonné Javier Milei sur X en soirée, avec une photo de sa soeur Karina, secrétaire générale de la présidence, de son candidat Adorni, et la mention “Merci”.Accusé par ses opposants de “nationaliser” l’élection, le président depuis 18 mois s’était investi en personne dans la campagne de Buenos Aires, en soutien de Manuel Adorni.Les partis de MM. Milei et Macri sont entrés ces derniers mois dans une rivalité de plus en plus ouverte, avec échanges d’invectives, coups bas et débauchages.Ainsi la ministre de la Sécurité Patricia Bullrich, qui fut candidate du PRO contre Javier Milei à la présidentielle de 2023, puis passée au gouvernement au nom de l’alliance, a récemment rejoint officiellement le parti du président.

Sursaut en Roumanie, le candidat pro-européen remporte la présidence

Maintenir le cap européen et le soutien à Kiev ou se tourner vers l’extrême droite: les Roumains, nombreux dimanche aux urnes pour élire leur président, ont choisi la première option en donnant la victoire au maire centriste de Bucarest.Alors que peu auraient parié sur lui il y a deux semaines, Nicusor Dan, 55 ans, a recueilli près de 54% des suffrages, après dépouillement de la quasi-totalité des bulletins, un résultat accueilli dans la liesse à son quartier général.”C’est la victoire de milliers et de milliers de gens qui ont cru que la Roumanie pouvait changer dans la bonne direction”, a-t-il lancé à ses partisans au milieu de chants louant l’Europe et moquant la Russie.Il a aussi eu un mot pour ceux qui n’avaient pas voté pour lui, appelant à “se mettre au travail” et à “bâtir une Roumanie unie”.La présidentielle était surveillée de près par la communauté internationale et les messages ont aussitôt afflué, de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen qui a salué le choix des Roumains en faveur d’une “Europe forte” au chef d’Etat français Emmanuel Macron, pour qui “la démocratie” l’a emporté “malgré les nombreuses tentatives de manipulation”. Dans l’Ukraine voisine, Volodymyr Zelensky s’est félicité de ce succès “historique”, rappelant “l’importance d’avoir la Roumanie comme partenaire fiable”.- Mobilisation exceptionnelle -Cinq mois après la rarissime annulation du scrutin de novembre entaché par des soupçons d’ingérence russe, la Roumanie espère désormais refermer ce chapitre tumultueux.Mais les divisions sont profondes. Après avoir refusé dans un premier temps de concéder sa défaite malgré le verdict des urnes (46%) et crié à la fraude, le candidat souverainiste George Simion a félicité son adversaire, tout en promettant de “poursuivre le combat”.Cet admirateur de Donald Trump, âgé de 38 ans, avait largement dominé le premier tour le 4 mai avec près de 41% des voix, le double du maire de Bucarest, porté par un vent de colère face aux “politiciens voleurs” au pouvoir depuis 1989 et aux difficultés économiques d’un des pays les plus pauvres de l’UE. Il a pâti d’une série de “faux pas” dans l’entre-deux-tours mais surtout d’une “mobilisation quasi sans précédent, liée à un sursaut des défenseurs de la démocratie”, a commenté pour l’AFP l’analyste Sergiu Miscoiu. Le taux de participation s’est élevé à près de 65%, contre seulement 53% au premier tour.”Jamais une élection n’avait été aussi décisive” pour l’avenir du pays, “avec des implications géopolitiques manifestes”, ajoute l’expert.Car le chef de l’Etat a le pouvoir de nommer des personnes à des postes clés et de participer aux sommets de l’Union européenne et de l’Otan.Membre loyal de l’UE, la Roumanie, une nation de 19 millions d’habitants voisine de l’Ukraine, est devenue un pilier essentiel de l’Alliance atlantique depuis le début de l’offensive russe en 2022.- “Georgescu président” -Ce sont deux visions qui s’affrontaient dans les urnes.Nicusor Dan, un brillant mathématicien qui a fait ses études en France avant de devenir un militant anticorruption, est un Européen convaincu et un fervent soutien de Kiev.En face, le volcanique George Simion, détracteur des “politiques absurdes de l’UE”, a plaidé pendant la campagne pour l’arrêt de l’aide militaire à l’Ukraine, prônant “la neutralité” tout en se défendant d’être “l’ami de Vladimir Poutine”.Il s’est de nouveau affiché dimanche avec Calin Georgescu, celui qui avait surpris en terminant en tête du scrutin du 24 novembre après une campagne massive sur TikTok dont le mode opératoire pointait vers la Russie.L’ex-haut fonctionnaire a depuis été inculpé et exclu de cette nouvelle course, une décision qui a provoqué des manifestations parfois violentes.”Calin Georgescu président!”, a crié une petite foule venue avec des fleurs accueillir son héros déchu.A la sortie des bureaux de vote, beaucoup disaient leur espoir que le cauchemar actuel se termine. “C’est un tel chaos en Roumanie” depuis l’annulation du vote, raconte Runa Petringenaru, organisatrice de séminaires de 55 ans.”C’est du jamais vu, probablement même à l’échelle européenne”, souffle-t-elle.

