Israel vows retaliation against Yemen’s Huthis over airport attack
Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu on Sunday vowed a multi-phased response to Yemen’s Huthis after the rebels struck the area of Israel’s main airport, wounding six people and prompting several major airlines to suspend flights.The Israeli military confirmed that the attack, which gouged a large crater in the perimeter of Tel Aviv’s Ben Gurion Airport, was launched from Yemen and had struck despite “several attempts… to intercept the missile”.In a video published on Telegram, Netanyahu said Israel had “acted against” the Iran-backed rebels in the past and “will act in the future”.”It will not happen in one bang, but there will be many bangs,” the Israeli prime minister added, referring to the promised retaliation, without going into further detail. A police video showed officers standing on the edge of a deep hole in the ground with the control tower visible behind them. No damage was reported to airport infrastructure.The police reported a “missile impact” at Israel’s main international gateway.An AFP photographer said the missile hit near the parking lots of Terminal 3, the airport’s largest. The crater was just hundreds of metres (yards) from the tarmac.”You can see the area just behind us: a crater was formed here, several dozen metres wide and several dozen metres deep,” central Israel’s police chief, Yair Hezroni, said in the video.The Israel Airports Authority said: “This is the first time a missile has fallen so close to the terminal and the runways.”-‘Hit them’-Earlier, the Huthis, who say they act in support of Palestinians in war-ravaged Gaza, claimed responsibility for the attack.The rebels said their forces “carried out a military operation targeting Ben Gurion airport” with a “hypersonic ballistic missile”.Defence Minister Israel Katz threatened a forceful response, saying: “Anyone who hits us, we will hit them seven times stronger.”Palestinian militant groups Hamas and Islamic Jihad later hailed the attack on the airport.Israel’s Magen David Adom emergency service said it had treated at least six people with light to moderate injuries.An AFP journalist inside the airport at the time of the attack said he heard a “loud bang” at around 9:35 am (0635 GMT), adding that the “reverberation was very strong”.”Security staff immediately asked hundreds of passengers to take shelter, some in bunkers,” the AFP journalist said.”Many passengers are now waiting for their flights to take off, and others are trying to find alternative flights.”An incoming Air India flight was diverted to Abu Dhabi, an airport official told AFP.It was one of the airlines to suspend Tel Aviv flights until Tuesday along with Germany’s Lufthansa Group, which includes Austrian, Eurowings and SWISS.A passenger said the attack, which came shortly after air raid sirens sounded across parts of Israel, caused “panic”.”It is crazy to say but since October 7 we are used to this,” the 50-year-old, who did not want to be named, said referring to the 2023 Hamas attack on Israel that sparked the Gaza war.-‘Close call’-An airline official said: “Today was a close call”.”I have worked at the airport for several years but even I was afraid today,” they told AFP.Flights resumed after being halted briefly, with the aviation authority saying Ben Gurion was now “open and operational”.Israel’s security cabinet would meet on Sunday, a government official said, after media also reported a planned expansion of the Gaza war with call-up orders issued for tens of thousands of reserve troops.Several news outlets said the military had begun sending the orders for reservists to replace conscripts and active-duty soldiers in Israel and the occupied West Bank so they can be redeployed to Gaza.A military spokesperson neither confirmed nor denied the reports but Israel’s public broadcaster said the security cabinet would meet to discuss the expanded offensive.The Huthis, who control swathes of Yemen, have launched missiles and drones targeting Israel and Red Sea shipping throughout the Gaza war.Israel resumed major operations across Gaza on March 18 amid deadlock over how to proceed with a two-month ceasefire that had largely stopped the war.Sunday’s attack on Israel was the fourth the Huthis have claimed in three days.Israel has intercepted most of the Huthi missiles fired since the Gaza war started.The US military has been hammering the rebels with near-daily strikes since March 15.
