Cambodge : plus de 1.400 Indonésiens ont quitté les centres d’arnaque en ligne

Plus de 1.400 Indonésiens ont quitté au cours des cinq derniers jours les centres d’escroquerie en ligne situés au Cambodge, a annoncé mercredi l’ambassade indonésienne à Phnom Penh, qui s’est félicitée des mesures prises par les autorités cambodgiennes contre les réseaux de cybercriminalité qui emploient des travailleurs étranger.Des milliers d’étrangers, attirés par des offres d’emploi …

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Foot: le joueur du PSG Lucas Hernandez accusé par d’ex-employés colombiens de traite d’être humains

La justice enquête sur des accusations de traite d’être humains et de travail dissimulé après une plainte d’une famille colombienne visant le joueur du PSG Lucas Hernandez, des faits que l’international français et son épouse contestent.Ce père, cette mère et leur trois enfants “se sont retrouvés à travailler pour un an dans cette famille, sans droits”, a détaillé à l’AFP Me Lola Dubois, qui les défend. Dans un communiqué à l’AFP, le champion du monde français 2018 et son épouse, Victoria Triay, affirment de leur côté avoir été “manipulés” et n’avoir “jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi”.”Ces personnes ont partagé notre vie avec respect et dignité”, indiquent-ils encore, qualifiant les faits d'”épreuve profondément douloureuse”.L’international de 29 ans et son épouse, qui évoquent une “confiance trahie”, assurent au sujet des membres de cette famille les avoir “aidés, soutenus et crus” lorsqu’ils “nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situation”.L’enquête, ouverte après le dépôt mi-janvier d’une plainte révélée par Paris Match, a été confiée à la brigade de recherches de Saint-Germain-en-Laye. Selon Me Lola Dubois, les plaignants travaillaient “entre 70 et 80 heures par semaine, sans congés payés, sans vacances, sans documents qui viendraient établir le droit des salariés”, pour un salaire d’environ 2.000 euros payé en espèces.Ces conditions de travail, malgré des “avantages en nature” liés à la vie du joueur, combinées à la “vulnérabilité économique” de la famille, font que leur situation “s’apparente à une forme d’esclavage moderne”, a encore estimé l’avocate. – “Eldorado” -“On est sur une famille de Colombiens qui viennent en France, on leur promet l’eldorado, de travailler au nom et pour le compte de professionnels du football”, résume Me Lola Dubois.Elle indique que des contrats de travail ont bien été établis “un an après la prise de poste” mais estime qu’ils l’ont été “pour donner l’impression d’une situation régulière”. Contacté par l’AFP, le PSG n’avait pas réagi dans l’immédiat.”Cette affaire est désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les faits (…) ont leur place”, affirment de leur côté le joueur et son épouse, appelant “à la décence, à la retenue et au respect”.Le défenseur du PSG avait précédemment été condamné en 2019 en Espagne à six mois de prison pour non-respect d’une mesure d’éloignement après des violences conjugales. L’affaire remonte initialement au 3 février 2017: celui qui n’était pas encore champion du monde avec les Bleus, alors âgé de 21 ans, et sa compagne d’alors, Amelia Lorente, en étaient venus aux mains devant leur domicile de Madrid.- Blessures -Sportivement, l’histoire du défenseur avec le club de la capitale n’a pas vraiment décollé depuis son arrivée à l’été 2023 en provenance du Bayern Munich.Gravement blessé pour la deuxième fois de sa carrière en demi-finale de Ligue des champions avant l’été 2024, il est revenu sur la pointe des pieds au tout début de 2025, pour combler les trous. Ses 29 apparitions jusqu’à l’été dernier, souvent en entrant sur le terrain en cours de jeu, n’avaient pas marqué les esprits, mais il a réalisé un début d’exercice 2025-26 assez prometteur malgré deux gestes d’humeur dont un en Ligue des champions. Geste qui lui a valu un suspension de trois matches par l’UEFA.Depuis l’été dernier, il est rappelé régulièrement en équipe de France par Didier Deschamps, qui pourrait le convoquer à la prochaine Coupe du monde l’été prochain. Comme au PSG, le joueur aux 40 sélections a un statut de remplaçant au poste de latéral gauche mais aussi dans l’axe. 

