Première ligue féminine: vainqueur du PSG, Lyon sacré pour la 18e fois
Trois buts de Melchie Dumornay, Kadidiatou Diani et Wendie Renard, ont permis à Lyon de remporter son 18e titre de champion de France féminin de football, son quatrième consécutif, en s’imposant en finale aux dépens de Paris SG (3-0), vendredi à domicile.La première période a été assez terne entre deux équipes assurées de disputer la Ligue des champions la saison prochaine mais craignant probablement de perdre cette finale et de terminer la saison actuelle sans trophée. L’Olympique lyonnais surtout, qui a conclu les 22 journées de championnat régulier en leader invaincu avec vingt victoires pour deux résultats nul avec avec dix points d’avance sur le PSG, que les Rhodaniennes ont battu à deux reprises (1-0, 2-0).Mais les Lyonnaises, éliminées dès les 16es de finale de la Coupe de France, par Reims aux tirs au but et en demi-finale de la Ligue des champions, éliminé par Arsenal (1-2, 4-1) ont assuré le minimum en remportant ce titre de championnes.- Dumornay libère Lyon -Les joueuses de Joe Montemurro, qui va quitter Lyon pour probablement rejoindre l’équipe d’Australie, n’avaient pas caché avant la finale qu’elles regrettaient cette formule de play-offs, injuste selon elles après avoir dominé largement la saison régulière.L’internationale haïtienne Melchie Dumornay (21 ans) a libéré l’OL d’un poids dans le temps additionnel de la première période en ouvrant la marque d’un tir du droit, à la conclusion d’une belle action collective développée sur l’aile gauche et une passe de l’Américaine, Lindsey Heaps (45+2).Auparavant, seule Kadidiatou Diani avait été dangereuse pour la gardienne Mary Earps (5) puis juste avant la mi-temps quand elle a manqué de creuser l’écart sur un tir un peu trop croisé (45+4).Diani a d’ailleurs porté le score à 2-0 au terme d’une action individuelle conclue d’un tir croisé du droit détourné par Paulina Dudek (80e), un but récompensant la large domination des Lyonnaises en seconde période alors qu’elles n’avaient pas franchement le contrôle du jeu avant la pause.Dans le temps additionnel, la capitaine Wendie Renard a marqué d’une panenka un penalty accordé avec l’aide de la VAR pour une faute de main d’Océane Hurtré (90+4).De son côté, le PSG, dominé le 3 mai aux tirs au but en finale de la Coupe de France par le Paris FC, sans Marie-Antoinette Katoto, remplaçante au coup d’envoi, annoncée à l’OL la saison prochaine et qui n’est entrée en jeu qu’à la 84e minute, s’est montré inoffensif.- Der de Le Sommer à l’OL -Les Parisiennes, qui n’ont donc plus battu Lyon lors dees onze dernières confrontations, n’ont même pas su profiter des hésitations et des approximations de la défense lyonnaise en première période.Le PSG, éliminé dès le tour préliminaire de la Ligue des champions, termine une saison morose marquée par des conflits.Arrivé l’été dernier, l’entraîneur Fabrice Abriel, critiqué pour son management, a notamment été mis à pied juste après la finale de la Coupe de France, remplacé en tant qu’intérimaire par le Brésilien Paulo Cesar, coach des U19 féminines du club.Pour tenir un rôle en Ligue des champions, le PSG devra quand même se renforcer alors qu’à l’OL une vague de départs s’annonce avec notamment celui d’Eugénie Le Sommer qui a joué son dernier match vendredi. D’autres vont suivre avec l’objectif de renouveler l’effectif sous la direction d’un nouvel entraîneur.
