Face à “l’armada” américaine, l’Iran met en garde contre une intervention

L’Iran a mis en garde lundi contre une intervention américaine après le récent mouvement de contestation réprimé dans le sang, au moment où les Etats-Unis renforcent leur présence dans la région, avec l’arrivée prévue d’un porte-avions.Parallèlement, dans un pays encore coupé d’internet, le travail de décompte des morts se poursuit avec difficultés, le bilan approchant …

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Venezuela: nouvelle vague de libération de prisonniers politiques

Au moins 104 prisonniers politiques ont été relâchés en une journée au Venezuela, où un processus de libération des détenus avance au compte-gouttes sous la pression de Washington, a indiqué dimanche l’ONG Foro Penal.”Nous avons vérifié 104 libérations de prisonniers politiques au Venezuela aujourd’hui. Nous continuons de vérifier d’autres libérations”, a écrit sur X le …

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Philippines : au moins 18 morts et 10 disparus dans le naufrage d’un ferry

Le naufrage d’un ferry aux Philippines, où ce transport est très emprunté malgré un entretien des bateaux laissant à désirer, a fait au moins 18 morts lundi et 10 disparus, un rescapé mettant en cause l’équipage et les secours.Un précédent bilan faisait état de 24 disparus parmi plus de 350 personnes à bord. Mais la …

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En Corse, les agents de l’Etat formés pour mener le combat contre “la mafia”

Un combat contre “des adversaires rudes, coriaces, riches”: face à “la mafia” les services de l’Etat en Corse ont lancé une campagne de formation de 1.000 agents publics pour qu’ils signalent toute tentative de pression et “les signaux faibles” d’une présence criminelle dans leur activité.Il s’agit d’expliquer “comment les agents de l’Etat peuvent être confrontés et doivent réagir à la criminalité organisée”, résume Arnaud Vieules, coordonnateur pour la sécurité en Corse, lors de la troisième séance de sensibilisation réalisée devant 80 agents de la Direction départementale des territoires (DDT) et à laquelle l’AFP a pu assister en exclusivité.La séance de deux heures débute par une présentation de la criminalité insulaire, composée d'”une vingtaine de bandes criminelles” avec “3, 4, 5 bandes criminelles qui cohabitent à Ajaccio” et “à peu près aucune règle outre l’appât du gain, l’amitié ou la rancoeur”, explique ce sous-préfet détaché de la police.Cette criminalité peut être qualifiée de “mafia” parce que “les groupes criminels ont le souci d’un ancrage social et économique qui les amène à investir sur ce territoire en captant (..) notamment la commande publique” avec “des acteurs politiques plus ou moins contraints”, ajoute-t-il.Concernant leurs revenus illicites, “le dénominateur commun initial est le trafic de stupéfiants”, qui est “à un niveau élevé sur ce territoire”, sans “points de deal” mais avec “une ubérisation de la distribution de la drogue via les réseaux sociaux ou WhatsApp”, souligne-t-il. Il évoque également “les jeux clandestins, dans certains cafés, qui rapportent beaucoup de cash”.Ensuite, ils “investissent dans l’économie réelle”, notamment “l’immobilier, le foncier, le tourisme, la restauration, la batellerie, le commerce, la distribution, les déchets” et dans “le secteur agricole, avec des mécanismes de fraudes”, développe-t-il.- Collectif puissant -Dans ces secteurs, “vous, agents de l’Etat” pouvez être confrontés aux “pressions, à l’oppression, à la corruption”, à des “conflits d’intérêts”, à des “services parfois poreux” ou à une “ambiguïté hiérarchique” quand “la personne en qui vous avez le moins confiance est votre responsable immédiat”.Mais “vous pouvez être des capteurs de situations inappropriées”, des “contributeurs de cette lutte contre la mafia”, a-t-il avancé en rappelant que “tous les agents de l’État ont l’obligation de signaler les infractions détectées”.Signalement qui peut se faire “par voie hiérarchique”, directement au procureur ou en contactant la coordination pour la sécurité forte de 14 agents, via notamment un mail dédié (pref-signalement-csc@corse-du-sud.gouv.fr).”Y compris les signaux faibles que vous pourrez détecter”, dit-il, assurant qu'”il n’y a pas de mauvais signalement” et que “les sources sont sacrées” et protégées “par une confidentialité absolue”.Interrogé par un agent sur ces “signaux faibles”, il précise que “voir apparaître dans votre environnement professionnel un acteur de la criminalité organisée”, même dans des “démarches normales”, doit être signalé. Et puis, “à chaque fois que vous êtes capables de dire +ça ne va pas, il n’y a peut-être pas d’infraction, mais ce n’est pas logique, pas rationnel+”.”Si on appliquait au niveau des services de l’État systématiquement la même réglementation pour tous et de la même manière, je pense que déjà, on résoudrait un certain nombre de sujets”, a lancé un agent sous les applaudissements de ses collègues.Interrogé par l’AFP, un autre agent, sous couvert d’anonymat comme tous ceux présents, s’est dit “agréablement surpris de cette formation”, “intéressante et nécessaire”, jugeant parfois “compliqué de passer par sa hiérarchie, surtout quand on sait que c’est l’État qui est en faute”.Quand “il y a une infraction et qu’il n’y a pas de suite, c’est souvent par manque de moyens mais parfois, par pression politique”, a-t-il précisé. “Dans ces cas-là, ça serait bien de nous dire +tu as bien fait ton travail mais on ne peut rien faire+. Ca nous permettrait d’être moins frustrés”.”On a en face de nous des adversaires rudes, coriaces, riches, pas faciles à neutraliser, c’est une réalité, un combat. La mafia, c’est cet ancrage-là très puissant” mais “ce qu’on vous offre aujourd’hui, c’est la capacité de renforcer la cuirasse. Si le collectif est mobilisé, on est bien plus puissant que la criminalité organisée”, conclut le coordonnateur.

