Vance confirms five-year-old among detainees in US immigration crackdown

Vice President JD Vance confirmed Thursday that a five-year-old boy was among those detained by federal agents during a massive immigration crackdown in Minneapolis, stirring outrage in the northern city and across the US.As “the father of a five-year-old” himself, Vance acknowledged he was stunned by news of the child’s predicament at first.”I think to myself ‘Oh, my God, this is terrible. How did we arrest a five-year-old?'” Vance said Thursday, pivoting to say he then did more research and changed his mind because Immigration and Customs Enforcement (ICE) detained the child after his father ran from immigration agents.”Well, what are they supposed to do? Are they supposed to let a five-year-old child freeze to death?”More broadly, Vance blamed local leaders for disorder on a visit to the troubled midwestern state, which has been rocked by increasingly tense protests since federal agents shot and killed US citizen Renee Good on January 7.The child’s detention came as the US attorney general announced Thursday the arrests of three activists accused of disrupting a St. Paul church service in a protest, accusing a pastor at the church of working for ICE.Thousands of federal agents have been deployed to the Democratic-led state, as the Trump administration presses its campaign to deport what it says are millions of illegal immigrants across the country.The arrests of lawyer and social activist Nekima Levy Armstrong, Chauntyll Louisa Allen and William Kelly in connection with a Sunday protest at Cities Church in the state capital St. Paul, were announced by Attorney General Pam Bondi on X.Bondi said Armstrong “allegedly played a key role in organizing the coordinated attack on Cities Church.” Videos of that protest showed dozens of demonstrators chanting “ICE out!” in the church.Amid growing local anger over the use of pepper spray, tear gas and other forceful tactics adopted by ICE in the streets of Minneapolis and St. Paul, Vance defended the conduct of ICE and called on protesters to be peaceful.”Yes, protest. Protest me. Protest our immigration policy, but do it peacefully. If you assault a law enforcement officer the Trump administration and the Department of Justice is going to prosecute you,” Vance said, flanked by ICE officers and vehicles.- Plight of a 5-year-old -The latest uproar over ICE’s tactics has been over the ICE detention on Tuesday of a five-year-old boy, Liam Conejo Ramos, and his father — one of at least four children detained in the same Minneapolis school district this month, according to administrators, local media have reported.Ramos and his father are now held in San Antonio, Texas, in the custody of Homeland Security authorities, the family’s lawyer, Marc Prokosch, was quoted as saying by The Washington Post. Prokosch said they are not US citizens but have followed the legal process in applying for asylum, in Minneapolis which is a sanctuary city, meaning police do not cooperate with federal immigration sweeps.Vance claimed such local efforts were hindering ICE efforts.”The lack of cooperation between state and local officials makes it harder for us to do our job and turns up the temperature,” Vance said.Minneapolis Mayor Jacob Frey told a news conference that he agreed with Vance that people should protest peacefully.But he complained that the influx of 3,000 federal agents in the city felt like an “occupation” and that agents were “terrorizing people,” the Minnesota Star Tribune reported Thursday.Minnesota has sought a temporary restraining order for the ICE operation in the state which, if granted by a federal judge, would pause the sweeps. There will be a hearing on the application Monday.The officer who fired the shots that killed Good, Jonathan Ross, has neither been suspended nor charged with any crime. Trump and his officials quickly defended his actions as being legitimately made in self-defense.The federal immigration sweeps in Minneapolis have occurred amid a highly politicized fraud investigation in Minnesota.

Reprise vendredi du procès en appel du cinéaste Christophe Ruggia, jugé pour agressions sexuelles sur mineure