Votre chat est sous un TGV? La SNCF lui donne désormais 20 minutes
Jusqu’à présent, si votre animal de compagnie s’échappait sous un train en gare juste avant le départ, la SNCF n’avait pas de règle claire. Après plus de deux ans de délibérations, la compagnie a décidé qu’un train pouvait être retardé de 20 minutes maximum, selon un nouveau protocole consulté par l’AFP.C’est l’écrasement médiatisé du chat Neko en gare de Paris-Montparnasse en janvier 2023 qui a mis en lumière l’absence de protocole formel en cas de chien, chat ou autre animal se glissant sur les rails, dans une compagnie qui ne manque pourtant pas de procédures.Malgré les demandes des propriétaires du chat pour retarder le départ, le train Paris-Bordeaux, avec 800 passagers à bord, était parti en écrasant Neko qui, selon la SNCF, n’était “pas visible”.L’affaire avait fait du bruit. “Vous n’avez pas honte?”, avait demandé à la SNCF la Fondation Brigitte Bardot. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérald Darmanin, s’était dit “particulièrement choqué”.Les maîtresses de Neko, une mère et sa fille, et des associations de défense de la cause animale, dont la Fondation 30 millions d’amis, avaient poursuivi SNCF Voyageurs en justice. L’entreprise publique avait été reconnue coupable de “négligence”et condamnée à verser 1.000 euros à chacune des deux propriétaires du chat pour préjudice moral en première instance, avant que la compagnie ne soit relaxée en appel.Le ministre des Transports de l’époque, Clément Beaune, avait officiellement écrit au PDG de la SNCF pour lui demander d’étudier “toutes les options possibles d’évolution de vos procédures internes et les modalités de sensibilisation et de formation de vos agents à ces questions”.Une note de consignes diffusée jeudi aux agents de la SNCF et obtenue par l’AFP fixe enfin la procédure à suivre, et répond à la question: de combien de temps est-il raisonnable de retarder des centaines de voyageurs pour tenter de retrouver un animal?Un porte-parole de SNCF Réseau indique vendredi à l’AFP que le protocole “formalise des usages en vigueur depuis toujours dans ce type de situation et appliqués avec bon sens et humanité par nos agents.”A partir du signalement par un passager, le personnel de la SNCF se donne 10 minutes de “levée de doute”, pour tenter de voir l’animal depuis le quai. S’il est repéré, se déclenchent alors 10 minutes maximum “pour faire sortir l’animal sans engager la zone dangereuse”, c’est-à-dire sans descendre sur la voie.Si l’animal ne ressort toujours pas, le départ du train est ordonné…. mais lentement, à la vitesse “d’un homme au pas”, afin de lui donner une dernière chance d’échapper aux roues.”On ne met pas une durée sur la vie d’un animal. 20 minutes, c’est dérisoire. Et après, ça leur donne le droit de l’écraser ? Où est la compassion dans tout ça?”, s’est indignée Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 millions d’amis auprès de l’AFP vendredi soir. “La SNCF a manqué l’occasion de dire qu’elle se souciait réellement de la vie des animaux, c’est une décision et une communication complètement ratées”, a-t-elle jugé.
Votre chat est sous un TGV? La SNCF lui donne désormais 20 minutes
Jusqu’à présent, si votre animal de compagnie s’échappait sous un train en gare juste avant le départ, la SNCF n’avait pas de règle claire. Après plus de deux ans de délibérations, la compagnie a décidé qu’un train pouvait être retardé de 20 minutes maximum, selon un nouveau protocole consulté par l’AFP.C’est l’écrasement médiatisé du chat Neko en gare de Paris-Montparnasse en janvier 2023 qui a mis en lumière l’absence de protocole formel en cas de chien, chat ou autre animal se glissant sur les rails, dans une compagnie qui ne manque pourtant pas de procédures.Malgré les demandes des propriétaires du chat pour retarder le départ, le train Paris-Bordeaux, avec 800 passagers à bord, était parti en écrasant Neko qui, selon la SNCF, n’était “pas visible”.L’affaire avait fait du bruit. “Vous n’avez pas honte?”, avait demandé à la SNCF la Fondation Brigitte Bardot. