Investissements: le 8e sommet Choose France bat un record et concrétise des projets dans l’IA

Le 8e sommet Choose France lundi, évènement destiné à attirer les investissements étrangers en France, va battre un nouveau record cette année avec 20 milliards d’euros de projets nouveaux annoncés et 17 milliards d’euros de concrétisations d’engagements sur l’intelligence artificielle (IA) pris en février.En tout, une cinquantaine de projets seront dévoilés ou confirmés. Plus de 200 patrons des cinq continents sont attendus au château de Versailles sur le thème “France, terre de créativité”, pour rencontrer les membres du gouvernement français et le président Emmanuel Macron, et discuter de futurs investissements en France ou en annoncer.Pour la 6e année consécutive, la France a été sacrée cette année premier pays européen en termes d’investissements étrangers par le baromètre EY, avec 1.025 projets, un nombre toutefois en baisse (de 14%), comme pour les autres pays du podium.Après les 15 milliards d’euros de l’édition 2024, un record de 20 milliards d’euros d’investissements nouveaux sera dévoilé, a indiqué dimanche l’Elysée, comme l’avait annoncé Emmanuel Macron dès vendredi à la presse quotidienne régionale. “Ça participe du redéveloppement, du redéploiement d’une puissance industrielle française”, s’est félicité lundi sur RTL le ministre de l’Economie Eric Lombard.Parmi ces projets nouveaux, un investissement de 6,4 milliards d’euros de l’américain Prologis, pour la construction de centres de données et d’entrepôts, et la confirmation par MSC Croisières d’une commande de deux navires aux chantiers de Saint-Nazaire pour 3,5 milliards d’euros.- Centres de données et IA à l’honneur -Des annonces bienvenues en pleines discussions sur les droits de douane américains, alors que les Etats-Unis eux-mêmes font tout pour attirer les investissements étrangers. Les patrons américains représenteront cette année 19% des dirigeants présents à Choose France et les patrons européens, 40%. Les fonds souverains du Golfe seront aussi très présents.L’autre volet des annonces attendues concerne les premières concrétisations des quelque 109 milliards d’investissements en France dans le domaine de l’intelligence artificielle promis en février lors d’un vaste sommet sur l’IA.Ainsi, le canadien Brookfield confirmera investir 10 milliards d’euros pour un site à Cambrai (Nord). L’américain Digital Realty scellera ses engagements pour des data centers à Marseille et Dugny (Seine-Saint-Denis), pour 2,3 milliards.Un autre projet autour de l’IA, avec le fonds d’investissement émirati MGX, devrait aussi être confirmé, pour l’établissement d’un campus IA en Ile-de-France.La France, remarque l’Elysée, est grâce au nucléaire, énergie décarbonée, un “paradis énergétique” pour des structures d’IA voraces en électricité.Cette année, Choose France attirera aussi des capitaux pour l’économie circulaire, notamment le recyclage textile, la mobilité décarbonée, ou le cinéma et l’audiovisuel.Les géants mondiaux, comme Amazon, Mars, Ikéa ou Netflix, Ferrero ou GSK, lanceront tous de nouveaux investissements en France. Tandis que la fintech britannique Revolut a déjà dévoilé lundi un milliard d’euros d’investissement avec la création son nouveau siège social pour l’Europe de l’ouest à Paris.Le judoka multi-médaillé d’or Teddy Riner sera l’invité d’honneur de la séance plénière.- “Pognon de dingue” -Emmanuel Macron, pour sa part, tiendra une table ronde avec des chefs d’entreprise sud-coréens, deux autres sur l’intelligence artificielle et la transition énergétique.Il recevra le magnat mexicain Carlos Slim, Stella Li du constructeur de voitures électriques chinois BYD et le directeur général du saoudien Qiddiya, avant un “dîner de travail” sous les ors du château.Il effectue quatre déplacements en amont et en aval du sommet. Avant de se rendre à Versailles, il est ainsi attendu lundi dans la Meuse (est) à l’usine de bus électriques Daimler de Ligny-en-Barrois, où l’entreprise allemande devrait annoncer un nouvel investissement en France.Dimanche, Emmanuel Macron a posté sur X une vidéo montrant une succession de patrons de grandes entreprises étrangères – Coca Cola, Merck, Disney ou Procter & Gamble – annonçant leurs investissements à de précédentes éditions de Choose France.La vidéo est ponctuée de bruits de tiroir-caisse, et on entend Emmanuel Macron prononcer son expression “un pognon de dingue” – employée en 2018 pour parler des dépenses sociales, ce qui lui avait valu des critiques – pour qualifier ces annonces, qui ont représenté 47 milliards d’euros depuis 2017. “On continue?”, engage-t-il.