La cour d’appel de Paris reprend vendredi le cours du procès en appel du cinéaste Christophe Ruggia, jugé pour agressions sexuelles sur l’actrice Adèle Haenel entre ses 12 et 14 ans, une affaire emblématique du #MeToo du cinéma français.Initialement prévue sur une seule après-midi le 19 décembre dernier, l’audience avait été mise en continuation au mois suivant en raison de l’heure tardive.A 20 heures, la cour avait seulement eu le temps de procéder à l’interrogatoire laborieux du réalisateur. Sur le banc de la partie civile, Adèle Haenel trépignait d’impatience et de nervosité.Lors d’un interrogatoire éreintant long de cinq heures, le cinéaste, veste noire sur pull sombre, s’était enferré dans le déni, martelant comme depuis le premier jour n’être “ni un agresseur sexuel, ni un violeur, ni un pédophile ou quoi que ce soit de ce genre”.Aujourd’hui âgé de 61 ans, Christophe Ruggia est poursuivi pour agressions sexuelles de 2001 à 2004 sur la comédienne, dans la foulée de l’éprouvant tournage du film d’auteur “Les diables”, où le réalisateur, de 24 ans son aîné, avait offert à la jeune adolescente son premier rôle de cinéma.Dans cette affaire, révélée en 2019 dans une enquête de Mediapart, il a été condamné en février à quatre ans de prison, dont deux ferme à effectuer sous bracelet électronique.”Si j’avais fait ce qu’elle m’accuse d’avoir fait, avoir mis la main dans son pantalon ne serait-ce qu’une fois, je n’aurais jamais pu me regarder dans la glace et j’aurais cessé immédiatement de la voir. Ça n’est jamais arrivé”, s’est indigné Christophe Ruggia devant la cour.Pour justifier les visites d’Adèle Haenel à son domicile parisien chaque samedi après-midi, il s’est présenté en passeur de culture pour une jeune comédienne faisant ses premiers pas dans le métier, avide de conseils et de découvrir le monde.”J’ai plus de 5.000 DVD à la maison, plein de livres (…). On parle de livres, de films, de voyages, de son école, de mes projets”, a-t-il soutenu.- “Reconstruction” -De manière constante, de sa première prise de parole publique au premier procès électrique de décembre 2024, Adèle Haenel décrit à l’occasion de ces rendez-vous des caresses répétées et non consenties de Christophe Ruggia sur son corps de collégienne.S’il concède une “souffrance authentique” de la part de l’actrice, aujourd’hui âgée de 36 ans, le réalisateur attribue ses accusations à une “reconstruction” mentale postérieure de sa part.D’après lui, Adèle Haenel, qui avait à l’époque du mal à décrocher un autre rôle après “Les diables”, lui en aurait voulu de ne pas pouvoir tourner dans le film suivant qu’il préparait.”Il y a une reconstruction dans les souvenirs d’Adèle qui va jusqu’à un truc du genre +ouais en fait il voulait coucher avec moi+”, a-t-il hasardé. “Elle est dans un milieu lesbien, contre lequel j’ai absolument rien, mais qui a une vision particulière des rapports entre les femmes et les hommes, des violences sexuelles”.En raison du report de l’audience, Adèle Haenel, extrêmement nerveuse et agitée, n’avait pas eu l’occasion d’être appelée à la barre en décembre.En première instance, les démentis répétés du prévenu avaient excédé l’actrice, qui a tourné le dos au monde du cinéma. Elle avait interrompu son interrogatoire en hurlant “mais ferme ta gueule !” avant de quitter la salle d’audience.Dans son jugement de première instance, le tribunal de Paris a estimé que le prévenu avait profité de son ascendant sur l’actrice débutante, “conséquence de la relation instaurée” pendant le tournage du film “Les diables”.À l’occasion des rendez-vous hebdomadaires à son domicile, Christophe Ruggia “continuait d’exercer son autorité de réalisateur, (l’adolescente) n’était pas en mesure de s’opposer ni de s’extraire de cette emprise”, avaient estimé les juges.Après son rôle le plus marquant dans “Portrait de la jeune fille en feu” (2019) de la réalisatrice Céline Sciamma, devenue une œuvre féministe et lesbienne de référence, Adèle Haenel a rompu avec le 7e art à partir de 2020 pour se consacrer au théâtre et au militantisme de gauche radicale.

Reprise vendredi du procès en appel du cinéaste Christophe Ruggia, jugé pour agressions sexuelles sur mineure

