US Justice Dept says millions of Epstein files still not released

The US Department of Justice said Monday it is still reviewing more than two million documents potentially related to convicted sex offender Jeffrey Epstein as it pushed more than two weeks past a deadline to release all files connected to him.The department began releasing documents from the decades-long investigation into the late disgraced financier last month, but failed to meet the December 19 deadline mandated under the Epstein Files Transparency Act.In a letter Monday to a federal judge, DOJ officials said more than two million documents remained “in various phases of review.” About 12,285 documents comprising more than 125,000 pages, the letter said, had already been publicly released in response to the law — less than one percent of the tranche currently in review.The DOJ said it identified on December 24 more than one million files not included in its initial review. Some of those documents appeared to be duplicates but would still need “processing and deduplication,” the letter noted. “Substantial work remains to be done,” said the letter, signed by Attorney General Pam Bondi and others involved.More than 400 DOJ attorneys will spend “the next few weeks” reviewing the documents, the officials said. At least 100 FBI employees trained in handling “sensitive victim information” will assist the effort.US President Donald Trump is facing strong pushback from Democrats for failing to release all files related to Epstein in a timely manner.The Trump administration has defended its handling of the documents, noting the need to protect sensitive information about victims.In Monday’s letter, the DOJ officials said they must “manually” review the documents for “victim identifying information.”

Ukraine: Européens et Américains à Paris pour afficher leur “convergence” sur les garanties de sécurité

Les pays européens alliés de l’Ukraine et des émissaires américains se retrouvent mardi à Paris pour un sommet visant à afficher leur “convergence” sur les garanties de sécurité à fournir à Kiev et préciser les contours d’une “force multinationale” en cas d’accord de cessez-le-feu avec Moscou.L’entourage du président français Emmanuel Macron présente cette nouvelle réunion de la “Coalition des volontaires” comme l’aboutissement des efforts engagés il y a environ un an, après l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, pour éviter que les Etats-Unis ne “lâchent l’Ukraine”.”Nous avons réussi cet exercice de reconvergence entre l’Ukraine, l’Europe et l’Amérique”, a dit lundi à la presse un de ses conseillers.Les Européens ont ostensiblement choisi de ne pas condamner fermement le coup de force du président américain au Venezuela, soucieux de le ménager au moment où les tractations politiques se sont à nouveau intensifiés depuis novembre, sous l’impulsion de Washington, en vue d’un accord avec la Russie pour mettre fin à près de quatre ans de guerre.Emmanuel Macron, qui s’est entretenu avec le Premier ministre canadien Mark Carney au petit déjeuner dans un palais présidentiel de l’Elysée enneigé, déjeunera ensuite avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky et l’émissaire américain Steve Witkoff et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.Dans la foulée, le sommet réunira 35 pays, dont 27 représentés par des chefs d’Etat ou de gouvernement, ainsi que les dirigeants de l’Otan et de l’Union européenne.Une conférence de presse des présidents Macron et Zelensky, du Premier ministre britannique Keir Starmer et du chancelier allemand Friedrich Merz est prévue en fin de journée.Les Etats-Unis ne sont pas membres de cette coalition créée en mars par la France et le Royaume-Uni pour apporter des “garanties de sécurité” à l’Ukraine dans le cadre d’un éventuel cessez-le-feu. Mais leur soutien à Kiev reste crucial, y compris pour convaincre les autres alliés de s’engager.C’est sur ce point que porte la “convergence” vantée par Paris.- “Secret militaire” -A Berlin mi-décembre, plusieurs pays européens avaient formalisé leur proposition d’une “force multinationale pour l’Ukraine” soutenue par Washington, qui avait dit de son côté offrir des garanties de sécurité “très fortes”.Mardi, les dirigeants prendront “des engagements concrets”, a promis Emmanuel Macron.Ils doivent définir leur vision commune des “modalités d’un cessez-le-feu” entre l’Ukraine et la Russie, sur la manière dont il pourra être “vérifié” par drone ou satellite plutôt que par un déploiement militaire terrestre, mais aussi sur leur riposte en cas de violation, a expliqué la présidence française.Autre point à l’ordre du jour, selon la même source: les “modalités opérationnelles” du “déploiement d’une force multinationale” pour “réassurer l’Ukraine dans les airs, sur la mer et à terre” face au risque d’une nouvelle attaque russe après un éventuel accord de paix.Si les dirigeants pourraient acter les contributions des différents pays de la coalition à cette mission militaire, ils n’en dévoileront que “ce que le secret militaire permet de dire”, a prévenu le conseiller d’Emmanuel Macron. Il ne faut donc pas s’attendre à connaître les effectifs de cette force ou les contributions des Etats prêts à y participer, comme la France et le Royaume-Uni.Côté français, le chef de l’Etat pourrait en dire davantage jeudi lorsqu’il recevra la classe politique pour faire le point.La convergence semble moins complète s’agissant des négociations de paix menées par les Etats-Unis parallèlement, avec l’Ukraine et la Russie.Une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n’ont pas permis d’avancer sur le principal noeud, les concessions territoriales exigées par Moscou.Depuis, les tractations se sont poursuivies au niveau des négociateurs. Et le sujet sera à nouveau évoqué à Paris.Le Kremlin a fait connaître son intention de “durcir” sa position après avoir accusé l’Ukraine d’avoir voulu viser avec des drones une résidence de Vladimir Poutine, ce que Kiev dément.Le chef de l’Etat russe a répété ces dernières semaines que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine par la voie des négociations ou par celle des armes.Des frappes russes ont touché lundi une clinique à Kiev, tuant deux personnes. Sur le terrain, Moscou a poursuivi sa progression, revendiquant la prise de la localité de Grabovské, dans le nord-est de l’Ukraine.

