Asia markets mixed, oil falls after Trump’s Iran comments

Oil and precious metals slid Thursday after US President Donald Trump appeared to dial down threats of imminent military action on Iran, while Asian markets were mixed after Wall Street edged lower the previous day.Oil prices dropped three percent after Trump said Wednesday he would “watch it and see” on possible intervention in the Islamic republic, after he said he had been told the killings of protesters there had stopped.Crude prices had surged over recent days as Trump talked about coming to the aid of the Iranian people over the crackdown on protests, sparking concerns over possible disruption to global supplies.Gold and silver also dipped on the news.Hong Kong, Shanghai, Taipei, Wellington, Mumbai and Kuala Lumpur fell on Thursday, while Sydney, Seoul, Bangkok and Manila posted minimal gains.The mixed picture in Asia came after Wall Street stocks fell again Wednesday as investors shrugged off solid bank earnings and US data, which showed a 0.6 percent increase in retail sales in November.Analysts noted investor unease about possible US inverventions in Iran and Greenland, and Trump’s threats to Federal Reserve autonomy, most recently in the Department of Justice’s criminal probe of the central bank.Jack Ablin of Cresset Capital Management also pointed to Trump’s proposed 10 percent interest rate cap on credit cards as an unwelcome wildcard that has added to a broader sense of unpredictability.Meanwhile, the US Supreme Court held off a widely-anticipated ruling Wednesday on the legality of Trump’s sweeping tariffs.- South Korean won slides -Traders were also watching South Korea as the won’s exchange rate slid towards its weakest level in 16 years.In a rare mention, US Treasury Secretary Scott Bessent said Wednesday that the won’s depreciation was “not in line with Korea’s strong economic fundamentals” and that volatility in the foreign exchange market is “undesirable”.The won gained as much as one percent after Bessent’s comments, which he posted on social media after meeting Seoul’s finance minister Koo Yun-cheol in Washington. “Bessent’s comments can support the won in the near term, but markets may have more influence if they feel the fundamentals and politics are still in a worsening trajectory,” said Brendan McKenna, a strategist at Wells Fargo in New York.Tokyo was down 0.8 percent, cooling off after gains fuelled by speculation that Prime Minister Sanae Takaichi would call an election to capitalise on strong public approval ratings.Takaichi’s ruling party and a coalition partner said Wednesday she intends to dissolve parliament next week for a snap election.Takaichi’s cabinet approved a record 122.3-trillion-yen ($768 billion) budget for the fiscal year from April 2026, and she has vowed to get parliamentary approval as soon as possible to address inflation and shore up the world’s fourth-largest economy.- Key figures at around 0230 GMT -Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.0 percent at 53,820.46 (break)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.1 percent at 26,962.88Shanghai – Composite: DOWN 0.2 percent at 4,116.605West Texas Intermediate: DOWN 3.0 percent at $60.16 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 3.0 percent at $64.58 per barrelEuro/dollar: DOWN at $1.1640 from $1.1647 on WednesdayPound/dollar: FLAT at $1.3432 from $1.3433Dollar/yen: DOWN at 158.52 yen from 158.56 yenEuro/pound: DOWN at 86.65 pence from 86.68 penceNew York – Dow: DOWN 0.1 percent at 49,149.63 points (close)London – UP 0.5 percent at 10,184.35 (close)