Israël menace les Houthis après le tir d’un missile près de l’aéroport de Tel-Aviv
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a promis dimanche des représailles contre les Houthis du Yémen, après le tir d’un missile qui a touché, pour la première fois, la zone de l’aéroport Ben-Gourion, près de Tel-Aviv, où le trafic aérien a été brièvement suspendu. Ce tir a été revendiqué par les rebelles yéménites pro-iraniens qui contrôlent de larges pans du Yémen, à plus de 1.800 kilomètres de la frontière sud d’Israël. “Nous avons visé l’aéroport Ben Gourion avec un missile balistique hypersonique qui a atteint sa cible avec succès”, ont-ils dit.”Nous avons agi contre eux par le passé et nous agirons dans l’avenir (…) ça ne se passera pas en +un seul boum+ mais il y aura +beaucoup de boums+”, a affirmé M. Netanyahu, avant une réunion du cabinet de sécurité israélien prévue à 19H00 locales (16H00 GMT). L’armée israélienne a confirmé que le projectile avait “touché la zone de l’aéroport”, où l’impact a causé un cratère à quelques centaines de mètres seulement de l’aérogare principale, après “plusieurs tentatives” pour l’intercepter.Selon un photographe de l’AFP, le missile est tombé dans une zone plantée d’arbres à côté d’une bretelle d’accès aux parkings du Terminal 3, le plus important de l’aéroport. Les secours israéliens ont fait état de six blessés.”C’est la première fois qu’un missile tombe aussi près du terminal et des pistes d’atterrissage”, a déclaré à l’AFP une porte-parole de l’Autorité des aéroports israéliens.Alliés du mouvement islamiste palestinien Hamas, les Houthis ont revendiqué des dizaines d’attaques de missiles et de drones contre Israël, dont des tirs en direction de l’aéroport, depuis le début de la guerre à Gaza. La quasi-totalité des tirs ont été interceptés.- “On l’a échappé belle” -“Ce qui est arrivé ce matin ne s’était pas produit de longue date. Il y a plusieurs mois, nous avons eu des roquettes (tirées par le Hamas) tombées près de l’aéroport, mais aujourd’hui on l’a échappé belle”, a dit à l’AFP un cadre israélien travaillant pour une compagnie aérienne étrangère.Les sirènes d’alerte ont retenti dans plusieurs régions d’Israël où la défense anti-aérienne est entrée en action, selon l’armée.Une forte détonation a été entendue à l’intérieur du Terminal 3, a constaté un journaliste de l’AFP. Le personnel de sécurité a aussitôt demandé aux passagers de se diriger vers les abris.Les autorités aéroportuaires ont annoncé la reprise du trafic aérien après une brève interruption.Les compagnies Lufthansa et Air India ont néanmoins suspendu leurs vols vers Tel-Aviv jusqu’au 6 mai et British Airways jusqu’au 7 mai.Le ministre de la Défense Israël Katz a aussi menacé les Houthis, dont des positions ont déjà été frappées plusieurs fois par Israël. “Celui qui nous frappe sera frappé sept fois plus fort”, a-t-il dit. Depuis le début de la guerre à Gaza, déclenchée par l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, les Houthis affirment mener leurs attaques contre Israël en “solidarité” avec les Palestiniens et ont pris pour cible des navires qu’ils estiment liés à Israël au large du Yémen. Après une suspension de deux mois, ils ont repris ces attaques avec la rupture de la trêve dans la bande de Gaza le 18 mars, tandis que les Etats-Unis ont intensifié avec le retour de Donald Trump au pouvoir la campagne aérienne les visant. – Seize morts à Gaza – Selon les médias israéliens, la réunion du cabinet de sécurité doit aussi examiner une expansion de l’offensive à Gaza, où des frappes israéliennes ont tué dimanche 16 Palestiniens selon les secours.Selon les médias, le gouvernement a décidé le rappel de dizaines de milliers de réservistes en vue de cette extension de ses opérations militaires. M. Netanyahu assure qu’une pression militaire accrue est le seul moyen de forcer le Hamas à rendre les otages retenus à Gaza.L’attaque du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels. Sur 251 personnes enlevées, 58 sont toujours retenues à Gaza dont 34 sont mortes selon l’armée israélienne.L’offensive israélienne menée en représailles a fait au moins 52.535 morts à Gaza, en majorité des civils, selon des chiffres du ministère de la Santé du Hamas, jugés fiables par l’ONU.