Italie: Naples se fait peur mais garde un point d’avance sur l’Inter

Un statu quo après bien des soubresauts: Naples a conservé malgré son nul à Parme (0-0) dimanche la tête du Championnat d’Italie avec un point d’avance sur l’Inter à une journée de la fin du championnat.Le titre de champion d’Italie 2025 sera attribué lors de la 38e et dernière journée qui, initialement prévue le week-end prochain, pourrait être avancée à jeudi.Dans cette saison indécise comme rarement, le Scudetto 2025 pourrait être attribué à l’issue d’un rarissime match d’appui entre l’Inter, adversaire du Paris SG en finale de la Ligue des champions le 31 mai, et Naples s’ils finissent à égalité de points à l’issue de la saison.Le Napoli garde la main: s’il s’impose contre Cagliari à domicile, il sera sacré champion d’Italie pour la quatrième fois, quel que soit le résultat de l’Inter à Côme.Mais l’équipe d’Antonio Conte revient de loin. Incapable de trouver le chemin des filets sur le terrain du mal classé Parme, elle a virtuellement rétrogradé à la 2e place à deux reprises, quand l’Inter a mené 1 à 0 contre la Lazio grâce à Yann-Aurel Bisseck (45e+1), puis 2 à 1 grâce à Denzel Dumfries (79e). Mais les Nerazzurri ont concédé un pénalty à la 90e minute, transformé par Pedro, déjà auteur de la première égalisation romaine (72e).Ils seront privés de leur entraîneur Simone Inzaghi pour leur déplacement à Côme: l’entraîneur italien a été exclu pour avoir critiqué avec virulence la décision de l’arbitre d’accorder le premier but de la Lazio.Inzaghi ne s’est ensuite pas présenté devant les diffuseurs pour revenir sur ce match.- “Proche du titre” -“On est proche du titre, mais il y a encore un match à gagner devant nos tifosi, dans notre stade, cette saison est vraiment difficile”, a souligné Conte. “On est en mesure de faire quelque chose de vraiment incroyable”, a-t-il insisté.Il n’y a pas que la course pour le titre qui reste indécise avant le dernier match de la saison.La Juventus Turin s’accroche à la 4e place (67 pts), la dernière qualificative pour la Ligue des champions grâce à son succès 2 à 0 face à l’Udinese. L’équipe d’Igor Tudor n’a qu’un petit point d’avance sur l’AS Rome (5e, 66 pts) qui s’est imposé 3 à 1 face à l’AC Milan, de retour au Stade olympique quatre jours après sa défaite en finale de la Coupe d’Italie (1-0) contre Bologne.Le Milan a rétrogradé à la 9e place et a perdu son dernier espoir de participer à une compétition européenne la saison prochaine.Outre la Roma, la Lazio (65 pts) peut encore y croire, avec ses trois longueurs d’avance sur la Fiorentina (7e, 62 pts) qui a battu Bologne (8e, 62 pts).En bas de classement aussi, il faudra attendre la 38e journée pour savoir qui accompagnera Monza, déjà relégué, en 2e division.Humilié 3 à 0 à Cagliari, Venise est 19e, avec 29 points, à deux points du premier non-relégable, Lecce, qui est sorti de la zone dangereuse en s’imposant face au Torino (1-0).Empoli, vainqueur à Monza (3-1), est 18e avec le même nombre de points que Lecce (31 pts).