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérald Darmanin, s’était dit “particulièrement choqué”.Les maîtresses de Neko, une mère et sa fille, et des associations de défense de la cause animale, dont la Fondation 30 millions d’amis, avaient poursuivi SNCF Voyageurs en justice. L’entreprise publique avait été reconnue coupable de “négligence”et condamnée à verser 1.000 euros à chacune des deux propriétaires du chat pour préjudice moral en première instance, avant que la compagnie ne soit relaxée en appel.Le ministre des Transports de l’époque, Clément Beaune, avait officiellement écrit au PDG de la SNCF pour lui demander d’étudier “toutes les options possibles d’évolution de vos procédures internes et les modalités de sensibilisation et de formation de vos agents à ces questions”.Une note de consignes diffusée jeudi aux agents de la SNCF et obtenue par l’AFP fixe enfin la procédure à suivre, et répond à la question: de combien de temps est-il raisonnable de retarder des centaines de voyageurs pour tenter de retrouver un animal?Un porte-parole de SNCF Réseau indique vendredi à l’AFP que le protocole “formalise des usages en vigueur depuis toujours dans ce type de situation et appliqués avec bon sens et humanité par nos agents.”A partir du signalement par un passager, le personnel de la SNCF se donne 10 minutes de “levée de doute”, pour tenter de voir l’animal depuis le quai. S’il est repéré, se déclenchent alors 10 minutes maximum “pour faire sortir l’animal sans engager la zone dangereuse”, c’est-à-dire sans descendre sur la voie.Si l’animal ne ressort toujours pas, le départ du train est ordonné…. mais lentement, à la vitesse “d’un homme au pas”, afin de lui donner une dernière chance d’échapper aux roues.”On ne met pas une durée sur la vie d’un animal. 20 minutes, c’est dérisoire. Et après, ça leur donne le droit de l’écraser ? Où est la compassion dans tout ça?”, s’est indignée Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 millions d’amis auprès de l’AFP vendredi soir. “La SNCF a manqué l’occasion de dire qu’elle se souciait réellement de la vie des animaux, c’est une décision et une communication complètement ratées”, a-t-elle jugé.
US stocks add to weekly gains amid trade deal optimism
Wall Street stocks rose again Friday, adding to weekly gains fueled by deescalation of the China-US trade war and hopes for additional international trade deals.Equity markets have enjoyed one of their best weeks since US President Donald Trump’s “Liberation Day” tariff bazooka last month caused indices to slump.FHN Financial’s Chris Low also pointed to a “growing sense of relief” over benign US inflation data that has helped counter worries that Trump’s tariffs will dramatically reignite pricing pressure.The United States and China on Monday announced they would slash their tit-for-tat tariffs for 90 days to allow for talks, but considerable levies remain in place.Investors are now awaiting signals from the US president on progress in trade talks, as countries seek deals to avoid his steeper levies, as well as more information about their economic impact.The broad-based S&P 500 rose for the fifth straight session, adding 0.7 percent.Investors largely shrugged off weaker consumer sentiment data from the University of Michigan that reflect consumers’ “somber” economic outlook and expectations of higher inflation.FHN Financial’s Low also cited worries about the fate of Trump’s budget legislation in Washington.Oil prices rebounded after tumbling Thursday on the possibility a breakthrough in Iran nuclear talks, fueled by Trump saying progress had been made on a deal. The uptick rode resurgent concern on India-Pakistan tensions.The dollar rose against major rival currencies as investors weigh whether the US Federal Reserve will still cut interest rates this year following mixed inflation data.Shares in Danish drugmaker Novo Nordisk, known for its blockbuster diabetes and weight-loss treatments Ozempic and Wegovy, dropped more than three percent after it announced the departure of its chief executive, before cutting losses.Novo Nordisk’s share price has fallen by more than half since June 2024 as it faces more competition.E-commerce titan Alibaba shed over six percent in Hong Kong after reporting a disappointing rise in first-quarter revenue amid sluggish consumer spending in China.Take-Two Interactive fell 2.4 percent after announcing $3.55 billion in one-time costs connected to the delay of the launch of its new “Grand Theft Auto” video game. The game developer recently pushed back the timeframe on the unveiling to May 2026.