Des bulldozers israéliens démolissent des bâtiments au siège de l’Unrwa à Jérusalem-Est

Des bulldozers israéliens ont démoli mardi sans avertissement préalable des bâtiments du siège de l’Unrwa à Jérusalem-Est, l’agence des Nations unies pour les réfugiés palestiniens dénonçant une “attaque sans précédent”.Des forces israéliennes ont “pris d’assaut” le complexe peu après 07H00 (05H00 GMT), a dit à l’AFP un porte-parole de l’Unrwa, Jonathan Fowler, précisant qu’elles avaient …

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Accusé de diffamation par Jean-Michel Aulas, Rue89Lyon relaxé

Le média indépendant Rue89Lyon a été relaxé mardi dans un procès pour diffamation intenté par le candidat à la mairie de Lyon Jean-Michel Aulas et son fils après un article sur leurs investissements en Floride, et les deux hommes vont faire appel du jugement.”Les propos poursuivis ne contiennent pas d’allégation diffamatoire”, a jugé le tribunal …

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Ukraine: “plus d’un million” d’habitants de Kiev privés de courant, entretiens russo-américains

“Plus d’un million” d’habitants de Kiev sont privés d’électricité mardi soir à la suite de nouvelles frappes nocturnes russes, a déploré le président Volodymyr Zelensky, tandis qu’un émissaire russe dit avoir eu des entretiens “constructifs” en Suisse avec les Américains sur le conflit en Ukraine.  Des drones russes ont par ailleurs fait trois morts et …

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Catastrophe ferroviaire en Espagne: un nouveau corps découvert, et toujours beaucoup de questions

Un nouveau corps a été découvert mardi dans les carcasses des trains qui sont entrés en collision après un déraillement dimanche à Adamuz, dans le sud de l’Espagne, portant le bilan de cette catastrophe ferroviaire à au moins 42 morts, un drame qui suscite beaucoup de questions.Et alors que l’Espagne pleurait ses morts, un autre …

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Loi fin de vie: le Sénat se penche sur l’aide à mourir, la droite monte au créneau

Maintes fois reportée, la réforme de la fin de vie a fait son retour mardi au Sénat, où la droite, très réticente sur la création d’un droit à l’aide à mourir, compte réduire nettement la portée du dispositif adopté à l’Assemblée nationale.”Un texte d’abandon”: à l’ouverture de ces débats très sensibles, le président des Républicains Bruno Retailleau a résumé la position d’une grande partie de la droite, majoritaire à la chambre haute avec ses alliés centristes.”Le risque, c’est qu’il devienne demain plus facile de demander la mort que d’obtenir un soin”, s’est inquiété le sénateur de Vendée, assurant qu’il s’opposera à cette réforme synonyme pour lui de “rupture anthropologique”.Les débats s’étireront pendant une semaine, avant un vote solennel prévu le mercredi 28 janvier à 16H30. Ils s’annoncent imprévisibles et serrés, même si les premiers votes, mardi soir, ont laissé présager un rapport de force favorable aux sénateurs les plus réservés, voire aux opposants du texte.Nourrie de nombreuses réflexions et travaux, la proposition de loi du député Olivier Falorni légalise un dispositif très encadré de suicide assisté et – dans certains cas – d’euthanasie, même si ces mots de figurent pas noir sur blanc dans le texte.Largement soutenue à l’Assemblée nationale au printemps 2025, son examen au Palais du Luxembourg a été plusieurs fois reporté en raison de l’instabilité politique.Si cette réforme majeure du second quinquennat d’Emmanuel Macron aboutissait, la France rejoindrait d’autres pays ayant légiféré sur la question, comme les Pays-Bas, la Belgique, la Suisse, le Canada.- Long chemin parlementaire -Le président de la République a promis d’aller “au bout du travail législatif” dès cette année, ce qui nécessitera encore plusieurs aller-retours entre Sénat et Assemblée nationale.L’examen du texte au Sénat n’est donc qu’une étape préliminaire. Mais cette discussion va permettre d’observer le fossé qui sépare les députés des sénateurs dans leur vision de cette réforme d’ampleur.Les premiers avaient opté pour la création d’un “droit à l’aide à mourir” accessible aux malades atteints d’une maladie incurable en “phase avancée” ou “terminale”, une rédaction jugée “équilibrée” par la ministre de la Santé Stéphanie Rist.Les seconds se dirigent eux vers une refonte profonde du dispositif, transformé en une “assistance médicale à mourir” réservée aux malades dont le pronostic vital est engagé “à court terme”, soit potentiellement de quelques jours seulement. Le spectre des personnes éligibles serait donc extrêmement restreint. La gauche et quelques centristes ont regretté ce ciblage sur les malades “à l’agonie”: ce serait “vider le texte de sa substance” et “faire semblant d’avancer”, a regretté la sénatrice socialiste Annie Le Houérou. En résumé, “une loi pour rien ou pas grand chose”, selon l’auteur du texte, Olivier Falorni.Mardi soir, le rétablissement des critères votés à l’Assemblée nationale a été repoussé à 18 voix près, donnant un premier signal des rapports de force au Sénat. L’article-phare du texte, qui définit précisément le dispositif et ses modalités, doit être mis au vote mercredi après-midi.L’issue du texte reste imprévisible, car la droite sénatoriale oscille entre deux stratégies: celle de rejeter en bloc le texte, quitte à ce que le gouvernement donne le dernier mot à l’Assemblée nationale, ou celle d’amoindrir au maximum le dispositif avec de nombreux garde-fous pour tenter de peser sur le débat.- “Droit de tuer” ? -Les sénateurs LR ont confirmé leur vive opposition, certains allant jusqu’à craindre la légalisation d’un “droit de tuer”, suscitant d’importantes protestations à gauche.”Partout où la loi a été votée, la brèche s’est ouverte”, a fustigé Francis Szpiner (LR), redoutant à terme que “l’euthanasie” concerne “les mineurs, les personnes âgées”.Au contraire, “ce texte n’organise pas la mort, il encadre une ultime et respectueuse protection”, a plaidé le chef des sénateurs PS Patrick Kanner.Les débats dépassent largement les murs du Palais du Luxembourg, avec des prises de position multiples d’associations, militants, syndicats de soignants et autres représentants des cultes, ces derniers ayant publiquement rappelé leur hostilité.Plusieurs milliers d’opposants ont aussi manifesté dimanche à Paris dans le cadre de la “marche pour la vie”, et une quinzaine d’entre eux s’est réunie devant le Sénat mardi soir, brandissant des pancartes appelant à “des soins, pas l’euthanasie”.Une autre proposition de loi plus consensuelle sur les soins palliatifs sera examinée en parallèle dans les prochains jours.

