Le jeu “Fortnite” retiré de l’App Store, son éditeur accuse Apple d’entrave concurentielle

Le bras de fer se poursuit entre l’éditeur de “Fortnite” et Apple: Epic Games a annoncé vendredi le retrait de son jeu vidéo pour l’ensemble des utilisateurs de l’App Store, les deux acteurs s’en rejetant la responsabilité.Jusqu’ici, seuls les propriétaires américains d’un appareil de la marque à la pomme étaient privés de ce titre très populaire mais la situation est désormais mondiale, pour un jeu en ligne qui rassemble quotidiennement plusieurs millions de joueurs.”Aujourd’hui, malheureusement, +Fornite+ sur iOS (le système d’exploitation d’Apple, NDLR) sera hors ligne dans le monde entier”, a indiqué sur son site Epic Games.Selon cet éditeur, la situation s’explique par le fait que le géant de la tech n’a pas validé son jeu pour son App Store aux Etats-Unis. Il a estimé que la situation resterait ainsi “jusqu’à ce qu’Apple (…) (la) débloque”.Epic Games a également annoncé que son jeu devenait inaccessible en Europe sur iOS, alors qu’il y était proposé jusqu’à présent sur son propre magasin d’applications.Contacté, l’éditeur n’a pas répondu aux questions de l’AFP concernant la situation sur le Vieux-Continent. De son côté, Apple a expliqué à l’AFP ne pas être à l’origine du retrait du jeu sur les magasins d’applications alternatifs au sien et invité Epic Games à proposer à nouveau une validation de son titre en dehors des Etats-Unis.Pour se défaire d’Apple et de Google, Epic Games avait annoncé à l’été 2024 le lancement de son magasin d’applications mobiles sur les appareils Androïd dans le monde et sur les iPhone et iPad en Europe.L’entreprise avait néanmoins regretté ne pas être en mesure d’ouvrir ces boutiques sur iOS aux Etats-Unis. “Le combat n’est pas terminé tant que +Fortnite+ n’est pas de retour sur iOS partout”, avait indiqué son directeur général, Tim Sweeney. Ce rebondissement est un nouvel épisode dans la relation conflictuelle qu’entretiennent les deux entreprises américaines.Epic Games, comme d’autres éditeurs d’applications, accuse depuis plusieurs années Apple d’abuser de sa position dominante en prélevant des commissions trop élevées.- “Anticoncurrentiel” -Cette critique vise aussi la place centrale de l’App Store pour que les consommateurs puissent télécharger des applications ou payer des abonnements numériques par exemple.Cette bataille connaît un front judiciaire, qui s’est matérialisé par un premier procès en 2021, quelques mois après une première suspension de “Fortnite” sur l’App Store car Apple l’accusait de contourner le service de paiement d’iOS.Une décision de justice avait alors qualifié Apple d'”anticoncurrentiel”, en raison de l’empêchement imposé aux développeurs de rediriger les consommateurs vers leurs propres sites web et moyens de paiement.Mais ni cette décision lui demandant de s’ouvrir à la concurrence, ni l’obligation imposée par l’Union européenne d’autoriser les magasins d’applications alternatifs à celui d’iOS n’ont mis fin au conflit. – Accusation d'”entrave” -Pour les joueurs américains, un nouvel espoir — encore mince — était né début mai, lorsque l’éditeur avait indiqué avoir soumis à Apple une demande pour que son titre revienne sur l’App Store.Le directeur d’Epic Games se montrait toutefois prudent sur le réseau social X, en laissant entrevoir un processus compliqué.Jeudi, il avait confirmé n’avoir aucune “nouvelle” concernant cette demande. “Apple ne l’a ni acceptée, ni rejetée”, avait-il précisé.Il a ensuite accusé vendredi l’entreprise d’utiliser ses processus de vérifications comme “un outil pour retarder ou entraver la concurrence”.Début mai, une juge fédérale américaine avait accusé Apple de ne pas se plier à sa décision rendue il y a plus de trois ans. 

