Bill Gates admits affairs but denies involvement in Epstein crimes

Bill Gates has admitted making a “huge mistake” in associating with Jeffrey Epstein, telling staff at his charity foundation that he had affairs with two Russian women but denying involvement in the disgraced financier’s crimes.The Microsoft co-founder is among the prominent names appearing in documents released by the US Justice Department that revealed close friendships, illicit financial dealings and private photos with convicted sex offender Epstein.In a town hall Tuesday with staff at the Gates Foundation, a recording of which was reviewed by The Wall Street Journal, Gates expressed regret that his relationship with Epstein had affected the work of his philanthropic organization.”It was a huge mistake to spend time with Epstein” and to also bring Gates Foundation executives into meetings with Epstein, he said.”I apologize to other people who are drawn into this because of the mistake that I made.”In a draft email among the documents released by the Justice Department, Epstein alleged Gates engaged in extramarital affairs, writing that his relationship with Gates ranged from “helping Bill to get drugs, in order to deal with consequences of sex with russian girls, to facilitating his illicit trysts, with married women.”- ‘I saw nothing illicit’ -Gates, 70, admitted at the town hall to two affairs.”I did have affairs, one with a Russian bridge player who met me at bridge events, and one with a Russian nuclear physicist who I met through business activities,” he said.But he denied any involvement with victims of Epstein, who died in a New York jail cell in 2019 while awaiting trial for sex trafficking underage girls.”I did nothing illicit. I saw nothing illicit,” Gates told the town hall.The tech titan said his relationship with Epstein began in 2011, three years after the financier pleaded guilty to soliciting a minor for prostitution.Gates said he knew of an “18-month thing” restricting Epstein’s travel but didn’t check his background.He said his then-wife Melinda expressed concerns about Epstein in 2013, but that he continued the relationship for at least another year.”Knowing what I know now makes it, you know, a hundred times worse in terms of not only his crimes in the past, but now it’s clear there was ongoing bad behavior,” Gates told staff.The Gates Foundation said Gates addressed the Epstein case and other issues at its scheduled twice-yearly town hall event. “Bill spoke candidly, addressing several questions in detail, and took responsibility for his actions,” it said in a statement to AFP.

