Iran: accès à internet très limité après un “bref” rétablissement

L’accès à internet était de nouveau très limité dimanche soir en Iran après un “bref” rétablissement, a indiqué une ONG, après une coupure inédite imposée en pleine vague de contestation pour cacher, selon les défenseurs des droits humains, une répression qui a fait des milliers de morts.”Après 240 heures de coupure internet, le trafic a …

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Incendies au Chili : le bilan passe à 18 morts, couvre-feu dans les localités les plus touchées

Le président chilien Gabriel Boric a revu à la hausse dimanche le bilan des incendies qui ravagent le sud du pays, le portant à 18 morts, un chiffre appelé à s’alourdir selon lui, et a décrété un couvre-feu nocturne dans les localités les plus touchées.”Nous avons aujourd’hui un nombre confirmé de 18 personnes décédées, mais …

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Groenland: face aux menaces de Trump, l’UE élabore sa riposte

Les Européens ont affiché dimanche leur unité face aux menaces de surtaxes douanières brandies par Donald Trump, qui martèle sa volonté de s’emparer du Groenland, territoire autonome danois.Preuve de leur volonté d’envoyer un message à Washington, un sommet extraordinaire des dirigeants des 27 aura lieu “dans les jours qui viennent”, a annoncé le président du …

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CAN-2025: “La joie est indescriptible”, dit le président sénégalais

Le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye, qui s’est mêlé dimanche soir à la foule fêtant dans la liesse à Dakar la victoire du Sénégal en finale de la CAN-2025, a fait part de sa joie “indescriptible”, qualifiant les joueurs de “patriotes” et d'”hommes de devoir sur le terrain”. En tenues de sport et affichant des sourires radieux, le chef de l’Etat et le Premier ministre Ousmane Sonko sont sortis du palais de la République dans le centre de la capitale pour aller à la rencontre de la foule fêtant cette victoire dans une clameur assourdissante de feux d’artifice, de klaxons, de vuvuzelas et de percussions.”La joie est indescriptible”, a-t-il lancé à des journalistes. “Nous sommes passés par toutes les émotions”, a-t-il confié à l’issue d’une finale électrique remportée après prolongation 1-0 face au Maroc à Rabat.   Le président sénégalais a ajouté que la journée de lundi serait “chômée et payée” afin que les Sénégalais puissent profiter de ce moment de communion de tout un pays.Il a prédit un “accueil chaleureux” à l’équipe du Sénégal à son retour du Maroc.   “Nous avons vu des patriotes et des hommes de devoir sur le terrain”, a-t-il lancé. “Ils se sont battus pour notre honneur et notre dignité (…) c’est une victoire de tout le peuple sénégalais”, a-t-il encore dit.Une explosion de joie et de soulagement a envahi la capitale sénégalais et sa périphérie après ce match tendu et serré.  Des convois de voiture transportant des supporters criant leur joie, brandissant des drapeaux, sillonnaient dimanche soir la capitale.C’est le deuxième sacre continental du Sénégal, après 2022, mais également la troisième finale disputée par les Sénégalais lors des quatre dernières éditions.- “Combat héroïque”Dans un message sur les réseaux sociaux, Bassirou Diomaye Faye a félicité les Lions de la Teranga pour cette “victoire historique”. Au terme d’un “match épique”, a-t-il écrit, les joueurs ont hissé “les couleurs du Sénégal au sommet du football africain”. “Face à l’adversité et sous une pression immense, vous avez livré un combat héroïque, fait de courage, de discipline et de solidarité”, a déclaré le chef de l’Etat à l’adresse des joueurs.”Cette nouvelle étoile est le fruit de l’effort collectif, de la résilience et de la foi en l’excellence. Elle honore la Nation tout entière et inscrit durablement cette génération dans l’histoire sportive de l’Afrique”, a-t-il estimé, concluant à l’adresse des Lions: “Le Sénégal est fier de vous et vous sera toujours reconnaissant.”La finale de la Coupe d’Afrique des nations a basculé dimanche sur un moment de tension électrique, quand les joueurs du Sénégal ont voulu quitter le terrain pour protester contre un pénalty accordé dans les dernières secondes de la seconde mi-temps à leurs adversaires, mais les Marocains l’ont manqué et les Sénégalais se sont imposé après prolongation.