Investissements: le 8e sommet Choose France bat un record et concrétise des projets dans l’IA

Le 8e sommet Choose France lundi, évènement destiné à attirer les investissements étrangers en France, va battre un nouveau record cette année avec 20 milliards d’euros de projets nouveaux annoncés et 17 milliards d’euros de concrétisations d’engagements sur l’intelligence artificielle (IA) pris en février.En tout, une cinquantaine de projets seront dévoilés ou confirmés. Plus de 200 patrons des cinq continents sont attendus au château de Versailles sur le thème “France, terre de créativité”, pour rencontrer les membres du gouvernement français et le président Emmanuel Macron, et discuter de futurs investissements en France ou en annoncer.Pour la 6e année consécutive, la France a été sacrée cette année premier pays européen en termes d’investissements étrangers par le baromètre EY, avec 1.025 projets, un nombre toutefois en baisse (de 14%), comme pour les autres pays du podium.Après les 15 milliards d’euros de l’édition 2024, un record de 20 milliards d’euros d’investissements nouveaux sera dévoilé, a indiqué dimanche l’Elysée, comme l’avait annoncé Emmanuel Macron dès vendredi à la presse quotidienne régionale. “Ça participe du redéveloppement, du redéploiement d’une puissance industrielle française”, s’est félicité lundi sur RTL le ministre de l’Economie Eric Lombard.Parmi ces projets nouveaux, un investissement de 6,4 milliards d’euros de l’américain Prologis, pour la construction de centres de données et d’entrepôts, et la confirmation par MSC Croisières d’une commande de deux navires aux chantiers de Saint-Nazaire pour 3,5 milliards d’euros.- Centres de données et IA à l’honneur -Des annonces bienvenues en pleines discussions sur les droits de douane américains, alors que les Etats-Unis eux-mêmes font tout pour attirer les investissements étrangers. Les patrons américains représenteront cette année 19% des dirigeants présents à Choose France et les patrons européens, 40%. Les fonds souverains du Golfe seront aussi très présents.L’autre volet des annonces attendues concerne les premières concrétisations des quelque 109 milliards d’investissements en France dans le domaine de l’intelligence artificielle promis en février lors d’un vaste sommet sur l’IA.Ainsi, le canadien Brookfield confirmera investir 10 milliards d’euros pour un site à Cambrai (Nord). L’américain Digital Realty scellera ses engagements pour des data centers à Marseille et Dugny (Seine-Saint-Denis), pour 2,3 milliards.Un autre projet autour de l’IA, avec le fonds d’investissement émirati MGX, devrait aussi être confirmé, pour l’établissement d’un campus IA en Ile-de-France.La France, remarque l’Elysée, est grâce au nucléaire, énergie décarbonée, un “paradis énergétique” pour des structures d’IA voraces en électricité.Cette année, Choose France attirera aussi des capitaux pour l’économie circulaire, notamment le recyclage textile, la mobilité décarbonée, ou le cinéma et l’audiovisuel.Les géants mondiaux, comme Amazon, Mars, Ikéa ou Netflix, Ferrero ou GSK, lanceront tous de nouveaux investissements en France. Tandis que la fintech britannique Revolut a déjà dévoilé lundi un milliard d’euros d’investissement avec la création son nouveau siège social pour l’Europe de l’ouest à Paris.Le judoka multi-médaillé d’or Teddy Riner sera l’invité d’honneur de la séance plénière.- “Pognon de dingue” -Emmanuel Macron, pour sa part, tiendra une table ronde avec des chefs d’entreprise sud-coréens, deux autres sur l’intelligence artificielle et la transition énergétique.Il recevra le magnat mexicain Carlos Slim, Stella Li du constructeur de voitures électriques chinois BYD et le directeur général du saoudien Qiddiya, avant un “dîner de travail” sous les ors du château.Il effectue quatre déplacements en amont et en aval du sommet. Avant de se rendre à Versailles, il est ainsi attendu lundi dans la Meuse (est) à l’usine de bus électriques Daimler de Ligny-en-Barrois, où l’entreprise allemande devrait annoncer un nouvel investissement en France.Dimanche, Emmanuel Macron a posté sur X une vidéo montrant une succession de patrons de grandes entreprises étrangères – Coca Cola, Merck, Disney ou Procter & Gamble – annonçant leurs investissements à de précédentes éditions de Choose France.La vidéo est ponctuée de bruits de tiroir-caisse, et on entend Emmanuel Macron prononcer son expression “un pognon de dingue” – employée en 2018 pour parler des dépenses sociales, ce qui lui avait valu des critiques – pour qualifier ces annonces, qui ont représenté 47 milliards d’euros depuis 2017. “On continue?”, engage-t-il.