A Angers, Shein accueille ses premiers clients sans attirer la foule

Pas de foule comme à l’automne à Paris, mais des fidèles du site internet venus découvrir Shein “en vrai”: des amateurs de la marque de mode asiatique ultra-éphémère se sont pressés mercredi matin au BHV d’Angers, prêts à acheter mais parfois déçus.Un quart d’heure avant l’ouverture, Maud Bigot, 34 ans, patiente avec ses filles de 10 et 12 ans en tête d’une file d’attente d’une dizaine de personnes. La jeune femme, chignon blond et lunettes de soleil plantées sur la tête, passe “très régulièrement” commande sur le site internet de Shein.”Environ une fois par mois, mais ce serait toutes les semaines si j’écoutais mes filles… Les tarifs sont hyper abordables, on ne peut pas se le permettre ailleurs”, explique cette comptable. Une fois dans le magasin, ses filles slaloment dans les rayons, essayent ici un pull, là un pantalon. “C’est bien plus cher que sur le site”, souffle Maud Bigot. Carla, caissière de 25 ans dans un hypermarché, passe commande depuis “quatre ou cinq ans” sur le site de Shein et était impatiente de découvrir la marque “en vrai”. “La collection est plus basique que le site, plus chère aussi”, relève-t-elle.La direction du BHV d’Angers assure que les prix affichés sont les mêmes que sur le site, le magasin ne proposant toutefois que la gamme “premium” de Shein. Comme à Angers, des corners ont ouvert mercredi à Limoges, Dijon, Grenoble et Reims, découlant d’un partenariat dévoilé en octobre par l’exploitant du BHV — la Société des grands magasins (SGM) cofondée par Frédéric Merlin — et le géant de la vente en ligne Shein, régulièrement accusé de concurrence déloyale et de pollution environnementale. – Promotion -A Dijon, seuls sept clients ont franchi les portes du BHV à l’heure d’ouverture pour rejoindre le corner Shein, loin des foules qui s’étaient massées l’an dernier pour l’ouverture d’une boutique éphémère dans la même ville. Les ouvertures en province avaient été reportées mi-novembre, en pleine tempête médiatique après la découverte de poupées sexuelles à l’apparence de fillettes et d’armes de catégorie A sur la section du site de Shein dédiée aux vendeurs tiers. Le dirigeant avait invoqué la nécessité d'”adapter l’offre” et la “politique de prix”, dix jours après l’inauguration d’un magasin Shein au BHV de Paris.Avec ces nouvelles ouvertures, “l’idée est de tester, d’apprendre et d’ajuster avant d’élargir”, a indiqué le groupe SGM mardi.”Je sais qu’il y a des critiques mais pour les gens comme moi, qui n’ont pas beaucoup de revenus, ça permet d’acheter de jolies choses, d’avoir l’impression d’être bien habillée”, explique dans les rayons Irmine Pontalba, 63 ans, un pull noir et blanc à la main. Elle écarte sa veste pour montrer sa tunique: “Ca aussi, c’est Shein.” Les cent premiers clients ont reçu à l’entrée un bon pour un “cadeau collector” à retirer en caisse. Un panneau rose annonce une promotion de 40% dès le deuxième article acheté. – “Créer un flux” -“On propose des prix très attractifs pour les quatre premiers jours”, précise la directrice du magasin, Adeline Commard. Selon elle, l’arrivée de Shein au BHV “va créer un flux”: “en ce moment, beaucoup de magasins ferment, ce genre d’enseignes fait venir la clientèle.” Les polémiques ne sont pour elle “pas un sujet”. Près du grand magasin, un cafetier partage son analyse: “en ce moment, toute ouverture est bonne à prendre, cela fait vivre le centre-ville”, affirme ce gérant, qui souhaite rester anonyme pour “ne pas entrer dans la polémique”. Plusieurs magasins de vêtements du centre-ville, qui ne souhaitaient pas non plus être cités, se sont inquiétés auprès de l’AFP de l’arrivée de cette concurrence “à coup de prix réduits” qui pourrait capter leur clientèle. Dans le corner de 300 mètres carrés du BHV, des vendeuses vêtues de combinaisons noires marquées “Shein Squad” orientent les clientes. Sac noir et blanc à la main, Maud Bigot s’apprète à quitter le magasin. Elle continuera, dit-elle, à passer commande sur internet. 

Aston Martin, entravé par les droits de douane, tranche dans ses effectifs

Le constructeur automobile de luxe britannique Aston Martin Lagonda a annoncé mercredi un plan de réduction de ses effectifs visant 20% de son personnel, en marge de la publication d’un résultat annuel 2025 plombé par les droits de douane aux Etats-Unis et en Chine.Cette annonce concerne environ 600 personnes sur les quelque 3.000 salariés du groupe, …

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La porte-parole du gouvernement qualifie de “totalitaire et complotiste” le rapport de LFI à la presse

La porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a qualifié mercredi de “totalitaire et complotiste” le rapport de La France insoumise avec “tout ou partie de la presse”, après notamment l’organisation d’une conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon excluant les médias traditionnels. Lors du compte rendu du Conseil des ministres, Mme Bregeon a également vivement dénoncé comme “une …

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Devant le Congrès, Trump se livre à un long exercice d’autosatisfaction