Elections au Portugal: victoire étriquée de la droite au pouvoir

Le Premier ministre portugais de droite modérée, Luis Montenegro, a remporté les législatives anticipées de dimanche mais, comme il y a un an, il n’obtient pas une majorité suffisante pour assurer la stabilité politique du pays.L’extrême droite représentée par la formation Chega (“Assez”), qui continue de progresser à chaque scrutin, atteint pour la première fois la barre de 20% des voix et menace de dépasser le Parti socialiste (PS) en tant que principale force d’opposition.Selon un sondage sortie des urnes diffusé par la télévision publique RTP, le camp du gouvernement sortant – l’Alliance démocratique (AD) – aurait obtenu entre 29 et 34% des suffrages, contre 21 à 26% pour le Parti socialiste et 20 à 24% pour Chega.M. Montenegro, un avocat de 52 ans qui a toujours refusé de gouverner avec le soutien de Chega, pourrait former une majorité plus large en négociant le ralliement de la formation Initiative libérale (IL), qui serait arrivée en quatrième position avec 4 à 7% des voix.Les résultats officiels partiels seront connus plus tard dans la soirée mais, selon l’enquête sortie des urnes, la coalition sortante aurait remporté 85 à 96 sièges sur un total de 230, ce qui reste très en dessous du seuil de 116 élus synonyme de majorité absolue.- “Cordon sanitaire” -Contraint de démissionner en mars sur fond de soupçons de conflit d’intérêts, le chef du gouvernement semble ainsi avoir remporté le pari de s’en remettre au verdict des urnes pour assurer sa survie politique, mais ses gains semblent insuffisants pour modifier le rapport de forces à l’Assemblée.Même en comptant six à douze mandats pour les libéraux, M. Montenegro risque de se retrouver à nouveau pris en tenaille entre le PS de Pedro Nuno Santos, un économiste de 48 ans, et l’extrême droite emmenée par André Ventura, un ex-séminariste et juriste de 42 ans, qui s’est fait connaître comme truculent commentateur de football.”Un hypothétique accord post-électoral entre l’AD et l’IL semble la solution la plus viable, avec un gouvernement minoritaire et une opposition affaiblie par l’hécatombe qu’a subie le PS”, a expliqué à l’AFP la politologue Paula Espirito Santo, de l’Institut supérieur des sciences sociales et politiques de l’Université de Lisbonne (ISCSP).Selon sa collègue Marina Costa Lobo, directrice de l’Institut des sciences sociales de l’Université de Lisbonne (ICS), “Chega est le grand vainqueur de la soirée”.”En fonction de ces résultats, ce n’est pas clair s’il y aura une capacité à gouverner accrue si le cordon sanitaire est maintenu entre l’AD et Chega”, a-t-elle ajouté.- “Besoin d’immigrés” -En un an, l’exécutif de M. Montenegro a pris plusieurs mesures en faveur du pouvoir d’achat, en augmentant les retraites, le salaire minimum ou en acceptant les revendications de plusieurs catégories de fonctionnaires, dont les enseignants, les médecins ou les policiers.Il a par ailleurs durci la politique migratoire, qui était une des plus souples d’Europe sous le précédent gouvernement socialiste d’Antonio Costa,.Alors que le nombre d’étrangers vivant au Portugal a quadruplé entre 2017 et 2024, atteignant environ 15% de la population, sur 10 millions d’habitants au total, l’immigration a fait irruption dans le débat politique.”Le pays a besoin d’immigrés, mais il n’est pas capable d’accueillir tous ceux qui arrivent”, a estimé Tiago Manso, un économiste de 33 ans originaire du Brésil, qui a voté pour la première fois au Portugal.Depuis sa fondation en 2019, Chega a connu une croissance fulgurante, obtenant en mars dernier 18% des voix pour passer de 12 à 50 députés.Surfant sur les déboires du Premier ministre et l’afflux de travailleurs migrants d’Asie du Sud, son président André Ventura a martelé la rhétorique habituelle des partis populistes contre la corruption des élites politiques et les immigrés.