Le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty s’est ouvert à Paris

Le procès en appel de quatre personnes, condamnées en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, survenu après une campagne de haine et d’intimidation, s’est ouvert lundi.L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, abattu par la police juste après son crime.Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.Quatre sont rejugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, jusqu’au 27 février.Au début de l’audience, les quatre hommes, assis dans le box vitré des accusés, ont décliné leur identité.Parmi eux figurent d’un côté deux amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de réclusion pour complicité d’assassinat; et de l’autre, Brahim Chnina et le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, qui avaient écopé respectivement de 13 et 15 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste, accusés d’avoir participé à la campagne de haine ayant conduit à l’assassinat de l’enseignant.Les quatre autres personnes qui n’ont pas fait appel étaient en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.- Mensonge -Tout est né du mensonge d’une élève de 13 ans, fille de Brahim Chnina, accusant le professeur d’avoir discriminé les élèves musulmans de sa classe lors d’un cours sur la liberté d’expression où il avait présenté une caricature de Mahomet. En réalité, elle n’y avait pas assisté mais son mensonge avait été relayé massivement sur les réseaux sociaux par son père et Abdelhakim Sefrioui.Après plusieurs jours d’une campagne virulente ciblant l’enseignant de 47 ans, ce dernier avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un islamiste radical tchétchène.En décembre 2024, les magistrats de la cour d’assises spéciale de Paris ont admis que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l’assassin.Mais, selon les juges, “les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu’une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé”. Et ils “ont contribué à créer un état d’esprit propre à susciter le crime”, “en attisant la colère et la haine d’un esprit radicalisé”.Pour les conseils de Brahim Chnina, Me Frank Berton et Me Louise Tort, dans ce dossier, “on a une extension de l’association de malfaiteurs terroriste” qui “n’est pas normale” ni “légitime”.- “Poids des regrets” -M. Chnina “est meurtri” et” véritablement effondré à la fois par le poids de l’accusation, le poids aussi des regrets”, a souligné Me Berton devant la presse.La défense de M. Sefrioui attend de son côté que la cour d’assises d’appel reconnaisse “l’innocence” du prédicateur.”Il y a une évidence matérielle dans ce dossier, c’est qu’il ne connaissait pas l’auteur de l’attentat et que l’auteur de l’attentat n’a absolument pas vu la vidéo dans laquelle il apparaissait”, a déclaré avant le début du procès un de ses avocats, Me Vincent Brengarth.Abdelhakim Sefrioui n’a jamais “appelé à la violence. Il a appelé à des sanctions administratives” contre Samuel Paty, a affirmé son confrère, Me Francis Vuillemin.Les avocats ont demandé que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et l’ex-garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti soient cités comme témoins pour les entendre “sur les défaillances qui ont conduit à l’assassinat”.Des interrogations planent toutefois sur leur présence, prévue vendredi: la présidente de la cour d’assises d’appel a indiqué que M. Dupond-Moretti avait fait savoir qu’il ne souhaitait pas se présenter à la barre; quant à M. Nuñez, sa présence ne peut être autorisée que par un décret présenté en conseil des ministres par le garde des Sceaux. Ces questions restent pour l’heure en suspens.Concernant les proches de M. Anzorov, les magistrats de première instance ont retenu qu’ils étaient “parfaitement” conscients de la dangerosité de leur ami et qu’ils l’avaient pourtant aidé, dans sa recherche d’armes notamment.