Investissements: le 8e sommet Choose France bat un record et concrétise des projets dans l’IA

Le 8e sommet Choose France lundi, évènement destiné à attirer les investissements étrangers en France, va battre un nouveau record cette année avec 20 milliards d’euros de projets nouveaux annoncés et 17 milliards d’euros de concrétisations d’engagements sur l’intelligence artificielle (IA) pris en février.En tout, une cinquantaine de projets seront dévoilés ou confirmés. Plus de 200 patrons des cinq continents sont attendus au château de Versailles sur le thème “France, terre de créativité”, pour rencontrer les membres du gouvernement français et le président Emmanuel Macron, et discuter de futurs investissements en France ou en annoncer.Pour la 6e année consécutive, la France a été sacrée cette année premier pays européen en termes d’investissements étrangers par le baromètre EY, avec 1.025 projets, un nombre toutefois en baisse (de 14%), comme pour les autres pays du podium.Après les 15 milliards d’euros de l’édition 2024, un record de 20 milliards d’euros d’investissements nouveaux sera dévoilé, a indiqué dimanche l’Elysée, comme l’avait annoncé Emmanuel Macron dès vendredi à la presse quotidienne régionale. “Ça participe du redéveloppement, du redéploiement d’une puissance industrielle française”, s’est félicité lundi sur RTL le ministre de l’Economie Eric Lombard.Parmi ces projets nouveaux, un investissement de 6,4 milliards d’euros de l’américain Prologis, pour la construction de centres de données et d’entrepôts, et la confirmation par MSC Croisières d’une commande de deux navires aux chantiers de Saint-Nazaire pour 3,5 milliards d’euros.- Centres de données et IA à l’honneur -Des annonces bienvenues en pleines discussions sur les droits de douane américains, alors que les Etats-Unis eux-mêmes font tout pour attirer les investissements étrangers. Les patrons américains représenteront cette année 19% des dirigeants présents à Choose France et les patrons européens, 40%. Les fonds souverains du Golfe seront aussi très présents.L’autre volet des annonces attendues concerne les premières concrétisations des quelque 109 milliards d’investissements en France dans le domaine de l’intelligence artificielle promis en février lors d’un vaste sommet sur l’IA.Ainsi, le canadien Brookfield confirmera investir 10 milliards d’euros pour un site à Cambrai (Nord). L’américain Digital Realty scellera ses engagements pour des data centers à Marseille et Dugny (Seine-Saint-Denis), pour 2,3 milliards.Un autre projet autour de l’IA, avec le fonds d’investissement émirati MGX, devrait aussi être confirmé, pour l’établissement d’un campus IA en Ile-de-France.La France, remarque l’Elysée, est grâce au nucléaire, énergie décarbonée, un “paradis énergétique” pour des structures d’IA voraces en électricité.Cette année, Choose France attirera aussi des capitaux pour l’économie circulaire, notamment le recyclage textile, la mobilité décarbonée, ou le cinéma et l’audiovisuel.Les géants mondiaux, comme Amazon, Mars, Ikéa ou Netflix, Ferrero ou GSK, lanceront tous de nouveaux investissements en France. Tandis que la fintech britannique Revolut a déjà dévoilé lundi un milliard d’euros d’investissement avec la création son nouveau siège social pour l’Europe de l’ouest à Paris.Le judoka multi-médaillé d’or Teddy Riner sera l’invité d’honneur de la séance plénière.- “Pognon de dingue” -Emmanuel Macron, pour sa part, tiendra une table ronde avec des chefs d’entreprise sud-coréens, deux autres sur l’intelligence artificielle et la transition énergétique.Il recevra le magnat mexicain Carlos Slim, Stella Li du constructeur de voitures électriques chinois BYD et le directeur général du saoudien Qiddiya, avant un “dîner de travail” sous les ors du château.Il effectue quatre déplacements en amont et en aval du sommet. Avant de se rendre à Versailles, il est ainsi attendu lundi dans la Meuse (est) à l’usine de bus électriques Daimler de Ligny-en-Barrois, où l’entreprise allemande devrait annoncer un nouvel investissement en France.Dimanche, Emmanuel Macron a posté sur X une vidéo montrant une succession de patrons de grandes entreprises étrangères – Coca Cola, Merck, Disney ou Procter & Gamble – annonçant leurs investissements à de précédentes éditions de Choose France.La vidéo est ponctuée de bruits de tiroir-caisse, et on entend Emmanuel Macron prononcer son expression “un pognon de dingue” – employée en 2018 pour parler des dépenses sociales, ce qui lui avait valu des critiques – pour qualifier ces annonces, qui ont représenté 47 milliards d’euros depuis 2017. “On continue?”, engage-t-il.