Israel to allow food into Gaza after two month blockade

Israel will allow a “basic amount” of food into the Gaza Strip, the prime minister’s office said Sunday, after facing mounting pressure to lift a total blockade imposed more than two months ago.The announcement came hours after the military said it had begun “extensive ground operations” in a newly intensified campaign in Gaza, and as Israel and Hamas engaged in indirect talks on a deal to potentially halt the fighting.Prime Minister Benjamin Netanyahu’s office said that at the military’s recommendation, “Israel will authorise the entry of a basic amount of food for the population to ensure that a hunger crisis does not develop in the Gaza Strip”.Such a crisis would jeopardise the army’s new operation, it said, adding Israel would “act to prevent Hamas from seizing this humanitarian aid”.Israel said its blockade since March 2 was aimed at forcing concessions from the Palestinian militant group, but UN agencies have warned of critical shortages of food, clean water, fuel and medicines.Last week US President Donald Trump, a critical ally, acknowledged that “a lot of people are starving”, adding “we’re going to get that taken care of”.French Foreign Minister Jean-Noel Barrot called on Israel following the latest announcement, to allow the “immediate, massive and unhampered” resumption of aid. Israel’s military announced on Sunday that troops had “begun extensive ground operations throughout the northern and southern Gaza Strip”, and were “currently being deployed in key positions”.The ramped-up campaign, which Israel says aims to free hostages and defeat Hamas, started Saturday as the two sides entered indirect talks in Qatar on a deal.Netanyahu’s office said negotiators Doha were “working to exhaust every possibility for a deal — whether according to the Witkoff framework or as part of ending the fighting”.Steve Witkoff is the US Middle East envoy who has been involved in discussions.Netanyahu’s statement said a deal “would include the release of all the hostages, the exile of Hamas terrorists, and the disarmament of the Gaza Strip”.Since a two-month ceasefire collapsed in March as Israel resumed its offensive, negotiations mediated by Qatar, Egypt and the United States have failed to make a breakthrough.Netanyahu has opposed ending the war without Hamas’s total defeat, while Hamas has balked at handing over its weapons.A Hamas source familiar with the negotiations said the group was willing “to release all Israeli hostages in one batch, provided that a comprehensive and permanent ceasefire agreement is reached”, but Israel “wants to release its prisoners in one batch or in two batches in exchange for a temporary truce”.- ‘Working toward’ a deal -Speaking to troops in Gaza Sunday, Israeli army chief Eyal Zamir said the military would “provide flexibility to the political echelon to advance any hostage deal”.”A hostage deal is not a halt, it is an achievement. We are actively working toward it,” he said.Air raid sirens sounded in southern Israel on Sunday afternoon and the army said one of two projectiles launched from Gaza had been intercepted. The military later issued an evacuation order for several parts of Gaza ahead of an attack, warning it would “launch a powerful strike on any area used for launching rockets”.On the ground, Gaza civil defence spokesman Mahmud Bassal told AFP at least 50 people had been killed as of Sunday afternoon “as a result of ongoing Israeli air strikes since the early hours”.He said 22 people died and at least 100 others were wounded in one attack on tents sheltering displaced Palestinians in Al-Mawasi in the southern Gaza Strip.AFPTV footage showed people sifting through ruined shelters and rescuers treating the wounded.”All my family members are gone. There is no one left,” said a distraught Warda al-Shaer.”The children were killed as well as their parents. My mother died too, and my niece lost her eye.”The military said in a statement that a “preliminary wave” of strikes over the past week had hit “over 670 Hamas terror targets throughout the Gaza Strip”.- Hospitals ‘out of service’ -Marwan al-Hams, director of field hospitals at Gaza’s health ministry, told AFP that since Israel’s aid blockade began, “57 children have died in Gaza as a result of famine”, adding the number could rise as supplies ran out.AFP was not able to independently verify the figure.The UN had warned of the risk of famine in Gaza before the aid blockade was imposed.The health ministry also accused Israel Sunday of besieging the Indonesian Hospital in Beit Lahia, cutting off access and “effectively forcing the hospital out of service”, leaving the north without a functioning public hospital.Hamas’s October 2023 attack that triggered the war resulted in the deaths of 1,218 people on the Israeli side, mostly civilians, according to an AFP tally based on official figures.Hamas also took 251 hostages during the attack, 57 of whom remain in Gaza, including 34 the military says are dead.Gaza’s health ministry said Sunday at least 3,193 people have been killed since Israel resumed strikes on March 18, taking the war’s overall toll to 53,339.