Le nouveau taux du Livret A attendu en baisse jeudi

Les épargnants vont connaître jeudi le nouveau taux du Livret A, applicable au 1er février, qui risque de baisser à nouveau, en raison du ralentissement de l’inflation.Aujourd’hui à 1,7%, le rendement de ce produit d’épargne très populaire – 57 millions de Français détiennent un Livret A – sera d’abord calculé par la Banque de France, à qui il ne manque que les données définitives de l’inflation pour le mois de décembre, qui seront publiées par l’Insee à 8h45.Charge ensuite au ministre de l’Economie Roland Lescure d’avaliser ou non cette proposition.Eric Dor, professeur à l’IESEG School of Management contacté par l’AFP, table sur un nouveau taux à 1,4%, soit plus de deux fois inférieur aux 3% encore en vigueur il y a un an, en janvier 2025.C’est ce qu’indique en l’état la formule légale de calcul, qui prend en compte d’une part un taux dépendant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et d’autre part l’inflation hors tabac du deuxième semestre 2025.Cette deuxième composante plombe le taux du Livret A car la hausse des prix, mesurée à 0,8% sur un an au dernier pointage de l’Insee, s’est considérablement ralentie en France, au bénéfice du pouvoir d’achat des Français.”Je proposerai demain (jeudi) au ministre des Finances un taux du livret A qui restera significativement supérieur à l’inflation”, a déclaré mercredi le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau lors d’une audition par les sénateurs de la commission des Finances.- Mauvaise passe -Cette nouvelle baisse ne devrait pas réconcilier les épargnants français avec le petit livret rouge.Ces derniers ont en effet eu tendance à le bouder l’année passée, au profit de leurs contrats d’assurance vie, qui voient eux leurs taux globalement stables ou orientés à la hausse en ce début d’année 2026.La baisse probable du rendement du Livret A permettra parallèlement aux acteurs du logement social, dont les conditions d’emprunt sont indexées sur son taux, de se financer moins cher.C’est aussi une aubaine pour les banques, qui rémunèrent une partie de l’épargne réglementée et commercialisent des produits concurrents plus lucratifs pour elles.La Banque de France et Bercy tenteront sûrement de mettre l’accent sur le Livret d’épargne populaire (LEP), cousin du Livret A réservé aux ménages modestes. Aujourd’hui à 2,7%, le taux du LEP pourrait bénéficier d’un soutien et ne descendre qu’à 2,4%, selon les pronostics de M. Dor, au lieu du théorique 1,9%, si la règle était strictement appliquée.M. Villeroy de Galhau a indiqué mercredi qu’il proposerait à Bercy “un avantage marqué pour le Livret d’épargne populaire” qui “est le vrai produit, le plus avantageux, d’épargne populaire”.Peu mis en avant par les agences et les sites internet des banques qui le commercialisent, ce produit peine pourtant à trouver son public.Les quelque 12 millions de LEP ouverts restent loin des 31 millions de personnes éligibles, en dépit des efforts de la Banque de France.Le taux de rémunération du Livret A, aussi valable pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), est révisé deux fois l’an, mi-janvier pour une application au 1er février, et mi-juillet pour une application au 1er août.Il avait été ramené l’an dernier de 3% à 2,4% puis à 1,7%.

Le nouveau taux du Livret A attendu en baisse jeudi

Les épargnants vont connaître jeudi le nouveau taux du Livret A, applicable au 1er février, qui risque de baisser à nouveau, en raison du ralentissement de l’inflation.Aujourd’hui à 1,7%, le rendement de ce produit d’épargne très populaire – 57 millions de Français détiennent un Livret A – sera d’abord calculé par la Banque de France, à qui il ne manque que les données définitives de l’inflation pour le mois de décembre, qui seront publiées par l’Insee à 8h45.Charge ensuite au ministre de l’Economie Roland Lescure d’avaliser ou non cette proposition.Eric Dor, professeur à l’IESEG School of Management contacté par l’AFP, table sur un nouveau taux à 1,4%, soit plus de deux fois inférieur aux 3% encore en vigueur il y a un an, en janvier 2025.C’est ce qu’indique en l’état la formule légale de calcul, qui prend en compte d’une part un taux dépendant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et d’autre part l’inflation hors tabac du deuxième semestre 2025.Cette deuxième composante plombe le taux du Livret A car la hausse des prix, mesurée à 0,8% sur un an au dernier pointage de l’Insee, s’est considérablement ralentie en France, au bénéfice du pouvoir d’achat des Français.”Je proposerai demain (jeudi) au ministre des Finances un taux du livret A qui restera significativement supérieur à l’inflation”, a déclaré mercredi le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau lors d’une audition par les sénateurs de la commission des Finances.- Mauvaise passe -Cette nouvelle baisse ne devrait pas réconcilier les épargnants français avec le petit livret rouge.Ces derniers ont en effet eu tendance à le bouder l’année passée, au profit de leurs contrats d’assurance vie, qui voient eux leurs taux globalement stables ou orientés à la hausse en ce début d’année 2026.La baisse probable du rendement du Livret A permettra parallèlement aux acteurs du logement social, dont les conditions d’emprunt sont indexées sur son taux, de se financer moins cher.C’est aussi une aubaine pour les banques, qui rémunèrent une partie de l’épargne réglementée et commercialisent des produits concurrents plus lucratifs pour elles.La Banque de France et Bercy tenteront sûrement de mettre l’accent sur le Livret d’épargne populaire (LEP), cousin du Livret A réservé aux ménages modestes. Aujourd’hui à 2,7%, le taux du LEP pourrait bénéficier d’un soutien et ne descendre qu’à 2,4%, selon les pronostics de M. Dor, au lieu du théorique 1,9%, si la règle était strictement appliquée.M. Villeroy de Galhau a indiqué mercredi qu’il proposerait à Bercy “un avantage marqué pour le Livret d’épargne populaire” qui “est le vrai produit, le plus avantageux, d’épargne populaire”.Peu mis en avant par les agences et les sites internet des banques qui le commercialisent, ce produit peine pourtant à trouver son public.Les quelque 12 millions de LEP ouverts restent loin des 31 millions de personnes éligibles, en dépit des efforts de la Banque de France.Le taux de rémunération du Livret A, aussi valable pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), est révisé deux fois l’an, mi-janvier pour une application au 1er février, et mi-juillet pour une application au 1er août.Il avait été ramené l’an dernier de 3% à 2,4% puis à 1,7%.