Joe Biden diagnostiqué d’une forme “agressive” d’un cancer de la prostate

L’ancien président américain Joe Biden a été diagnostiqué d’une forme “agressive” d’un cancer de la prostate, ont annoncé dimanche ses services, précisant que le démocrate de 82 ans présentait des “métastases osseuses”.”Bien que cela représente une forme plus agressive de la maladie, le cancer semble être hormonodépendant, ce qui permet une gestion effective” de la maladie, déclare le bureau de Joe Biden dans un communiqué transmis à l’AFP.Joe Biden a quitté la Maison Blanche en janvier après avoir renoncé l’été dernier à se représenter, sur fond d’inquiétudes quant à son état de santé. Un livre-enquête doit d’ailleurs paraître mardi, racontant par le menu son lent déclin physique et cognitif au fil de son mandat.L’ancien locataire de la Maison Blanche a été diagnostiqué vendredi. Selon le communiqué, son cancer est de niveau 9 sur le score de Gleason, qui évalue les niveaux d’agressivité de cancers de la prostate sur une échelle allant jusqu’à 10.L’actuel président, Donald Trump, s’est dit “attristé” par l’annonce.”Melania et moi sommes attristés d’apprendre le diagnostic médical récent de Joe Biden. Nous envoyons à (son épouse) Jill et à la famille nos meilleurs voeux les plus chaleureux, et nous souhaitons à Joe un rétablissement rapide et réussi”, a déclaré le républicain sur sa plateforme Truth Social.- Options de traitement -“Joe est un battant – et je sais qu’il fera face à ce défi avec la même force, résilience, et optimisme qui ont toujours défini sa vie et son leadership”, a quant à elle déclaré sur son compte X l’ancienne vice-présidente américaine Kamala Harris, au profit de qui Joe Biden s’était retiré de la course à la présidentielle.Le cancer de la prostate est le plus courant chez les hommes et représente 15% de l’ensemble des cancers masculins. La prostate est une glande masculine dont la fonction principale est de produire un liquide qui entre dans la composition du sperme.”Bien qu’il s’agisse d’une maladie à laquelle on peut tout à fait survivre lorsqu’elle est détectée à un stade précoce, c’est la deuxième cause de décès par cancer chez les hommes. La détection précoce est essentielle”, souligne de son côté la Société américaine de cancérologie, rappelant que l’ancien président avait beaucoup oeuvré pour la lutte contre cette maladie.”Le président et sa famille évaluent les options de traitement avec ses médecins”, précise le communiqué.Joe Biden avait été opéré en 2023 d’une “petite” lésion sur la poitrine, qui s’était révélée cancéreuse. Lors de son mandat, il avait lancé une grande initiative de recherche et de financement “pour guérir les cancers une bonne fois pour toutes” avec pour objectif de réduire la mortalité liée à cette maladie de 50% en 25 ans.”Personne n’a fait plus que Joe” en la matière, a assuré Barack Obama, locataire de la Maison Blanche de 2009 à 2017. “Je suis sûr qu’il relèvera ce défi avec la détermination et l’élégance qui le caractérisent. Nous prions pour une guérison rapide et complète”, a-t-il dit à l’adresse de son ex-vice-président.”J’ai une pensée pour les Biden, qui sont confrontés au cancer, une maladie qu’ils ont tant fait pour essayer d’épargner à d’autres familles. Je vous souhaite un prompt rétablissement”, a écrit l’ancienne Première dame et candidate démocrate Hillary Clinton sur X.La famille de Joe Biden a déjà été touchée par cette maladie: son fils aîné, Beau, est décédé en 2015 d’un cancer du cerveau à 46 ans.”Ce n’est pas un ami personnel ou quelque chose comme ça, mais c’est triste”, a réagi Ariale Booker, 48 ans, qui travaille dans le bâtiment à Washington et a vu sa mère et sa grand-mère mourir d’un cancer. “Je les ai vues vraiment être terrassées. Ses dernières années (de Joe Biden), sa vie va être vraiment dure.”- Livre-enquête -Le débat sur le déclin progressif du démocrate lors de son mandat a été remis en lumière samedi avec la publication d’une bande sonore datant de 2023 dans laquelle le président d’alors perd le fil de grandes dates de sa vie.Le livre-enquête des journalistes Jake Tapper et Alex Thompson, devant paraître mardi, raconte en outre comment la Maison Blanche a caché au monde les faiblesses grandissantes d’un président qui s’est longtemps accroché à sa tentative de réélection.Joe Biden a récemment nié avoir subi un déclin cognitif à la fin de son mandat.Sa santé était une question politique depuis longtemps, et Donald Trump avait pris l’habitude de le surnommer “Joe-l’endormi”.