L’armée israélienne annonce de “vastes opérations terrestres” à Gaza, raids meurtriers

L’armée israélienne a annoncé dimanche de “vastes opérations terrestres le nord et le sud de la bande de Gaza”, où au moins 50 Palestiniens ont été tués dans de nouveaux bombardements, selon les secours.L’armée avait intensifié samedi son offensive à Gaza visant, selon elle, à libérer les otages israéliens retenus par le Hamas et à défaire le mouvement islamiste palestinien, une escalade critiquée à l’international. Et depuis  le 2 mars, elle bloque l’entrée de l’aide humanitaire, vitale pour les 2,4 millions de Palestiniens de la bande de Gaza. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a néanmoins indiqué dimanche soir qu’Israël allait autoriser l’entrée d’une “quantité de base de nourriture destinée à la population, afin d’éviter le développement de la famine dans la bande de Gaza”. Israël “agira pour empêcher le Hamas de s’emparer de cette aide humanitaire”, a-t-il ajouté.La France a réclamé dans la soirée que cette reprise de l’aide humanitaire à Gaza soit “immédiate, massive et sans entrave”. “Elle doit mettre fin à la situation humanitaire catastrophique et enrayer définitivement la famine”, a écrit sur X son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. L’annonce de la reprise de l’aide humanitaire intervient alors que des négociations indirectes se tiennent à Doha pour un cessez-le-feu.M. Netanyahu s’est dit dimanche ouvert à un accord incluant la fin de l’offensive militaire. Il a cependant affirmé qu’un tel accord devrait inclure l'”exil” du Hamas et le “désarmement” de la bande de Gaza, des exigences jusque-là rejetées publiquement par le mouvement palestinien.Le gouvernement israélien avait pourtant approuvé début mai un plan pour “la conquête” du territoire palestinien et un déplacement de sa population, semblant alors écarter toute négociation dans ce conflit déclenché par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.Samedi, jour de l’annonce par l’armée israélienne de l’expansion de ses opérations, le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, a annoncé la reprise “sans condition préalable” des négociations indirectes avec Israël au Qatar, pays médiateur.- “Tous sont morts” -Jusque-là, le Hamas s’était dit prêt à libérer tous les otages enlevés le 7-Octobre dans le cadre d’un accord global mettant fin à la guerre, qui verrait notamment un retrait total israélien de Gaza et exclurait son désarmement.Une source du Hamas au fait des négociations a réaffirmé dimanche que le mouvement était disposé “à libérer tous les otages israéliens en une seule fois, à condition qu’un accord de cessez-le-feu global et permanent soit conclu”, ajoutant qu’Israël de son côté “souhaite récupérer ses prisonniers en une ou deux vagues en échange d’une trêve temporaire”.Le chef de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a déclaré dimanche que l’armée allait “offrir une marge de manœuvre à l’échelon politique pour faire avancer tout accord sur les otages”.Israël a repris le 18 mars ses bombardements, après le blocage des négociations pour prolonger une trêve qui a duré deux mois. Au moins 50 personnes ont été tués par des bombardements israéliens dimanche, a indiqué la Défense civile, son porte-parole, Mahmoud Bassal, faisant état de nombreux enfants tués. Les bombardements ont visé des tentes de déplacés à Al-Mawassi (sud) et des habitations à Jabalia (nord), Al-Zawayda (centre) et Khan Younès (sud), selon lui. A l’hôpital Nasser de Khan Younès, des corps couverts de draps blancs sur lesquels sont inscrits les noms des morts sont alignés à même le sol, selon des images de l’AFP. A côté, des proches pleurent.A Al-Mawassi, des Palestiniens tentent de récupérer ce qui reste de leurs effets après la destruction de leurs tentes. “Je n’étais pas là”, raconte en pleurs Warda al-Shaer à Al-Mawassi. “Tous les membres de ma famille sont morts. Il ne reste plus personne. Mes neveux sont morts avec leur père et leur mère. Ma mère est également morte”.- Hôpitaux hors service -Dans le nord de Gaza, “tous les hôpitaux publics sont désormais hors service”, a affirmé le ministère de la Santé du Hamas.”L’occupation israélienne a intensifié son siège, avec des tirs nourris autour de l’hôpital indonésien (à Beit Lahia), empêchant l’arrivée des patients, du personnel médical et des fournitures médicales, ce qui a contraint l’hôpital à fermer”, a-t-il ajouté.A l’étranger, les appels se sont multipliés pour mettre fin à la guerre. Il faut “arrêter le massacre à Gaza”, a dit le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. “Ca suffit”, a lancé le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée.Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.339 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.