Groenland : Trump exclut l’usage de la force mais exige des négociations immédiates

Donald Trump a exclu pour la première fois mercredi à Davos d’utiliser la force pour mettre la main sur le Groenland, mais a exigé des “négociations immédiates” sur son acquisition par les Etats-Unis, tout en réglant ses comptes avec plusieurs dirigeants occidentaux.”Les gens pensaient que j’utiliserais la force. Je n’ai pas besoin d’utiliser la force. Je ne veux pas utiliser la force. Je n’utiliserai pas la force”, a-t-il déclaré au sujet du territoire autonome appartenant au Danemark, lors d’un discours à la tribune du Forum économique mondial réuni cette semaine dans la station huppée des Alpes suisses.Il réclame néanmoins des “négociations immédiates afin de discuter à nouveau de l’acquisition du Groenland par les États-Unis”, réaffirmant que seuls les Etats-Unis sont en mesure d’en assurer la sécurité.”Nous sommes une grande puissance, beaucoup plus grande que ce que les gens comprennent. Je pense qu’ils l’ont découvert il y a deux semaines au Venezuela”, a-t-il fait valoir.Depuis Copenhague, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a jugé “positif” l’engagement de non recours à la force. Mais “ce qui ressort clairement de ce discours, c’est que l’ambition du président reste intacte”.Le gouvernement groenlandais a présenté de son côté une nouvelle brochure fournissant des conseils à la population en cas de “crise” sur le territoire, le qualifiant de “police d’assurance”.”Je pense que la situation va être calme”, a dit à l’AFP après le discours le président nationaliste polonais Karol Nawrocki, parlant d’un discours “très important” et disant “comprendre la position” de Washington vu la pression russe aux frontières de l’UE.- “Morceau de glace” -Le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, a lui trouvé le discours “insignifiant”, estimant que c’était la fermeté des Européens et la réaction négative des marchés financiers qui avait quelque peu fait fléchir Donald Trump. “Il exploite la faiblesse. Et hier (mardi), c’est de la fermeté qui a été exprimée.”Wall Street, qui avait nettement baissé mardi, a rebondi après le discours.”Nous voulons un morceau de glace pour protéger le monde, et ils refusent de nous le donner”, a encore commenté Donald Trump. “Ils ont donc le choix,” a-t-il poursuivi. “Ils peuvent dire +oui+, et nous leur en serons très reconnaissants. Ou ils peuvent dire +non+, et nous nous en souviendrons”, a-t-il poursuivi sur un ton peu amène.L’ancien promoteur immobilier, qui depuis son retour au pouvoir il y a un an a complètement bouleversé l’ordre mondial, a aussi profité de sa tribune à Davos pour tacler plusieurs pays et dirigeants occidentaux.Au Danemark, qui refuse de lui céder ce territoire qu’il a confondu plusieurs fois dans son discours avec l’Islande, il a reproché de faire preuve d'”ingratitude”.Le Canada? Il “existe grâce aux Etats-Unis” et “devrait nous être reconnaissant”, a-t-il lancé à l’intention de son Premier ministre Mark Carney, qui s’efforce de réduire la dépendance de son pays vis-à-vis de Washington depuis que Donald Trump a appelé à faire du Canada le 51e Etat américain et qui a été ovationné pour son discours à Davos mardi. – “Dur à cuire” -Donald Trump a aussi ironisé sur la prestation du président français Emmanuel Macron, qui avait mis en garde mardi à Davos contre les tentatives américaines “inacceptables” de “subordonner l’Europe”. “Je l’ai vu jouer le dur à cuire” avec “ces belles lunettes de soleil” (portées en raison d’un problème oculaire NDLR), s’est-il moqué.Dans l’auditorium de 1.300 places, le discours a provoqué quelques rires, parfois nerveux voire gênés.Donald Trump, qui affectionne les rassemblements de grosses fortunes et de personnalités influentes, était très attendu au Forum de Davos, où il revient pour la première fois depuis 2020, pendant son premier mandat. Les participants avaient commencé à faire la queue plus de deux heures à l’avance et ont dû jouer des coudes. L’affluence était telle qu’il a fallu ouvrir quatre salles de retransmission. Certains sont quand même restés dans le couloir.Donald Trump reste jusqu’à jeudi à Davos, où il a prévu plusieurs réunions bilatérales. Il a notamment annoncé une rencontre avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, parlant d’abord de mercredi. Ce dernier “est actuellement à Kiev”, a démenti la présidence ukrainienne. Donald Trump a ensuite évoqué une rencontre jeudi.Il fera aussi ce jour-là la promotion d’une autre initiative diplomatique fracassante: son “Conseil de la paix”, considéré par beaucoup comme un rival de l’Onu.