Joe Biden diagnostiqué d’une forme “agressive” d’un cancer de la prostate

L’ancien président américain Joe Biden a été diagnostiqué d’une forme “agressive” d’un cancer de la prostate, ont annoncé dimanche ses services, précisant que le démocrate de 82 ans présentait des “métastases osseuses”.”Bien que cela représente une forme plus agressive de la maladie, le cancer semble être hormonodépendant, ce qui permet une gestion effective” de la maladie, déclare le bureau de Joe Biden dans un communiqué transmis à l’AFP.Joe Biden a quitté la Maison Blanche en janvier après avoir renoncé l’été dernier à se représenter, sur fond d’inquiétudes quant à son état de santé. Un livre-enquête doit d’ailleurs paraître mardi, racontant par le menu son lent déclin physique et cognitif au fil de son mandat.L’ancien locataire de la Maison Blanche a été diagnostiqué vendredi. Selon le communiqué, son cancer est de niveau 9 sur le score de Gleason, qui évalue les niveaux d’agressivité de cancers de la prostate sur une échelle allant jusqu’à 10.L’actuel président, Donald Trump, s’est dit “attristé” par l’annonce.”Melania et moi sommes attristés d’apprendre le diagnostic médical récent de Joe Biden. Nous envoyons à (son épouse) Jill et à la famille nos meilleurs voeux les plus chaleureux, et nous souhaitons à Joe un rétablissement rapide et réussi”, a déclaré le républicain sur sa plateforme Truth Social.- Options de traitement -“Joe est un battant – et je sais qu’il fera face à ce défi avec la même force, résilience, et optimisme qui ont toujours défini sa vie et son leadership”, a quant à elle déclaré sur son compte X l’ancienne vice-présidente américaine Kamala Harris, au profit de qui Joe Biden s’était retiré de la course à la présidentielle.Le cancer de la prostate est le plus courant chez les hommes et représente 15% de l’ensemble des cancers masculins. La prostate est une glande masculine dont la fonction principale est de produire un liquide qui entre dans la composition du sperme.”Bien qu’il s’agisse d’une maladie à laquelle on peut tout à fait survivre lorsqu’elle est détectée à un stade précoce, c’est la deuxième cause de décès par cancer chez les hommes. La détection précoce est essentielle”, souligne de son côté la Société américaine de cancérologie, rappelant que l’ancien président