Loi fin de vie: le Sénat se penche sur l’aide à mourir, la droite monte au créneau

Maintes fois reportée, la réforme de la fin de vie a fait son retour mardi au Sénat, où la droite, très réticente sur la création d’un droit à l’aide à mourir, compte réduire nettement la portée du dispositif adopté à l’Assemblée nationale.”Un texte d’abandon”: à l’ouverture de ces débats très sensibles, le président des Républicains Bruno Retailleau a résumé la position d’une grande partie de la droite, majoritaire à la chambre haute avec ses alliés centristes.”Le risque, c’est qu’il devienne demain plus facile de demander la mort que d’obtenir un soin”, s’est inquiété le sénateur de Vendée, assurant qu’il s’opposera à cette réforme synonyme pour lui de “rupture anthropologique”.Les débats s’étireront pendant une semaine, avant un vote solennel prévu le mercredi 28 janvier à 16H30. Ils s’annoncent imprévisibles et serrés, même si les premiers votes, mardi soir, ont laissé présager un rapport de force favorable aux sénateurs les plus réservés, voire aux opposants du texte.Nourrie de nombreuses réflexions et travaux, la proposition de loi du député Olivier Falorni légalise un dispositif très encadré de suicide assisté et – dans certains cas – d’euthanasie, même si ces mots de figurent pas noir sur blanc dans le texte.Largement soutenue à l’Assemblée nationale au printemps 2025, son examen au Palais du Luxembourg a été plusieurs fois reporté en raison de l’instabilité politique.Si cette réforme majeure du second quinquennat d’Emmanuel Macron aboutissait, la France rejoindrait d’autres pays ayant légiféré sur la question, comme les Pays-Bas, la Belgique, la Suisse, le Canada.- Long chemin parlementaire -Le président de la République a promis d’aller “au bout du travail législatif” dès cette année, ce qui nécessitera encore plusieurs aller-retours entre Sénat et Assemblée nationale.L’examen du texte au Sénat n’est donc qu’une étape préliminaire. Mais cette discussion va permettre d’observer le fossé qui sépare les députés des sénateurs dans leur vision de cette réforme d’ampleur.Les premiers avaient opté pour la création d’un “droit à l’aide à mourir” accessible aux malades atteints d’une maladie incurable en “phase avancée” ou “terminale”, une rédaction jugée “équilibrée” par la ministre de la Santé Stéphanie Rist.Les seconds se dirigent eux vers une refonte profonde du dispositif, transformé en une “assistance médicale à mourir” réservée aux malades dont le pronostic vital est engagé “à court terme”, soit potentiellement de quelques jours seulement. Le spectre des personnes éligibles serait donc extrêmement restreint. La gauche et quelques centristes ont regretté ce ciblage sur les malades “à l’agonie”: ce serait “vider le texte de sa substance” et “faire semblant d’avancer”, a regretté la sénatrice socialiste Annie Le Houérou. En résumé, “une loi pour rien ou pas grand chose”, selon l’auteur du texte, Olivier Falorni.Mardi soir, le rétablissement des critères votés à l’Assemblée nationale a été repoussé à 18 voix près, donnant un premier signal des rapports de force au Sénat. L’article-phare du texte, qui définit précisément le dispositif et ses modalités, doit être mis au vote mercredi après-midi.L’issue du texte reste imprévisible, car la droite sénatoriale oscille entre deux stratégies: celle de rejeter en bloc le texte, quitte à ce que le gouvernement donne le dernier mot à l’Assemblée nationale, ou celle d’amoindrir au maximum le dispositif avec de nombreux garde-fous pour tenter de peser sur le débat.- “Droit de tuer” ? -Les sénateurs LR ont confirmé leur vive opposition, certains allant jusqu’à craindre la légalisation d’un “droit de tuer”, suscitant d’importantes protestations à gauche.”Partout où la loi a été votée, la brèche s’est ouverte”, a fustigé Francis Szpiner (LR), redoutant à terme que “l’euthanasie” concerne “les mineurs, les personnes âgées”.Au contraire, “ce texte n’organise pas la mort, il encadre une ultime et respectueuse protection”, a plaidé le chef des sénateurs PS Patrick Kanner.Les débats dépassent largement les murs du Palais du Luxembourg, avec des prises de position multiples d’associations, militants, syndicats de soignants et autres représentants des cultes, ces derniers ayant publiquement rappelé leur hostilité.Plusieurs milliers d’opposants ont aussi manifesté dimanche à Paris dans le cadre de la “marche pour la vie”, et une quinzaine d’entre eux s’est réunie devant le Sénat mardi soir, brandissant des pancartes appelant à “des soins, pas l’euthanasie”.Une autre proposition de loi plus consensuelle sur les soins palliatifs sera examinée en parallèle dans les prochains jours.