Dans un discours fleuve au Capitole, Donald Trump a célébré mardi son bilan sans faire d’annonces majeures ni esquisser le moindre changement de cap face au mécontentement manifesté par les Américains dans les sondages.”Ceci est l’âge d’or de l’Amérique”, a clamé le président républicain, reprenant l’un de ses slogans préférés.Dans son allocution d’une durée d’une heure quarante-sept minutes, un record pour un “discours sur l’état de l’Union”, le dirigeant républicain de 79 ans a présenté son bilan comme la meilleure plateforme de campagne possible pour son parti avant des législatives cruciales en novembre.”L’inflation chute, les revenus augmentent vite, l’économie est florissante comme elle ne l’a jamais été”, a assuré Donald Trump sous les applaudissements des élus du parti républicain scandant “USA, USA, USA”.- “Déconnecté” -Le chef de file des sénateurs démocrates Chuck Schumer l’a accusé de présenter une vision “déconnectée de la réalité”.Dans un sondage YouGov/Marketwatch publié mardi, près de 47% des personnes interrogées jugent que leur pouvoir d’achat s’est dégradé depuis qu’il est revenu au pouvoir en janvier 2025.Les conservateurs observent avec inquiétude l’impopularité croissante de leur chef à l’approche des “midterms”, ces élections de mi-mandat qui pourraient leur coûter cet automne la majorité au Congrès.”Notre pays a retrouvé le chemin de la victoire”, a répété Donald Trump, avant de faire entrer dans l’hémicycle les joueurs de l’équipe de hockey sur glace, tout juste sacrés champions olympiques.Avec leur médaille d’or autour du cou, ils ont été longuement acclamés par les parlementaires des deux camps dans une rare manifestation d’unité politique, l’un des moments marquants d’une soirée qui n’en a pas offert beaucoup.- Fraude -Le président américain a attaqué à plusieurs reprises les élus de l’opposition démocrate, sans toutefois les accabler d’injures ou de quolibets comme il peut le faire sur son réseau Truth Social ou en meeting.”Vous devriez avoir honte”, a-t-il lancé à l’intention des démocrates, qui sont restés assis lorsqu’il a fait applaudir sa politique de lutte contre l’immigration illégale. A cette occasion, il a à nouveau appelé le Congrès à voter une loi exigeant que les électeurs présentent des pièces d’identité dans les bureaux de vote.Donald Trump a évoqué, sans apporter de preuves, des fraudes d’ampleur autant dans les élections que dans les aides sociales, imputées aux immigrés.Il a d’ailleurs chargé le vice-président JD Vance d’une mission de lutte contre les détournements d’aides sociales, en visant plus particulièrement certains Etats démocrates.”Malades”, a-t-il aussi jeté, quand certains parlementaires démocrates ont contesté à voix haute le chiffre de huit conflits auxquels il prétend avoir mis fin dans le monde.- Cour suprême et Iran -Mais le président a fait preuve de retenue face à quatre juges de la Cour suprême présents, dont trois ont soutenu la récente décision de l’institution invalidant une bonne partie des droits de douane décidés par Donald Trump.Après leur avoir serré la main à son arrivée, il a parlé d’une “décision très regrettable”, sans embrayer sur de violentes attaques personnelles, comme il l’avait fait vendredi en réagissant à chaud à cette décision qui ébranle son programme économique et sa stratégie diplomatique.L’ancien promoteur immobilier se dit de toute façon persuadé de pouvoir poursuivre son offensive protectionniste par d’autres voies légales.Attendu sur l’Iran, le président américain n’a pas donné d’indice très clair sur ses intentions.Il a dit sa préférence pour la “diplomatie”, tout en multipliant les accusations contre Téhéran.- Lame de fond -L’Iran “travaille à bâtir des missiles qui pourront atteindre bientôt les Etats-Unis”, a déclaré Donald Trump, qui a massé une armada dans la région. Les Iraniens “poursuivent à l’heure actuelle leurs sinistres ambitions” nucléaires, a-t-il ajouté. Téhéran a réagi à ses propos en dénonçant de “gros mensonges”.Plusieurs dizaines de parlementaires de l’opposition avaient choisi de laisser leurs sièges vides.Le Parti démocrate a confié à la nouvelle gouverneure de Virginie, Abigail Spanberger, le soin de prononcer la traditionnelle réponse de l’opposition au président.Elue après une campagne centriste et pragmatique, elle incarne, pour son camp, les espoirs d’une lame de fond anti-Trump lors des législatives de novembre.