- Key figures at around 2030 GMT -New York – Dow: UP 0.8 percent at 42,654.74 (close)New York – S&P 500: UP 0.7 percent at 5,958.38 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.5 percent at 19,211.10 (close)London – FTSE 100: UP 0.6 percent at 8,684.56 (close)Paris – CAC 40: UP 0.4 percent at 7,886.69 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.3 percent at 23,767.43 (close)Tokyo – Nikkei 225: FLAT at 37,753.72 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.5 percent at 23,345.05 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.4 percent at 3,367.46 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1154 from $1.1187 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3278 from $1.3305Dollar/yen: UP at 145.92 yen from 145.67 yenEuro/pound: DOWN at 83.97 from 84.08 penceBrent North Sea Crude: UP 1.4 percent at $65.41 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.4 percent at $62.49 per barrelburs-jmb/mlm
Bolivie: des centaines de partisans d’Evo Morales manifestent à La Paz
Des centaines de partisans de l’ancien président Evo Morales manifestent vendredi à La Paz pour soutenir sa candidature à l’élection présidentielle d’août, malgré son inéligibilité et un mandat d’arrêt à son encontre.Evo Morales n’était pas visible parmi les manifestants partis en caravane la veille de Parotani, dans le centre du pays, où le leader indigène est réfugié depuis l’émission en octobre d’un mandat d’arrêt à son encontre dans une affaire de traite de mineure. Après avoir entamé une marche vendredi depuis El Alto, ville voisine de La Paz, les manifestants ont rejoint la capitale administrative du pays andin avec l’intention de converger vers le Tribunal suprême électoral (TSE), placé sous étroite protection policière.”Nous sommes ici pour exiger nos droits démocratiques, nos droits politiques”, a déclaré le sénateur Leonardo Loza, proche collaborateur de M. Morales, assurant que ce dernier “était à La Paz”, sans plus de détails.Dans un récent entretien à l’AFP, celui qui entend briguer un quatrième mandat après avoir été à la tête du pays entre 2006 et 2019, avait assuré qu’il se rendrait à La Paz en mai pour présenter sa candidature.Le ministre de l’Intérieur Eduardo del Castillo a assuré dans la matinée que si M. Morales participait à la manifestation, il serait immédiatement interpellé. “Si nous le trouvons en train de marcher dans les rues, nous exécuterons le mandat d’arrêt”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.Selon le parquet, Evo Morales aurait entretenu en 2015, alors qu’il dirigeait le pays, une relation avec une adolescente de 15 ans avec le consentement des parents de cette dernière, en échange d’avantages.Le leader indigène rejette ces accusations, se disant victime d’une “persécution judiciaire” de la part du gouvernement du président Luis Arce.Il ne reconnaît pas non plus l’arrêt de Cour constitutionnelle rendu en 2023 et qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Le dirigeant indigène n’est actuellement affilié à aucun parti politique, un requis pour pouvoir être candidat. Il a quitté en début d’année le parti au pouvoir qu’il avait fondé, le Mouvement vers le socialisme (MAS), après que la justice en a confié la direction à un groupe proche du président Arce.La date limite pour l’enregistrement des candidatures à la présidentielle est fixée au 19 mai. Cependant, ce n’est que le 6 juin que l’autorité électorale communiquera la liste définitive des candidats, après avoir vérifié le respect des exigences légales.