Le procès en appel de l’assassinat de Samuel Paty s’est ouvert à Paris

Le procès en appel de quatre personnes, condamnées en première instance à des peines de 13 à 16 ans de réclusion criminelle pour leur rôle dans l’assassinat en octobre 2020 du professeur Samuel Paty par un islamiste tchétchène, survenu après une campagne de haine et d’intimidation, s’est ouvert lundi.L’enseignant d’histoire-géographie avait été décapité le 16 octobre 2020 aux abords du collège du Bois-d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) par Abdoullakh Anzorov, abattu par la police juste après son crime.Lors du procès en première instance, les huit accusés (sept hommes et une femme) avaient tous été reconnus coupables et condamnés à des peines allant de un à 16 ans de prison.Quatre sont rejugés devant la cour d’assises d’appel spéciale de Paris, jusqu’au 27 février.Au début de l’audience, les quatre hommes, assis dans le box vitré des accusés, ont décliné leur identité.Parmi eux figurent d’un côté deux amis d’Anzorov, Naïm Boudaoud et Azim Epsirkhanov, condamnés à 16 ans de réclusion pour complicité d’assassinat; et de l’autre, Brahim Chnina et le prédicateur islamiste Abdelhakim Sefrioui, qui avaient écopé respectivement de 13 et 15 ans de réclusion pour association de malfaiteurs terroriste, accusés d’avoir participé à la campagne de haine ayant conduit à l’assassinat de l’enseignant.Les quatre autres personnes qui n’ont pas fait appel étaient en contact avec Anzorov sur les réseaux sociaux.- Mensonge -Tout est né du mensonge d’une élève de 13 ans, fille de Brahim Chnina, accusant le professeur d’avoir discriminé les élèves musulmans de sa classe lors d’un cours sur la liberté d’expression où il avait présenté une caricature de Mahomet. En réalité, elle n’y avait pas assisté mais son mensonge avait été relayé massivement sur les réseaux sociaux par son père et Abdelhakim Sefrioui.Après plusieurs jours d’une campagne virulente ciblant l’enseignant de 47 ans, ce dernier avait été tué par Abdoullakh Anzorov, un islamiste radical tchétchène.En décembre 2024, les magistrats de la cour d’assises spéciale de Paris ont admis que Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui ne connaissaient pas l’assassin.Mais, selon les juges, “les deux accusés ont, en connaissance de cause, pris le risque, malgré le danger et les menaces visant Samuel Paty, qu’une atteinte volontaire à son intégrité physique soit portée par un tiers, violent et radicalisé qui devenait leur bras armé”. Et ils “ont contribué à créer un état d’esprit propre à susciter le crime”, “en attisant la colère et la haine d’un esprit radicalisé”.Pour les conseils de Brahim Chnina, Me Frank Berton et Me Louise Tort, dans ce dossier, “on a une extension de l’association de malfaiteurs terroriste” qui “n’est pas normale” ni “légitime”.- “Poids des regrets” -M. Chnina “est meurtri” et” véritablement effondré à la fois par le poids de l’accusation, le poids aussi des regrets”, a souligné Me Berton devant la presse.La défense de M. Sefrioui attend de son côté que la cour d’assises d’appel reconnaisse “l’innocence” du prédicateur.”Il y a une évidence matérielle dans ce dossier, c’est qu’il ne connaissait pas l’auteur de l’attentat et que l’auteur de l’attentat n’a absolument pas vu la vidéo dans laquelle il apparaissait”, a déclaré avant le début du procès un de ses avocats, Me Vincent Brengarth.Abdelhakim Sefrioui n’a jamais “appelé à la violence. Il a appelé à des sanctions administratives” contre Samuel Paty, a affirmé son confrère, Me Francis Vuillemin.Les avocats ont demandé que le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez et l’ex-garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti soient cités comme témoins pour les entendre “sur les défaillances qui ont conduit à l’assassinat”.Des interrogations planent toutefois sur leur présence, prévue vendredi: la présidente de la cour d’assises d’appel a indiqué que M. Dupond-Moretti avait fait savoir qu’il ne souhaitait pas se présenter à la barre; quant à M. Nuñez, sa présence ne peut être autorisée que par un décret présenté en conseil des ministres par le garde des Sceaux. Ces questions restent pour l’heure en suspens.Concernant les proches de M. Anzorov, les magistrats de première instance ont retenu qu’ils étaient “parfaitement” conscients de la dangerosité de leur ami et qu’ils l’avaient pourtant aidé, dans sa recherche d’armes notamment.