avait beaucoup oeuvré pour la lutte contre cette maladie.”Le président et sa famille évaluent les options de traitement avec ses médecins”, précise le communiqué.Joe Biden avait été opéré en 2023 d’une “petite” lésion sur la poitrine, qui s’était révélée cancéreuse. Lors de son mandat, il avait lancé une grande initiative de recherche et de financement “pour guérir les cancers une bonne fois pour toutes” avec pour objectif de réduire la mortalité liée à cette maladie de 50% en 25 ans.”Personne n’a fait plus que Joe” en la matière, a assuré Barack Obama, locataire de la Maison Blanche de 2009 à 2017. “Je suis sûr qu’il relèvera ce défi avec la détermination et l’élégance qui le caractérisent. Nous prions pour une guérison rapide et complète”, a-t-il dit à l’adresse de son ex-vice-président.”J’ai une pensée pour les Biden, qui sont confrontés au cancer, une maladie qu’ils ont tant fait pour essayer d’épargner à d’autres familles. Je vous souhaite un prompt rétablissement”, a écrit l’ancienne Première dame et candidate démocrate Hillary Clinton sur X.La famille de Joe Biden a déjà été touchée par cette maladie: son fils aîné, Beau, est décédé en 2015 d’un cancer du cerveau à 46 ans.”Ce n’est pas un ami personnel ou quelque chose comme ça, mais c’est triste”, a réagi Ariale Booker, 48 ans, qui travaille dans le bâtiment à Washington et a vu sa mère et sa grand-mère mourir d’un cancer. “Je les ai vues vraiment être terrassées. Ses dernières années (de Joe Biden), sa vie va être vraiment dure.”- Livre-enquête -Le débat sur le déclin progressif du démocrate lors de son mandat a été remis en lumière samedi avec la publication d’une bande sonore datant de 2023 dans laquelle le président d’alors perd le fil de grandes dates de sa vie.Le livre-enquête des journalistes Jake Tapper et Alex Thompson, devant paraître mardi, raconte en outre comment la Maison Blanche a caché au monde les faiblesses grandissantes d’un président qui s’est longtemps accroché à sa tentative de réélection.Joe Biden a récemment nié avoir subi un déclin cognitif à la fin de son mandat.Sa santé était une question politique depuis longtemps, et Donald Trump avait pris l’habitude de le surnommer “Joe-l’endormi”.

Retailleau l’emporte largement face à Wauquiez et se place dans la course à la présidentielle

