Le débat sur l’acuité mentale de Biden relancé par un enregistrement et un livre

La publication d’un enregistrement audio de Joe Biden datant de 2023, dans lequel le président démocrate perd le fil de grandes dates de sa vie, remet la lumière sur le déclin des capacités du dirigeant quand il était encore au pouvoir.La bande sonore, publiée samedi dans son intégralité par le média Axios, s’ajoute à la parution prochaine d’un livre-enquête qui raconte comment la Maison Blanche a caché au monde les faiblesses grandissantes d’un octogénaire qui s’est longtemps accroché à sa tentative de réélection.De longs silences, des phrases entrecoupées, et surtout des problèmes de mémoire: cet entretien de Joe Biden avec un procureur dans une affaire de rétention de documents confidentiels expose un homme qui ne se souvient plus de la date de la mort de son fils ni de celle de la première élection de Donald Trump.Le procureur spécial Robert Hur avait publiquement décrit le président, âgé de 82 ans aujourd’hui, comme “homme âgé à la mauvaise mémoire”, et la Maison Blanche du démocrate avait jugé ces propos “déplacés”.Cet enregistrement est l’une des pièces d’un puzzle, celui du dramatique déclin d’un président entre sa victoire électorale en 2020 et son débat calamiteux face à Donald Trump en juin 2024, qui a exposé au grand jour ses difficultés d’expression et l’a, in fine, poussé à jeter l’éponge et passer la main à Kamala Harris dans la campagne électorale, finalement perdue.Le livre-évènement qui sera en librairies mardi aux Etats-Unis raconte comment les proches du démocrate l’ont isolé des mauvaises nouvelles et ont formé, autour de lui à la Maison Blanche, un dernier carré prêt à le défendre face à ses gaffes, ses bafouillages et ses chutes sur des marches d’escalier.Ecrit par les journalistes Alex Thompson, d’Axios, et Jake Tapper, de CNN, l’ouvrage décrit le “Péché originel”  c’est le titre du livre (“Original sin”) – de Joe Biden: s’être lancé dès le printemps 2023 dans une campagne de réélection malgré son déclin cognitif.Selon les auteurs, l’obstination de Joe Biden et de ses proches a directement conduit à la défaite démocrate face à Donald Trump, malgré la campagne éclaire de Kamala Harris. “En tant que parti, on s’est tellement fait baiser par Biden”, avoue aux auteurs David Plouffe, ancien grand conseiller de Barack Obama.Les deux journalistes décrivent un président qui semble ne pas reconnaître son ami l’acteur George Clooney, ou qui ne sait plus où se déplacer sur une tribune, ainsi que la grande gêne de ses soutiens, jusqu’à ce que beaucoup l’incitent, après son débat catastrophique, à abandonner la course.Joe Biden, qui a quitté la Maison Blanche en janvier, nie avoir subi un déclin cognitif à la fin de son mandat.”Rien ne permet d’affirmer cela”, a-t-il déclaré début mai à ABC. “Après que je me suis retiré de la course à la présidentielle j’ai encore été président durant six mois, et j’ai fait du bon boulot. Mais ce qui a effrayé tout le monde ça a été ce débat.”