Coup d’arrêt pour le Mercosur: le Parlement européen saisit la justice de l’UE

Le Parlement européen a porté mercredi un coup d’arrêt à l’accord commercial avec le Mercosur en saisissant la justice, une décision accueillie par des cris de joie d’agriculteurs à Strasbourg.Les eurodéputés ont soutenu ce recours devant la Cour de justice de l’Union européenne avec 334 voix pour, 324 contre et 11 abstentions.Le résultat a provoqué une effusion de joie de centaines d’agriculteurs réunis devant le Parlement européen mercredi, au lendemain d’une manifestation de plusieurs milliers d’entre eux à Strasbourg. “C’est un peu l’euphorie, c’est un très long combat”, a dit à l’AFP Romain Blanchard, 44 ans, qui produit du vin et des céréales dans les Bouches-du-Rhône. Cette décision bloque en théorie l’entrée en vigueur de cet accord commercial avec l’Amérique latine pendant plusieurs mois. Dans l’intervalle, la Commission européenne a toutefois la possibilité de l’appliquer à titre provisoire si elle le souhaite. L’exécutif européen n’a pas tranché sur ce point, mais a fait part mercredi de sa “profonde déception” après le vote du Parlement.Fervent partisan de ce traité de libre-échange, signé samedi au Paraguay, le chancelier allemand Friedrich Merz a jugé “regrettable” la décision des eurodéputés. “Convaincu de la légalité de l’accord”, il a demandé son application à titre provisoire.Le gouvernement français a en revanche salué le vote du Parlement, en “cohérence avec la position” de la France, opposée au traité.- “Euphorie” -“Le Parlement européen se range du côté des agriculteurs”, s’est félicitée la première force syndicale agricole en France, l’alliance FNSEA-JA.La saisine de la Cour pourrait retarder d’un an et demi le vote global du Parlement européen sur la ratification de ce traité conclu avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay.Ce premier vote donne un signal sur les équilibres à Strasbourg, dans un dossier fortement marqué par les considérations nationales.Opposés au Mercosur, l’ensemble des élus français présents ont voté pour la saisine de la justice.”Victoire, notre stratégie de combat (…) porte ses fruits, le Mercosur trébuche”, a réagi l’eurodéputée française Céline Imart, membre de la droite, la première formation politique au Parlement.Le chef de son groupe, l’eurodéputé allemand Manfred Weber, avait pourtant mis tout son poids dans la balance. Mardi, il avait qualifié ce traité de libre-échange avec le Mercosur “d’accord anti-Trump”, dans l’espoir de convaincre les derniers hésitants à voter contre le recours en justice.L’industrie allemande, un des principaux bénéficiaires de ce traité avec l’Amérique du Sud, n’a pas caché sa déception. C’est un “signal dévastateur”, l’accord tout entier risque désormais d’être remis en cause, a déploré Hildegard Müller, présidente du VDA, le groupe des constructeurs automobiles allemands.Les opposants à ce recours à la justice de l’UE soulignaient la nécessité de mettre en œuvre l’accord le plus vite possible, particulièrement au moment où le président américain Donald Trump agite la menace de nouveaux droits de douane contre l’Europe.Ce traité crée l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde entre l’UE, le Brésil, l’Argentine, le Paraguay et l’Uruguay, soit plus de 700 millions de consommateurs.Il doit permettre à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux vers l’Amérique latine tout en facilitant l’entrée en Europe de viande bovine, volailles, sucre, riz, miel et soja sud-américains.Pour ses détracteurs, cela va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.La question de l’application provisoire de l’accord se pose désormais, et la décision est entre les mains de la Commission européenne.”La Commission doit aller de l’avant”, y compris sans le consentement du Parlement, a jugé l’eurodéputé suédois Jorgen Warborn, au nom du PPE (droite), principal groupe politique à Strasbourg.”Il ne peut pas y avoir d’application provisoire sans l’accord du Parlement”, s’est en revanche insurgé son collègue allemand Bernd Lange (S&D, gauche), qui préside la commission du PE sur le commerce international.Mais, même si c’était le cas, c’est un accord “en sursis”, veut croire néanmoins François-Xavier Bellamy, pourtant lui aussi membre du PPE. 