Israël menace les Houthis après le tir d’un missile près de l’aéroport de Tel-Aviv
Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a promis dimanche des représailles contre les Houthis du Yémen, après le tir d’un missile qui a touché, pour la première fois, la zone de l’aéroport Ben-Gourion, près de Tel-Aviv, où le trafic aérien a été brièvement suspendu. Ce tir a été revendiqué par les rebelles yéménites pro-iraniens qui contrôlent de larges pans du Yémen, à plus de 1.800 kilomètres de la frontière sud d’Israël. “Nous avons visé l’aéroport Ben Gourion avec un missile balistique hypersonique qui a atteint sa cible avec succès”, ont-ils dit.”Nous avons agi contre eux par le passé et nous agirons dans l’avenir (…) ça ne se passera pas en +un seul boum+ mais il y aura +beaucoup de boums+”, a affirmé M. Netanyahu, avant une réunion du cabinet de sécurité israélien prévue à 19H00 locales (16H00 GMT). L’armée israélienne a confirmé que le projectile avait “touché la zone de l’aéroport”, où l’impact a causé un cratère à quelques centaines de mètres seulement de l’aérogare principale, après “plusieurs tentatives” pour l’intercepter.Selon un photographe de l’AFP, le missile est tombé dans une zone plantée d’arbres à côté d’une bretelle d’accès aux parkings du Terminal 3, le plus important de l’aéroport. Les secours israéliens ont fait état de six blessés.”C’est la première fois qu’un missile tombe aussi près du terminal et des pistes d’atterrissage”, a déclaré à l’AFP une porte-parole de l’Autorité des aéroports israéliens.Alliés du mouvement islamiste palestinien Hamas, les Houthis ont revendiqué des dizaines d’attaques de missiles et de drones contre Israël, dont des tirs en direction de l’aéroport, depuis le début de la guerre à Gaza. La quasi-totalité des tirs ont été interceptés.- “On l’a échappé belle” -“Ce qui est arrivé ce matin ne s’était pas produit de longue date. Il y a plusieurs mois, nous avons eu des roquettes (tirées par le Hamas) tombées près de l’aéroport, mais aujourd’hui on l’a échappé belle”, a dit à l’AFP un cadre israélien travaillant pour une compagnie aérienne étrangère.Les sirènes d’alerte ont retenti dans plusieurs régions d’Israël où la défense anti-aérienne est entrée en action, selon l’armée.Une forte détonation a été entendue à l’intérieur du Terminal 3, a constaté un journaliste de l’AFP. Le personnel de sécurité a aussitôt demandé aux passagers de se diriger vers les abris.Les autorités aéroportuaires ont annoncé la reprise du trafic aérien après une brève interruption.Les compagnies Lufthansa et Air India ont néanmoins suspendu leurs vols vers Tel-Aviv jusqu’au 6 mai et British Airways jusqu’au 7 mai.Le ministre de la Défense Israël Katz a aussi menacé les Houthis, dont des positions ont déjà été frappées plusieurs fois par Israël. “Celui qui nous frappe sera frappé sept fois plus fort”, a-t-il dit. Depuis le début de la guerre à Gaza, déclenchée par l’attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, les Houthis affirment mener leurs attaques contre Israël en “solidarité” avec les Palestiniens et ont pris pour cible des navires qu’ils estiment liés à Israël au large du Yémen. Après une suspension de deux mois, ils ont repris ces attaques avec la rupture de la trêve dans la bande de Gaza le 18 mars, tandis que les Etats-Unis ont intensifié avec le retour de Donald Trump au pouvoir la campagne aérienne les visant. – Seize morts à Gaza – Selon les médias israéliens, la réunion du cabinet de sécurité doit aussi examiner une expansion de l’offensive à Gaza, où des frappes israéliennes ont tué dimanche 16 Palestiniens selon les secours.Selon les médias, le gouvernement a décidé le rappel de dizaines de milliers de réservistes en vue de cette extension de ses opérations militaires. M. Netanyahu assure qu’une pression militaire accrue est le seul moyen de forcer le Hamas à rendre les otages retenus à Gaza.L’attaque du 7 octobre 2023 a entraîné la mort de 1.218 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l’AFP basé sur des chiffres officiels. Sur 251 personnes enlevées, 58 sont toujours retenues à Gaza dont 34 sont mortes selon l’armée israélienne.L’offensive israélienne menée en représailles a fait au moins 52.535 morts à Gaza, en majorité des civils, selon des chiffres du ministère de la Santé du Hamas, jugés fiables par l’ONU.
