L’Assemblée adopte le budget de l’Etat, qui va être transmis au Sénat

L’Assemblée nationale a de nouveau repoussé mardi deux motions de censure déposées contre le gouvernement de Sébastien Lecornu, permettant l’adoption en nouvelle lecture du budget de l’Etat pour 2026, qui après un bref passage au Sénat devrait être adopté définitivement en début de semaine prochaine.Le débat a été l’occasion pour le Premier ministre, disant engager sa responsabilité “devant l’Histoire”, de défendre un budget de “sursaut”, qui permettra d’augmenter les crédits de la défense de 6,5 milliards d’euros – occasion aussi pour lui de distribuer quelques coups de griffe et d’inviter à regarder “plus loin” que 2026.La motion de censure commune des groupes Insoumis, écologiste et GDR (communistes et ultra-marins) a été approuvée par 267 députés, alors que 289 voix étaient nécessaires pour faire tomber le gouvernement.Celle du RN et de son allié le groupe ciottiste UDR a recueilli seulement 140 voix.Les uns et les autres ont une nouvelle fois dénoncé sur le plan de la méthode le choix du Premier ministre de recourir à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution, qui permet de faire passer un texte sans vote, en rupture avec la promesse faite en octobre devant le Parlement d’y renoncer.Sur le fond, l’oratrice écologiste Christine Arrighi a fustigé un budget qui relègue l’écologie “au tout dernier rang”, pointant notamment l'”effondrement” du budget alloué au Fonds vert: dédié à accompagner localement la transition écologique, celui-ci a, selon elle, vu ses crédits fondre de 2,5 milliards d’euros en 2024 à 850 millions d’euros en 2026.Pour le RN, Jean-Philippe Tanguy a critiqué un budget qui va alourdir les impôts “d’au moins 9 milliards d’euros”, tout en creusant la dette.Comme déjà vendredi, le PS et LR ont refusé de s’associer à ces motions, au nom de la “stabilité” et de la nécessité de doter la France d’un budget.- Impôts et économies “imaginaires” -Le député LR Corentin Le Fur, saluant l'”humilité” et l'”écoute” de Sébastien Lecornu durant les débats, n’a cependant pas manqué d’égratigner un budget qui reste “largement imparfait”, dans la mesure où il évite de s’attaquer suffisamment “au chantier fondamental de la réduction de notre dépense publique”.Prenant la parole après tous les orateurs, le Premier ministre a répondu sur un ton particulièrement offensif.S’en prenant à tous ceux, à droite comme à gauche, qui “parlent d’un autre budget, mais sans jamais dire lequel”, et font surgir des impôts ou des économies “imaginaires”, l’ancien élu de la chambre haute n’a pas épargné la droite sénatoriale, qui se prétend “plus rigoureuse”, mais in fine a voté “un budget à 5,3% de déficit”. “Pour la première fois depuis longtemps, les chiffres disent une chose claire: la dépense ralentit réellement”, a-t-il défendu, tout en affirmant la nécessité dans le futur de mener des “réformes de structures profondes” et de recentrer l’Etat sur “l’essentiel”.Invitant à “regard(er) plus loin”, il a souhaité que les crédits militaires puissent atteindre “des niveaux proches de 90 à 100 milliards d’euros par an”, contre 57 en 2026, alors que “nous changeons de monde”.Le Sénat, qui examinera le texte jeudi, devrait le rejeter d’emblée, permettant son retour rapide à l’Assemblée pour une lecture définitive.Le Premier ministre pourrait ainsi engager la responsabilité de son gouvernement une troisième fois dès vendredi, s’exposant à deux dernières motions de censure, qui pourraient être rejetées le 2 ou le 3 février, fermant quatre mois de débats parlementaires sur le budget.