Ukraine: Européens et Américains à Paris pour afficher leur “convergence” sur les garanties de sécurité

Les pays européens alliés de l’Ukraine et des émissaires américains se retrouvent mardi à Paris pour un sommet visant à afficher leur “convergence” sur les garanties de sécurité à fournir à Kiev et préciser les contours d’une “force multinationale” en cas d’accord de cessez-le-feu avec Moscou.L’entourage du président français Emmanuel Macron présente cette nouvelle réunion de la “Coalition des volontaires” comme l’aboutissement des efforts engagés il y a environ un an, après l’arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, pour éviter que les Etats-Unis ne “lâchent l’Ukraine”.”Nous avons réussi cet exercice de reconvergence entre l’Ukraine, l’Europe et l’Amérique”, a dit lundi à la presse un de ses conseillers.Les Européens ont ostensiblement choisi de ne pas condamner fermement le coup de force du président américain au Venezuela, soucieux de le ménager au moment où les tractations politiques se sont à nouveau intensifiés depuis novembre, sous l’impulsion de Washington, en vue d’un accord avec la Russie pour mettre fin à près de quatre ans de guerre.Emmanuel Macron, qui s’est entretenu avec le Premier ministre canadien Mark Carney au petit déjeuner dans un palais présidentiel de l’Elysée enneigé, déjeunera ensuite avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky et l’émissaire américain Steve Witkoff et Jared Kushner, le gendre de Donald Trump.Dans la foulée, le sommet réunira 35 pays, dont 27 représentés par des chefs d’Etat ou de gouvernement, ainsi que les dirigeants de l’Otan et de l’Union européenne.Une conférence de presse des présidents Macron et Zelensky, du Premier ministre britannique Keir Starmer et du chancelier allemand Friedrich Merz est prévue en fin de journée.Les Etats-Unis ne sont pas membres de cette coalition créée en mars par la France et le Royaume-Uni pour apporter des “garanties de sécurité” à l’Ukraine dans le cadre d’un éventuel cessez-le-feu. Mais leur soutien à Kiev reste crucial, y compris pour convaincre les autres alliés de s’engager.C’est sur ce point que porte la “convergence” vantée par Paris.- “Secret militaire” -A Berlin mi-décembre, plusieurs pays européens avaient formalisé leur proposition d’une “force multinationale pour l’Ukraine” soutenue par Washington, qui avait dit de son côté offrir des garanties de sécurité “très fortes”.Mardi, les dirigeants prendront “des engagements concrets”, a promis Emmanuel Macron.Ils doivent définir leur vision commune des “modalités d’un cessez-le-feu” entre l’Ukraine et la Russie, sur la manière dont il pourra être “vérifié” par drone ou satellite plutôt que par un déploiement militaire terrestre, mais aussi sur leur riposte en cas de violation, a expliqué la présidence française.Autre point à l’ordre du jour, selon la même source: les “modalités opérationnelles” du “déploiement d’une force multinationale” pour “réassurer l’Ukraine dans les airs, sur la mer et à terre” face au risque d’une nouvelle attaque russe après un éventuel accord de paix.Si les dirigeants pourraient acter les contributions des différents pays de la coalition à cette mission militaire, ils n’en dévoileront que “ce que le secret militaire permet de dire”, a prévenu le conseiller d’Emmanuel Macron. Il ne faut donc pas s’attendre à connaître les effectifs de cette force ou les contributions des Etats prêts à y participer, comme la France et le Royaume-Uni.Côté français, le chef de l’Etat pourrait en dire davantage jeudi lorsqu’il recevra la classe politique pour faire le point.La convergence semble moins complète s’agissant des négociations de paix menées par les Etats-Unis parallèlement, avec l’Ukraine et la Russie.Une rencontre entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump fin décembre et des appels entre le président américain et son homologue russe Vladimir Poutine n’ont pas permis d’avancer sur le principal noeud, les concessions territoriales exigées par Moscou.Depuis, les tractations se sont poursuivies au niveau des négociateurs. Et le sujet sera à nouveau évoqué à Paris.Le Kremlin a fait connaître son intention de “durcir” sa position après avoir accusé l’Ukraine d’avoir voulu viser avec des drones une résidence de Vladimir Poutine, ce que Kiev dément.Le chef de l’Etat russe a répété ces dernières semaines que la Russie atteindrait ses objectifs en Ukraine par la voie des négociations ou par celle des armes.Des frappes russes ont touché lundi une clinique à Kiev, tuant deux personnes. Sur le terrain, Moscou a poursuivi sa progression, revendiquant la prise de la localité de Grabovské, dans le nord-est de l’Ukraine.