Le favori Bruno Retailleau a très largement remporté dimanche la course à la présidence des Républicains face à son rival Laurent Wauquiez, un succès qui le renforce à droite comme candidat potentiel à la présidentielle.    Avec 74,3% contre 25,7%, les plus de 120.000 adhérents des Républicains ont accordé leur confiance au Vendéen, 64 ans, qui depuis son arrivée à Beauvau en septembre a donné une nouvelle dynamique à un parti moribond il y a un an à peine. La participation a atteint plus de 80%.”Notre famille politique est à même aujourd’hui de porter notre projet pour la présidentielle”, s’est félicité sur TF1 Bruno Retailleau, plaçant son succès dans la perspective de 2027.Appelant les électeurs qui ont tourné le dos aux Républicains ces dernières années à revenir au parti, il a confirmé qu’il resterait à Beauvau, la question de la participation de son parti au gouvernement ayant été “tranchée” à ses yeux par le large soutien des adhérents à sa candidature.Au siège des Républicains, où il a été accueilli par ses partisans au cri de “On a gagné!” ou encore “Bruno président”, il a adressé un message à son adversaire Laurent Wauquiez, dont il a dit “qu’il s’est beaucoup donné dans cette campagne”.”Il pourra donner (…) encore beaucoup à notre mouvement. Je le souhaite sincèrement parce que je veux rassembler largement toute notre famille politique”, a-t-il assuré, entouré par les ténors du parti qui l’on soutenu, parmi eux le président du Sénat Gérard Larcher, l’ex-Premier ministre Michel Barnier ou encore l’eurodéputé François-Xavier Bellamy. Présente parmi les militants, la présidente des Jeunes Républicains Manon Deliot a salué un “très beau score”. “C’est le synonyme d’une parole franche, d’une parole nette, et puis d’un homme d’Etat, qu’on attendait depuis très longtemps chez les Républicains”, a-t-elle dit.- “Poison de la division” -Depuis son fief du Puy-en-Velay (Haute-Loire), Laurent Wauquiez a reconnu sa défaite et appelé à éviter “le poison de la division (qui) a tant de fois affaibli la droite”.Il a toutefois campé sur positions de la campagne, assurant que la droite ne pourra mener son “projet de rupture (…) si nous sommes dilués dans le macronisme”.Le Premier ministre François Bayrou a salué cette “magnifique victoire”, qui conforte la participation des Républicains à son gouvernement. “Les Français engagés souhaitent, je le crois, que nous fassions cause commune pour sortir, autant que possible, notre pays des difficultés qu’il traverse”, a-t-il réagi sur X.Cette élection a été marquée jusqu’au bout par l’incertitude provoquée par la multiplication du nombre d’adhérents au cours de la campagne, passant de 43.859 à 121.617 en deux mois, sans qu’il soit possible de déterminer de façon certaine à qui profiteraient ces recrutements.La victoire écrasante de Bruno Retailleau intervient au terme d’une campagne très à droite. Son rival Laurent Wauquiez a fait feu de tout bois, proposant notamment l’envoi des étrangers dangereux sous le coup d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) à Saint-Pierre-et-Miquelon ou la mise en place d'”un cordon sanitaire” autour de LFI. Omniprésent sur le sujet de l’immigration, Bruno Retailleau a lui multiplié les mesures en tant que ministre de l’Intérieur, durcissant les critères de naturalisation des étrangers et appelant sans succès à un bras de fer pour que l’Algérie reprenne ses ressortissants frappés d’une obligation de quitter le territoire.Ce succès sans contestation lui permettra de se renforcer comme candidat de la droite à la prochaine présidentielle, face à la candidature déjà bien installée d’Edouard Philippe qui prétend lui aussi rassembler la droite.Pendant la campagne, M. Retailleau s’est déclaré favorable à ce que les adhérents de LR désignent leur candidat. – Primaire ouverte -Une idée que ne partagent pas certains soutiens du ministre, qui n’ont pas attendu les résultats pour mettre la pression, à l’image du président centriste de Normandie Hervé Morin, porte-parole du mouvement Nouvelle Energie, présidé par David Lisnard.Il a exigé samedi dans les colonnes d’Ouest-France que le candidat de la droite soit “désigné au cours d’une grande primaire ouverte, de Renaissance aux Républicains”. Bruno Retailleau entend désormais “remettre au travail” un parti encore convalescent depuis le psychodrame de l’alliance il y a près d’un an entre son ancien président Eric Ciotti et le RN. Reste aussi à savoir comment Bruno Retailleau va s’entendre avec Laurent Wauquiez, l’affaibli patron des députés LR qui plaide pour un rassemblement de la droite allant du garde des Sceaux, l’ex-LR Gérald Darmanin, à l’eurodéputée zemmouriste Sarah Knafo. 