La cour d’appel de Paris reprend vendredi le cours du procès en appel du cinéaste Christophe Ruggia, jugé pour agressions sexuelles sur l’actrice Adèle Haenel entre ses 12 et 14 ans, une affaire emblématique du #MeToo du cinéma français.Initialement prévue sur une seule après-midi le 19 décembre dernier, l’audience avait été mise en continuation au mois suivant en raison de l’heure tardive.A 20 heures, la cour avait seulement eu le temps de procéder à l’interrogatoire laborieux du réalisateur. Sur le banc de la partie civile, Adèle Haenel trépignait d’impatience et de nervosité.Lors d’un interrogatoire éreintant long de cinq heures, le cinéaste, veste noire sur pull sombre, s’était enferré dans le déni, martelant comme depuis le premier jour n’être “ni un agresseur sexuel, ni un violeur, ni un pédophile ou quoi que ce soit de ce genre”.Aujourd’hui âgé de 61 ans, Christophe Ruggia est poursuivi pour agressions sexuelles de 2001 à 2004 sur la comédienne, dans la foulée de l’éprouvant tournage du film d’auteur “Les diables”, où le réalisateur, de 24 ans son aîné, avait offert à la jeune adolescente son premier rôle de cinéma.Dans cette affaire, révélée en 2019 dans une enquête de Mediapart, il a été condamné en février à quatre ans de prison, dont deux ferme à effectuer sous bracelet électronique.”Si j’avais fait ce qu’elle m’accuse d’avoir fait, avoir mis la main dans son pantalon ne serait-ce qu’une fois, je n’aurais jamais pu me regarder dans la glace et j’aurais cessé immédiatement de la voir. Ça n’est jamais arrivé”, s’est indigné Christophe Ruggia devant la cour.Pour justifier les visites d’Adèle Haenel à son domicile parisien chaque samedi après-midi, il s’est présenté en passeur de culture pour une jeune comédienne faisant ses premiers pas dans le métier, avide de conseils et de découvrir le monde.”J’ai plus de 5.000 DVD à la maison, plein de livres (…). On parle de livres, de films, de voyages, de son école, de mes projets”, a-t-il soutenu.- “Reconstruction” -De manière constante, de sa première prise de parole publique au premier procès électrique de décembre 2024, Adèle Haenel décrit à l’occasion de ces rendez-vous des caresses répétées et non consenties de Christophe Ruggia sur son corps de collégienne.S’il concède une “souffrance authentique” de la part de l’actrice, aujourd’hui âgée de 36 ans, le réalisateur attribue ses accusations à une “reconstruction” mentale postérieure de sa part.D’après lui, Adèle Haenel, qui avait à l’époque du mal à décrocher un autre rôle après “Les diables”, lui en aurait voulu de ne pas pouvoir tourner dans le film suivant qu’il préparait.”Il y a une reconstruction dans les souvenirs d’Adèle qui va jusqu’à un truc du genre +ouais en fait il voulait coucher avec moi+”, a-t-il hasardé. “Elle est dans un milieu lesbien, contre lequel j’ai absolument rien, mais qui a une vision particulière des rapports entre les femmes et les hommes, des violences sexuelles”.En raison du report de l’audience, Adèle Haenel, extrêmement nerveuse et agitée, n’avait pas eu l’occasion d’être appelée à la barre en décembre.En première instance, les démentis répétés du prévenu avaient excédé l’actrice, qui a tourné le dos au monde du cinéma. Elle avait interrompu son interrogatoire en hurlant “mais ferme ta gueule !” avant de quitter la salle d’audience.Dans son jugement de première instance, le tribunal de Paris a estimé que le prévenu avait profité de son ascendant sur l’actrice débutante, “conséquence de la relation instaurée” pendant le tournage du film “Les diables”.À l’occasion des rendez-vous hebdomadaires à son domicile, Christophe Ruggia “continuait d’exercer son autorité de réalisateur, (l’adolescente) n’était pas en mesure de s’opposer ni de s’extraire de cette emprise”, avaient estimé les juges.Après son rôle le plus marquant dans “Portrait de la jeune fille en feu” (2019) de la réalisatrice Céline Sciamma, devenue une œuvre féministe et lesbienne de référence, Adèle Haenel a rompu avec le 7e art à partir de 2020 pour se consacrer au théâtre et au militantisme de gauche radicale.