US border chief in Minneapolis as Trump tries to calm crisis

President Donald Trump’s “border czar” arrived in Minneapolis on Tuesday as the US president struggled with damage control after the fatal shootings of two civilians fueled a storm of criticism over his signature immigration crackdown.Some federal agents — including Gregory Bovino, a Border Patrol commander famed for reveling in aggressive, televised immigration crackdowns — were expected to leave Minneapolis.Trump said that Tom Homan — the top US border security official, who brings a less confrontational communication style — was meeting with Minnesota Governor Tim Walz and Minneapolis Mayor Jacob Frey Tuesday”I hear things are going very nicely,” Trump said.The US president told reporters that he rejected the “assassin” label used by a top aide to describe 37-year-old protester Alex Pretti, who was shot at point-blank range over the weekend.But Trump also said people could not go to protests with guns — a reference to Pretti carrying a licensed firearm that was taken off him before he was shot. He also said that Homeland Security chief Kristi Noem would remain in her job despite the growing backlash over the shooting.- Betrayal of ‘basic values’ -Pretti’s death has sparked outrage nationwide, even among some of Trump’s usually ultra-loyal Republican allies in Congress.Former Democratic president Joe Biden on Tuesday said the situation “betrays our most basic values as Americans.” Former presidents Bill Clinton and Barack Obama have also spoken out.Pretti, shot multiple times after being knocked to the ground, was the second US citizen killed by immigration officers in Minneapolis this month, turning the city into ground zero of national tensions over Trump’s mass deportation policies.Protester Renee Good, a mother of three, was shot by an agent at point blank range in her car on January 7.The killings capped months of escalating violence in which masked, unidentified, and heavily armed Immigration and Customs Enforcement (ICE) and Border Patrol agents have grabbed people suspected of violating immigration laws off the streets.The roving units are the spearhead for Trump’s vow to deport hundreds of thousands of people who are in the country illegally. But while the policy was initially popular, the chaotic and violent implementation is causing uproar.Despite multiple videos clearly showing that Pretti posed no threat, top officials initially claimed he had been intending to kill federal agents and described him as a “domestic terrorist.” Trump himself amplified the conspiracy theory on social media before retreating with a more conciliatory message.Concern over the violence and the attempt to blame Pretti for his death quickly spread to Washington.Republican Senator Rand Paul said Tuesday that agents involved in the Pretti shooting should be put “immediately” on administrative leave. Centrist Democratic Senator John Fetterman — who rarely criticizes Trump — said “grossly incompetent” Noem should be fired.- Protestors feel vindicated -The turmoil could even result in suspension of wide swaths of US government funding with Democrats threatening to block approval of routine spending bills up for votes in the Senate later this week.At a demonstration in Minneapolis on Monday, locals expressed relief that ICE was expected to scale back.”It’s a vindication to some degree. We have a lot of fear around what kind of violence and reprisals might come as they leave,” protester Kyle Wagner told AFP.”Our neighborhoods and communities have been brutalized by them, so any decrease in the numbers and the severity is just a huge relief to the community that’s been suffering for months now.”Jasmine Nelson, who was also at the demonstration, said she was inspired by locals coming together to protest the killings.”It’s really beautiful to see everyone get together like this and fight against these injustices,” she said.