Trump rules out ‘force’ against Greenland but demands talks

US President Donald Trump for the first time ruled out using force to take Greenland as he addressed world leaders in Davos Wednesday, but demanded “immediate negotiations” to acquire the island from Denmark.Trump’s quest to take control of Greenland from a NATO ally has deeply shaken the global order and the markets, and it dominated his first address to the World Economic Forum in six years.In a speech lasting more than an hour in the Swiss ski resort, Trump slammed “ungrateful” Denmark for refusing to give up Greenland, and said the United States alone could guarantee the security of the “giant piece of ice”.But Trump appeared to take the threat of military action off the table, in a dramatic turnaround from his previous threats that the US could use force to take control of the mineral-rich Arctic island.”We probably won’t get anything unless I decide to use excessive strength and force where we would be, frankly, unstoppable — but I won’t do that,” Trump said.”I don’t have to use force. I don’t want to use force. I won’t use force. All the United States is asking for is a place called Greenland.”Wall Street stocks opened higher Wednesday after Trump’s comments.Denmark said it was a “positive” sign that Trump had said he wanted to avoid military force — but stressed that the US president had not backed away from his push to acquire Greenland.”What is quite clear after this speech is that the president’s ambition remains intact,” Foreign Minister Lars Lokke Rasmussen said.Greenland’s government meanwhile unveiled a new brochure on Wednesday offering advice to the population in the event of a “crisis” in the territory, saying it was an “insurance policy”. – ‘Immediate negotiations’ -Trump repeatedly pushed his claims to Greenland — which he mistakenly called Iceland several times — during lengthy remarks on the deepest crisis in transatlantic relations for decades.He said he was “seeking immediate negotiations to once again discuss the acquisition of Greenland by the United States” and added that Washington would “remember” if Denmark said no.Trump says Greenland is under threat from Russia and China.The US president also lambasted Europe on a number of fronts from security to tariffs and the economy, saying it was “not heading in the right direction”. Trump flew into Davos by helicopter, stepping onto a red carpet laid in the snow — but he flew into a growing international storm over Greenland.He arrived some two hours behind schedule, after an electrical issue earlier forced Air Force One to turn back to Washington and the president to switch planes.Europe and Canada had earlier closed ranks against what they view as a threat to the US-led global order from Trump’s territorial ambitions.Canada’s Prime Minister Mark Carney won a standing ovation at Davos on Tuesday when he warned of a “rupture” to the US-led system. French President Emmanuel Macron meanwhile said Europe would not be bullied.But Trump, who was due to meet a number of leaders in Davos, renewed his attacks on the two leaders, mocking Macron in particular for wearing sunglasses at Davos, which the French president said was because of an eye condition.- ‘Thoughtful diplomacy’ -Trump also repeatedly expressed doubts on NATO during his speech, saying Washington was treated “so unfairly” and questioning whether the alliance would defend the United States if asked.NATO chief Mark Rutte, whom Trump was due to meet in Davos, said Wednesday that “thoughtful diplomacy” was needed to resolve the crisis. The Greenland row has also soured relations with the European Union, which has threatened countermeasures after Trump vowed tariffs of up to 25 percent on eight European countries for backing Denmark.But Polish President Karol Nawrocki, a Trump ally, told AFP after the “very important” speech: “I think the situation will be calm.” He said he understood the US leader’s stance amid Russian pressure at EU borders.In a speech that veered from topic to topic, Trump also expressed hope of ending the Ukraine war soon, saying he expected to meet President Volodymyr Zelensky in Davos on Thursday.Also on Thursday, meanwhile, Trump is set to formally announce the first charter of his so-called “Board of Peace”, a body for resolving international conflicts with a $1 billion price tag for permanent membership.burs-dk/rlp