Pakistan battles legions of fake doctors

Rusted nails hold used infusion tubes on the wall of a clinic run by one among hundreds of thousands of unqualified doctors operating across Pakistan.Dozens of patients visit the small roadside shop each day in the southern Sindh province, where a few chairs are arranged around wooden tables used to lay patients down. “These patients have faith in me. They believe I can treat them well,” said Abdul Waheed, who opened the facility a few months ago outside Hyderabad city. During the day, the 48-year-old works at a private hospital in Hyderabad. In the evenings, he comes to the village of Tando Saeed Khan to see patients at his clinic, charging 300 rupees ($1) per consultation. “I have spent so much time in this field. I have worked with several doctors. Thanks to God, I have confidence to diagnose a patient and treat the disease,” Waheed told AFP. There is no signboard, no registration number, and he has no legal authorisation to practise as a doctor.Waheed, who has a diploma in homeopathy and has completed a four-year nursing course, speaks with confidence.After examining two young children, he insisted that patients come to him willingly and trust his abilities.”No one has questioned me yet. If someone comes, I will see what to do,” he said, reflecting the ease with which unqualified individuals practise medicine in Pakistan.Such unlicensed clinics are often the first, and sometimes the only, point of care for poor communities.- Dangerously reusing equipment – Abdul Ghafoor Shoro, secretary general of the Pakistan Medical Association, said there are “more than 600,000 fake doctors” operating across Pakistan. This nationwide figure has been confirmed by the Sindh Healthcare Commission (SHCC), based on estimates from the Pakistan Medical and Dental Council.Calling the practise a public health epidemic, Shoro said that such practitioners work with doctors, learn a few things there, and then open their own clinics. “Unqualified doctors don’t know the side effects and exact dosage of medicines. If a disease is not properly diagnosed, it can become dangerous,” Shoro said. “The instruments they use are not sterilised. They simply wash them with water and continue using them. They reuse syringes, which increases the spread of hepatitis and AIDS.” As AFP journalists visited Tando Saeed Khan, another unqualified doctor immediately closed his clinic and disappeared.Outside Waheed’s shop, villager Ali Ahmed said there are multiple such clinics in the area.”None of them have qualified doctors. People aren’t educated and can’t recognise qualified doctors,” the 31-year-old told AFP. – Lifelong damage -Medical experts say this unchecked practise has a direct impact on Pakistan’s already strained healthcare system, with tertiary care hospitals overwhelmed by patients whose conditions worsen after improper treatment. Khalid Bukhari, the head of Civil Hospital Karachi, said the facility regularly receives such cases from across the country. “They misdiagnose and mistreat patients. Our hospital is overloaded. Most of the cases we receive are those ruined by them,” said Bukhari, whose public hospital is one of the largest in the country. “These people are playing with the lives of poor citizens. If people go to proper doctors and receive precise treatment, they will not need to come to us.” Regulatory authorities acknowledge their failure to control the problem.  “We have limited resources. This practise cannot be eliminated easily. If we shut down 25 outlets, 25 new ones open the very next day,” said Ahson Qavi Siddiqi, the head of Sindh HealthCare Commission (SHCC).The commission recently sealed a bungalow in Karachi that had been operating as a hospital — complete with intensive care units for children and adults — because it was unregistered. “The law against it is weak. We file cases, but the accused get bail the next day because it is a bailable offence,” Siddiqi told AFP. The official also described serious security threats faced by inspection teams.”These people are influential in their areas. In many cases, our teams are taken hostage. We are fired upon. I don’t have the force to take strong action,” the SHCC head said.Shoro said the practise also financially destroys families who are left with big hospital bills when something goes wrong. “Many people die or become disabled, and their families suffer for the rest of their lives.”