Migrants: arrestation en France de deux militants britanniques pour provocation à la haine

Deux Britanniques soupçonnés d’être des militants d’extrême droite venus en France pour participer à une mobilisation interdite contre les migrants ont été placés dimanche en garde à vue pour provocation à la haine, ont annoncé lundi les autorités françaises.Les deux hommes ont été arrêtés près de Calais dimanche vers 21H30, a déclaré à l’AFP le préfet du Pas-de-Calais François-Xavier Lauch.Agés de 35 et 53 ans, ils diffusaient du contenu susceptible d’inciter à la haine en direct sur une chaîne YouTube, a détaillé une source policière.Ils ont été placés en garde à vue pour provocation à la haine et participation à un groupement en vue de la préparation de violences, sur la base de propos tenus en ligne le jour-même, a précisé à l’AFP la procureure de Boulogne-sur-Mer Cécile Gressier.Il s’agit des premières gardes à vue de militants d’extrême droite britanniques en France pour ces motifs, a-t-elle souligné, précisant qu’il ne leur est pas reproché de violences physiques.”En fonction de l’enquête” judiciaire, le préfet a ensuite averti dans un communiqué lundi qu’il délivrerait “une obligation de quitter le territoire français (OQTF) fondée sur la menace à l’ordre public”, dans la perspective de “leur reconduite dans leur pays d’origine”. Les deux Britanniques pourraient ainsi transiter par un centre de rétention administrative, où sont retenus les migrants en attente d’une expulsion.Ils ne faisaient pas partie des dix militants d’extrême-droite interdits de territoire français depuis mi-janvier en raison d’accusations d'”actions à caractère violent” envers des migrants sur le littoral français.Les préfectures du Nord et du Pas-de-Calais ont prolongé jusqu’à mercredi l’interdiction de rassemblements liés à une opération anti-migrants intitulée “Overlord”, lancé par un militant britannique d’extrême droite, Daniel Thomas.L’opération – nommée en référence à la bataille de Normandie dans laquelle des soldats alliés ont traversé la Manche en 1944 pour combattre les troupes nazies en France – vise “à se substituer aux autorités de polices françaises afin d’empêcher” des départs de migrants vers le Royaume-Uni, explique l’arrêté qui l’interdit.Daniel Thomas avait notamment appelé sur ses réseaux sociaux à des rassemblements samedi 24 janvier à Douvres et sur le littoral français.- “+Garder les plages+” -Dans plusieurs vidéos diffusées en direct sur une chaîne YouTube dimanche, on peut voir deux hommes, vraisemblablement les deux Britanniques arrêtés par la suite, arpenter une plage près de Calais.”Je vais garder les plages ce soir, si personne d’autre ne veut le faire (…). Si je vois un canot, je cours et je le transperce de toutes mes forces”, assure l’un d’eux dans l’une de ces vidéos, appelant d’autres Britanniques en renfort.”On ne peut en accueillir que jusqu’à un certain point, trop c’est trop et là c’est trop, n’est-ce pas? C’est pour ça qu’on fait ça”, dit-il encore. De son côté, M. Thomas, qui n’a pas été interpellé selon la préfecture, a publié samedi et dimanche des images de lui brandissant un drapeau, qu’il dit prises ce week-end sur des plages françaises.Une centaine de personnes se sont également rassemblées samedi à Douvres, ville côtière du sud de l’Angleterre et porte d’entrée du pays pour la plupart des migrants arrivés par la mer.Daniel Thomas mène, selon les autorités françaises, une branche “très radicale” du mouvement d’ultra-droite “Raise the Colours”, née d’une scission du groupe à la suite des interdictions de territoire français.Le compte principal de Raise the Colours sur X a insisté samedi n’avoir “rien à voir” avec l’opération menée par Daniel Thomas.La justice française a ouvert en octobre une enquête préliminaire pour “violences aggravées” commises sur des migrants et signalées par une association, laquelle soupçonne des activistes d’extrême-droite britanniques, mais sans “preuve formelle”.Les traversées clandestines sont un sujet de tensions récurrentes entre Londres et Paris, qui a durci ses méthodes pour tenter de contrer les passeurs.Dans une décision publiée lundi, la défenseure des droits Claire Hédon a alerté sur l’usage de pistolets à impulsion électrique ou grenades lacrymogènes à l’encontre des migrants s’apprêtant à traverser la Manche, soulignant que cela bafoue parfois les règles en vigueur.Les tentatives de traverser la Manche ont baissé de 3% en 2025, selon Frontex.Mais 41.472 migrants ont réussi à rejoindre le Royaume-Uni sur des “small boats”, le deuxième nombre le plus élevé après le record de 2022 selon des chiffres britanniques. Au moins 29 migrants ont péri lors de telles traversées l’an passé.cnp-etb-cln-mca/dch   

Kenya starvation cult preacher to be charged over 52 more deathsMon, 26 Jan 2026 14:12:53 GMT

A self-proclaimed preacher in Kenya linked to an infamous starvation cult that killed more than 400 people will be charged over a further 52 deaths at another village, prosecutors said Monday.In a case that made global headlines when it came to light in 2023, hundreds of people died in what became known as the “Shakahola …

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