Le sommet arabe veut plus d’efforts pour “stopper l’effusion de sang” à Gaza

Le sommet arabe à Bagdad a réclamé samedi plus de pressions internationales pour stopper “l’effusion de sang” dans la bande de Gaza et appelé à mobiliser des financements pour un plan de reconstruction du territoire palestinien dévasté par les bombardements israéliens.A l’ouverture du sommet, centré sur la guerre qui oppose depuis octobre 2023 l’armée israélienne au mouvement islamiste Hamas, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a appelé à faire “pression sur Israël pour arrêter le massacre à Gaza”.Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a lui interpellé son homologue américain Donald Trump, lui demandant de “faire pression” pour un cessez-le-feu dans le territoire palestinien.En riposte à l’attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, le gouvernement israélien a juré de détruire le mouvement islamiste. L’armée israélienne a lancé une offensive à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé la quasi-totalité des quelque 2,4 millions d’habitants et provoqué un désastre humanitaire.Et depuis le 2 mars, Israël a bloqué toute entrée d’aide humanitaire.- “Blocus humanitaire” -Malgré la présence de l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, du président égyptien, du Palestinien Mahmoud Abbas et des dirigeants de Somalie et de Mauritanie — la grande majorité des chefs d’Etat des 22 pays membres n’ont pas fait le déplacement, y compris ceux d’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.Samedi dans son communiqué de clôture, le sommet arabe “exhorte” la communauté internationale à “assumer ses responsabilités (…) pour faire pression, stopper l’effusion de sang, et garantir l’entrée des aides humanitaires urgentes” dans le territoire palestinien.Le texte appelle pays, institutions financières, à “rapidement fournir le soutien financier nécessaire” pour un plan de reconstruction de Gaza, dévoilé lors d’un précédent sommet de la Ligue arabe en mars.Cette initiative prévoit un fonds destiné à financer la reconstruction –53 milliards de dollars sur cinq ans– pour le territoire palestinien.Elle intervenait après des déclarations de Donald Trump qui avait suscité un tollé en déclarant que les Etats-Unis prendraient le contrôle de Gaza et en feraient la “Riviera” du Moyen-Orient.Samedi à l’ouverture du sommet, le Premier ministre espagnol a assuré que son pays présenterait un projet de résolution à l’ONU pour que la Cour internationale de justice “se prononce sur le respect par Israël de ses obligations internationales”.M. Sanchez a précisé que l’Espagne défendrait un autre projet de résolution onusien demandant qu’Israël mette “fin au blocus humanitaire imposé à Gaza”.”A Gaza, la situation des Palestiniens est indescriptible, plus qu’atroce et plus qu’inhumaine”, a fustigé en soirée depuis Bagdad le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.”Une politique de siège et de famine ridiculise le droit international. Le blocus sur l’aide humanitaire doit cesser immédiatement”, a-t-il déploré, réclamant “la libération sans conditions de tous les otages.”- Absence du président syrien -Le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani a promis une contribution de son pays de 20 millions de dollars pour la reconstruction de Gaza.Il a avancé une somme similaire pour le Liban, englué dans le conflit régional avec la guerre ayant opposé à l’automne Israël au Hezbollah pro-iranien.L’Irak a accueilli pour la dernière fois un sommet de la Ligue arabe en 2012. Le pays a été dévasté par plusieurs décennies de conflits, notamment après l’invasion menée par les Etats-Unis en 2003, qui a renversé Saddam Hussein.Ce n’est que récemment que Bagdad a retrouvé un semblant de stabilité et ses dirigeants espèrent promouvoir une nouvelle image du pays.Mais les dissensions politiques irakiennes ont empêché la venue au sommet du président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 à la tête d’une coalition de groupes islamistes.Emprisonné des années en Irak pour son appartenance à Al-Qaïda, M. Chareh a rencontré mercredi à Ryad Donald Trump, après l’annonce par ce dernier de la levée des sanctions contre Damas, une décision saluée par le sommet arabe de Bagdad.