Les Cubains redoutent des temps encore plus difficiles après la chute de Maduro

“2026 va être dur” : les Cubains, déjà touchés par une grave crise économique, anticipent des jours encore plus difficiles après la chute du président Nicolas Maduro au Venezuela, proche allié de La Havane et jusque-là son principal fournisseur de pétrole. “Comme le Venezuela est le principal fournisseur (…) de pétrole” à Cuba, la situation économique …

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A Berlin, la colère des habitants victimes d’une coupure d’électricité

Sans électricité ni chauffage pour le troisième jour de suite, alors que Berlin connaît des températures glaciales: les habitants du secteur de la capitale allemande victimes d’un incendie criminel, revendiqué par un groupe d’extrême gauche, font part de leur colère.La coupure d’électricité massive a également relancé le débat sur la résilience des infrastructures allemandes face …

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Après sa capture, Maduro dit au tribunal à New York être un “prisonnier de guerre”

Confronté pour la première fois à la justice américaine depuis sa capture, le chef de l’Etat vénézuélien déchu Nicolas Maduro a déclaré lundi qu’il était un “prisonnier de guerre”, en plaidant non coupable à New York d’accusations de trafic de drogue.”Je suis innocent”, a-t-il lancé, s’exprimant en espagnol avec l’aide d’un traducteur devant le juge …

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Markets extend global rally amid optimistic outlook, oil dips

Markets rallied Tuesday, tracking the year’s first record on Wall Street as investors racked up AI-linked tech bets, while oil prices steadied after whipsawing following the ouster of Venezuelan president Nicolas Maduro.Attention is also turning back to US monetary policy and the release of key data this week that could play a role in Federal Reserve interest rate decision-making ahead of its next meeting at the end of the month.Traders essentially ignored the noise of the surprise US raid on Caracas on Saturday that saw Maduro and his wife spirited away to New York to face drug charges.While there is still some nervousness about stretched valuations in the tech sector, analysts remain optimistic about the outlook for equities this year, with artificial intelligence still the main game in town.”Global equities are likely to keep looking through the geopolitical shock unless it threatens the broader supply chain or tightens financial conditions, because geopolitics has become a persistent feature rather than a surprise,” Charu Chanana, chief investment strategist at Saxo Markets, wrote in a commentary.”Equities can continue grinding higher if earnings expectations, liquidity, and rate expectations remain supportive, especially in tech.”That mood was reflected on Wall Street, where the Dow ended at a new record, boosted by a rally in tech titans including Amazon and Meta as well as energy giants.The S&P 500 and Nasdaq also rose, helped by data showing US manufacturing activity contracted for a 10th straight month in December, giving the Fed fresh room to cut rates.The figures come ahead of jobs data due over the next couple of days, which could give it more justification to ease, even after the central bank suggested last month it could pause its easing.Hong Kong, Tokyo, Shanghai, Taipei, Singapore and Jakarta all piled on more than one percent, while there were also healthy gains in Manila and Wellington. Mumbai, Sydney and Bangkok fell.Seoul, which soared more than three percent Monday, also rose more than one percent to top 4,500 points for the first time, helped by another strong rally in chip giant SK hynix.South Korean car giant Hyundai jumped more than eight percent at the open after it unveiled a prototype of its humanoid robot called Atlas at the Consumer Electronics Show in Las Vegas. The firm said the AI-powered device would start working at a US plant by 2028. It ended more than one percent up.In Sydney, Australia’s BlueScope Steel rocketed almost 21 percent after saying it is evaluating a US$8.8 billion joint takeover bid by a US rival and a diversified local firm.London opened with more gains a day after ending at a record high, while Paris and Frankfurt also advanced.Oil prices slipped, having risen 1.7 percent Monday as the impact of developments in Venezuela were being weighed.While the country sits on about a fifth of the world’s oil reserves, adding to an existing supply glut, observers pointed out that a quick ramp-up of output would be hamstrung by several issues including its creaking infrastructure, low prices and political uncertainty.- Key figures at around 0815 GMT – Tokyo – Nikkei 225: UP 1.3 percent at 52,518.08 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 1.4 percent at 26,710.45 (close)Shanghai – Composite: UP 1.5 percent at 4,083.67 (close)London – FTSE 100: UP 0.5 percent at 10,049.60 West Texas Intermediate: DOWN 0.6 percent at $57.96 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.5 percent at $61.44 per barrelEuro/dollar: UP at $1.1733 from $1.1714 on MondayPound/dollar: UP at $1.3550 from $1.3525 Dollar/yen: UP at 156.32 yen from 156.31 yenEuro/pound: UP at 86.59 pence from 86.57 penceNew York – Dow: UP 1.2 percent at 48,977.18 (close)