Dernière ligne droite pour les négociations sur l’assurance chômage et les ruptures conventionnelles

Patronat et syndicats tentent mercredi de trouver un accord sur l’assurance chômage dégageant au moins 400 millions d’euros d’économies par an, principalement sur les ruptures conventionnelles, et d’éviter ainsi que le gouvernement ne reprenne la main sur les conditions d’indemnisation.Pour les salariés ayant conclu une rupture de contrat d’un commun accord avec leur employeur, les droits au chômage seraient ainsi réduits.Les trois organisations patronales interprofessionnelles (Medef, CPME, U2P) ont transmis lundi un projet d’accord qui ferait passer de 18 à 15 mois la durée d’indemnisation maximale pour les chômeurs ayant signé une rupture conventionnelle.Cette seule mesure permettrait d’économiser 270 millions dès 2027 et 940 millions d’euros une fois la mesure pleinement montée en charge, c’est-à-dire à partir de 2030, selon un chiffrage de l’Unédic. Elle aurait toutefois besoin d’être votée par le Parlement avant de pouvoir être appliquée.Selon plusieurs négociateurs, un accord pourrait également être trouvé pour assurer un meilleur recouvrement des trop-perçus versés aux chômeurs, dont les trois quarts sont inférieurs à 650 euros et dont 68% sont d’ores et déjà recouvrés au bout de quatre ans.Ces trop-perçus représentent au total près de 1,3 milliard d’euros en 2025, soit 3% des indemnités versées par l’Unédic.Les autres mesures envisagées par le patronat, comme la dégressivité des allocations après une rupture conventionnelle ou un durcissement des conditions d’indemnisation des intermittents du spectacle, seraient abandonnées.Pour protester contre cette dernière éventualité, au moins 300 personnes se sont réunies dans la matinée à l’appel de la CGT devant le siège de l’Unédic, en présence de sa secrétaire générale Sophie Binet, qui a dénoncé une baisse “inédite” des droits des chômeurs de 25% depuis 2017.”On ne lutte pas contre le chômage en s’attaquant aux chômeurs”, a-t-elle estimé.Des rassemblements sur le même thème se sont également tenus dans d’autres villes, dont Marseille, où plus d’une centaine de personnes ont manifesté devant le siège régional du Medef. Une dizaine de manifestants se sont introduits dans les locaux de l’organisation patronale pendant une heure sans commettre de dégradations, a-t-on appris de sources concordantes.- “Voie de passage” –  Le patronat a depuis le début tenu à élargir le spectre de la négociation et à dégager un milliard d’euros d’économies par an, au grand dam des syndicats, alors que le gouvernement a demandé aux partenaires sociaux de trouver au moins 400 millions, “notamment” sur les ruptures conventionnelles.En 2024, 515.000 ruptures conventionnelles individuelles ont été conclues, notamment dans de petites entreprises. Avec des dépenses d’allocations chômage atteignant 9,4 milliards d’euros, soit 26% du total, le dispositif, créé en 2008, est trop cher aux yeux du gouvernement, qui dénonce des “abus”. Plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des demandeurs d’emploi, les chômeurs issus de ces ruptures touchent en moyenne des allocations plus élevées, ouvrant des droits plus longtemps, selon l’Unédic. Le gouvernement Lecornu a écarté une remise à plat complète de la convention d’assurance chômage de novembre 2024, demandée en août par son prédécesseur François Bayrou, avec un objectif d’économies de quatre milliards d’euros.Lundi, les chefs de file des cinq syndicats de salariés représentatifs ont appelé le patronat à se montrer “raisonnable”, plusieurs se disant optimistes sur un possible accord. La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a ainsi évoqué une “voie de passage”.”Depuis toujours on nous dit que c’est dans la philosophie du gouvernement de vouloir reprendre la main sur l’assurance chômage mais à chaque fois, on lui a démontré qu’on était capable de trouver des accords”, selon son homologue de FO, Frédéric Souillot. La CGT, qui désigne les employeurs comme responsables des abus de ruptures conventionnelles et propose un “malus” pour ceux y ayant beaucoup recours, est moins accommodante. De l’issue de cette journée dépendra aussi la possibilité d’avancer dans l’autre négociation en cours, sur les contrats courts.bj-gag-boc-dac/ito/tes

Dernière ligne droite pour les négociations sur l’assurance chômage et les ruptures conventionnelles