Première ligue féminine: vainqueur du PSG, Lyon sacré pour la 18e fois

Trois buts de Melchie Dumornay, Kadidiatou Diani et Wendie Renard, ont permis à Lyon de remporter son 18e titre de champion de France féminin de football, son quatrième consécutif, en s’imposant en finale aux dépens de Paris SG (3-0), vendredi à domicile.La première période a été assez terne entre deux équipes assurées de disputer la Ligue des champions la saison prochaine mais craignant probablement de perdre cette finale et de terminer la saison actuelle sans trophée. L’Olympique lyonnais surtout, qui a conclu les 22 journées de championnat régulier en leader invaincu avec vingt victoires pour deux résultats nul avec avec dix points d’avance sur le PSG, que les Rhodaniennes ont battu à deux reprises (1-0, 2-0).Mais les Lyonnaises, éliminées dès les 16es de finale de la Coupe de France, par Reims aux tirs au but et en demi-finale de la Ligue des champions, éliminé par Arsenal (1-2, 4-1) ont assuré le minimum en remportant ce titre de championnes.- Dumornay libère Lyon -Les joueuses de Joe Montemurro, qui va quitter Lyon pour probablement rejoindre l’équipe d’Australie, n’avaient pas caché avant la finale qu’elles regrettaient cette formule de play-offs,  injuste selon elles après avoir dominé largement la saison régulière.L’internationale haïtienne Melchie Dumornay (21 ans) a libéré l’OL d’un poids dans le temps additionnel de la première période en ouvrant la marque d’un tir du droit, à la conclusion d’une belle action collective développée sur l’aile gauche et une passe de l’Américaine, Lindsey Heaps (45+2).Auparavant, seule Kadidiatou Diani avait été dangereuse pour la gardienne Mary Earps (5) puis juste avant la mi-temps quand elle a manqué de creuser l’écart sur un tir un peu trop croisé (45+4).Diani a d’ailleurs porté le score à 2-0 au terme d’une action individuelle conclue d’un tir croisé du droit détourné par Paulina Dudek (80e), un but récompensant la large domination des Lyonnaises en seconde période alors qu’elles n’avaient pas franchement le contrôle du jeu avant la pause.Dans le temps additionnel, la capitaine Wendie Renard a marqué d’une panenka un penalty accordé avec l’aide de la VAR pour une faute de main d’Océane Hurtré (90+4).De son côté, le PSG, dominé le 3 mai aux tirs au but en finale de la Coupe de France par le Paris FC, sans Marie-Antoinette Katoto, remplaçante au coup d’envoi, annoncée à l’OL la saison prochaine et qui n’est entrée en jeu qu’à la 84e minute, s’est montré inoffensif.- Der de Le Sommer à l’OL -Les Parisiennes, qui n’ont donc plus battu Lyon lors dees onze dernières confrontations, n’ont même pas su profiter des hésitations et des approximations de la défense lyonnaise en première période.Le PSG, éliminé dès le tour préliminaire de la Ligue des champions, termine une saison morose marquée par des conflits.Arrivé l’été dernier, l’entraîneur Fabrice Abriel, critiqué pour son management, a notamment été mis à pied juste après la finale de la Coupe de France, remplacé en tant qu’intérimaire par le Brésilien Paulo Cesar, coach des U19 féminines du club.Pour tenir un rôle en Ligue des champions, le PSG devra quand même se renforcer alors qu’à l’OL une vague de départs s’annonce avec notamment celui d’Eugénie Le Sommer qui a joué son dernier match vendredi. D’autres vont suivre avec l’objectif de renouveler l’effectif sous la direction d’un nouvel entraîneur.