Budget, Groenland, Ukraine: Macron a rendez-vous avec les Armées à Istres

Emmmanuel Macron présente jeudi ses voeux aux Armées, un rendez-vous très attendu alors que la France est toujours en quête d’un budget pour 2026, sur fond de tensions géopolitiques, y compris transatlantiques, et de besoins militaires croissants.Le chef des Armées va “donner ses orientations pour la défense nationale” devant un parterre d’un millier d’invités, à 12H30, sur la base aérienne stratégique d’Istres (Bouches-du-Rhône), qui abrite l’arme nucléaire, à 60 kilomètres de Marseille, a précisé l’Elysée.Il sera accompagné de la ministre des Armées, Catherine Vautrin, et de sa ministre déléguée Alice Rufo, ex-conseillère à la cellule diplomatique de l’Elysée.L’Ukraine et désormais le Groenland, territoire autonome du Danemark que le président américain, Donald Trump, convoite par “tous les moyens”, au mépris de l’Alliance transatlantique, seront au centre de l’attention.Dans ce contexte de crise sans précédent au sein de l’Otan, la France a annoncé mercredi soir sa participation à une mission militaire européenne au Groenland, au côté de la Suède et de l’Allemagne.Responsables politiques et militaires vont aussi guetter tous les signaux relatifs à la discussion budgétaire, toujours dans l’impasse au Parlement, alors que Emmanuel Macron a demandé d’augmenter de 3,5 milliards les crédits des Armées en 2026.”Effectivement, c’est un moment qui sera très probablement axé sur ce sujet-là”, relève un conseiller militaire du président, en rappelant que le chef de l’Etat avait déjà pris l’engagement à Istres en 2017 de porter l’effort de défense de la France à 2% du PIB d’ici 2025, objectif atteint.- Service national -La loi de programmation militaire (LPM) votée en juillet 2023 prévoit 413 milliards d’euros pour les Armées de 2024 à 2030. Mais “face à un monde de plus en plus brutal”, Emmanuel Macron a demandé une rallonge budgétaire de 3,5 milliards d’euros en 2026 et 3 milliards en 2027.L’actualisation de la LPM, plusieurs fois reportée, doit intervenir désormais avant l’été. Avec cette trajectoire, le budget de la défense aura quasiment doublé sous les deux mandats d’Emmanuel Macron pour atteindre 64 milliards d’euros annuels dès 2027 et non plus 2030.Le chef de l’Etat a aussi fait de la restauration du service national, rémunéré et volontaire, un de ses chantiers pour 2026.Les armées comptent en enrôler 3.000 cette année (1.800 dans l’armée de Terre, 600 dans celle de l’Air et de l’Espace et 600 dans la Marine), puis 4.000 en 2027, 10.000 en 2030 avec 42.500 comme ambition en 2035.Le président prononcera également cette année, probablement en février, un discours sur la dissuasion nucléaire, clé de voûte de la stratégie de défense de la France.- Pesquet dans le cockpit -Il a déjà évoqué à plusieurs reprises “la protection par notre dissuasion de nos alliés du continent européen”, compte tenu de la menace que représente notamment “la Russie (…) pour la France et l’Europe”.Après un déjeuner avec les militaires et une visite de la base, M. Macron embarquera à bord d’un avion ravitailleur et de transport de troupes — un Airbus A330 MRTT (Multirole Tanker Transport) — piloté par l’astronaute Thomas Pesquet, à destination d’Orly.L’ancien commandant de la Station spatiale internationale est depuis août 2024 colonel de réserve dans l’armée de l’Air, affecté à Istres, et a “tous les brevets et diplômes pour piloter un MRTT”, a précisé l’Elysée.Le président assistera au décollage et à l’atterrissage dans le cockpit ainsi qu’à un ravitaillement de chasseurs Rafale en vol. Une équipe de santé lui présentera aussi les capacités d’évacuation sanitaires, jusqu’à 10 blessés graves, dans les conditions d’un service de soins intensifs, à bord de l’appareil.La base “XXL” d’Istres compte une piste de cinq kilomètres, la plus longue d’Europe, et emploie 5.000 personnes, civiles et militaires, sur quelque 2.500 hectares de surface.En janvier 2025, l’armée de Terre et son commandement numérique et cyber à Cesson-Sévigné, près de Rennes, avaient accueilli les voeux. 

