Indonesia inaugurates $600m oil and gas projects
World Press Photo suspended on Friday the credit for who took one of the most iconic pictures in history, the Vietnam War image “Napalm Girl”, after doubts were raised over the photograph’s authorship.The organisation, which awards one of the world’s most prestigious photojournalism prizes, said it carried out its own investigation into the haunting 1972 photo — which shows a nine-year-old girl fleeing naked from a napalm strike — after the premiere of the film “The Stringer”.The documentary chronicles an investigation into rumours that the image, which helped change global perceptions of the US war in Vietnam, was taken by a little-known local freelancer, not the Associated Press (AP) staff photographer Nick Ut, who won a Pulitzer Prize for the photo.World Press Photo, which awarded its own Photo of the Year prize to Ut in 1973 for the black-and-white image — whose official title is “The Terror of War” — said the film had “prompted deep reflection” at the organisation.After investigating from January to May, it determined that “based on analysis of location, distance, and the camera used on that day”, two other photographers “may have been better positioned to take the photograph than Nick Ut”.”World Press Photo has suspended the attribution of ‘The Terror of War’ to Nick Ut, from today,” it said in a statement.The organisation named the two other photographers as Nguyen Thanh Nghe and Huynh Cong Phuc, both present for the infamous scene in the southern village of Trang Bang on June 8, 1972.In “The Stringer”, which premiered at the Sundance film festival in January, Nguyen told the documentary’s makers he was certain the photo was his.AP, which said earlier this month it would continue crediting the photo to Ut, said in a statement it stood by that decision.But it acknowledged its own investigation had raised “real questions that we may never be able to answer” about the picture’s authorship.”We have found that it is impossible to prove exactly what happened that day on the road or in the bureau over 50 years ago,” it said.Ut insisted the image was his in a February Facebook post, calling claims to the contrary “a slap in the face”.The girl in the picture, Kim Phuc, survived her injuries, and is today a Canadian citizen and outspoken advocate for child war victims.World Press Photo emphasised that the authenticity of the image itself was not in question.”It is without question that this photograph represents a real moment in history that continues to reverberate in Vietnam, the United States, and globally,” said executive director Joumana El Zein Khoury.
A Thai construction tycoon turned himself in on Friday to face charges of alleged negligence over the collapse of a skyscraper that killed dozens of people in a powerful earthquake, police said.The 30-storey Bangkok tower crumbled in seconds, killing 89 people, mostly construction workers, when a magnitude-7.7 tremor hit neighbouring Myanmar on March 28.The building being constructed to house the State Audit Office was the only structure to collapse in the Thai capital, raising serious concerns about safety standards and oversight.A Thai court on Thursday issued arrest warrants for 17 people on charges of “professional negligence causing death”, including Premchai Karnasuta, CEO of Italian-Thai Development (ITD), one of the kingdom’s largest construction firms.Premchai and 14 other suspects reported to Bangkok’s Bang Sue Police station where “they denied all charges”, district police chief Sanong Sangmanee told AFP, adding the remaining suspects were due Monday.If convicted, the 71-year-old magnate faces up to 10 years in prison and a fine of 200,000 baht ($6,000).Livestream footage from local outlet The Reporters showed Premchai in a wheelchair as officers escorted him from the police station to court.A court official told AFP that Premchai will be held in pre-trial detention while prosecutors continue their investigation.This is not the tycoon’s first legal tangle. In 2021 a Thai court sentenced him to three years and two months in prison for poaching protected wildlife, including a black panther. He was released early in 2023 as part of a group of inmates granted clemency for good behaviour.According to public filings with the Stock Exchange of Thailand, Premchai owns nearly 12 percent of ITD’s shares.Thai justice department investigators said Friday they will probe cement plates used in the tower’s construction to gather further evidence for their case.