Première ligue féminine: vainqueur du PSG, Lyon sacré pour la 18e fois

Trois buts de Melchie Dumornay, Kadidiatou Diani et Wendie Renard, ont permis à Lyon de remporter son 18e titre de champion de France féminin de football, son quatrième consécutif, en s’imposant en finale aux dépens de Paris SG (3-0), vendredi à domicile.La première période a été assez terne entre deux équipes assurées de disputer la Ligue des champions la saison prochaine mais craignant probablement de perdre cette finale et de terminer la saison actuelle sans trophée. L’Olympique lyonnais surtout, qui a conclu les 22 journées de championnat régulier en leader invaincu avec vingt victoires pour deux résultats nul avec avec dix points d’avance sur le PSG, que les Rhodaniennes ont battu à deux reprises (1-0, 2-0).Mais les Lyonnaises, éliminées dès les 16es de finale de la Coupe de France, par Reims aux tirs au but et en demi-finale de la Ligue des champions, éliminé par Arsenal (1-2, 4-1) ont assuré le minimum en remportant ce titre de championnes.- Dumornay libère Lyon -Les joueuses de Joe Montemurro, qui va quitter Lyon pour probablement rejoindre l’équipe d’Australie, n’avaient pas caché avant la finale qu’elles regrettaient cette formule de play-offs,  injuste selon elles après avoir dominé largement la saison régulière.L’internationale haïtienne Melchie Dumornay (21 ans) a libéré l’OL d’un poids dans le temps additionnel de la première période en ouvrant la marque d’un tir du droit, à la conclusion d’une belle action collective développée sur l’aile gauche et une passe de l’Américaine, Lindsey Heaps (45+2).Auparavant, seule Kadidiatou Diani avait été dangereuse pour la gardienne Mary Earps (5) puis juste avant la mi-temps quand elle a manqué de creuser l’écart sur un tir un peu trop croisé (45+4).Diani a d’ailleurs porté le score à 2-0 au terme d’une action individuelle conclue d’un tir croisé du droit détourné par Paulina Dudek (80e), un but récompensant la large domination des Lyonnaises en seconde période alors qu’elles n’avaient pas franchement le contrôle du jeu avant la pause.Dans le temps additionnel, la capitaine Wendie Renard a marqué d’une panenka un penalty accordé avec l’aide de la VAR pour une faute de main d’Océane Hurtré (90+4).De son côté, le PSG, dominé le 3 mai aux tirs au but en finale de la Coupe de France par le Paris FC, sans Marie-Antoinette Katoto, remplaçante au coup d’envoi, annoncée à l’OL la saison prochaine et qui n’est entrée en jeu qu’à la 84e minute, s’est montré inoffensif.- Der de Le Sommer à l’OL -Les Parisiennes, qui n’ont donc plus battu Lyon lors dees onze dernières confrontations, n’ont même pas su profiter des hésitations et des approximations de la défense lyonnaise en première période.Le PSG, éliminé dès le tour préliminaire de la Ligue des champions, termine une saison morose marquée par des conflits.Arrivé l’été dernier, l’entraîneur Fabrice Abriel, critiqué pour son management, a notamment été mis à pied juste après la finale de la Coupe de France, remplacé en tant qu’intérimaire par le Brésilien Paulo Cesar, coach des U19 féminines du club.Pour tenir un rôle en Ligue des champions, le PSG devra quand même se renforcer alors qu’à l’OL une vague de départs s’annonce avec notamment celui d’Eugénie Le Sommer qui a joué son dernier match vendredi. D’autres vont suivre avec l’objectif de renouveler l’effectif sous la direction d’un nouvel entraîneur.

Votre chat est sous un TGV? La SNCF lui donne désormais 20 minutes

Jusqu’à présent, si votre animal de compagnie s’échappait sous un train en gare juste avant le départ, la SNCF n’avait pas de règle claire. Après plus de deux ans de délibérations, la compagnie a décidé qu’un train pouvait être retardé de 20 minutes maximum, selon un nouveau protocole consulté par l’AFP.C’est l’écrasement médiatisé du chat Neko en gare de Paris-Montparnasse en janvier 2023 qui a mis en lumière l’absence de protocole formel en cas de chien, chat ou autre animal se glissant sur les rails, dans une compagnie qui ne manque pourtant pas de procédures.Malgré les demandes des propriétaires du chat pour retarder le départ, le train Paris-Bordeaux, avec 800 passagers à bord, était parti en écrasant Neko qui, selon la SNCF, n’était “pas visible”.L’affaire avait fait du bruit. “Vous n’avez pas honte?”, avait demandé à la SNCF la Fondation Brigitte Bardot. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérald Darmanin, s’était dit “particulièrement choqué”.Les maîtresses de Neko, une mère et sa fille, et des associations de défense de la cause animale, dont la Fondation 30 millions d’amis, avaient poursuivi SNCF Voyageurs en justice. L’entreprise publique avait été reconnue coupable de “négligence”et condamnée à verser 1.000 euros à chacune des deux propriétaires du chat pour préjudice moral en première instance, avant que la compagnie ne soit relaxée en appel.Le ministre des Transports de l’époque, Clément Beaune, avait officiellement écrit au PDG de la SNCF pour lui demander d’étudier “toutes les options possibles d’évolution de vos procédures internes et les modalités de sensibilisation et de formation de vos agents à ces questions”.Une note de consignes diffusée jeudi aux agents de la SNCF et obtenue par l’AFP fixe enfin la procédure à suivre, et répond à la question: de combien de temps est-il raisonnable de retarder des centaines de voyageurs pour tenter de retrouver un animal?Un porte-parole de SNCF Réseau indique vendredi à l’AFP que le protocole “formalise des usages en vigueur depuis toujours dans ce type de situation et appliqués avec bon sens et humanité par nos agents.”A partir du signalement par un passager, le personnel de la SNCF se donne 10 minutes de “levée de doute”, pour tenter de voir l’animal depuis le quai. S’il est repéré, se déclenchent alors 10 minutes maximum “pour faire sortir l’animal sans engager la zone dangereuse”, c’est-à-dire sans descendre sur la voie.Si l’animal ne ressort toujours pas, le départ du train est ordonné…. mais lentement, à la vitesse “d’un homme au pas”, afin de lui donner une dernière chance d’échapper aux roues.”On ne met pas une durée sur la vie d’un animal. 20 minutes, c’est dérisoire. Et après, ça leur donne le droit de l’écraser ? Où est la compassion dans tout ça?”, s’est indignée Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 millions d’amis auprès de l’AFP vendredi soir. “La SNCF a manqué l’occasion de dire qu’elle se souciait réellement de la vie des animaux, c’est une décision et une communication complètement ratées”, a-t-elle jugé.