Patronat et syndicats tentent mercredi de trouver un accord sur l’assurance chômage dégageant au moins 400 millions d’euros d’économies par an, principalement sur les ruptures conventionnelles, et d’éviter ainsi que le gouvernement ne reprenne la main sur les conditions d’indemnisation.Pour les salariés ayant conclu une rupture de contrat d’un commun accord avec leur employeur, les droits au chômage seraient ainsi réduits.Les trois organisations patronales interprofessionnelles (Medef, CPME, U2P) ont transmis lundi un projet d’accord qui ferait passer de 18 à 15 mois la durée d’indemnisation maximale pour les chômeurs ayant signé une rupture conventionnelle.Cette seule mesure permettrait d’économiser 270 millions dès 2027 et 940 millions d’euros une fois la mesure pleinement montée en charge, c’est-à-dire à partir de 2030, selon un chiffrage de l’Unédic. Elle aurait toutefois besoin d’être votée par le Parlement avant de pouvoir être appliquée.Selon plusieurs négociateurs, un accord pourrait également être trouvé pour assurer un meilleur recouvrement des trop-perçus versés aux chômeurs, dont les trois quarts sont inférieurs à 650 euros et dont 68% sont d’ores et déjà recouvrés au bout de quatre ans.Ces trop-perçus représentent au total près de 1,3 milliard d’euros en 2025, soit 3% des indemnités versées par l’Unédic.Les autres mesures envisagées par le patronat, comme la dégressivité des allocations après une rupture conventionnelle ou un durcissement des conditions d’indemnisation des intermittents du spectacle, seraient abandonnées.Pour protester contre cette dernière éventualité, au moins 300 personnes se sont réunies dans la matinée à l’appel de la CGT devant le siège de l’Unédic, en présence de sa secrétaire générale Sophie Binet, qui a dénoncé une baisse “inédite” des droits des chômeurs de 25% depuis 2017.”On ne lutte pas contre le chômage en s’attaquant aux chômeurs”, a-t-elle estimé.Des rassemblements sur le même thème se sont également tenus dans d’autres villes, dont Marseille, où plus d’une centaine de personnes ont manifesté devant le siège régional du Medef. Une dizaine de manifestants se sont introduits dans les locaux de l’organisation patronale pendant une heure sans commettre de dégradations, a-t-on appris de sources concordantes.- “Voie de passage” –  Le patronat a depuis le début tenu à élargir le spectre de la négociation et à dégager un milliard d’euros d’économies par an, au grand dam des syndicats, alors que le gouvernement a demandé aux partenaires sociaux de trouver au moins 400 millions, “notamment” sur les ruptures conventionnelles.En 2024, 515.000 ruptures conventionnelles individuelles ont été conclues, notamment dans de petites entreprises. Avec des dépenses d’allocations chômage atteignant 9,4 milliards d’euros, soit 26% du total, le dispositif, créé en 2008, est trop cher aux yeux du gouvernement, qui dénonce des “abus”. Plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des demandeurs d’emploi, les chômeurs issus de ces ruptures touchent en moyenne des allocations plus élevées, ouvrant des droits plus longtemps, selon l’Unédic. Le gouvernement Lecornu a écarté une remise à plat complète de la convention d’assurance chômage de novembre 2024, demandée en août par son prédécesseur François Bayrou, avec un objectif d’économies de quatre milliards d’euros.Lundi, les chefs de file des cinq syndicats de salariés représentatifs ont appelé le patronat à se montrer “raisonnable”, plusieurs se disant optimistes sur un possible accord. La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a ainsi évoqué une “voie de passage”.”Depuis toujours on nous dit que c’est dans la philosophie du gouvernement de vouloir reprendre la main sur l’assurance chômage mais à chaque fois, on lui a démontré qu’on était capable de trouver des accords”, selon son homologue de FO, Frédéric Souillot. La CGT, qui désigne les employeurs comme responsables des abus de ruptures conventionnelles et propose un “malus” pour ceux y ayant beaucoup recours, est moins accommodante. De l’issue de cette journée dépendra aussi la possibilité d’avancer dans l’autre négociation en cours, sur les contrats courts.bj-gag-boc-dac/ito/tes

Dernière ligne droite pour les négociations sur l’assurance chômage et les ruptures conventionnelles