Ligue des champions: L’OM doit finir le travail à Bruges

Une victoire pour éviter les calculs savants: en cas de succès mercredi sur la pelouse du Club Bruges, l’OM rejoindra à coup sûr la phase à élimination directe de la Ligue des champions, un objectif qu’il n’a plus atteint depuis près de 15 ans.La nouvelle formule de la Ligue des champions n’offre pas beaucoup de certitudes aux clubs qui naviguent au milieu de son interminable classement à 36 rangées. Actuellement 19e, Marseille en a au moins une et sait qu’un succès en Belgique l’enverrait en barrages au mois de février. Avec un match nul, les Marseillais auraient aussi de très bonnes chances de passer le cap, mais sans pouvoir s’épargner quelques coups d’oeil inquiets vers le classement en temps réel.Et même avec une défaite, l’objectif est atteignable, au prix d’une multitude de combinaisons de résultats favorables dans les autres rencontres programmées mercredi.Mais Roberto De Zerbi le répète souvent, il ne joue jamais pour faire match nul et l’OM en fait d’ailleurs très peu. “L’objectif c’est de gagner et basta”, a encore résumé l’Italien mardi en conférence de presse.- “Historique” -Dès samedi, après le convaincant succès des siens face à Lens (3-1), le défenseur marseillais Facundo Medina faisait d’ailleurs du match de Bruges “une finale”, un match à gagner, donc.”J’ai envie de passer ce message au groupe: on doit jouer chaque match à 100%. Après, le résultat, tu ne sais pas, parce que comme l’a dit l’entraîneur du Paris SG, le foot est un sport de merde”, a lâché l’Argentin. “En tous cas, j’espère qu’on va continuer comme ça parce qu’on a une finale mercredi à Bruges”, a-t-il poursuivi.La finale en question n’ouvre que la porte des barrages, car l’OM ne peut plus espérer atteindre le Top 8 qui envoie directement en 8e de finale, mais De Zerbi n’a pas hésité à en faire un rendez-vous qui sort vraiment de l’ordinaire.”On doit retrouver un peu d’énergie parce que mercredi, on a un match historique pour l’OM, comme l’était le Trophée des champions au Koweït”, a ainsi expliqué le coach italien samedi. Et mardi à Bruges, De Zerbi a de nouveau rappelé que la phase à élimination directe de la Ligue des champions n’était pas vraiment l’habitat naturel de l’OM ces dernières saisons.”Ce serait historique déjà pour moi, je n’ai jamais atteint ce stade de la Ligue des champions. Je l’ai jouée avec le Shakhtar Donetsk, mais j’ai été éliminé. C’est le cas aussi pour beaucoup de mes joueurs. Et ça fait longtemps que ça n’est pas arrivé à l’OM”, a-t-il dit.- “ceux de Nantes ou ceux d’Angers” -De fait, le dernier passage marseillais à ces hauteurs remonte à la saison 2011-2012, la dernière de l’ère Didier Deschamps entraîneur. L’OM avait alors éliminé l’Inter Milan en 8e de finale, avant de buter sur l’intouchable Bayern Munich au tour suivant.Pour finir le travail, les Marseillais doivent donc être performants en Belgique, contre une équipe qui n’est pas encore éliminée mais devra absolument gagner pour se qualifier.L’OM pourrait donc avoir quelques espaces et sait que, comme lui, les Belges encaissent beaucoup de buts (45 en 21 matches entre championnat et Ligue des champions).Mais De Zerbi se méfie. “C’est une équipe forte, surtout physiquement. Ils ont battu Monaco (4-1) et ils ont gêné Barcelone (3-3)”, a-t-il rappelé.Mais il est possible que l’entraîneur marseillais se méfie aussi un peu de sa propre équipe et de son irrégularité. “Je m’assois sur le banc et je ne sais jamais si on va être ceux d’Angers (victoire 5-2) ou ceux de Nantes (défaite 2-0)”, avait-il ainsi soupiré après avoir cédé contre Liverpool.