Votre chat est sous un TGV? La SNCF lui donne désormais 20 minutes

Jusqu’à présent, si votre animal de compagnie s’échappait sous un train en gare juste avant le départ, la SNCF n’avait pas de règle claire. Après plus de deux ans de délibérations, la compagnie a décidé qu’un train pouvait être retardé de 20 minutes maximum, selon un nouveau protocole consulté par l’AFP.C’est l’écrasement médiatisé du chat Neko en gare de Paris-Montparnasse en janvier 2023 qui a mis en lumière l’absence de protocole formel en cas de chien, chat ou autre animal se glissant sur les rails, dans une compagnie qui ne manque pourtant pas de procédures.Malgré les demandes des propriétaires du chat pour retarder le départ, le train Paris-Bordeaux, avec 800 passagers à bord, était parti en écrasant Neko qui, selon la SNCF, n’était “pas visible”.L’affaire avait fait du bruit. “Vous n’avez pas honte?”, avait demandé à la SNCF la Fondation Brigitte Bardot. Le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérald Darmanin, s’était dit “particulièrement choqué”.Les maîtresses de Neko, une mère et sa fille, et des associations de défense de la cause animale, dont la Fondation 30 millions d’amis, avaient poursuivi SNCF Voyageurs en justice. L’entreprise publique avait été reconnue coupable de “négligence”et condamnée à verser 1.000 euros à chacune des deux propriétaires du chat pour préjudice moral en première instance, avant que la compagnie ne soit relaxée en appel.Le ministre des Transports de l’époque, Clément Beaune, avait officiellement écrit au PDG de la SNCF pour lui demander d’étudier “toutes les options possibles d’évolution de vos procédures internes et les modalités de sensibilisation et de formation de vos agents à ces questions”.Une note de consignes diffusée jeudi aux agents de la SNCF et obtenue par l’AFP fixe enfin la procédure à suivre, et répond à la question: de combien de temps est-il raisonnable de retarder des centaines de voyageurs pour tenter de retrouver un animal?Un porte-parole de SNCF Réseau indique vendredi à l’AFP que le protocole “formalise des usages en vigueur depuis toujours dans ce type de situation et appliqués avec bon sens et humanité par nos agents.”A partir du signalement par un passager, le personnel de la SNCF se donne 10 minutes de “levée de doute”, pour tenter de voir l’animal depuis le quai. S’il est repéré, se déclenchent alors 10 minutes maximum “pour faire sortir l’animal sans engager la zone dangereuse”, c’est-à-dire sans descendre sur la voie.Si l’animal ne ressort toujours pas, le départ du train est ordonné…. mais lentement, à la vitesse “d’un homme au pas”, afin de lui donner une dernière chance d’échapper aux roues.”On ne met pas une durée sur la vie d’un animal. 20 minutes, c’est dérisoire. Et après, ça leur donne le droit de l’écraser ? Où est la compassion dans tout ça?”, s’est indignée Reha Hutin, présidente de la Fondation 30 millions d’amis auprès de l’AFP vendredi soir. “La SNCF a manqué l’occasion de dire qu’elle se souciait réellement de la vie des animaux, c’est une décision et une communication complètement ratées”, a-t-elle jugé.