CAN-2025: le Sénégal champion d’Afrique dans la confusion la plus totale

Le Sénégal a remporté la Coupe d’Afrique des nations en battant le Maroc (1-0) après prolongation dimanche à Rabat dans une finale qui aurait pu sombrer dans le chaos, brisant le rêve du Maroc de remporter “sa” CAN et assombrissant une organisation parfaite jusqu’alors.Alors que le match peinait à se relancer après un océan de confusion ayant recouvert la fin du temps réglementaire, Pape Gueye a catapulté un missile dans la lucarne de Yassine Bounou (1-0, 94e), offrant logiquement au Sénégal son deuxième titre de champion d’Afrique après celui glané en 2021. Deuxième nation africaine au classement de la FIFA derrière le Maroc, et équipe la plus régulière du continent avec ses trois finales de Coupe d’Afrique lors des quatre dernières éditions, les Lions de la Teranga font un formidable vainqueur.Mais ce n’est malheureusement pas ce que l’on retiendra de la victoire de dimanche du futur adversaire de la France à la Coupe du monde. Pas immédiatement en tout cas.Car la CAN-2025, impeccable jusque-là, a basculé dans la folie et un immense désordre alors qu’on jouait la septième minute du temps additionnel. Sur un corner, Brahim Diaz s’est plaint d’avoir été accroché par Malick Diouf dans la surface sénégalaise. Jean-Jacques Ndala Ngambo, l’arbitre congolais de la rencontre, après appel à la vidéo, lui a accordé un pénalty.Deux minutes plus tôt, toujours sur corner, Ismaïla Sarr s’était vu refuser un but à cause d’une faute peu évidente d’Abdoulaye Seck sur Achraf Hakimi (90e+2).- Colère des Sénégalais -Cette succession d’évènements a provoqué la colère des joueurs et du banc sénégalais, qui s’en sont pris à leurs homologues marocains. Les joueurs sénégalais ont fini par quitter brièvement le terrain, encouragés par leur sélectionneur Pape Thiaw, avant de revenir sous les injonctions de Sadio Mané, la star de l’équipe.”L’image qu’on a donné de l’Afrique, aujourd’hui, c’est un peu honteux”, a commenté son homologue marocain Walid Regragui en conférence de presse d’après-match. “Pape (Thiaw) demande à ses joueurs de sortir du terrain, voilà (…) Ce qu’a fait Pape ce soir, ça n’honore pas l’Afrique. C’est pas classe, mais c’est pas grave, il est champion d’Afrique, donc il a le droit de dire ce qu’il veut.”Du terrain, les tensions ont gagné les tribunes où le millier de supporters des Lions de la Teranga présents ont tenté d’envahir le terrain pendant près de 15 minutes – même lorsque Brahim Diaz s’apprêtait à tirer son pénalty – difficilement contenus dans une bagarre générale par les stadiers, secondés par les forces de l’ordre.En tribune de presse aussi où des bisbilles ont éclaté çà et là entre journalistes des deux nations (les tensions se sont poursuivies après le match et la cérémonie protocolaire, au point que la conférence de presse du sélectionneur sénégalais Pape Thiaw a été annulée pour des raisons de sécurité).Après vingt minutes de confusion et de tension électrique, la panenka ratée de Brahim Diaz, passé totalement à côté de sa finale, a péniblement calmé les esprits mais totalement sorti les Lions de l’Atlas de leur match.Vingt-deux ans après leur dernière finale, en 2004 en Tunisie, les Marocains ont vu leur fol espoir de remporter à domicile leur second titre, cinquante ans après celui de 1976, s’envoler comme les quelques chaises qui ont jailli des tribunes pour s’écraser au bord du terrain. Tristement.- Pape Gueye homme du match -Prêt à imploser, c’est finalement le Sénégal qui rit et le Maroc qui pleure. Tout le Maroc. Tandis que des scènes de liesse et de joie ont éclaté dans Dakar dès le coup de sifflet final.Le stade Moulay-Abdellah, plein jusqu’à la gueule et à l’ambiance incandescente jusqu’au coup de sifflet final, s’est lui vidé comme un seul homme.Tout jusque-là avait été parfait pour le Maroc. Temps, stades, pelouses: rarement une Coupe d’Afrique ne s’était jouée dans des conditions aussi proches des standards européens, références dans le football mondial. Car cette CAN, plus grand succès commercial de l’histoire du football africain avec 55 millions de dollars générés, aura servi de répétition générale au prochain grand rendez-vous pour le Maroc, la Coupe du monde 2030, qu’il coorganisera avec l’Espagne et le Portugal.Dans un communiqué diffusé par l’agence de presse marocaine MAP, le roi Mohamed VI a félicité la sélection marocaine pour son “parcours distingué” dans la compétition et souligné quue “les infrastructures du royaume ont démontré leur résilience et leur niveau mondial de préparation en prévision de l’accueil de la Coupe du monde 2030”.Sur le terrain, le spectacle a été au rendez-vous aussi avec 121 buts inscrits.Dans l’histoire, on reparlera de la finale. Ce souvenir provoquera des regrets éternels pour les Marocains. Une joie immense et méritée pour les Sénégalais.