L’Iran a discuté vendredi à Istanbul avec l’Allemagne, la France et la Grande-Bretagne de l’état de ses pourparlers avec les Etats-Unis sur son programme nucléaire, un dossier sur lequel le président américain Donald Trump a pressé la République islamique de “bouger”. Le trio européen – connu sous le nom de E3 – fait partie des puissances mondiales, avec la Chine, la Russie et les Etats-Unis, qui ont négocié l’accord nucléaire historique de 2015 avec Téhéran, prévoyant un encadrement des activités nucléaires iraniennes en échange d’une levée des sanctions internationales. Le texte est devenu de facto caduc à la suite de la décision unilatérale des Etats-Unis de s’en retirer en 2018, sous la première présidence de Donald Trump.”Ils (les Iraniens, ndlr) ont une proposition, mais surtout, ils savent qu’ils doivent bouger rapidement ou que quelque chose de mauvais arrivera”, a averti vendredi le président américain avant son départ d’Abou Dhabi, dernière étape de sa tournée dans le Golfe.”Nous n’avons rien reçu”, a affirmé le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, selon des médias locaux.Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a déclaré que son pays avait discuté vendredi à Istanbul avec le trio européen de l’état des négociations entre Téhéran et Washington, ainsi que de la levée des sanctions.- “Stratégie de confrontation” -“Si nécessaire, nous nous reverrons pour poursuivre les discussions”, a-t-il ajouté sur X.Un responsable américain a indiqué pour sa part que le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio avait rencontré vendredi à Istanbul des conseillers diplomatique et à la sécurité, français, britannique et allemand pour des discussions sur le nucléaire iranien, ainsi que sur l’Ukraine.Les Occidentaux, au premier rang desquels les Etats-Unis, et Israël, soupçonnent l’Iran de chercher à se doter de l’arme atomique, ce que ce pays dément en affirmant que son programme est destiné à des fins civiles.Dans une tribune publiée dimanche sur le site de l’hebdomadaire français Le Point, M. Araghchi a mis en garde les pays européens contre leur “stratégie de confrontation”.Fin avril, son homologue français, Jean-Noël Barrot, avait affirmé que le groupe E3 n’hésiterait “pas une seule seconde” à rétablir des sanctions contre Téhéran si la sécurité européenne était menacée par son programme nucléaire. Les diplomates européens font valoir qu’ils disposent de la possibilité d’enclencher le “snapback”, un mécanisme de l’accord de 2015 qui permet de réimposer les sanctions internationales contre Téhéran.La réunion de vendredi intervient moins d’une semaine après un quatrième cycle de négociations indirectes entre l’Iran et les Etats-Unis, sous la médiation d’Oman.Après son retour à la Maison Blanche en janvier, M. Trump a relancé sa politique dite de “pression maximale” sur l’Iran, l’exhortant à négocier un nouvel accord tout en menaçant de le bombarder en cas d’échec de la diplomatie.- “Rameau d’olivier” -Jeudi, le site d’information américain Axios, citant un responsable américain et d’autres sources, a rapporté que l’administration Trump avait remis à l’Iran une “proposition écrite” pour un accord nucléaire.Mardi à Ryad, M. Trump avait indiqué avoir tendu aux dirigeants iraniens un “rameau d’olivier”, ajoutant qu’il s’agissait d’une offre qui ne durerait pas éternellement. Ali Shamkhani, un conseiller du guide suprême iranien Ali Khamenei, a déclaré mercredi à NBC News que Téhéran s’engagerait à ne jamais fabriquer d’armes nucléaires, à se débarrasser de ses stocks d’uranium hautement enrichi, à n’enrichir l’uranium qu’aux niveaux nécessaires à un usage civil et à autoriser des inspecteurs internationaux à superviser le processus en échange de la levée immédiate de toutes les sanctions économiques à l’encontre de la République islamique.Avant les discussions à Istanbul, la Chine a “salué l’engagement de l’Iran à ne pas développer d’armes nucléaires”, s’opposant “à toutes les sanctions unilatérales illégales”. L’Iran enrichit actuellement l’uranium à 60%, bien au-delà de la limite de 3,67% fixée par l’accord nucléaire de 2015, alors qu’un taux de 90% est nécessaire pour un usage militaire. Téhéran insiste sur son droit à poursuivre l’enrichissement de l’uranium, affirmant que cela n’est pas négociable, mais qu’il serait ouvert à des réductions temporaires du niveau et du volume de l’enrichissement.
Le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, a estimé vendredi que le président russe Vladimir Poutine avait fait une “énorme erreur” en envoyant une équipe de “second rang” pour les pourparlers avec l’Ukraine à Istanbul, en Turquie.”Je pense que Poutine a fait une énorme erreur”, a déclaré M. Rutte depuis Tirana, quelques heures avant le début des premières négociations directes entre Moscou et Kiev depuis les premières semaines de la guerre, déclenchée par l’invasion russe en février 2022.”Il sait très bien que la balle est dans son camp, qu’il est en difficulté et qu’il a fait une énorme erreur”, a poursuivi M. Rutte, à son arrivée au sommet de la Communauté politique européenne (CPE) dans la capitale albanaise. “Je pense que toute la pression est désormais sur Poutine”, a-t-il encore dit.Vladimir Poutine avait proposé des négociations directes entre les deux pays. Mais, mis au défi par le président ukrainien Volodymyr Zelensky de se rendre “en personne” à Istanbul pour négocier avec lui, le président russe n’a pas fait le déplacement.La délégation russe est emmenée par un conseiller de second plan de Vladimir Poutine, Vladimir Medinski, ex-ministre de la Culture.Pour le secrétaire général de l’Otan, Kiev a, à l’inverse de Moscou, adopté une attitude constructive.”Je pense que c’est une très bonne chose que les Ukrainiens soient à la table des négociations”, a souligné M. Rutte. “Ils ont envoyé une délégation qui est vraiment prête à négocier un cessez-le-feu”.Arrivé jeudi soir à Tirana, Volodymyr Zelensky doit lui aussi participer au sommet de la CPE, qui rassemble les dirigeants des 27 pays membres de l’UE et d’une vingtaine d’autres pays européens.Derrière cet acronyme, on trouve des pays aux trajectoires radicalement différentes vis-à-vis de l’UE : des candidats déclarés (et impatients) à l’adhésion, des pays qui savent que la porte leur est fermée pour longtemps, ou encore le Royaume-Uni, qui a choisi il y a neuf ans ans de quitter l’UE avec fracas.