Budget: Lecornu affronte deux motions de censure, avant un nouveau 49.3

Les députés devraient rejeter vendredi les deux motions de censure déposées par la gauche hors PS et l’extrême droite en réponse au 49.3 déclenché par Sébastien Lecornu sur la partie “recettes” du budget, permettant à celui-ci d’engager un deuxième 49.3, sur la partie “dépenses” du texte.Rompant la promesse qu’il avait faite le 3 octobre de ne pas faire usage de cet article décrié de la Constitution, le Premier ministre a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement pour faire passer cette première partie du texte sans vote.La France insoumise, le groupe GDR (communistes et ultra-marins) et les écologistes ont déposé dans la foulée une motion de censure commune, de même que le Rassemblement national et son allié le groupe ciottiste UDR.Ni l’une ni l’autre ne devrait passer, le PS et LR ayant annoncé ne pas les voter.Engagé depuis l’automne dans une négociation avec le Premier ministre, le PS se félicite d’avoir obtenu un certain nombre d'”avancées”, même s’il ne reconnaît pas le texte comme le sien. Et s’il regrette l’usage du 49.3, après avoir réclamé son abandon à M. Lecornu, il estime que c’était la “moins mauvaise” des solutions, faute de majorité en faveur du texte.Dans sa motion, la gauche hors PS accuse le Premier ministre de “renie(r) sa propre parole” et de mettre en oeuvre des “coupes budgétaires d’un niveau inégalé” pour atteindre l’objectif de 5% de déficit qu’il s’est fixé.”A l’inverse, les mesures de ce budget présentées comme des compromis ne sont que de la poudre aux yeux”, fustige-t-elle, citant la surtaxe de l’impôt sur les sociétés (qui rapportera 7,3 milliards d’euros au lieu de 8 en 2025 et 4 prévus dans le projet de loi initial), ou la taxe holding, devenue “homéopathique” après son passage au Sénat.Quant à la prime d’activité dont se félicitent les socialistes, elle revient à “faire payer par l’Etat le complément de revenu que les grandes entreprises refusent de verser à leurs salariés”.Le RN et l’UDR dénoncent eux aussi le “reniement de la parole” du Premier ministre. Et sur le fond un budget qui “ne répond pas à la crise du pouvoir d’achat”, “n’offre aucune mesure de justice fiscale” ni “aucune économie structurelle”, et “continue de creuser le déficit”.Une fois les deux motions rejetées, le gouvernement devrait engager dans la foulée sa responsabilité sur la partie dépenses et l’ensemble du texte, suscitant deux nouvelles motions de censure, qui devraient être rejetées en début de semaine prochaine.Après un bref passage au Sénat, le texte devrait revenir à l’Assemblée pour un troisième et dernier 49.3, et d’ultimes motions de censure.Une fois ces étapes franchies, le chef du gouvernement se rendra vendredi après-midi à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, pour présenter un plan en faveur du logement, grâce notamment à des dernières mesures prévues dans le budget.

Budget: Lecornu affronte deux motions de censure, avant un nouveau 49.3

Les députés devraient rejeter vendredi les deux motions de censure déposées par la gauche hors PS et l’extrême droite en réponse au 49.3 déclenché par Sébastien Lecornu sur la partie “recettes” du budget, permettant à celui-ci d’engager un deuxième 49.3, sur la partie “dépenses” du texte.Rompant la promesse qu’il avait faite le 3 octobre de ne pas faire usage de cet article décrié de la Constitution, le Premier ministre a engagé mardi la responsabilité de son gouvernement pour faire passer cette première partie du texte sans vote.La France insoumise, le groupe GDR (communistes et ultra-marins) et les écologistes ont déposé dans la foulée une motion de censure commune, de même que le Rassemblement national et son allié le groupe ciottiste UDR.Ni l’une ni l’autre ne devrait passer, le PS et LR ayant annoncé ne pas les voter.Engagé depuis l’automne dans une négociation avec le Premier ministre, le PS se félicite d’avoir obtenu un certain nombre d'”avancées”, même s’il ne reconnaît pas le texte comme le sien. Et s’il regrette l’usage du 49.3, après avoir réclamé son abandon à M. Lecornu, il estime que c’était la “moins mauvaise” des solutions, faute de majorité en faveur du texte.Dans sa motion, la gauche hors PS accuse le Premier ministre de “renie(r) sa propre parole” et de mettre en oeuvre des “coupes budgétaires d’un niveau inégalé” pour atteindre l’objectif de 5% de déficit qu’il s’est fixé.”A l’inverse, les mesures de ce budget présentées comme des compromis ne sont que de la poudre aux yeux”, fustige-t-elle, citant la surtaxe de l’impôt sur les sociétés (qui rapportera 7,3 milliards d’euros au lieu de 8 en 2025 et 4 prévus dans le projet de loi initial), ou la taxe holding, devenue “homéopathique” après son passage au Sénat.Quant à la prime d’activité dont se félicitent les socialistes, elle revient à “faire payer par l’Etat le complément de revenu que les grandes entreprises refusent de verser à leurs salariés”.Le RN et l’UDR dénoncent eux aussi le “reniement de la parole” du Premier ministre. Et sur le fond un budget qui “ne répond pas à la crise du pouvoir d’achat”, “n’offre aucune mesure de justice fiscale” ni “aucune économie structurelle”, et “continue de creuser le déficit”.Une fois les deux motions rejetées, le gouvernement devrait engager dans la foulée sa responsabilité sur la partie dépenses et l’ensemble du texte, suscitant deux nouvelles motions de censure, qui devraient être rejetées en début de semaine prochaine.Après un bref passage au Sénat, le texte devrait revenir à l’Assemblée pour un troisième et dernier 49.3, et d’ultimes motions de censure.Une fois ces étapes franchies, le chef du gouvernement se rendra vendredi après-midi à Rosny-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, pour présenter un plan en faveur du logement, grâce notamment à des dernières mesures prévues dans le budget.

