Trump says US will take Greenland ‘one way or the other’

President Donald Trump said Sunday the United States would take Greenland “one way or the other,” warning that Russia and China would “take over” if Washington didn’t act.Trump says controlling the mineral-rich Danish territory is crucial for US national security given increased Russian and Chinese military activity in the Arctic.”If we don’t take Greenland, Russia or China will, and I’m not letting that happen,” Trump told reporters aboard Air Force One, despite neither country laying claim to the vast island.Trump said he would be open to making a deal with the Danish self-governing territory “but one way or the other, we’re going to have Greenland.”Denmark and other European allies have voiced shock at Trump’s threats over the island, which plays a strategic role between North America and the Arctic, and where the United States has had a military base since World War II.A Danish colony until 1953, Greenland gained home rule 26 years later and is contemplating eventually loosening its ties with Denmark.The vast majority of its population and political parties have said they do not want to be under US control and insist Greenlanders must decide their own future — a viewpoint continuously challenged by Trump.”Greenland should make the deal, because Greenland does not want to see Russia or China take over,” Trump warned, as he mocked its defenses.”You know what their defense is, two dog sleds,” he said, while Russia and China have “destroyers and submarines all over the place.”Denmark’s prime minister warned last week that any US move to take Greenland by force would destroy 80 years of transatlantic security links.Trump waved off the comment saying: “If it affects NATO, it affects NATO. But you know, (Greenland) need us much more than we need them.”

Bobi Wine, the ‘ghetto president’ fighting Uganda’s MuseveniMon, 12 Jan 2026 07:53:10 GMT

Bobi Wine burst onto Uganda’s political scene ahead of a 2021 election, going from a dreadlocked ragga singer to become the figurehead of a youthful opposition, but he has faced years of brutality in his bid to unseat one of Africa’s longest-ruling leaders.The 43-year-old former music star, whose real name is Robert Kyagulanyi, went from …

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L’épargne des ménages français, un énorme pactole et des placements variés

Le patrimoine financier des Français reste largement investi en assurance vie, loin devant les produits d’épargne réglementée comme le Livret A, sans oublier les centaines de millions d’euros dormant sur les comptes courants.- Une montagne d’argent -Le patrimoine financier des ménages en France s’élevait fin juin à 6.477,6 milliards d’euros, selon les derniers chiffres disponibles de la Banque de France. Il n’a jamais été aussi élevé.Ils sont répartis dans de multiples supports: assurance vie, actions cotées, organismes de placement collectif (OPC), livrets réglementés, dépôts à vue…Difficile à imaginer, cette somme est près de deux fois supérieure à la dette publique et plus de trois fois supérieure à l’ensemble de la capitalisation boursière des entreprises du CAC40.Ce montant a augmenté de plus de 50% au cours des dix dernières années, selon la Banque de France, qui réalise un pointage tous les trimestres.La direction générale du Trésor a publié le 8 janvier un montant encore plus important pour le deuxième trimestre 2025, à 6.596 mds d’euros.- L’assurance vie, leader incontesté -L’assurance vie reste le placement qui capte le plus d’épargne en France, devant les actions non cotées et autres participations (associées à une activité d’entrepreneur individuel ou via des placements).Selon les données de la fédération professionnelle France Assureurs publiés début janvier, l’encours s’élevait à 2.106 mds d’euros fin novembre.Quelque 20 millions de personnes disposent d’une assurance vie, soit un capital moyen de plus de 100.000 euros par souscripteur, souvent dans plusieurs contrats.Les sommes sont réparties en deux grandes catégories: les fonds euros, dont le capital est garanti et le rendement fixé chaque année par l’assureur, et les unités de compte (UC), des placements plus risqués qui n’offrent pas de garantie en capital pour l’assuré mais qui peuvent, les bonnes années, rapporter davantage.Le taux moyen servi des fonds euros est bien orienté cette année et devrait se situer hors prélèvements fiscaux et sociaux autour de 2,65%, selon les estimations du cabinet spécialisé Facts & Figures.- L’épargne réglementée, outsider à l’arrêt -Le livret A, souvent présenté comme le placement préféré des Français car 57 millions en ont un, pèse beaucoup moins lourd que l’assurance vie.Avec 438,9 mds d’euros à fin novembre selon le dernier pointage de la Caisse des Dépôts, son encours est près de cinq fois inférieur.Son développement est limité par le plafond de 22.950 euros. Les livrets A sont remplis en moyenne à 7.482 euros à fin 2024, le tiers de leur capacité, selon le rapport annuel de l’Epargne réglementée de la Banque de France.Ce produit, garanti, défiscalisé et qui permet de récupérer ses fonds très facilement, a moins le vent en poupe depuis la descente brutale de son taux de rémunération passé de 3% en janvier 2025 à 1,7% depuis août. Son rendement est de nouveau attendu en baisse au 1er février.Il existe d’autres produits d’épargne réglementée, comme le plan d’épargne logement (PEL, pensé pour permettre un projet immobilier), le Livret d’Epargne populaire (LEP, soumis à des conditions de ressources, rémunéré à 2,7%) ou encore le Livret de développement durable et solidaire (aux caractéristiques proches du Livret A).- Les dépôts à vue, hémorragie stoppée -Par ailleurs, une partie de l’argent des ménages n’est pas investie ou placée. La réserve qui dort sur les comptes courants a connu une lente décrue mais reste supérieure à l’argent déposé sur les Livrets A: 546 mds d’euros à fin novembre, selon la Banque de France.Cet argent n’est généralement pas rémunéré par les banques.La liasse de billets sous le matelas n’a enfin pas disparu. Les Français disposeraient de près de 210 mds d’euros en espèces, selon un calcul de l’AFP réalisé avec les données de la Banque de France.