Netflix shares fall as revenue appears to stall

Netflix shares fell more than five percent on Tuesday as the streaming entertainment giant said it expected revenue to be essentially flat in the current quarter after years of growth.Netflix posted profit of $2.4 billion on revenue of $12 billion in the final three months of last year, and forecast taking in $12.1 billion in revenue this quarter.Shares were down more than 4 percent to $83.07 in after-market trades.Netflix is focused on improving its core business by increasing the variety and quality of shows and films and also strengthening its ad business, co-chief executive Ted Sarandos said during a streamed earnings interview.The streaming giant aims to double revenue from its ad business to $3 billion this year, according to Netflix chief financial officer Spencer Neumann.”The top line numbers generally look pretty healthy,” Gabelli Funds portfolio manager John Belton said of Netflix earnings report, noting that an updated subscriber number topping 325 million showed solid membership growth last year.Sarandos touted a strong lineup of shows, including upcoming new seasons of “Bridgerton” and “One Piece,” as well as a deal to stream the coming World Baseball Classic to viewers in Japan.- Warner Brothers saga -The earnings report came as Netflix presses a bid to buy television and film titan Warner Brothers Discovery (WBD).”Big picture, we just saw a tremendous and achievable opportunity in bringing these two businesses together,” Netflix co-chief executive Greg Peters said on the earnings call.Netflix on Tuesday revised the terms of the proffered deal to make it all-cash and to provide WBD shareholders with more certainty about the transaction, the company said in a release.The revision is expected to enable a shareholder vote on the deal, backed by WBD’s board, by April of this year. “The WBD board continues to support and unanimously recommend our transaction, and we are confident that it will deliver the best outcome for stockholders, consumers, creators and the broader entertainment community,” Sarandos said in a release.”The acquisition will also significantly expand US production capacity and investment in original programming, driving job creation and long-term industry growth.”Paramount Skydance said earlier this month that it has filed a lawsuit against WBD as it presses an unwelcome bid to buy the CNN-parent company.Paramount’s suit seeks to compel the WBD board to provide certain information to shareholders that it argues will cast its offer in a more favorable light.The suit, and a letter to WBD shareholders by Paramount Skydance chief executive David Ellison, are moves in a saga spanning several months.Television and film titan WBD put out word in late October that it was open to acquisition offers, with its board subsequently accepting a bid by streaming giant Netflix.WBD formally rejected an offer from Paramount Skydance for the entire company.The Netflix offer favored by the board does not include buying WBD television properties such as CNN and Discovery, which would belong to a newly created and publicly traded company called Global Networks if the deal is sealed.”We are committed to seeing our tender offer through,” Ellison said in the letter to WBD shareholders.”If WBD calls a special meeting ahead of its annual meeting to vote on the Netflix Agreement, Paramount will solicit proxies against such approval.”