Asian stocks extend gains but US concerns hit dollar, boost gold

Asian markets extended their recovery Friday after Donald Trump withdrew his tariff threats over Greenland, though lingering uncertainty about US policy weighed on the dollar and helped push precious metals to fresh record highs.Investors are also preparing for next week’s Federal Reserve meeting following data that had been broadly in line with forecasts and after prosecutors issued subpoenas against boss Jerome Powell threatening a criminal indictment, raising fears over the bank’s independence.Sentiment has picked up over the past two days after the US president pulled back from his warning to hit several European nations with levies over their opposition to Washington taking over the Danish autonomous territory.In light of the row-back, Asian stocks extended Thursday’s gains, with Tokyo, Hong Kong, Shanghai, Taipei, Sydney, Seoul and Singapore leading the gains.That followed a second successive advance on Wall Street.However, Trump’s latest salvo against global allies — and after his ouster of Venezuelan President Nicolas Maduro this month — revived trade war fears and uncertainty about US investment, putting downward pressure on the dollar this week.And analysts said there was no guarantee that Europe-US relations had improved durably.Analysts said the Republican’s willingness to threaten tariffs over any issue had rattled confidence on trading floors, weighing on the dollar and boosting safe haven metals.In early Asian trade, gold rallied to a fresh peak above $4,967 an ounce while silver touched more than $99.With the Greenland crisis over for now, investors turned their attention to the US economy, which grew slightly more than originally estimated in the third quarter thanks to a boost in exports and investment, according to data delayed by last year’s government shutdown.Separate figures showed jobless numbers dipped and inflation settled slightly lower to where it was before the shutdown.The bank is tipped to hold interest rates, having cut them in the previous three meetings.The gathering comes against the backdrop of a deepening row between Trump and Powell, who the president has lambasted for not cutting borrowing costs quickly enough.And the pressure ramped up on the latter this month when the administration issued subpoenas hinting at a possible criminal probe into a $2.5 billion renovation of the Fed headquarters. “The bar to a further cut is too high and (Trump appointee) Steve Miran notwithstanding the Federal Open Market Committee are likely to err on the side of a hold, which will inevitably incur the wrath of president Trump,” wrote MCH Market Insights’ Michael Hewson, referring to the Fed’s decision-makers.”The problem for the president is that in being so belligerent towards Powell, he is making it harder for the Fed to even consider cutting rates over concerns that they are succumbing to political influence on their decision-making process.”Fiona Cincotta at City Index added: “Sticky inflation and solid growth provide little incentive for the Fed to cut rates further for now. These data points support the Fed’s wait-and-see stance.”The meeting also comes as Trump considers candidates to replace Powell when his term comes to an end in May. The president told reporters Thursday that “I have somebody that I think will be very good but I’m not going to reveal it”.”It’s someone very respected, very, very well known, and will do, I think, a very good job,” he added.In company news, Japanese giant Nintendo jumped as much as 6.9 percent after gaming data firm Circana said its Switch 2 console led the US hardware market in unit and dollar sales in 2025.The “Switch 2 remains the fastest selling video game hardware platform in tracked history”, Circana’s Mat Piscatella wrote on BlueSky.Next week’s US earnings calendar is packed with results from Apple, Microsoft, Boeing, Tesla, Meta and other corporate giants. There will also be a Federal Reserve monetary policy decision.- Key figures at around 0250 GMT -Tokyo – Nikkei 225: UP 0.3 percent at 53,870.35 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.5 percent at 26,750.74Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,128.01Euro/dollar: DOWN at $1.1750 from $1.1751 on ThursdayPound/dollar: DOWN at $1.3498 from $1.3500Dollar/yen: UP at 158.60 yen from 158.39 yenEuro/pound: DOWN at 87.04 pence from 87.05 penceWest Texas Intermediate: UP 0.6 percent at $59.73 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.6 percent at $64.45 per barrelNew York – Dow: UP 0.6 percent at 49,384.01 (close)London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 10,150.05 (close)