Budget, Groenland, Ukraine: Macron a rendez-vous avec les Armées à Istres

Emmmanuel Macron présente jeudi ses voeux aux Armées, un rendez-vous très attendu alors que la France est toujours en quête d’un budget pour 2026, sur fond de tensions géopolitiques, y compris transatlantiques, et de besoins militaires croissants.Le chef des Armées va “donner ses orientations pour la défense nationale” devant un parterre d’un millier d’invités, à 12H30, sur la base aérienne stratégique d’Istres (Bouches-du-Rhône), qui abrite l’arme nucléaire, à 60 kilomètres de Marseille, a précisé l’Elysée.Il sera accompagné de la ministre des Armées, Catherine Vautrin, et de sa ministre déléguée Alice Rufo, ex-conseillère à la cellule diplomatique de l’Elysée.L’Ukraine et désormais le Groenland, territoire autonome du Danemark que le président américain, Donald Trump, convoite par “tous les moyens”, au mépris de l’Alliance transatlantique, seront au centre de l’attention.Dans ce contexte de crise sans précédent au sein de l’Otan, la France a annoncé mercredi soir sa participation à une mission militaire européenne au Groenland, au côté de la Suède et de l’Allemagne.Responsables politiques et militaires vont aussi guetter tous les signaux relatifs à la discussion budgétaire, toujours dans l’impasse au Parlement, alors que Emmanuel Macron a demandé d’augmenter de 3,5 milliards les crédits des Armées en 2026.”Effectivement, c’est un moment qui sera très probablement axé sur ce sujet-là”, relève un conseiller militaire du président, en rappelant que le chef de l’Etat avait déjà pris l’engagement à Istres en 2017 de porter l’effort de défense de la France à 2% du PIB d’ici 2025, objectif atteint.- Service national -La loi de programmation militaire (LPM) votée en juillet 2023 prévoit 413 milliards d’euros pour les Armées de 2024 à 2030. Mais “face à un monde de plus en plus brutal”, Emmanuel Macron a demandé une rallonge budgétaire de 3,5 milliards d’euros en 2026 et 3 milliards en 2027.L’actualisation de la LPM, plusieurs fois reportée, doit intervenir désormais avant l’été. Avec cette trajectoire, le budget de la défense aura quasiment doublé sous les deux mandats d’Emmanuel Macron pour atteindre 64 milliards d’euros annuels dès 2027 et non plus 2030.Le chef de l’Etat a aussi fait de la restauration du service national, rémunéré et volontaire, un de ses chantiers pour 2026.Les armées comptent en enrôler 3.000 cette année (1.800 dans l’armée de Terre, 600 dans celle de l’Air et de l’Espace et 600 dans la Marine), puis 4.000 en 2027, 10.000 en 2030 avec 42.500 comme ambition en 2035.Le président prononcera également cette année, probablement en février, un discours sur la dissuasion nucléaire, clé de voûte de la stratégie de défense de la France.- Pesquet dans le cockpit -Il a déjà évoqué à plusieurs reprises “la protection par notre dissuasion de nos alliés du continent européen”, compte tenu de la menace que représente notamment “la Russie (…) pour la France et l’Europe”.Après un déjeuner avec les militaires et une visite de la base, M. Macron embarquera à bord d’un avion ravitailleur et de transport de troupes — un Airbus A330 MRTT (Multirole Tanker Transport) — piloté par l’astronaute Thomas Pesquet, à destination d’Orly.L’ancien commandant de la Station spatiale internationale est depuis août 2024 colonel de réserve dans l’armée de l’Air, affecté à Istres, et a “tous les brevets et diplômes pour piloter un MRTT”, a précisé l’Elysée.Le président assistera au décollage et à l’atterrissage dans le cockpit ainsi qu’à un ravitaillement de chasseurs Rafale en vol. Une équipe de santé lui présentera aussi les capacités d’évacuation sanitaires, jusqu’à 10 blessés graves, dans les conditions d’un service de soins intensifs, à bord de l’appareil.La base “XXL” d’Istres compte une piste de cinq kilomètres, la plus longue d’Europe, et emploie 5.000 personnes, civiles et militaires, sur quelque 2.500 hectares de surface.En janvier 2025, l’armée de Terre et son commandement numérique et cyber à Cesson-Sévigné, près de Rennes, avaient accueilli les voeux. 