Orages: onze départements du sud-ouest placés en vigilance orange lundi après-midi

Météo-France a annoncé le passage de onze départements du sud-ouest de la France en vigilance orange à partir de lundi après-midi en raison d’un “épisode pluvio-orageux marqué”.Le Lot, l’Aveyron, le Tarn-et-Garonne, le Tarn, le Gers, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées, l’Ariège, l’Aude et le Cantal seront concernés progressivement à partir de 14H00, selon un bulletin de Météo-France publié lundi matin.Les prévisionnistes anticipent, dans l’après-midi et en soirée, “des orages accompagnés de fortes précipitations, de grêle, de bourrasques et d’une activité électrique importante”.Les météorologues mettent notamment en garde contre “de fortes rafales de vent pouvant atteindre 80 à 100 km/h” et “d’importants cumuls de précipitation, de l’ordre de 30 à 50 mm sur l’épisode avec des maximum locaux pouvant atteindre 60 voire 70 mm”.Ces intempéries pourraient atteindre les départements limitrophes, de façon plus localisée.Du fait des fortes précipitations attendues, une vigilance orange pour pluie-inondation concerne le Lot, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et la Dordogne, département déjà touché par des crues de plusieurs rivières il y a un mois.Mardi, la vigilance orange pour pluie-inondation sera maintenue dans ces quatre départements.

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Orages: onze départements du sud-ouest placés en vigilance orange lundi après-midi

Météo-France a annoncé le passage de onze départements du sud-ouest de la France en vigilance orange à partir de lundi après-midi en raison d’un “épisode pluvio-orageux marqué”.Le Lot, l’Aveyron, le Tarn-et-Garonne, le Tarn, le Gers, la Haute-Garonne, les Hautes-Pyrénées, l’Ariège, l’Aude et le Cantal seront concernés progressivement à partir de 14H00, selon un bulletin de Météo-France publié lundi matin.Les prévisionnistes anticipent, dans l’après-midi et en soirée, “des orages accompagnés de fortes précipitations, de grêle, de bourrasques et d’une activité électrique importante”.Les météorologues mettent notamment en garde contre “de fortes rafales de vent pouvant atteindre 80 à 100 km/h” et “d’importants cumuls de précipitation, de l’ordre de 30 à 50 mm sur l’épisode avec des maximum locaux pouvant atteindre 60 voire 70 mm”.Ces intempéries pourraient atteindre les départements limitrophes, de façon plus localisée.Du fait des fortes précipitations attendues, une vigilance orange pour pluie-inondation concerne le Lot, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et la Dordogne, département déjà touché par des crues de plusieurs rivières il y a un mois.Mardi, la vigilance orange pour pluie-inondation sera maintenue dans ces quatre départements.

China’s Xiaomi to invest nearly $7 bn in chips

Chinese tech giant Xiaomi will invest 50 billion yuan ($6.9 billion) in developing high-end smartphone chips, the firm’s founder said on Monday.Xiaomi, which sells goods from smartphones to vacuum cleaners and EVs, is one of China’s most prominent consumer electronics firms.”Chips are the underlying core track for Xiaomi to break through in cutting-edge technology, so we will definitely make an all-out effort,” founder Lei Jun said on social media, marking the company’s 15th year since its establishment.In pursuit of Xiaomi’s semiconductor ambitions, the firm has developed a plan involving “at least 10 years of investment and at least 50 billion yuan”, he added.Xiaomi took initial steps into semiconductors for smartphones with the launch of the firm’s first in-house chip — the Surge S1 — in 2017.But the group was forced to halt production of the chip due to technical and financial obstacles, and has since refocused on other components as well as EVs.”That is not our ‘dark history’. That is the path we have travelled,” Lei wrote on Monday.Xiaomi’s chip development programme has received 13.5 billion yuan in research and development funds since 2021 for a team of more than 2,500 employees, said the billionaire entrepreneur.The announcement comes as both China and the United States seek to ensure access to the most advanced components.”Xiaomi has always had a ‘chip dream’,” Lei wrote, adding, “I earnestly request everyone to give us more time and patience to support our continued exploration on this road.”A number of Chinese firms are racing to develop their own chips with the aim of freeing themselves from reliance on foreign suppliers in the face of that rivalry.In 2023, tech giant and Xiaomi competitor Huawei unveiled a high-performance smartphone equipped with a chip that experts say would be impossible to produce without foreign technologies, raising questions about the effectiveness of US restrictions.The move “could potentially lead to the emergence of new champions capable of competing with American companies like Qualcomm,” Pascal Viaud, CEO of the consulting firm Ubik, told AFP.Beijing has also pushed companies to reduce their dependence on foreign technologies.Last month, Chinese leader Xi Jinping urged them to pursue “self-reliance” in the sector.