Les paramilitaires bombardent l’aéroport de Port-Soudan, selon l’armée
Les paramilitaires soudanais ont frappé dimanche pour la première fois l’aéroport de Port-Soudan, siège provisoire des autorités, a indiqué l’armée, une attaque qui a provoqué la suspension des vols.Le Soudan est en proie depuis le 15 avril 2023 à une guerre entre l’armée du général Abdel Fattah al-Burhane et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), dirigés par son ancien adjoint, le général Mohamed Hamdane Daglo.Au début de la guerre, l’armée avait été chassée de Khartoum par les FSR et s’était repliée vers l’est, transférant le siège du gouvernement à Port-Soudan sur la mer Rouge. Mais fin mars, elle a repris Khartoum aux paramilitaires.”L’ennemi a ciblé ce matin la base aérienne d’Osman Digna avec des drones explosifs, un entrepôt de marchandises et certaines installations civiles dans la ville de Port Soudan”, a indiqué le porte-parole de l’armée, le général Nabil Abdullah dans un communiqué.L’attaque n’a pas fait de victimes, a ajouté la même source ainsi qu’un responsable de l’aéroport, qui a confirmé l’attaque. Les vols vers et depuis Port-Soudan ont été suspendus, a indiqué un responsable gouvernemental.Tenue par l’armée, la ville de Port-Soudan, jusqu’à présent épargnée par les violences, abrite également des agences de l’ONU et des centaines de milliers de déplacés. C’est la première fois depuis le début de la guerre qu’une attaque vise cette ville située à plus de 600 kilomètres à l’est de Khartoum.- Aéroport évacué -Un correspondant de l’AFP à Port-Soudan a indiqué avoir ressenti une détonation à l’aéroport situé à 20 kilomètres au sud de la ville.”Nous étions en route vers l’avion lorsque nous avons été évacués très rapidement”, a raconté à l’AFP un témoin présent sur place. Sur des photos de l’AFP, on peut voir une épaisse colonne de fumée noire s’élevant au dessus de l’aéroport.Alors que le conflit vient d’entrer dans sa troisième année, le pays est fracturé: l’armée contrôle le centre, l’est et le nord, tandis que les paramilitaires tiennent à l’ouest la quasi-totalité du Darfour et certaines parties du sud.Port-Soudan se trouve à plus de 600 kilomètres des positions connues les plus proches des FSR, situées dans le sud d’Omdourman, ville jumelle de Khartoum. Les FSR, privées d’aviation, s’appuient sur des drones, artisanaux ou sophistiqués, pour leurs offensives, des équipements que le gouvernement soudanais accuse les Emirats arabes unis de fournir.Malgré des rapports d’experts de l’ONU, de responsables américains et d’organisations internationales faisant état d’un soutien émirati aux FSR, Abou Dhabi nie toute implication.Selon le laboratoire humanitaire de recherche de l’Université Yale (HLR), qui suit l’évolution du conflit grâce à des données de télédétection, six drones ont été identifiés sur des images satellites à l’aéroport de Nyala, contrôlé par les FSR dans la région occidentale du Darfour.En avril, le laboratoire avait indiqué que ces drones, d’origine chinoise, étaient dotés de “technologies avancées de surveillance électronique et de capacités de guerre”, et pouvaient être équipés d’armements air-sol. – “Aucun endroit n’est sûr” -Dimanche, l’Arabie saoudite, qui a été l’un des médiateurs dans la guerre au Soudan, a condamné les attaques contre les infrastructures à Port Soudan et à Kassala, les décrivant comme “une menace pour la stabilité et la sécurité” régionale. Ces dernières semaines, les FSR ont multiplié leurs attaques de drones contre des sites civils et militaires stratégiques.En avril, une frappe contre des infrastructures électriques dans la ville d’Atbara (nord) avait plongé le pays dans le noir.Port-Soudan est toujours privé d’électricité depuis une dizaine de jours.Selon un ex-général soudanais s’exprimant sous couvert d’anonymat, ces attaques visent à démontrer “qu’aucun endroit n’est sûr” et que les paramilitaires sont en mesure de frapper “n’importe quelle région du Soudan ”.Les FSR chercheraient également “à perturber le trafic aérien et à dissuader les compagnies internationales, comme EgyptAir ou Ethiopian Airlines, que le ciel du Soudan n’est pas sans danger”, explique-t-il.Une frappe attribuée aussi aux paramilitaires a touché samedi la ville de Kassala, à la frontière avec l’Erythrée, dans l’est du pays, selon une source gouvernementale.Des témoins ont déclaré à l’AFP que l’armée avait déployé ses défenses aériennes après de nouvelles attaques dimanche sur cet aéroport.La guerre au Soudan a tué des dizaines de milliers de personnes, déraciné 13 millions et plongé certaines régions dans la famine, provoquant “la pire catastrophe humanitaire” au monde, selon l’ONU.