La cheffe européenne de la tech appelle les Etats-Unis à plus de coopération
Henna Virkkunen, la commissaire européenne responsable de la politique numérique de l’Union européenne, a appelé vendredi à une coopération plus étroite entre les Etats-Unis et l’Europe sur la régulation des technologies, un sujet qui oppose Bruxelles et Washington.”Les grandes entreprises technologiques savent qu’une coopération plus étroite en matière de réglementation serait bénéfique pour leurs activités”, a déclaré Mme Virkkunen à l’AFP après avoir rencontré les principaux dirigeants de la Silicon Valley, dont Mark Zuckerberg de Meta et Tim Cook d’Apple.La visite de Mme Virkkunen en Californie et à Washington était la première depuis qu’elle a pris ses fonctions à la fin de l’année dernière, alors que l’UE finalise des enquêtes visant des géants américains pour des violations de ses règlesLe président Donald Trump a lui pris ses fonctions en janvier, adoptant une ligne dure contre les politiques européennes qui, selon lui, punissent injustement les États-Unis.Cette ligne dure a été accueillie favorablement par certains patrons du secteur technologique, notamment Mark Zuckerberg, qui fait pression sur la Maison Blanche pour qu’elle réplique à Bruxelles.Il assimile les lois européennes sur les technologies à des droits de douane qui devraient être mis sur la table dans les batailles commerciales de Donald Trump avec l’Europe.Henna Virkkunen estime que le lobbying de Mark Zuckerberg auprès du président américain était “normal” de la part de grandes entreprises qui cherchent à défendre leurs intérêts.Mais “les règles européennes sont les mêmes pour les entreprises européennes, asiatiques et américaines, ce ne sont donc pas des barrières commerciales”, a-t-elle ajouté.Lors de sa tournée aux États-Unis, Mme Virkkunen a également rencontré de hauts fonctionnaires américains, dont beaucoup qualifient le nouveau règlement de l’UE sur les services numériques (DSA) de forme de censure gouvernementale.Le DSA exige des entreprises qu’elles contrôlent de manière adéquate les contenus en ligne, sous peine de se voir infliger des amendes pouvant aller jusqu’à 6% du chiffre d’affaires annuel global d’une entreprise.La commissaire, chargée de la mise en oeuvre du DSA, a déclaré que les conclusions de Bruxelles sur les enquêtes ouvertes à l’encontre de Meta, de X et d’autres entreprises seraient bientôt disponibles.- Longues enquêtes -Son bureau est critiqué en Europe pour sa lenteur sur ces enquêtes, certains insinuant que ces retards sont délibérés, pour éviter de faire des vagues avec la Maison Blanche.Les dix enquêtes majeures seront finalisées “dans les semaines et les mois à venir”, a répondu Henna Virkkunen.Pour justifier cette longue attente, elle a précisé que les conclusions à venir étaient les premières prises dans le cadre du DSA, “c’est pourquoi les équipes juridiques et techniques voulaient travailler très soigneusement et s’assurer que nous disposions toujours d’une base juridique très solide lorsque nous prenons des décisions”.Les enquêtes déboucheront certainement sur des turbulences diplomatiques, mais Mme Virkkunen estime que les États-Unis et l’UE auraient quand même tout intérêt à collaborer plus étroitement à l’élaboration de règles régissant les technologies majeures.”Une coopération étroite serait bénéfique pour les deux parties, car pour les États-Unis et les entreprises du secteur, l’UE est le plus grand marché extérieur. Nombre d’entre elles ont beaucoup plus d’utilisateurs dans l’Union européenne qu’aux États-Unis”, a-t-elle souligné.Mme Virkkunen a cité l’exemple de Meta, qui compte plus d’utilisateurs pour son réseau social Instagram en Europe qu’aux États-Unis.”Si nous travaillions ensemble avec les États-Unis, nous pourrions établir des réglementations et les normes à l’échelle mondiale”, a-t-elle argumenté. “Cela faciliterait aussi les activités des entreprises dans le monde”.