Donald Trump se dit ouvert à une entrevue avec la présidente par intérim du Venezuela

Le président américain Donald Trump s’est dit ouvert dimanche à une entrevue avec la dirigeante par intérim du Venezuela Delcy Rodriguez, estimant que son administration travaillait “vraiment bien” avec Caracas.A la question de savoir s’il prévoyait de la rencontrer, Donald Trump a répondu aux journalistes: “A un moment donné, je le ferai”, à bord de son avion Air Force One.La vice-présidente du Venezuela, investie comme cheffe de l’Etat par intérim, après la capture du président Nicolas Maduro et de son épouse le 3 janvier, négocie sur plusieurs fronts avec Washington, qui souhaite notamment profiter des immenses réserves de pétrole vénézuéliennes.Son gouvernement a décidé d’entamer “un processus exploratoire” en vue de rétablir les relations diplomatiques avec les Etats-Unis, rompues depuis 2019, tout en répétant qu’il n’est pas “soumis” à Washington.Après une visite de diplomates américains à Caracas vendredi, l’administration Trump “reste en contact étroit avec les autorités intérimaires”, a indiqué samedi un responsable du département d’Etat. M. Trump a affirmé avoir “annulé” une nouvelle attaque américaine sur le Venezuela du fait de la “coopération” de Caracas, et Washington entend “dicter” toutes ses décisions. Le président américain, qui veut en finir avec la collaboration entre Caracas et la Havane, a néanmoins durci le ton contre Cuba et exhorté le pays caribéen à accepter “avant qu’il ne soit trop tard” un “accord” dont il n’a pas précisé la nature, suscitant la colère de son homologue à La Havane.Le président cubain Miguel Diaz-Canel lui a répondu sur X : “personne ne dicte quoi faire”, Cuba, pays communiste et adversaire des Etats-Unis depuis des décennies, est “une nation libre, indépendante et souveraine”. – Libération de prisonniers -Aux Etats-Unis, depuis le centre de détention de Brooklyn, à New York, où il est incarcéré, Nicolas Maduro s’est montré confiant. “Nous allons bien. Nous sommes des combattants”, a-t-il déclaré selon son fils, dans une vidéo publiée samedi par le PSUVA, le parti au pouvoir au Venezuela.Accusés notamment de trafic de drogue, l’ancien dirigeant socialiste et son épouse Cilia Flores ont plaidé non-coupable lors de leur présentation lundi dernier devant la justice américaine, avant une prochaine audience prévue le 17 mars.Le Venezuela a annoncé jeudi la libération d’un “nombre important” de prisonniers, y compris étrangers. Mais, celles-ci se produisent au compte-gouttes et des familles s’impatientent. Des proches campent jour et nuit depuis devant des centres pénitentiaires comme celui de l’Hélicoïde, une prison redoutée et gérée par les services de renseignements, ou celui de Rodeo I, à l’est de Caracas.Une quarantaine d’entre eux attendaient toujours dimanche à Rodeo I une libération importante, et certaines familles ont organisé des “relais” pour qu’au moins un proche soit présent en permanence. L’ONG Foro Penal, qui défend les personnes détenues dans le pays pour des raisons politiques, a comptabilisé dimanche à midi 17 libérations, d’autres organisations de défense des droits humains évoquant le chiffre de 21. Selon les ONG il existe entre 800 et 1.200 prisonniers politiques dans le pays.  Un collectif d’ONG de défense des droits humains a déploré le décès survenu la veille d’Edison José Torres Fernandez, un policier de 52 ans, détenu pour trahison à la patrie. Agent comptant plus de vingt ans de service, il avait été arrêté le 9 décembre pour avoir “partagé des messages critiques à l’encontre du régime et du gouverneur de l’Etat”.Depuis 2014, quelque 18 prisonniers politiques sont morts en détention au Venezuela, selon des organisations de défense des droits humains. – Secteur pétrolier “non investissable” -Donald Trump avait exhorté les hauts dirigeants du secteur pétrolier à investir au Venezuela, à la Maison Blanche vendredi, mais a reçu une réponse prudente. Le patron d’ExxonMobil, Darren Woods, a notamment décrit le Venezuela comme un pays comme “non investissable” sans réformes en profondeur, s’attirant les réprimandes du président. “Vous savez, il y en a tellement qui le veulent que je serais probablement enclin à écarter Exxon. Je n’ai pas aimé leur réponse. Ils jouent trop finement”, a déclaré Donald Trump dimanche. Selon les experts, l’infrastructure pétrolière du Venezuela est à bout de souffle après des années de mauvaise gestion et de sanctions.