Patronat et syndicats tentent mercredi de trouver un accord sur l’assurance chômage dégageant au moins 400 millions d’euros d’économies par an, principalement sur les ruptures conventionnelles, et d’éviter ainsi que le gouvernement ne reprenne la main sur les conditions d’indemnisation.Pour les salariés ayant conclu une rupture de contrat d’un commun accord avec leur employeur, les droits au chômage seraient ainsi réduits.Les trois organisations patronales interprofessionnelles (Medef, CPME, U2P) ont transmis lundi un projet d’accord qui ferait passer de 18 à 15 mois la durée d’indemnisation maximale pour les chômeurs ayant signé une rupture conventionnelle.Cette seule mesure permettrait d’économiser 270 millions dès 2027 et 940 millions d’euros une fois la mesure pleinement montée en charge, c’est-à-dire à partir de 2030, selon un chiffrage de l’Unédic. Elle aurait toutefois besoin d’être votée par le Parlement avant de pouvoir être appliquée.Selon plusieurs négociateurs, un accord pourrait également être trouvé pour assurer un meilleur recouvrement des trop-perçus versés aux chômeurs, dont les trois quarts sont inférieurs à 650 euros et dont 68% sont d’ores et déjà recouvrés au bout de quatre ans.Ces trop-perçus représentent au total près de 1,3 milliard d’euros en 2025, soit 3% des indemnités versées par l’Unédic.Les autres mesures envisagées par le patronat, comme la dégressivité des allocations après une rupture conventionnelle ou un durcissement des conditions d’indemnisation des intermittents du spectacle, seraient abandonnées.Pour protester contre cette dernière éventualité, au moins 300 personnes se sont réunies dans la matinée à l’appel de la CGT devant le siège de l’Unédic, en présence de sa secrétaire générale Sophie Binet, qui a dénoncé une baisse “inédite” des droits des chômeurs de 25% depuis 2017.”On ne lutte pas contre le chômage en s’attaquant aux chômeurs”, a-t-elle estimé.Des rassemblements sur le même thème se sont également tenus dans d’autres villes, dont Marseille, où plus d’une centaine de personnes ont manifesté devant le siège régional du Medef. Une dizaine de manifestants se sont introduits dans les locaux de l’organisation patronale pendant une heure sans commettre de dégradations, a-t-on appris de sources concordantes.- “Voie de passage” –  Le patronat a depuis le début tenu à élargir le spectre de la négociation et à dégager un milliard d’euros d’économies par an, au grand dam des syndicats, alors que le gouvernement a demandé aux partenaires sociaux de trouver au moins 400 millions, “notamment” sur les ruptures conventionnelles.En 2024, 515.000 ruptures conventionnelles individuelles ont été conclues, notamment dans de petites entreprises. Avec des dépenses d’allocations chômage atteignant 9,4 milliards d’euros, soit 26% du total, le dispositif, créé en 2008, est trop cher aux yeux du gouvernement, qui dénonce des “abus”. Plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des demandeurs d’emploi, les chômeurs issus de ces ruptures touchent en moyenne des allocations plus élevées, ouvrant des droits plus longtemps, selon l’Unédic. Le gouvernement Lecornu a écarté une remise à plat complète de la convention d’assurance chômage de novembre 2024, demandée en août par son prédécesseur François Bayrou, avec un objectif d’économies de quatre milliards d’euros.Lundi, les chefs de file des cinq syndicats de salariés représentatifs ont appelé le patronat à se montrer “raisonnable”, plusieurs se disant optimistes sur un possible accord. La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a ainsi évoqué une “voie de passage”.”Depuis toujours on nous dit que c’est dans la philosophie du gouvernement de vouloir reprendre la main sur l’assurance chômage mais à chaque fois, on lui a démontré qu’on était capable de trouver des accords”, selon son homologue de FO, Frédéric Souillot. La CGT, qui désigne les employeurs comme responsables des abus de ruptures conventionnelles et propose un “malus” pour ceux y ayant beaucoup recours, est moins accommodante. De l’issue de cette journée dépendra aussi la possibilité d’avancer dans l’autre négociation en cours, sur les contrats courts.bj-gag-boc-dac/ito/tes