Le sommet arabe veut plus d’efforts pour “stopper l’effusion de sang” à Gaza

Le sommet arabe à Bagdad a réclamé samedi plus de pressions internationales pour stopper “l’effusion de sang” dans la bande de Gaza et appelé à mobiliser des financements pour un plan de reconstruction du territoire palestinien dévasté par les bombardements israéliens.A l’ouverture du sommet, centré sur la guerre qui oppose depuis octobre 2023 l’armée israélienne au mouvement islamiste Hamas, le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a appelé à faire “pression sur Israël pour arrêter le massacre à Gaza”.Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi a lui interpellé son homologue américain Donald Trump, lui demandant de “faire pression” pour un cessez-le-feu dans le territoire palestinien.En riposte à l’attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël, le gouvernement israélien a juré de détruire le mouvement islamiste. L’armée israélienne a lancé une offensive à Gaza qui a fait des dizaines de milliers de morts, déplacé la quasi-totalité des quelque 2,4 millions d’habitants et provoqué un désastre humanitaire.Et depuis le 2 mars, Israël a bloqué toute entrée d’aide humanitaire.- “Blocus humanitaire” -Malgré la présence de l’émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, du président égyptien, du Palestinien Mahmoud Abbas et des dirigeants de Somalie et de Mauritanie — la grande majorité des chefs d’Etat des 22 pays membres n’ont pas fait le déplacement, y compris ceux d’Arabie saoudite et des Emirats arabes unis.Samedi dans son communiqué de clôture, le sommet arabe “exhorte” la communauté internationale à “assumer ses responsabilités (…) pour faire pression, stopper l’effusion de sang, et garantir l’entrée des aides humanitaires urgentes” dans le territoire palestinien.Le texte appelle pays, institutions financières, à “rapidement fournir le soutien financier nécessaire” pour un plan de reconstruction de Gaza, dévoilé lors d’un précédent sommet de la Ligue arabe en mars.Cette initiative prévoit un fonds destiné à financer la reconstruction –53 milliards de dollars sur cinq ans– pour le territoire palestinien.Elle intervenait après des déclarations de Donald Trump qui avait suscité un tollé en déclarant que les Etats-Unis prendraient le contrôle de Gaza et en feraient la “Riviera” du Moyen-Orient.Samedi à l’ouverture du sommet, le Premier ministre espagnol a assuré que son pays présenterait un projet de résolution à l’ONU pour que la Cour internationale de justice “se prononce sur le respect par Israël de ses obligations internationales”.M. Sanchez a précisé que l’Espagne défendrait un autre projet de résolution onusien demandant qu’Israël mette “fin au blocus humanitaire imposé à Gaza”.”A Gaza, la situation des Palestiniens est indescriptible, plus qu’atroce et plus qu’inhumaine”, a fustigé en soirée depuis Bagdad le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres.”Une politique de siège et de famine ridiculise le droit international. Le blocus sur l’aide humanitaire doit cesser immédiatement”, a-t-il déploré, réclamant “la libération sans conditions de tous les otages.”- Absence du président syrien -Le Premier ministre irakien Mohamed Chia al-Soudani a promis une contribution de son pays de 20 millions de dollars pour la reconstruction de Gaza.Il a avancé une somme similaire pour le Liban, englué dans le conflit régional avec la guerre ayant opposé à l’automne Israël au Hezbollah pro-iranien.L’Irak a accueilli pour la dernière fois un sommet de la Ligue arabe en 2012. Le pays a été dévasté par plusieurs décennies de conflits, notamment après l’invasion menée par les Etats-Unis en 2003, qui a renversé Saddam Hussein.Ce n’est que récemment que Bagdad a retrouvé un semblant de stabilité et ses dirigeants espèrent promouvoir une nouvelle image du pays.Mais les dissensions politiques irakiennes ont empêché la venue au sommet du président syrien Ahmad al-Chareh, qui a pris le pouvoir en décembre 2024 à la tête d’une coalition de groupes islamistes.Emprisonné des années en Irak pour son appartenance à Al-Qaïda, M. Chareh a rencontré mercredi à Ryad Donald Trump, après l’annonce par ce dernier de la levée des sanctions contre Damas, une décision saluée par le sommet arabe de Bagdad.