Amélie de Montchalin, le budget, l’Assemblée et la macronie en péril

Députée en vue dès 2017, battue en 2022, de retour au gouvernement en 2024, en première ligne de l’imbroglio budgétaire: Amélie de Montchalin a connu quasiment toutes les étapes du macronisme au pouvoir, désormais affairée à éviter la censure et assurer la fin de mandat du président.Une certaine nervosité s’est emparée de l’exécutif avec le dépôt de deux motions de censure par le Rassemblement national et La France insoumise, après la mise en minorité de la France en Europe sur l’accord Mercosur. Jusqu’à agiter la menace d’une dissolution et de législatives concomitantes aux élections municipales en cas de chute du gouvernement.Avare de sa parole publique, le Premier ministre Sébastien Lecornu s’est fendu d’une phrase au Parisien dimanche pour relativiser cet avertissement. Laissant sa ministre des Comptes publics en première ligne. Sur France 3, Amélie de Montchalin a fustigé “le niveau de bêtise, de vide” de députés censeurs “pitoyable(s)”.C’est également elle qui épaulait vendredi sa collègue Annie Genevard pour de nouvelles annonces en faveur des agriculteurs. Assorties d’un avertissement aux députés: “pas de gouvernement, pas de solution pour les agriculteurs”. “Irresponsable et irrespectueux”, a réagi l’Ecologiste Marine Tondelier.Après une dissolution ratée, la censure de Michel Barnier, la chute de François Bayrou et l’invraisemblable faux-départ du gouvernement Lecornu 1, les macronistes se savent en danger. S’ils ont évité la chute en octobre en concédant aux socialistes la suspension de la réforme des retraites, la formule n’a jusqu’ici pas fonctionné pour le budget de l’État. Une nouvelle réunion est prévue lundi à Bercy pour tenter d’aboutir à un compromis, avant le retour du budget en séance à l’Assemblée mardi.Macronistes en mode survie? “Les gens nous aiment ou ne nous aiment pas, ils en ont peut-être marre de nous voir, mais nous, nous sommes là depuis huit ans et nous considérons que nous devons finir proprement l’action. En ayant une boussole: agir ici et maintenant pour résoudre les crises”, a résumé dimanche Amélie de Montchalin.Dans cette séquence budgétaire à rallonge, qui prend le pas sur toute l’activité gouvernementale, rares sont les ministres aussi exposés. “Y a pas besoin d’un gouvernement. Il faut un Premier ministre et Amélie de Montchalin, c’est tout”, ironisait en octobre un membre non-reconduit du gouvernement Bayrou.- Un “duo” avec Lecornu -Sébastien Lecornu a lui-même évoqué un “duo” avec cette économiste de 40 ans qui avait accumulé les portefeuilles des Affaires européennes (2019-2020), de la Fonction publique (2020-2022) et, pour quelques semaines, de la Transition écologique (2022), avant sa défaite aux législatives dans l’Essonne – terre de ses grands-parents agriculteurs – face au socialiste Jérôme Guedj.Battue d’emblée dans ce deuxième quinquennat mal engagé, elle est revenue au gouvernement avec l’arrivée de François Bayrou à Matignon, après deux années comme ambassadrice auprès de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). François Bayrou a chuté à l’Assemblée sur ses intentions budgétaires, mais la ministre, elle, est restée. “La logique, c’est qu’elle ne pouvait pas, mais elle fait correctement le job”, glisse un député macroniste.Préposée aux budgets dès son arrivée à l’Assemblée en 2017, Amélie de Montchalin recueille désormais les louanges, oppositions comprises. “Elle a été extrêmement pédagogique, elle rend compréhensible des trucs qui ne le sont pas”, juge une source au RN.”Amélie de Montchalin a laissé un mauvais souvenir quand elle était dans sa première phase de ministre. Elle était très jeune, il y avait un côté suffisant chez elle. Je crois que sa défaite électorale, son passage par l’OCDE l’ont fait mûrir. Elle a changé totalement”, estime le sénateur PS Claude Raynal.Le ton professoral de cette diplômée d’HEC et Harvard, passée par les équipes de Valérie Pécresse, continue néanmoins d’agacer. “Elle a cette capacité de vous faire passer pour débile dès les premiers mots”, cingle un député de droite.En cas de dissolution, elle ne sera pas candidate dans son ancienne circonscription, a-t-elle indiqué dimanche.Elle avait franchi le pas il y a huit ans dans le sillon d’Emmanuel Macron. “J’y vois une route pour grandir et déployer ce que je suis et ce qui compte pour moi autrement. Comme quand les pères jésuites sont envoyés en +mission+, loin et différemment de leurs attentes”, expliquait en 2017 cette mère de trois enfants lors d’un rassemblement de jésuites francophones européens.