Gaza: cent morts dans un intense pilonnage israélien selon les secours
Cent Palestiniens ont été tués vendredi dans un intense bombardement israélien à Gaza, ont indiqué les secours, le chef des droits de l’homme de l’ONU mettant en garde contre un “nettoyage ethnique” dans le territoire dévasté par la guerre.Au terme de sa tournée dans le Golfe, le président américain Donald Trump, un allié d’Israël, a déclaré: “nous nous intéressons à Gaza. Et nous allons faire en sorte que cela soit réglé. Beaucoup de gens sont affamés.”Le mouvement islamiste palestinien Hamas, dont l’attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché la guerre, a ensuite appelé les Etats-Unis à faire pression sur le gouvernement de Benjamin Netanyahu pour laisser entrer l’aide humanitaire à Gaza, bloquée depuis le 2 mars.Taher al-Nounou, haut responsable du mouvement islamiste, a déclaré que le groupe “attendait et espérait que l’administration américaine exerce une pression supplémentaire” sur Israël “pour qu’il ouvre les points de passage et permette l’entrée immédiate de l’aide humanitaire”.Sur le terrain, l’agence de défense civile de Gaza a déclaré que les frappes israéliennes avaient tué au moins 100 personnes vendredi.Oum Mohammed al-Tatari, 57 ans, a déclaré à l’AFP qu’elle avait été réveillée par une attaque avant l’aube. “Nous dormions quand soudain tout a explosé autour de nous”, a-t-elle raconté. “Tout le monde s’est mis à courir. Nous avons vu la destruction de nos propres yeux. Il y avait du sang partout, des morceaux de corps et des cadavres”.Dans un hôpital de Beit Lahia (nord), des images de l’AFP montrent des habitants, dont des enfants ayant perdu leur mère, se lamenter sur le corps de leurs proches, et des blessés soignés à même le sol au milieu des cris et des pleurs.- “Faim, soif, peur” -A Beit Lahia, Saïd Hamouda affirme que les bombardements “ont ciblé des habitations où des civils dormaient. Les enfants hurlaient, les portes ont été soufflées. Une scène indescriptible, comme si c’était la fin du monde”.”Ceux qui ne meurent pas dans les bombardements mourront de faim”, se lamente Khalil al-Tatar, un autre habitant.L’armée israélienne a affirmé poursuivre ses opérations à Gaza, sans plus de détails. Pour le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk, “cette dernière vague de bombes obligeant les gens à se déplacer sous la menace d’attaques encore plus intenses, la destruction méthodique de quartiers entiers et le refus de l’aide humanitaire soulignent qu’il semble y avoir une poussée pour un changement démographique permanent à Gaza qui (…) équivaut à un nettoyage ethnique”.M. Netanyahu, pour qui seule une pression militaire accrue poussera le Hamas à libérer les otages, a annoncé lundi une intensification de l’offensive à Gaza pour “vaincre” le Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire palestinien en 2007.- “Catastrophe humanitaire” -Israël affirme qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza et accuse le Hamas de voler les aides internationales.Sept pays européens, dont cinq ont reconnu un état palestinien – l’Irlande, l’Islande, la Slovénie, l’Espagne et la Norvège – ont publié une déclaration commune condamnant ce qu’ils appellent “la catastrophe humanitaire provoquée par l’homme” et appelant Israël à mettre fin aux opérations militaires et à lever le blocus.Le Hamas a déclaré “apprécier hautement la position humanitaire et courageuse” adoptée par ces sept pays.La Fondation humanitaire de Gaza, une ONG soutenue par les Etats-Unis, a déclaré qu’elle commencerait à distribuer de l’aide humanitaire à Gaza ce mois-ci, après s’être entretenue avec des responsables israéliens.Toutefois, les Nations unies ont exclu jeudi toute participation à cette initiative, invoquant des problèmes d'”impartialité, de neutralité (et) d’indépendance”. Après une trêve de deux mois, l’armée israélienne a repris son offensive le 18 mars à Gaza et s’est emparée de larges pans du territoire. Le gouvernement Netanyahu a annoncé début mai un plan pour la “conquête” de Gaza, qu’Israël avait occupée de 1967 à 2005.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée. Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.119 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.