Présidence LR: les adhérents ont commencé à voter

Les plus de 120.000 adhérents des Républicains ont commencé samedi à 18H00 à voter pour départager d’ici dimanche les deux candidats à la présidence de leur parti, le favori Bruno Retailleau et le challengeur Laurent Wauquiez, ont indiqué à l’AFP des sources du parti. Les militants de LR disposent de 24 heures pour voter par internet. Les résultats seront proclamés dimanche soir par la secrétaire générale du parti Annie Genevard, également ministre de l’Agriculture, au siège parisien des Républicains.L’issue du scrutin n’est pas scellée: en passant de 43.859 à 121.617 adhérents en l’espace de deux mois, LR a vu son corps électoral gonfler soudainement. Sans savoir à qui profiteront ces recrutements, menés tambour battant par les deux candidats.Laurent Wauquiez s’est rendu à la permanence LR du Puy-en-Velay, samedi peu avant 18H30, en costume cravate. Il s’est livré en quelques minutes à un vote électronique sur un ordinateur portable posé sur une table. “A voté”, a-t-il dit, souriant, se disant “extrêmement confiant (et) en pleine forme”. “J’ai fait une campagne à la Chirac : en allant partout, en transmettant mon énergie, ma passion, ce que je veux porter à notre famille politique”, a-t-il affirmé.Face au ministre de l’Intérieur, sous le feu des projecteurs depuis son arrivée à Beauvau, Laurent Wauquiez a effectué près de 120 réunions publiques aux quatre coins du pays. Pendant ces trois mois de campagne, le patron des députés LR a fait feu de tout bois avec des propositions très droitières comme l’envoi des étrangers dangereux sous le coup d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) à Saint-Pierre-et-Miquelon, “l’arrêt de l’assistanat” en limitant le RSA à deux ans ou encore la création d'”un cordon sanitaire” autour de LFI. Il a aussi érigé en “modèle pour la droite” l’ultraconservatrice italienne Giorgia Meloni et plaidé pour un rassemblement de la droite allant du garde des Sceaux, l’ex-LR Gérald Darmanin, à l’eurodéputée zemmouriste Sarah Knafo (à l’exclusion du RN et de ses alliés). Omniprésent sur l’immigration, Bruno Retailleau, a évité de répondre aux propositions de son rival, mais a multiplié les mesures en tant que ministre de l’Intérieur, resserrant les critères de naturalisation des étrangers et appelant à un bras de fer pour que l’Algérie reprenne ses ressortissants frappés d’une obligation de quitter le territoire… sans succès.

Présidence LR: les adhérents ont commencé à voter

Les plus de 120.000 adhérents des Républicains ont commencé samedi à 18H00 à voter pour départager d’ici dimanche les deux candidats à la présidence de leur parti, le favori Bruno Retailleau et le challengeur Laurent Wauquiez, ont indiqué à l’AFP des sources du parti. Les militants de LR disposent de 24 heures pour voter par internet. Les résultats seront proclamés dimanche soir par la secrétaire générale du parti Annie Genevard, également ministre de l’Agriculture, au siège parisien des Républicains.L’issue du scrutin n’est pas scellée: en passant de 43.859 à 121.617 adhérents en l’espace de deux mois, LR a vu son corps électoral gonfler soudainement. Sans savoir à qui profiteront ces recrutements, menés tambour battant par les deux candidats.Laurent Wauquiez s’est rendu à la permanence LR du Puy-en-Velay, samedi peu avant 18H30, en costume cravate. Il s’est livré en quelques minutes à un vote électronique sur un ordinateur portable posé sur une table. “A voté”, a-t-il dit, souriant, se disant “extrêmement confiant (et) en pleine forme”. “J’ai fait une campagne à la Chirac : en allant partout, en transmettant mon énergie, ma passion, ce que je veux porter à notre famille politique”, a-t-il affirmé.Face au ministre de l’Intérieur, sous le feu des projecteurs depuis son arrivée à Beauvau, Laurent Wauquiez a effectué près de 120 réunions publiques aux quatre coins du pays. Pendant ces trois mois de campagne, le patron des députés LR a fait feu de tout bois avec des propositions très droitières comme l’envoi des étrangers dangereux sous le coup d’une obligation de quitter le territoire (OQTF) à Saint-Pierre-et-Miquelon, “l’arrêt de l’assistanat” en limitant le RSA à deux ans ou encore la création d'”un cordon sanitaire” autour de LFI. Il a aussi érigé en “modèle pour la droite” l’ultraconservatrice italienne Giorgia Meloni et plaidé pour un rassemblement de la droite allant du garde des Sceaux, l’ex-LR Gérald Darmanin, à l’eurodéputée zemmouriste Sarah Knafo (à l’exclusion du RN et de ses alliés). Omniprésent sur l’immigration, Bruno Retailleau, a évité de répondre aux propositions de son rival, mais a multiplié les mesures en tant que ministre de l’Intérieur, resserrant les critères de naturalisation des étrangers et appelant à un bras de fer pour que l’Algérie reprenne ses ressortissants frappés d’une obligation de quitter le territoire… sans succès.