US stocks add to weekly gains amid trade deal optimism

Wall Street stocks rose again Friday, adding to weekly gains fueled by deescalation of the China-US trade war and hopes for additional international trade deals.Equity markets have enjoyed one of their best weeks since US President Donald Trump’s “Liberation Day” tariff bazooka last month caused indices to slump.FHN Financial’s Chris Low also pointed to a “growing sense of relief” over benign US inflation data that has helped counter worries that Trump’s tariffs will dramatically reignite pricing pressure.The United States and China on Monday announced they would slash their tit-for-tat tariffs for 90 days to allow for talks, but considerable levies remain in place.Investors are now awaiting signals from the US president on progress in trade talks, as countries seek deals to avoid his steeper levies, as well as more information about their economic impact.The broad-based S&P 500 rose for the fifth straight session, adding 0.7 percent.Investors largely shrugged off weaker consumer sentiment data from the University of Michigan that reflect consumers’ “somber” economic outlook and expectations of higher inflation.FHN Financial’s Low also cited worries about the fate of Trump’s budget legislation in Washington.Oil prices rebounded after tumbling Thursday on the possibility a breakthrough in Iran nuclear talks, fueled by Trump saying progress had been made on a deal. The uptick rode resurgent concern on India-Pakistan tensions.The dollar rose against major rival currencies as investors weigh whether the US Federal Reserve will still cut interest rates this year following mixed inflation data.Shares in Danish drugmaker Novo Nordisk, known for its blockbuster diabetes and weight-loss treatments Ozempic and Wegovy, dropped more than three percent after it announced the departure of its chief executive, before cutting losses.Novo Nordisk’s share price has fallen by more than half since June 2024 as it faces more competition.E-commerce titan Alibaba shed over six percent in Hong Kong after reporting a disappointing rise in first-quarter revenue amid sluggish consumer spending in China.Take-Two Interactive fell 2.4 percent after announcing $3.55 billion in one-time costs connected to the delay of the launch of its new “Grand Theft Auto” video game. The game developer recently pushed back the timeframe on the unveiling to May 2026.- Key figures at around 2030 GMT -New York – Dow: UP 0.8 percent at 42,654.74 (close)New York – S&P 500: UP 0.7 percent at 5,958.38 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.5 percent at 19,211.10 (close)London – FTSE 100: UP 0.6 percent at 8,684.56 (close)Paris – CAC 40: UP 0.4 percent at 7,886.69 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.3 percent at 23,767.43 (close)Tokyo – Nikkei 225: FLAT at 37,753.72 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.5 percent at 23,345.05 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.4 percent at 3,367.46 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1154 from $1.1187 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3278 from $1.3305Dollar/yen: UP at 145.92  yen from 145.67 yenEuro/pound: DOWN at 83.97 from 84.08 penceBrent North Sea Crude: UP 1.4 percent at $65.41 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.4 percent at $62.49 per barrelburs-jmb/mlm

Bolivie: des centaines de partisans d’Evo Morales manifestent à La Paz

Des centaines de partisans de l’ancien président Evo Morales manifestent vendredi à La Paz pour soutenir sa candidature à l’élection présidentielle d’août, malgré son inéligibilité et un mandat d’arrêt à son encontre.Evo Morales n’était pas visible parmi les manifestants partis en caravane la veille de Parotani, dans le centre du pays, où le leader indigène est réfugié depuis l’émission en octobre d’un mandat d’arrêt à son encontre dans une affaire de traite de mineure. Après avoir entamé une marche vendredi depuis El Alto, ville voisine de La Paz, les manifestants ont rejoint la capitale administrative du pays andin avec l’intention de converger vers le Tribunal suprême électoral (TSE), placé sous étroite protection policière.”Nous sommes ici pour exiger nos droits démocratiques, nos droits politiques”, a déclaré le sénateur Leonardo Loza, proche collaborateur de M. Morales, assurant que ce dernier “était à La Paz”, sans plus de détails.Dans un récent entretien à l’AFP, celui qui entend briguer un quatrième mandat après avoir été à la tête du pays entre 2006 et 2019, avait assuré qu’il se rendrait à La Paz en mai pour présenter sa candidature.Le ministre de l’Intérieur Eduardo del Castillo a assuré dans la matinée que si M. Morales participait à la manifestation, il serait immédiatement interpellé. “Si nous le trouvons en train de marcher dans les rues, nous exécuterons le mandat d’arrêt”, a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse.Selon le parquet, Evo Morales aurait entretenu en 2015, alors qu’il dirigeait le pays, une relation avec une adolescente de 15 ans avec le consentement des parents de cette dernière, en échange d’avantages.Le leader indigène rejette ces accusations, se disant victime d’une “persécution judiciaire” de la part du gouvernement du président Luis Arce.Il ne reconnaît pas non plus l’arrêt de Cour constitutionnelle rendu en 2023 et qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels. Le dirigeant indigène n’est actuellement affilié à aucun parti politique, un requis pour pouvoir être candidat. Il a quitté en début d’année le parti au pouvoir qu’il avait fondé, le Mouvement vers le socialisme (MAS), après que la justice en a confié la direction à un groupe proche du président Arce.La date limite pour l’enregistrement des candidatures à la présidentielle est fixée au 19 mai. Cependant, ce n’est que le 6 juin que l’autorité électorale communiquera la liste définitive des candidats, après avoir vérifié le respect des exigences légales.