Gaza: cent morts dans un intense pilonnage israélien selon les secours
Cent Palestiniens ont été tués vendredi dans un intense bombardement israélien à Gaza, ont indiqué les secours, le chef des droits de l’homme de l’ONU mettant en garde contre un “nettoyage ethnique” dans le territoire dévasté par la guerre.Au terme de sa tournée dans le Golfe, le président américain Donald Trump, un allié d’Israël, a déclaré: “nous nous intéressons à Gaza. Et nous allons faire en sorte que cela soit réglé. Beaucoup de gens sont affamés.”Le mouvement islamiste palestinien Hamas, dont l’attaque sans précédent contre Israël le 7 octobre 2023 a déclenché la guerre, a ensuite appelé les Etats-Unis à faire pression sur le gouvernement de Benjamin Netanyahu pour laisser entrer l’aide humanitaire à Gaza, bloquée depuis le 2 mars.Taher al-Nounou, haut responsable du mouvement islamiste, a déclaré que le groupe “attendait et espérait que l’administration américaine exerce une pression supplémentaire” sur Israël “pour qu’il ouvre les points de passage et permette l’entrée immédiate de l’aide humanitaire”.Sur le terrain, l’agence de défense civile de Gaza a déclaré que les frappes israéliennes avaient tué au moins 100 personnes vendredi.Oum Mohammed al-Tatari, 57 ans, a déclaré à l’AFP qu’elle avait été réveillée par une attaque avant l’aube. “Nous dormions quand soudain tout a explosé autour de nous”, a-t-elle raconté. “Tout le monde s’est mis à courir. Nous avons vu la destruction de nos propres yeux. Il y avait du sang partout, des morceaux de corps et des cadavres”.Dans un hôpital de Beit Lahia (nord), des images de l’AFP montrent des habitants, dont des enfants ayant perdu leur mère, se lamenter sur le corps de leurs proches, et des blessés soignés à même le sol au milieu des cris et des pleurs.- “Faim, soif, peur” -A Beit Lahia, Saïd Hamouda affirme que les bombardements “ont ciblé des habitations où des civils dormaient. Les enfants hurlaient, les portes ont été soufflées. Une scène indescriptible, comme si c’était la fin du monde”.”Ceux qui ne meurent pas dans les bombardements mourront de faim”, se lamente Khalil al-Tatar, un autre habitant.L’armée israélienne a affirmé poursuivre ses opérations à Gaza, sans plus de détails. Pour le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme Volker Türk, “cette dernière vague de bombes obligeant les gens à se déplacer sous la menace d’attaques encore plus intenses, la destruction méthodique de quartiers entiers et le refus de l’aide humanitaire soulignent qu’il semble y avoir une poussée pour un changement démographique permanent à Gaza qui (…) équivaut à un nettoyage ethnique”.M. Netanyahu, pour qui seule une pression militaire accrue poussera le Hamas à libérer les otages, a annoncé lundi une intensification de l’offensive à Gaza pour “vaincre” le Hamas, qui a pris le pouvoir dans le territoire palestinien en 2007.- “Catastrophe humanitaire” -Israël affirme qu’il n’y a pas de crise humanitaire à Gaza et accuse le Hamas de voler les aides internationales.Sept pays européens, dont cinq ont reconnu un état palestinien – l’Irlande, l’Islande, la Slovénie, l’Espagne et la Norvège – ont publié une déclaration commune condamnant ce qu’ils appellent “la catastrophe humanitaire provoquée par l’homme” et appelant Israël à mettre fin aux opérations militaires et à lever le blocus.Le Hamas a déclaré “apprécier hautement la position humanitaire et courageuse” adoptée par ces sept pays.La Fondation humanitaire de Gaza, une ONG soutenue par les Etats-Unis, a déclaré qu’elle commencerait à distribuer de l’aide humanitaire à Gaza ce mois-ci, après s’être entretenue avec des responsables israéliens.Toutefois, les Nations unies ont exclu jeudi toute participation à cette initiative, invoquant des problèmes d'”impartialité, de neutralité (et) d’indépendance”. Après une trêve de deux mois, l’armée israélienne a repris son offensive le 18 mars à Gaza et s’est emparée de larges pans du territoire. Le gouvernement Netanyahu a annoncé début mai un plan pour la “conquête” de Gaza, qu’Israël avait occupée de 1967 à 2005.L’attaque du 7-Octobre a entraîné la mort de 1.218 personnes côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des données officielles. Sur les 251 personnes alors enlevées, 57 restent retenues à Gaza, dont 34 déclarées mortes par l’armée. Les représailles israéliennes ont fait au moins 53.119 morts à Gaza, en majorité des civils, selon les dernières données du ministère de la Santé du Hamas, jugées fiables par l’ONU.