Le Costa Rica veut suivre l’exemple du président Bukele avec une nouvelle mégaprison

Le président salvadorien Nayib Bukele, connu pour sa lutte anti-gang, a posé mercredi la première pierre d’une mégaprison au Costa Rica, calquée sur son Centre de confinement du terrorisme (Cecot), décrit par des groupes de défense des droits humains comme le théâtre de mauvais traitements graves.Lors de la cérémonie tenue dans la capitale San José, …

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L’acteur Matthew McConaughey fait breveter son image pour la protéger de l’IA sauvage

L’acteur américain Matthew McConaughey a déposé des extraits vidéo de son image et sonores de sa voix auprès de l’Institut américain de la propriété intellectuelle, pour les protéger d’une utilisation indue par des groupes ou des plateformes d’intelligence artificielle (IA).Plusieurs contenus audiovisuels ont été enregistrés par la branche commerciale de la fondation just keep livin, …

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Trump reçoit Maria Corina Machado, opposante vénézuélienne et prix Nobel de la paix

Donald Trump reçoit jeudi l’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado, qu’il a jusqu’ici écartée de sa stratégie au Venezuela, mais dont il semble espérer un geste concernant le prix Nobel de la paix qu’elle a reçu l’an dernier.Sa venue à la Maison Blanche intervient au lendemain d’une “longue conversation” du président américain avec la présidente par intérim du pays d’Amérique latine, Delcy Rodriguez, confirmant sa ferme intention de traiter jusqu’à nouvel ordre avec l’équipe dirigeante restée en place à Caracas après la capture du président Nicolas Maduro par les forces spéciales américaines.Il n’a eu que des éloges pour l’ancienne vice-présidente du dirigeant déchu, une “personne formidable”, assurant pendant un échange avec la presse qu’il “travaillait très bien” avec les autorités vénézuéliennes.Delcy Rodriguez a parlé d’un entretien “productif et courtois”, “dans un cadre de respect mutuel”.S’il ne montre aucune velléité pour l’instant de soutenir l’opposition vénézuélienne ni d’organiser des élections dans ce pays, Donald Trump a assuré à la chaîne Fox News qu’il était “impatient” de voir Maria Corina Machado.Interrogé lors de cet entretien sur la possibilité que l’opposante vénézuélienne lui cède son prix Nobel, une distinction qu’il estime mériter plus que quiconque, Donald Trump a répondu: “J’ai entendu qu’elle voulait faire ça. Ce serait un grand honneur”.L’Institut Nobel a indiqué qu’il était absolument impossible de transférer, partager ou révoquer un prix Nobel une fois qu’il a été attribué.Si cela s’applique à la distinction elle-même dans sa dimension immatérielle, dont le ou les lauréats ne peuvent pas être modifiés a posteriori, Maria Corina Machado peut en théorie disposer comme elle l’entend notamment du diplôme et de la médaille qu’elle a reçus.- Partenariat “spectaculaire” -Peu après la capture de Nicolas Maduro, détenu aux Etats-Unis, Donald Trump avait estimé que Mme Machado, qui avait quitté clandestinement le Venezuela en décembre pour recevoir le Nobel, n’était pas qualifiée pour diriger le pays.Le président américain entend dicter toute décision prise par Caracas, notamment en matière pétrolière, jusqu’à nouvel ordre.”Ce partenariat entre les Etats-Unis et le Venezuela sera spectaculaire pour tous”, a encore assuré Donald Trump mercredi sur son réseau Truth Social.Pour arriver à ses fins, il lui faudra toutefois convaincre les multinationales pétrolières, dont certaines sont prudentes voire franchement réticentes, d’investir massivement dans les infrastructures au Venezuela. La Maison Blanche assure par ailleurs que la pression américaine a été déterminante pour les libérations de prisonniers décidées par Caracas, même si Mme Rodriguez souligne qu’il s’agissait d’un processus entamé par le président déchu Nicolas Maduro avant sa capture.Nuançant depuis le début du processus les chiffres officiels bien plus élevés, l’ONG Foro Penal a recensé 72 libérations, alors que proches et ONG parlent de libérations au compte-gouttes.Des ONG considèrent que plus de 800 prisonniers politiques croupissent dans les geôles du pays.