L’armée israélienne annonce de “vastes opérations terrestres” à Gaza, raids meurtriers

L’armée israélienne a annoncé dimanche de “vastes opérations terrestres le nord et le sud de la bande de Gaza”, où au moins 50 Palestiniens ont été tués dans de nouveaux bombardements, selon les secours.L’armée avait intensifié samedi son offensive à Gaza visant, selon elle, à libérer les otages israéliens retenus par le Hamas et à défaire le mouvement islamiste palestinien, une escalade critiquée à l’international. Et depuis  le 2 mars, elle bloque l’entrée de l’aide humanitaire, vitale pour les 2,4 millions de Palestiniens de la bande de Gaza. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a néanmoins indiqué dimanche soir qu’Israël allait autoriser l’entrée d’une “quantité de base de nourriture destinée à la population, afin d’éviter le développement de la famine dans la bande de Gaza”. Israël “agira pour empêcher le Hamas de s’emparer de cette aide humanitaire”, a-t-il ajouté.La France a réclamé dans la soirée que cette reprise de l’aide humanitaire à Gaza soit “immédiate, massive et sans entrave”. “Elle doit mettre fin à la situation humanitaire catastrophique et enrayer définitivement la famine”, a écrit sur X son ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. L’annonce de la reprise de l’aide humanitaire intervient alors que des négociations indirectes se tiennent à Doha pour un cessez-le-feu.M. Netanyahu s’est dit dimanche ouvert à un accord incluant la fin de l’offensive militaire. Il a cependant affirmé qu’un tel accord devrait inclure l'”exil” du Hamas et le “désarmement” de la bande de Gaza, des exigences jusque-là rejetées publiquement par le mouvement palestinien.Le gouvernement israélien avait pourtant approuvé début mai un plan pour “la conquête” du territoire palestinien et un déplacement de sa population, semblant alors écarter toute négociation dans ce conflit déclenché par une attaque sans précédent du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023.Samedi, jour de l’annonce par l’armée israélienne de l’expansion de ses opérations, le Hamas, qui a pris le pouvoir à Gaza en 2007, a annoncé la reprise “sans condition préalable” des négociations indirectes avec Israël au Qatar, pays médiateur.- “Tous sont morts” -Jusque-là, le Hamas s’était dit prêt à libérer tous les otages enlevés le 7-Octobre dans le cadre d’un accord global mettant fin à la guerre, qui verrait notamment un retrait total israélien de Gaza et exclurait son désarmement.Une source du Hamas au fait des négociations a réaffirmé dimanche que le mouvement était disposé “à libérer tous les otages israéliens en une seule fois, à condition qu’un accord de cessez-le-feu global et permanent soit conclu”, ajoutant qu’Israël de son côté “souhaite récupérer ses prisonniers en une ou deux vagues en échange d’une trêve temporaire”.Le chef de l’armée israélienne, Eyal Zamir, a déclaré dimanche que l’armée allait “offrir une marge de manœuvre à l’échelon politique pour faire avancer tout accord sur les otages”.Israël a repris le 18 mars ses bombardements, après le blocage des négociations pour prolonger une trêve qui a duré deux mois. Au moins 50 personnes ont été tués par des bombardements israéliens dimanche, a indiqué la Défense civile, son porte-parole, Mahmoud Bassal, faisant état de nombreux enfants tués. Les bombardements ont visé des tentes de déplacés à Al-Mawassi (sud) et des habitations à Jabalia (nord), Al-Zawayda (centre) et Khan Younès (sud), selon lui. A l’hôpital Nasser de Khan Younès, des corps couverts de draps blancs sur lesquels sont inscrits les noms des morts sont alignés à même le sol, selon des images de l’AFP. A côté, des proches pleurent.A Al-Mawassi, des Palestiniens tentent de récupérer ce qui reste de leurs effets après la destruction de leurs tentes. “Je n’étais pas là”, raconte en pleurs Warda al-Shaer à Al-Mawassi. “Tous les membres de ma famille sont morts. Il ne reste plus personne. Mes neveux sont morts avec leur père et leur mère. Ma mère est également morte”.- Hôpitaux hors service -Dans le nord de Gaza, “tous les hôpitaux publics sont désormais hors service”, a affirmé le ministère de la Santé du Hamas.”L’occupation israélienne a intensifié son siège, avec des tirs nourris autour de l’hôpital indonésien (à Beit Lahia), empêchant l’arrivée des patients, du personnel médical et des fournitures médicales, ce qui a contraint l’hôpital à fermer”, a-t-il ajouté.A l’étranger, les appels se sont multipliés pour mettre fin à la guerre. Il faut “arrêter le massacre à Gaza”, a dit le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez. “Ca suffit”, a lancé le chef de la diplomatie italienne Antonio Tajani.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée.Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.339 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.