18 Egyptians missing after deadly boat capsize near Greece

Egypt said Wednesday that 18 of its citizens were still missing after a migrant boat capsized, killing four people, off the Greek island of Crete last week. The wooden boat was carrying 50 people, including four minors, when Greece’s coast guard was alerted late Friday. Greek authorities then directed a commercial vessel to the area for a rescue operation.According to Greek public broadcaster ERT, an accident occurred when the commercial vessel approached the migrants’ boat. As the passengers tried to climb up ladders into the rescue vessel, a sudden movement caused the wooden boat to capsize.Egypt’s foreign ministry said that 21 Egyptians were on board the boat when it capsized, three of whom have been found dead while the rest remain missing.The body of a 28-year-old Sudanese woman was also discovered, according to the Greek coast guard.Twenty migrants were rescued by the commercial vessel, according to the Greek authorities, leaving several people still unaccounted for.Greek authorities arrested two Sudanese men suspected of being people smugglers who are set to appear before judges on Wednesday, according to local media Creta24.The migrant boat is believed to have departed from Libya.Migrants regularly attempt the perilous crossing from Libya to Crete, a gateway to the European Union.More than 17,000 Egyptians reached Europe via the Mediterranean last year, making them the top African and second-largest global group of irregular migrants to Europe.Many come from poor towns in Egypt’s Nile Delta and travel via Libya, where they face arbitrary detention, torture, sexual violence and forced labour.They are often extorted and held hostage until their families back home send the smugglers more money.Egypt’s foreign ministry warned citizens to “exercise extreme caution to avoid being misled by illegal immigration gangs”, and said it was coordinating the repatriation of the deceased.

Hong Kong finance chief tips up to 3.5% growth this year

Hong Kong’s finance chief tipped another year of economic growth in 2026 as he unveiled his annual budget on Wednesday with plans for investment in innovation zones and AI training.The Chinese finance hub’s “buoyant” economy expanded a forecast-beating 3.5 percent last year thanks to healthy exports and a rebound in private consumption, Financial Secretary Paul Chan told lawmakers.He said that thanks to steady growth in domestic demand, “we forecast that Hong Kong’s economy will grow by 2.5 percent to 3.5 percent this year”.”A stable labour market and rising household incomes will drive private consumption, while improvement in business sentiment, coupled with expectations of interest rate cuts, will boost asset markets and investments,” he said.The government has invested heavily in recent years in the “Northern Metropolis”, a vision for developing rural land bordering mainland China into a cutting-edge tech and innovation hub.Chan said officials will seek lawmakers’ approval to inject a total of US$3.83 billion to attract businesses and speed up development in three zones, including the San Tin Technopole.He also earmarked US$6.39 million for classes and competitions to “popularise the understanding and use of AI by all levels of society”.Hong Kong’s economy will grow an average of three percent annually in real terms from 2027 to 2030, the finance chief said.”The rise of the ‘Global South’ and the reshaping of the global trade and investment landscape will unlock new markets and new growth areas for Hong Kong” despite protectionism and fragmentation, he added.The city has seen four massive annual deficits since Covid struck in 2020, resulting in the worst balance sheet since the former British colony was handed over to China in 1997.In 2025-26, government revenues were lifted by a “buoyant equity market” and accelerated growth, which led to a consolidated surplus of US$371 million instead of a predicted deficit, according to Chan.That number included proceeds from selling bonds, which the government would need to repay.Excluding bond sale proceeds, the Hong Kong government reported a deficit of US$12.8 billion in 2025-26, down from a deficit of US$24.1 billion the year before.- ‘Future needs’ -Wednesday’s budget also proposed withdrawing US$19 billion from Hong Kong’s Exchange Fund, which if approved would be the first such move since 1984.Chan told a news conference that the decision was made “after considering the purpose, scale of the Exchange Fund and our future needs”, with the money going toward the Northern Metropolis and other infrastructure projects.The fund is a backstop for the Hong Kong dollar’s currency peg to the greenback.The Hong Kong Monetary Authority said that the fund still had sizable surplus and foreign currency reserves, and “serves as a solid bedrock for the Linked Exchange Rate System and financial stability of Hong Kong”.Chan also earmarked US$510 million for long-term housing arrangements for people displaced in a deadly housing estate fire last year.The Society for Community Organization, a grassroots advocacy group, said the budget was lacking in welfare spending despite an uptick in government revenue.Asked about “sweetener” measures, finance chief Chan told reporters that his budget included bigger tax breaks this year compared to 2025.