World order in ‘midst of a rupture’: Canada PM Carney tells Davos

Canadian Prime Minister Mark Carney said Tuesday that the US‑led global system of governance is enduring “a rupture,” defined by great power competition and a “fading” rules‑based order.Carney delivered his stirring speech to political and financial elites at the World Economic Forum, a day before US President Donald Trump was set to address the gathering in Davos, Switzerland.Since entering Canadian politics last year, Carney has repeatedly warned that the world was not going to return to a pre‑Trump normal.He re‑affirmed that message on Tuesday, in a speech that did not name Trump but offered an analysis of the president’s impact on global affairs.”We are in the midst of a rupture, not a transition,” Carney said.He noted that Canada had benefited from the old “rules‑based international order,” including from “American hegemony” that “helped provide public goods: open sea lanes, a stable financial system, collective security, and support for frameworks for resolving disputes.”A new reality has set in, Carney said.”Call it what it is: a system of intensifying great power rivalry where the most powerful pursue their interests using economic integration as coercion.”– ‘On the menu’ –In an apparent warning against efforts to appease major powers, Carney said countries like Canada can no longer hope that “compliance will buy safety.””It won’t,” he said.”The question for middle powers, like Canada, is not whether to adapt to this new reality. We must. The question is whether we adapt by simply building higher walls — or whether we can do something more ambitious.””Middle powers must act together, because if we’re not at the table, we’re on the menu,” Carney said.”Great powers can afford for now to go it alone. They have the market size, the military capacity, and the leverage to dictate terms. Middle powers do not.”Carney delivered his Davos speech after Canada’s Globe and Mail newspaper reported that the Canadian military has developed a model response to a US invasion.Citing two unnamed senior government officials, the paper said the Canadian response model centers on insurgency‑style tactics, like those used in Afghanistan by fighters who resisted Soviet and later US forces.After Trump’s 2024 election and in the early months of his new term, he repeatedly referred to the US’s northern neighbour as the 51st state and said a merger would benefit Canada.Trump’s annexation talk has eased in recent months, but overnight he posted an image on his social media platform of a map showing Canada and Venezuela covered in the US flag, implying a full American takeover of both countries.The Davos meeting has been overshadowed by Trump’s threats to enforce US control over Greenland, with the president vowing that his plan for the autonomous Danish territory was irreversible.”Canada stands firmly with Greenland and Denmark and fully supports their unique right to determine Greenland’s future,” Carney said.

Ligue des champions: “les résultats reviendront, j’espère que ce sera avec moi”, espère Pocognoli

“A un moment les résultats reviendront, j’espère que ce sera avec moi”, a réagi Sébastien Pocognoli, l’entraîneur de Monaco qui a vécu la plus gros défaite du club en Coupe d’Europe mardi soir à Madrid (6-1).”J’ai beaucoup de regrets par rapport à la première mi-temps parce qu’on avait la place pour faire le jeu qu’on avait planifié”, a-t-il dit. “Madrid nous a donné l’opportunité d’avoir le ballon, d’aller à travers leurs lignes. Il n’y a pas de regrets par rapport à l’approche de ce match.””Mais on n’a pas su en profiter en raison de mauvaises décisions, une mauvaise réalisation technique, un manque de courage aussi dans certaines décisions, et on donne 90% des buts sur des mauvaises décisions”, a déploré l’entraîneur belge, arrivé en octobre à la tête du club.Pour autant, a-t-il répété, “par rapport à l’approche du match, je ne changerai rien. Cela demande du courage, je l’assume. Je pense qu’on doit assumer cette manière de jouer”.”Par rapport à mon futur, je suis assez serein, je peux regarder droit devant moi et me dire qu’on fait le maximum pour le moment, a-t-il assuré. A un moment les résultats reviendront, j’espère que ce sera avec moi. J’ai la force et la conviction que les idées passeront un moment dans ce club, et si on y croit ensemble, on le fera. Maintenant mon futur, c’est pas moi qui le décide.”De son groupe de joueurs, il estime qu'”il est atteint parce qu’on n’arrive pas à gagner un match depuis trop longtemps”. “Après, être atteint c’est une chose, mais il faut aussi se remettre en question par rapport à la prestation. Aujourd’hui, pour moi c’est pas assez.”Interrogé en zone mixte sur les raisons de cette débâcle madrilène et, au-delà, de la crise de résultat du club (sept défaites lors des huit dernières journées en championnat de France), le défenseur anglais Eric Dier a botté en touche.”On ne peut pas vraiment l’expliquer pour l’instant, a-t-il répondu. Évidemment, quand on perd comme ça, c’est qu’il y a beaucoup de choses qui ne vont pas. Il faut avaler cette défaite et vite rebondir (…) C’est juste une question de caractère, de personnalité.”