Des musées plus chers pour les touristes hors-UE, nouvelle exception française

Américains, Chinois ou Mexicains passent à la caisse: les touristes extra-européens en France devront payer davantage que les autres pour visiter le Louvre et cinq autres lieux culturels, une mesure combattue par des syndicats et quasiment sans équivalent en Europe et aux Etats-Unis.Au nom d’une “rupture” portée par le gouvernement pour renflouer les caisses, les touristes hors Espace économique européen (Union européenne + Islande, Liechtenstein et Norvège) s’acquitteront à partir de mercredi de 32 euros pour arpenter le Louvre, musée le plus visité du globe, soit 45% de plus que le prix d’entrée actuel.Dès à présent, l’entrée au château de Chambord leur coûte 31 euros, soit 10 de plus qu’aux résidents européens, et le prix du billet pour le château de Versailles sera plus élevé de trois euros pour eux à partir de mercredi. Selon le ministère de la Culture, cette tarification différenciée s’appliquera aussi cette année à trois autres lieux (Conciergerie, Sainte-Chapelle, visites de l’Opéra Garnier) en France, première destination touristique mondiale. “Je souhaite que les visiteurs hors UE paient davantage leur billet d’entrée et que ce supplément aille financer la rénovation du patrimoine national. Les Français n’ont pas vocation à payer tout, tout seuls”, expliquait fin 2024 la ministre de la Culture Rachida Dati, pour justifier ce qu’elle qualifiait de “vraie rupture dans la politique tarifaire”.De fait, une telle mesure n’a pas vraiment d’équivalent en Europe ou aux Etats-Unis. Au British Museum de Londres, où l’entrée est gratuite, au Rijksmuseum d’Amsterdam, au Prado de Madrid ou à l’Alte Nationalgalerie de Berlin, les visiteurs sont logés à la même enseigne quelle que soit leur origine géographique.Parmi les rares – et limitées – exceptions, le Met de New York permet aux résidents de cet Etat de fixer eux-mêmes leur prix d’entrée, l’accès au Palais des Doges de Venise est gratuit pour les habitants de la ville et les Européens de moins de 25 ans ont droit à un tarif réduit pour l’Acropole d’Athènes ou le Colisée à Rome. Des tarifs plus élevés s’appliquent par ailleurs aux touristes étrangers dans des lieux culturels de pays moins riches, comme le Machu Picchu au Pérou.- “Musées sous pression” -Avec sa nouvelle politique tarifaire, la France espère générer “20 à 30 millions d’euros” supplémentaires par an, selon les estimations du ministère de la Culture, des fonds qui seront notamment alloués au colossal chantier de rénovation du Louvre voulu par le président français et évalué à plus d’un milliard d’euros.”Ce sera un des moyens de financement de ce projet qui accompagnera évidemment la montée du nombre de visiteurs (au Louvre, ndlr), puisque nous viserons moins de 12 millions de visiteurs par an”, contre environ 9 millions actuellement, avait expliqué Emmanuel Macron en janvier 2025, en présentant ce projet baptisé “Louvre, nouvelle renaissance”.Cette différenciation fait toutefois grincer des dents au nom de “l’universalisme” des musées. Les syndicats du Louvre, engagés depuis mi-décembre dans une des plus longues grèves de l’histoire du musée, ont ainsi listé parmi leurs revendications le “renoncement à la double tarification qui foule aux pieds notre histoire républicaine et l’universalisme fondateur du musée du Louvre”, selon le texte de leur préavis déposé début décembre.Cette politique est “choquante philosophiquement, socialement, humainement”, avait déjà déclaré le syndicat CFDT fin novembre lors du conseil d’administration du Louvre qui avait avalisé la nouvelle grille tarifaire et réveillé un lancinant débat sur les musées. Sommés d’assurer un accès au plus grand nombre tout en générant suffisamment de recettes pour leur entretien, “les musées sont sous pression”, a reconnu un des comités du Conseil international des musées (Icom), une organisation représentée dans 139 pays, peu après la décision du Louvre. Ces deux impératifs – accessibilité et viabilité – “ne cohabitent pas toujours facilement”, avait admis l’instance dans un post Instagram.