Morocco coach Regragui laments ‘shameful’ scenes in AFCON final defeatSun, 18 Jan 2026 23:49:34 GMT

Morocco coach Walid Regragui blasted the “shameful” scenes that marred Sunday’s Africa Cup of Nations final in which Senegal players walked off the pitch in protest late in the game before coming back to win in extra-time. “The image we gave of African football was rather shameful. Having to stop the game for more than 10 …

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Le président syrien et les forces kurdes annoncent un accord de cessez-le-feu

Le président syrien Ahmad al-Chareh a annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu et l’intégration de leurs puissantes forces au sein de l’Etat syrien, après deux jours de rapide progression de ses troupes dans les zones tenues par les Kurdes dans le nord et le nord-est du pays.Le chef des forces kurdes de Syrie Mazloum Abdi, chef des Forces démocratiques syriennes (FDS), a confirmé avoir accepté “pour que cette guerre ne devienne pas une guerre civile” que ses forces se “retirent des régions de Deir Ezzor et de Raqa vers Hassaké”.L’accord est un coup dur pour les Kurdes qui ambitionnaient de préserver leur administration autonome, instaurée de facto depuis plus d’une décennie.Le texte en quatorze points publié par la présidence prévoit l’intégration des Forces démocratiques syriennes (FDS) et des forces de sécurité kurdes dans les ministères de la Défense et de l’Intérieur du pays.Il stipule aussi la remise immédiate au gouvernement des provinces sous contrôle kurde et peuplées notamment d’Arabes de Deir Ezzor et Raqa, ainsi que la prise en charge par Damas des prisonniers du groupe jihadiste Etat islamique (EI) et de leurs familles détenus dans des prisons et des camps contrôlés par les Kurdes.  M. Chareh a précisé devant la presse avoir signé l’accord à distance avec Mazloum Abdi.Selon le président, qui a annulé une visite prévue mardi à Berlin, les détails de l’accord doivent être finalisés lors de pourparlers lundi avec M. Abdi.La France sera présente à ces pourparlers, selon l’entourage du président Emmanuel Macron. “Je recommande un cessez-le-feu complet”, a insisté le président syrien juste après une rencontre avec l’émissaire américain pour la Syrie Tom Barrack, qui s’était entretenu la veille avec M. Abdi, à Erbil en Irak.- “Tournant décisif” -Les Etats-Unis, qui soutiennent depuis des années les combattants kurdes syriens mais sont désormais également un allié clé de Damas, ont salué l’accord, M. Barrack parlant d’un “tournant décisif, avec d’anciens adversaires privilégiant le partenariat plutôt que la division”.Avant l’offensive de l’armée syrienne, des négociations entre le pouvoir central et les Kurdes visant à intégrer leurs institutions civiles et militaires au sein de l’Etat, aux termes d’un accord conclu en mars 2025, étaient dans l’impasse.Dans un geste apparent de bonne volonté, le président avait accordé vendredi par décret des droits nationaux inédits aux Kurdes, reconnaissant notamment le kurde comme langue officielle. Une mesure jugée insuffisante par l’administration autonome kurde du nord de la Syrie.Le président syrien, qui a renversé Bachar al-Assad il y a plus d’un an, a insisté dimanche sur une nécessaire “souveraineté de la Syrie sur l’ensemble de son territoire”.- Reprise d’un grand champ pétrolier -L’armée a notamment repris dimanche aux forces kurdes le plus grand champ pétrolifère de Syrie, celui d’al-Omar. Les FDS avaient pris le contrôle de ce champ après en avoir expulsé l’EI en 2017.Pendant des années, ce site avait abrité la plus grande base de la coalition internationale antijihadiste menée par les Etats-Unis, qui a aidé les FDS à combattre l’EI, finalement défait en Syrie en 2019.A l’aube, les FDS “se sont retirées de tous les secteurs sous leur contrôle” dans l’est de la province de Deir Ezzor, peuplée en majorité d’Arabes, dont “les champs pétrolifères de al-Omar”, le plus grand du pays “et al-Tanak”, selon une ONG.La minorité kurde s’était emparée pendant la guerre civile (2011-2024) de vastes territoires du nord et du nord-est de la Syrie, incluant champs pétroliers et gaziers.La semaine dernière, les forces gouvernementales ont délogé les combattants kurdes de quartiers d’Alep, puis les ont sommés de se retirer d’une zone située entre cette ville du nord du pays et l’Euphrate, plus à l’est.A mesure que les forces kurdes se repliaient sans opposer de véritable résistance, les troupes gouvernementales ont progressé samedi et dimanche vers l’est, où elles ont notamment pris le contrôle de la ville de Tabqa. Après le départ des forces kurdes, des résidents de Tabqa ont déboulonné une immense statue honorant une combattante kurde tuée en 2017 par les jihadistes de l’EI, attestent des photos de l’AFP.L’armée a poursuivi dimanche son avancée jusqu’à Raqa, dans la province éponyme, qui était la “capitale” du groupe Etat islamique avant sa défaite et où les habitants avaient souffert des pires exactions.Selon l’agence Sana, deux civils ont été tués dimanche à Raqa par des tirs des FDS. Le correspondant de l’AFP aux abords de la ville a entendu des tirs d’armes automatiques, et indiqué que les forces gouvernementales avaient acheminé des renforts et ratissaient des quartiers de la ville.La minorité kurde, notamment répartie entre la Turquie, la Syrie, l’Irak et l’Iran, a souffert de décennies d’oppression en Syrie, où elle est estimée à quelque deux millions de personnes, sur 20 millions d’habitants.