Stocks steadier as Trump rules out force to take Greenland

Stocks mostly steadied Wednesday as US President Donald Trump said in a much-anticipated speech at Davos that he would not use force to take control  of Greenland, though he did demand “immediate negotiations” to take control of the Danish arctic territory.Markets have tumbled this week after Trump threatened tariffs up to 25 percent on several European countries — including France, Germany, Britain and Denmark — in response to their opposition to his plans to take Greenland.But “investors found some relief after President Donald Trump’s speech at Davos was less confrontational than anticipated,” said Patrick Munnelly, strategist at Tickmill Group. “Trump assured that no military action would be taken in the Greenland dispute, calming market nerves.”In Europe, London and Paris closed marginally higher, while Frankfurt fell. In late morning trading in New York, the main Wall Street indexes were up less than one percent, though still well below last week’s levels. Trump’s threats have sparked warnings of retaliation at the World Economic Forum meeting in Davos, with European Union chief Ursula von der Leyen saying that the 27-nation bloc would be “unflinching” in its response.In his Davos speech, Trump touted the strength of the US economy and stressed what he said are the security imperatives for having control of Greenland.In Asian trading earlier Wednesday, Tokyo’s stock market fell, while Hong Kong and Shanghai rose. Netflix was down by more than 4 percent in New York despite strong earnings, as it gave only muted guidance for future growth.In company news, shares in British luxury fashion label Burberry jumped five percent in London after it posted a rise in sales as demand from China improved.In Paris, food group Danone slumped more than eight percent after one of its infant milk brands was recalled in Singapore.The dollar steadied after several downward sessions provoked by Trump’s tariff threats. “The fear narrative ran ahead of reality,” said Stephen Innes, managing partner at SPI Asset Management. “The idea of Europe dumping US assets en masse makes for a dramatic storyline, but it collapses under practical constraints. There are not enough deep alternative pools to absorb that kind of flow without severe dislocation.”  – Key figures at around 1645 GMT -New York – Dow: UP 0.8 percent at 48,864.95 pointsNew York – S&P 500 UP 0.6 percent at 6,837.51 New York – Nasdaq composite UP 0.5 percent at 23,064.68 London – FTSE 100: UP 0.1 percent at 10,138.09 (close)Paris – CAC 40: UP 0.1 percent at 8,069.17 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.6 percent at 24,560.98 (close)Tokyo – Nikkei 225: DOWN 0.4 percent at 52,774.64 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.4 percent at 26,585.06 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,116.94 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1707 from $1.1719 on TuesdayPound/dollar: UP at $1.3441 from $1.3433Dollar/yen: DOWN at 158.13 yen from 158.21 yenEuro/pound: DOWN at 87.16 pence from 87.23 penceWest Texas Intermediate: UP 0.1 percent at $60.46 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.1 percent at $64.95 per barrel

Foot: le joueur du PSG Lucas Hernandez visé par une plainte pour traite d’êtres humains, enquête ouverte

Une enquête a été ouverte pour traite d’êtres humains et travail dissimulé après la plainte d’une famille colombienne, révélée par Paris-Match, contre le défenseur international du Paris-Saint-Germain, Lucas Hernandez, a indiqué mercredi le parquet de Versailles, sollicité par l’AFP.L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de Saint-Germain-en-Laye, ajoute le ministère public.Dans un communiqué à l’AFP, le champion du monde français 2018 et son épouse, Victoria Triay, affirment de leur côté avoir été “manipulés” et n’avoir “jamais agi avec une intention malveillante ni dans le mépris de la loi”.”Ces personnes ont partagé notre vie avec respect et dignité”, indiquent encore Lucas Hernandez et Victoria Triay dans ce texte.L’international et son épouse, qui évoquent une “confiance trahie”, assurent au sujet de membres de cette famille les avoir “aidés, soutenus et crus” lorsqu’ils “nous ont assuré être en cours de régularisation de leur situation”.Ce père, cette mère et leurs trois enfants “se sont retrouvés à travailler pour un an dans cette famille, sans droits”, a pour sa part détaillé à l’AFP Me Lola Dubois, qui les défend. Ils travaillaient “entre 70 et 80 heures par semaine, sans congés payés, sans vacances, sans documents qui viendraient établir le droit des salariés”, pour un salaire d’environ 2.000 euros nets, détaille-t-elle encore.Ces conditions de travail, malgré des “avantages en nature” liés à la vie du joueur, combinées à la “vulnérabilité économique” de la famille, font que leur situation “s’apparente à une forme d’esclavage moderne”, a encore estimé l’avocate. Des contrats de travail ont bien été établis “un an après la prise de poste”, ajoute cette dernière, mais elle estime qu’ils l’ont été “pour donner l’impression d’une situation régulière”.”Cette affaire est désormais traitée par les voies juridiques appropriées, là où les faits (…) ont leur place”, concluent de leur côté le joueur et son épouse, appelant “à la décence, à la retenue et au respect”.