La cheffe européenne de la tech appelle les Etats-Unis à plus de coopération

Henna Virkkunen, la commissaire européenne responsable de la politique numérique de l’Union européenne, a appelé vendredi à une coopération plus étroite entre les Etats-Unis et l’Europe sur la régulation des technologies, un sujet qui oppose Bruxelles et Washington.”Les grandes entreprises technologiques savent qu’une coopération plus étroite en matière de réglementation serait bénéfique pour leurs activités”, a déclaré Mme Virkkunen à l’AFP après avoir rencontré les principaux dirigeants de la Silicon Valley, dont Mark Zuckerberg de Meta et Tim Cook d’Apple.La visite de Mme Virkkunen en Californie et à Washington était la première depuis qu’elle a pris ses fonctions à la fin de l’année dernière, alors que l’UE finalise des enquêtes visant des géants américains pour des violations de ses règlesLe président Donald Trump a lui pris ses fonctions en janvier, adoptant une ligne dure contre les politiques européennes qui, selon lui, punissent injustement les États-Unis.Cette ligne dure a été accueillie favorablement par certains patrons du secteur technologique, notamment Mark Zuckerberg, qui fait pression sur la Maison Blanche pour qu’elle réplique à Bruxelles.Il assimile les lois européennes sur les technologies à des droits de douane qui devraient être mis sur la table dans les batailles commerciales de Donald Trump avec l’Europe.Henna Virkkunen estime que le lobbying de Mark Zuckerberg auprès du président américain était “normal” de la part de grandes entreprises qui cherchent à défendre leurs intérêts.Mais “les règles européennes sont les mêmes pour les entreprises européennes, asiatiques et américaines, ce ne sont donc pas des barrières commerciales”, a-t-elle ajouté.Lors de sa tournée aux États-Unis, Mme Virkkunen a également rencontré de hauts fonctionnaires américains, dont beaucoup qualifient le nouveau règlement de l’UE sur les services numériques (DSA) de forme de censure gouvernementale.Le DSA exige des entreprises qu’elles contrôlent de manière adéquate les contenus en ligne, sous peine de se voir infliger des amendes pouvant aller jusqu’à 6% du chiffre d’affaires annuel global d’une entreprise.La commissaire, chargée de la mise en oeuvre du DSA, a déclaré que les conclusions de Bruxelles sur les enquêtes ouvertes à l’encontre de Meta, de X et d’autres entreprises seraient bientôt disponibles.- Longues enquêtes -Son bureau est critiqué en Europe pour sa lenteur sur ces enquêtes, certains insinuant que ces retards sont délibérés, pour éviter de faire des vagues avec la Maison Blanche.Les dix enquêtes majeures seront finalisées “dans les semaines et les mois à venir”, a répondu Henna Virkkunen.Pour justifier cette longue attente, elle a précisé que les conclusions à venir étaient les premières prises dans le cadre du DSA, “c’est pourquoi les équipes juridiques et techniques voulaient travailler très soigneusement et s’assurer que nous disposions toujours d’une base juridique très solide lorsque nous prenons des décisions”.Les enquêtes déboucheront certainement sur des turbulences diplomatiques, mais Mme Virkkunen estime que les États-Unis et l’UE auraient quand même tout intérêt à collaborer plus étroitement à l’élaboration de règles régissant les technologies majeures.”Une coopération étroite serait bénéfique pour les deux parties, car pour les États-Unis et les entreprises du secteur, l’UE est le plus grand marché extérieur. Nombre d’entre elles ont beaucoup plus d’utilisateurs dans l’Union européenne qu’aux États-Unis”, a-t-elle souligné.Mme Virkkunen a cité l’exemple de Meta, qui compte plus d’utilisateurs pour son réseau social Instagram en Europe qu’aux États-Unis.”Si nous travaillions ensemble avec les États-Unis, nous pourrions établir des réglementations et les normes à l’échelle mondiale”, a-t-elle argumenté. “Cela faciliterait aussi les activités des entreprises dans le monde”.