Le député LFI Sébastien Delogu entendu pour la diffusion de documents privés volés
Au lendemain de perquisitions dans ses locaux, le député LFI des Bouches-du-Rhône Sébastien Delogu a été entendu près de trois heures vendredi à Marseille, dans le cadre de l’enquête sur des documents privés volés à un chef d’entreprise, documents qu’il a diffusés sur ses réseaux sociaux.Cette audition s’est déroulée au lendemain de perquisitions au domicile et à la permanence électorale du député marseillais. Perquisitions qui, “contrairement à la communication erronée relayée dans la presse et sur les réseaux sociaux, notamment par Sébastien Delogu, sont sans aucun lien avec l’article 40 (sur l’entreprise Laser) dont ce dernier a saisi le procureur de la République de Marseille le 5 septembre 2024”, a insisté vendredi le parquet de Marseille dans un communiqué.Ces perquisitions, menées par la brigade financière, “ont eu lieu dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en octobre 2024 pour vol, recel de vol, mise en danger par révélation d’information relative à la vie privée par communication publique en ligne et atteinte au secret des correspondances”, avait précisé le parquet de Marseille à l’AFP jeudi.M. Delogu, son entourage et de nombreux responsables de LFI, dont Jean-Luc Mélenchon, avaient aussitôt dénoncé ces perquisitions, les liant au signalement à la justice sur la base de l’article 40 que le parlementaire avait déposé le 5 septembre au sujet notamment de soupçons d’abus de biens sociaux au sein de l’entreprise Laser Propreté, alors au centre d’un conflit social touchant le nettoyage du métro et de la gare Saint-Charles de Marseille.Dans son communiqué vendredi, le parquet de Marseille précise donc qu’elles ont en fait été menées suite au “vol d’une pochette contenant des documents ayant trait à la vie privée” d’Isidore Aragones, éphémère président du conseil d’administration de Laser, du 12 septembre à début octobre.- “On est resté sereins” -M. Aragones, avocat à la retraite et ex-président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) de Marseille, se serait rendu compte de ce vol après que son bureau avait été “envahi par une délégation syndicale de la CGT d’une centaine de personnes”, le 19 septembre 2024.Cinq jours plus tard, “le 24 septembre 2024, Sébastien Delogu diffusait sur son compte Instagram, fort de 95.000 abonnés, une grande partie des documents dérobés à Isidore Aragones, évoquant ses liens avec l’Etat d’Israël, ainsi que ses projets financiers personnels, et en précisant que des gens bienveillants les leur avaient transmis”, poursuit le communiqué.Les perquisitions jeudi avaient “pour objectif de rechercher” ces documents “et de permettre d’identifier les personnes qui ont commis ce vol”, détaille encore le parquet.Dans ses posts sur Instagram le 24 septembre, toujours visibles vendredi, M. Delogu évoquait notamment des voyages de M. Aragones au Brésil et en Israël et des travaux que celui-ci envisageait dans une résidence secondaire, en publiant au passage les factures correspondantes. “Dans le contexte (du conflit au Proche-Orient, NDLR), c’est ma vie qu’il a exposée, et il m’a exposé à un danger réel, à un grave danger”, avait témoigné M. Aragones auprès de l’AFP jeudi. “On a été auditionnés librement, on a fait des déclarations, on est resté sereins”, a commenté auprès de l’AFP l’avocat de l’élu, Me Yones Taguelmint, à la sortie de l’audition de M. Delogu au commissariat vendredi.”Evidemment qu’on a hâte que la procédure avance, (…) vraiment dans la globalité, j’insiste sur ça, que tout soit ressorti de ce qui s’est passé, de A à Z”, a poursuivi l’avocat, répétant que selon lui “il y a une enquête principale”, sur les faits dénoncés par M. Delogu le 5 septembre, “et il faudrait qu’elle avance”. Le député de son côté n’a fait aucune déclaration, ni à son arrivée ni à son départ.Concernant les faits signalés par le député Insoumis le 5 septembre visant l’entreprise Laser, “ils ont fait l’objet d’une ouverture d’enquête préliminaire le 16 septembre, (…) enquête toujours en cours”, et les perquisitions concernant M. Delogu jeudi “ne visaient aucunement la récupération des documents transmis dans le cadre de cet article 40, comme il a été à tort affirmé”, a insisté le parquet de Marseille vendredi dans son communiqué.