Le poste-frontière de Rafah bientôt rouvert, “porte vers la vie” des Gazaouis

Coupés du monde par la guerre, les Palestiniens de Gaza attendent avec impatience la réouverture imminente du poste-frontière de Rafah avec l’Egypte, seule porte de sortie du territoire sans passer par Israël. “C’est comme si s’ouvrait une porte vers la vie”, confie Mahmoud al-Natour, 48 ans, originaire de la ville de Gaza, “empêché de voyager” et qui n’a pas vu sa famille depuis le début du conflit entre le Hamas palestinien et Israël en octobre 2023.”Mes enfants grandissent loin de moi, et les années passent comme si nous étions coupés du monde”, insiste-t-il auprès de l’AFP.Sans en préciser la date, Israël a annoncé lundi “une réouverture limitée” du point de passage de Rafah, en bordure du désert du Sinaï, essentiel aussi pour acheminer de l’aide humanitaire dans le territoire palestinien. Pour Randa Samih, ce passage constitue la “bouée de sauvetage de Gaza”, même si elle craint que sa blessure au dos ne soit pas suffisamment sérieuse pour obtenir un précieux sésame de sortie. “Il y a des dizaines de milliers de blessures à Gaza, la plupart plus graves que la mienne”, dit cette quadragénaire. “Nous mourrons ou notre santé se détériorera avant que nous puissions voyager”.- Réservé aux piétons -Le passage frontalier sera dans un premier temps “réservé aux piétons et soumis à un mécanisme d’inspection israélien complet”, a précisé le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.Sa réouverture, réclamée de longue date par les Nations Unies et les ONG, fait partie du plan de trêve pour Gaza annoncé par le président américain Donald Trump en octobre. La situation s’est débloquée avec le rapatriement lundi en Israël du corps de Ran Gvili, dernier otage israélien à Gaza.”Le poste-frontière de Rafah pourrait être ouvert dans les deux sens d’ici la fin de cette semaine ou le début de la semaine prochaine”, estime un responsable palestinien s’exprimant sous couvert d’anonymat.Le comité palestinien récemment formé pour administrer temporairement la bande de Gaza sera chargé d’envoyer les listes de noms des voyageurs aux autorités israéliennes pour approbation, précise l’un de ses membres à l’AFP. Dans un premier temps, les sorties seront limitées aux malades, aux blessés, aux étudiants admis à l’université et titulaires d’un visa, ainsi qu’aux personnes de nationalité égyptienne ou d’autres nationalités et titulaires d’un permis de séjour, selon cette même source.- Etudier en Turquie – “Mes rêves se trouvent au-delà du passage de Rafah”, raconte à l’AFP Gharam al-Jamla, Palestinienne de 18 ans vivant sous une tente dans le sud de Gaza.”J’ai postulé à plusieurs bourses pour étudier le journalisme en anglais dans des universités en Turquie. J’ai reçu une première réponse positive de deux universités là-bas”, ajoute-t-elle, promettant de revenir un jour “pour porter la voix de Gaza”.Mohammed Khaled, 18 ans, veut juste tourner la page de la guerre et “brûle d’impatience” de revoir les siens. “Je n’ai pas vu ma mère et mes sœurs depuis deux ans”, dit-il.Il espère aussi voyager pour soigner une blessure causée par un éclat d’obus.L’armée israélienne avait pris le contrôle du poste-frontière côté palestinien en mai 2024, arguant qu’il était “utilisé à des fins terroristes”. La Défense civile de Gaza – organisme de premiers secours qui fonctionne sous l’autorité du mouvement islamiste palestinien Hamas – a réclamé lundi la réouverture totale de Rafah afin de permettre l’entrée sans restriction de l’aide et du matériel nécessaires à la reconstruction. “Des milliers de corps, dont ceux d’enfants, de femmes et de personnes handicapées, gisent sous les décombres”, a plaidé son porte-parole Mahmoud Bassal.