Le secrétaire général de l’Otan, Mark Rutte, a estimé vendredi que le président russe Vladimir Poutine avait fait une “énorme erreur” en envoyant une équipe de “second rang” pour les pourparlers avec l’Ukraine à Istanbul, en Turquie.”Je pense que Poutine a fait une énorme erreur”, a déclaré M. Rutte depuis Tirana, quelques heures avant le début des premières négociations directes entre Moscou et Kiev depuis les premières semaines de la guerre, déclenchée par l’invasion russe en février 2022.”Il sait très bien que la balle est dans son camp, qu’il est en difficulté et qu’il a fait une énorme erreur”, a poursuivi M. Rutte, à son arrivée au sommet de la Communauté politique européenne (CPE) dans la capitale albanaise. “Je pense que toute la pression est désormais sur Poutine”, a-t-il encore dit.Vladimir Poutine avait proposé des négociations directes entre les deux pays. Mais, mis au défi par le président ukrainien Volodymyr Zelensky de se rendre “en personne” à Istanbul pour négocier avec lui, le président russe n’a pas fait le déplacement.La délégation russe est emmenée par un conseiller de second plan de Vladimir Poutine, Vladimir Medinski, ex-ministre de la Culture.Pour le secrétaire général de l’Otan, Kiev a, à l’inverse de Moscou, adopté une attitude constructive.”Je pense que c’est une très bonne chose que les Ukrainiens soient à la table des négociations”, a souligné M. Rutte. “Ils ont envoyé une délégation qui est vraiment prête à négocier un cessez-le-feu”.Arrivé jeudi soir à Tirana, Volodymyr Zelensky doit lui aussi participer au sommet de la CPE, qui rassemble les dirigeants des 27 pays membres de l’UE et d’une vingtaine d’autres pays européens.Derrière cet acronyme, on trouve des pays aux trajectoires radicalement différentes vis-à-vis de l’UE : des candidats déclarés (et impatients) à l’adhésion, des pays qui savent que la porte leur est fermée pour longtemps, ou encore le Royaume-Uni, qui a choisi il y a neuf ans ans de quitter l’UE avec fracas.
Stock markets were calmer Friday, with European stocks consolidating weekly gains fuelled by the China-US trade war hiatus and as investors awaited further developments over tariffs.Asian markets lost steam after enjoying one of their best weeks since US President Donald Trump’s “Liberation Day” tariff bazooka last month caused indices to slump.”European shares are largely holding onto yesterday’s gains, which saw Germany’s DAX reach a record high” at the close, said Derren Nathan, head of equity research at Hargreaves Lansdown. London, Paris and Frankfurt were all higher Friday. Luxury stocks were bolstered after Cartier-owner Richemont posted higher net profit and sales, driven by resilience in its jewelery business, despite the sector struggling with weak demand from China. Pharmaceutical and energy stocks were up in London, as “investors were fishing for opportunities among areas that have recently been weak”, said AJ Bell investment director Russ Mould. “Pharma stocks have been volatile of late amid fears of tariffs on the sector, while a pullback in oil prices dragged down the big oil producers yesterday,” he added.Oil prices steadied after tumbling Thursday on the possibility a breakthrough in Iran nuclear talks, fuelled by Trump saying progress had been made on a deal.The dollar edged down against the euro and the yen on raised expectations that the Federal Reserve would still cut interest rates this year following mixed inflation data.Investors are now awaiting signals from the US president on trade talks, as countries seek deals to avoid his steep levies.However, analysts warn that initial optimism over the US-China truce — which saw them slash tit-for-tat tariffs for 90 days to allow for talks — has faded, given that levies are still elevated and pose a threat to economic growth. “Even if more trade deals are announced, it is still the case that tariffs on goods entering the US will be much higher than anyone dared to contemplate,” said IG chief market analyst Chris Beauchamp.In Asia, markets were more negative, with Shanghai and Hong Kong falling. Japan’s economy suffered its first quarterly contraction for a year in January-March, which analysts said did not help market sentiment.The Nikkei index closed flat.E-commerce titan Alibaba shed over six percent in Hong Kong after reporting a disappointing rise in first-quarter revenue amid sluggish consumer spending in China. Other tech firms were also lower, with e-commerce rival JD.com down along with Tencent and Meituan.- Key figures at around 1100 GMT -London – FTSE 100: UP 0.5 percent at 8,675.25 pointsParis – CAC 40: UP 0.7 percent at 7,904.83Frankfurt – DAX: UP 0.7 percent at 23,851.57Tokyo – Nikkei 225: FLAT at 37,753.72 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.5 percent at 23,345.05 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.4 percent at 3,367.46 (close)New York – Dow: UP 0.7 percent at 42,322.75 (close)Euro/dollar: UP at $1.1203 from $1.1185 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3296 from $1.3304Dollar/yen: DOWN at 145.49 yen from 145.65 yenEuro/pound: UP at 84.25 from 84.07 penceBrent North Sea Crude: UP 0.5 percent at $64.86 per barrelWest Texas Intermediate: UP 0.5 percent at $61.93 per barrel