‘Alpha predator’ sharks and humans clash on an Israeli beach

With its golden sand and blue waters, the beach front in central Israel looks much like any other stretch of Mediterranean coast, but a closer look reveals something unusual peeking through the rippling surf: black shark fins.The sharks are attracted to this patch of water in Hadera during the cold season because of the warmth generated by the turbines of a nearby power station.This has provoked an adrenaline-filled coexistence between the increasingly bold ocean predators and the curious, sometimes even careless, humans who come to swim.Last month, a man who got a little too close was mauled to death as spectators on the beach screamed in terror.All that was left were his bones, rescuers told AFP.Now, bathers, authorities, and environmental and shark experts are asking how such an event, never seen before in Israeli waters, happened and what can be done to prevent it in the future.”Sharks do not harm and never normally attack unless they feel either threatened or if somebody’s getting into their territory,” Irene Nurit Cohn, a member of rescue agency Zaka’s scuba unit and a seasoned diver, told AFP. “I’ve been diving since 1982. I’ve seen many sharks in my life, it has been thrilling and beautiful to watch sharks… but they’re not, and I repeat, they’re not dangerous,” she said.Cohn, who was part of the team that searched for the remains of Barak Tzach, a 45-year-old father of four, added that it was the people visiting the unique site who were “not behaving as they should.””People were touching them and disturbing them,” she said, adding that recent media coverage had drawn even more people to the beach.- ‘It’s dangerous’ -Immediately after the deadly attack, the local authority erected metal fences with “danger” signs and blocked an access road into the adjacent nature reserve with a cement barrier. Two weeks later, those had been removed, and life at the beach was back to normal.Friends Einav and Carmel, teenagers from a nearby town, appeared largely undeterred by the recent death. They had come specifically to see the sharks.”Sharks are my favourite animals and so I really wanted to see them, but we said that we will not go inside (the water) because it’s dangerous,” said Carmel.Matan Ben David, a spear-fishing and diving instructor who said he has continued to enter the water, said swimmers should keep a distance and adhere to the rules of the sea.”Sharks are part of nature, something we have to respect, we have to respect the ocean, we’re just visitors here,” he said, describing how he had witnessed people crowding the sharks and taking photographs.”Sharks are an incredible animal, very majestic but they’re an alpha predator and, at the end of the day, a lot of people do not always follow best practices,” Ben David noted.Like all unsupervised beaches in Israel, the one where the fatal attack took place was off-limits to swimming — a ban that is widely flouted.- Human-wildlife conflict -Leigh Livine, a shark researcher who has been monitoring this area for the past four years, said that initially, research showed “the sharks were staying away from direct conflict with the humans entering the water.”But “you have a very, very small space that you see this human-wildlife conflict really coming out at certain times of the year.”Livine said the sharks were a combination of Dusky and Sandbar sharks and that they were present in the area between November and May. But with temperatures rising each year due to climate change, “you have a lot more bodies in the water coming into conflict with the sharks.”Livine said she was shocked by last month’s attack but, with interaction between the sharks and humans increasing, was surprised “that something hasn’t happened sooner.””It usually comes down to a conflict of space, either food resources, space resources, and we’ve been seeing humans harass the sharks, really provoking them,” she said.