Trump says homeland security chief won’t step down despite Minneapolis shooting

US President Donald Trump said Tuesday that his Homeland Security chief Kristi Noem would remain in her job, despite a backlash over a fatal shooting by federal immigration agents in Minneapolis.”No,” Trump told reporters at the White House when asked if Noem would step down after 37-year-old nurse Alex Pretti was killed while protesting against immigration raids.”I think she’s doing a very good job,” added Trump, in his first on-camera comments since the shooting on Saturday.The New York Times reported that Trump held an almost two-hour meeting Monday evening with Noem, who has favored aggressive immigration raids and described Pretti as a “domestic terrorist.”The Republican president has also dispatched his border czar Tom Homan to Minneapolis, in a sign he may favor Homan’s more targeted approach to the arrests of undocumented migrants over Noem’s showy mass raids.Trump, who was heading to Iowa to give a speech on the economy and affordability, continued his pivot from the White House’s aggressive initial reaction to the shooting.”I love his family and it’s a very sad situation,” Trump said.”We’re doing a big investigation… I’m going to be watching over it and I want to very honorable and honest investigation and I have to see it myself.”Trump also further distanced himself from the comments by Noem, and by deputy chief of staff Stephen Miller, who called Pretti an “assassin” who wanted to murder federal agents.The Trump administration says Pretti had a firearm with him, but video footage showed he was not holding it at any point in the confrontation, and that an agent had removed it before Pretti was shot.”No,” Trump replied, when asked if he agreed with Miller’s comments.”That being said, you can’t have guns, you can’t walk in with guns, you can’t do that.” Trump’s comments look set to further inflame a debate about gun rights in the United States sparked by Pretti’s death.His administration and law enforcement agencies under him have justified the fatal shooting on the grounds that Pretti had a handgun and accused him of acting violently when he became entangled with agents.Some gun rights advocates — often staunch supporters of the president — have raised concerns over the Trump administration’s comments about Pretti.The Second Amendment to the US Constitution stipulates that “the right of the people to keep and bear arms shall not be infringed.” For decades, it has been the subject of intense controversy.

GM reports quarterly loss but boosts shareholder returns

General Motors announced Tuesday fresh actions to return funds to investors, lifting shares despite reporting a quarterly loss on costs connected to its electric vehicle retreat.The results were dented by a previously-announced hit of $7.1 billion, mostly due to write-down on EV investments following an about-face in US environmental policy enacted by President Donald Trump’s administration.That resulted in a fourth-quarter loss of $3.3 billion, compared with a loss of $3.0 billion in the year-ago period.Annual profits fell 55 percent to $2.7 billion.But the big US automaker, which has undertaken significant strategic pivots in light of Trump’s aggressive policy changes on trade and fuel economy rules, projected higher profits in 2026.GM described its performance in 2025 as “resilient,” with 2026 “positioned to be stronger than 2025,” according to a company presentation.GM expects solid vehicle pricing to continue amid relatively tight vehicle inventories that stand “slightly” below the company’s target of having 50-60 days of supply on hand. GM also plans launches of key vehicles, including its popular Chevrolet Silverado pickup.”We grew the business and adapted to significant changes in tax and trade policy, to deliver full year (earnings) at the high end of guidance range,” said Chief Executive Mary BarraRevenues dipped 5.1 percent to $45.3 billion on lower vehicle sales compared with the year-ago period.GM has significantly scaled back its EV investments while redirecting billions of dollars in capital towards boosting production of gasoline-fired vehicles.However, Barra has said the company continues to believe in an EV future, in part because “we know once somebody drives an EV, they rarely go back to internal combustion engine,” she said on Tuesday’s analyst call.- Lower auto inventories -GM expects 2026 tariff costs of $3.0-$4.0 billion after incurring $3.1 billion in 2025, a bit below the $3.5 to $4.5 billion previously forecast.The latest wildcard in White House trade policy came Monday night when Trump said he would raise tariffs on South Korean goods to 25 percent, accusing the Asian country’s legislature of not enacting policy to cement a US-South Korea deal setting a 15 percent tariff.GM has a significant operation in South Korea, including production of the Chevrolet Trax, a moderately-priced compact sport utility vehicle.GM’s forecasts still include the 15 percent levy. Barra said she was “hopeful” about the lower rate but would offset the hit if there is a period with a higher levy.GM’s North American inventories have gradually edged lower over the last year, standing at 486,000 vehicles at the end of the year, down 18.6 percent from the end of 2024.Pricing will be “flat to up 0.5 percent,” according to a GM slide.The company does not anticipate a “big buildup” in vehicle supply, Chief Financial Officer Paul Jacobson said on the conference call.Jacobson emphasized GM’s ongoing commitment to shareholder returns, noting the company has repurchased $23 billion in stock since November 2023, reducing its outstanding share count by nearly 35 percent.On Tuesday, GM raised its dividend by 20 percent and announced it had authorized $6 billion in new share repurchases.Shares surged 8.6 percent shortly after midday.