US Congress passes defense bill defying Trump anti-Europe rhetoric

US lawmakers on Wednesday passed a sweeping defense policy bill, signaling ironclad bipartisan support for Europe and delivering a blistering repudiation of President Donald Trump’s increasingly hostile posture toward NATO and America’s closest allies.The comfortable 77-20 Senate vote sends the $900 billion National Defense Authorization Act (NDAA) to the White House, closing out one of Congress’s few remaining rituals of cross-party cooperation even as foreign policy divisions sharpen elsewhere in Washington.”We ask a lot of the brave Americans serving in uniform. And they give a lot,” Republican Senate Majority leader John Thune said ahead of the vote.”And I’m proud that this year’s National Defense Authorization Act will help ensure that they have what they need to keep America safe in a dangerous world.”The action in the upper chamber follows House passage last week and comes amid unease in European capitals over Trump’s rhetoric, especially after the recent White House national security strategy painted Europe as over-regulated, culturally adrift and insufficiently committed to its own defense.The strategy questioned the continent’s strategic value and openly echoed themes championed by far-right parties, fueling fears of a widening transatlantic rift.By contrast, the NDAA reflects lawmakers’ determination to anchor the United States firmly in Europe. The bill bars US troop levels on the continent from falling below 76,000 for more than 45 days and restricts the removal of major military equipment, effectively tying the administration’s hands on any rapid drawdown.It also boosts resources for frontline NATO states, particularly in the Baltic region, reinforcing the alliance’s northeastern flank.The measure authorizes roughly $8 billion more than the administration requested, a signal of congressional assertiveness on defense priorities.Beyond Europe, the NDAA locks in $400 million in security assistance for Ukraine, aiming to preserve a baseline of support even as broader funding debates grind on, and places new limits on any reduction of the 28,500 US troops stationed in South Korea.As ever, the NDAA drew fire from multiple directions — from conservative critics of Ukraine aid to safety experts warning about aviation provisions rolling back critical air-safety requirements for military aircraft operating in Washington’s restricted airspace.But none came close to derailing a package long seen as must-pass legislation.

Ain: le suicide d’une voisine à l’origine de l’explosion qui a coûté la vie à deux enfants

L’explosion qui a provoqué la mort lundi de deux enfants de 3 et 5 ans dans un immeuble résidentiel de Trévoux, dans l’Ain, a été provoquée par une femme qui s’est suicidée en ouvrant le gaz dans un appartement voisin.Le corps de cette femme a été découvert dans les décombres 24 heures après la déflagration, qui a entièrement détruit son appartement et en partie celui d’une famille voisine, tuant les deux garçons et blessant leur grand-frère de 18 ans, leur mère et son mari.Ce n’est qu’après la découverte mardi soir du corps d’une “femme majeure décédée”, que l’enquête a permis de conclure qu’elle avait “volontairement mis fin à ses jours en ouvrant le gaz dans son domicile”, a expliqué la procureure de Bourg-en-Bresse, Karine Malara, dans un communiqué.Les familles des défunts ont été reçues mercredi après-midi par une association d’aide aux victimes et la gendarmerie, chargée par le parquet de l’enquête en recherche des causes de la mort, a précisé Mme Malara. Une cellule de soutien a été mise en place par la préfecture de l’Ain, le parquet et la mairie, pour apporter “une aide notamment psychologique, juridique ou matérielle” à toutes les victimes, a-t-elle ajouté.- Fouilles à la pelleteuse -L’explosion, extrêmement puissante, avait été entendue à des kilomètres à la ronde lundi vers 17H30. Elle avait en partie détruit l’immeuble résidentiel, rendant inhabitables ses appartements, et endommagé ou brisé les vitres de bâtiments du voisinage, notamment deux établissements scolaires et sept maisons individuelles, selon les secours.Treize personnes avaient dû être hospitalisées en urgence relative et 53 autres prises en charge pour des blessures légères ou en cellule psychologique.Les secouristes avaient pu rapidement localiser les garçonnets Mathieu, 3 ans, et Thomas, 5 ans, guidés par des messages envoyés par leur grand frère Mael, coincé lui aussi sous les décombres, selon les témoignages de voisins. Les pompiers n’avaient cependant pas réussi à réanimer les deux petits frères.Mael, sa mère, employée d’une cantine de la ville, et son mari avaient été transportés à l’hôpital et en sont ressortis mardi matin.Dès lundi soir, la préfecture avait annoncé qu’une femme était portée manquante, information confirmée le lendemain sur place par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, précisant qu’il s’agissait “probablement d’une occupante d’un des logements”.Le corps de cette femme a été découvert mardi soir vers 20H00 après des fouilles à la pelleteuse.L’immeuble détruit comptait 20 logements, dont 19 occupés par quelque 70 habitants, hébergés provisoirement dans des hôtels, un camping ou chez des proches, selon la mairie. “Le périmètre va être gelé pendant le temps nécessaire aux constatations”, avait dit mardi M. Nuñez.

Ain: le suicide d’une voisine à l’origine de l’explosion qui a coûté la vie à deux enfants

L’explosion qui a provoqué la mort lundi de deux enfants de 3 et 5 ans dans un immeuble résidentiel de Trévoux, dans l’Ain, a été provoquée par une femme qui s’est suicidée en ouvrant le gaz dans un appartement voisin.Le corps de cette femme a été découvert dans les décombres 24 heures après la déflagration, qui a entièrement détruit son appartement et en partie celui d’une famille voisine, tuant les deux garçons et blessant leur grand-frère de 18 ans, leur mère et son mari.Ce n’est qu’après la découverte mardi soir du corps d’une “femme majeure décédée”, que l’enquête a permis de conclure qu’elle avait “volontairement mis fin à ses jours en ouvrant le gaz dans son domicile”, a expliqué la procureure de Bourg-en-Bresse, Karine Malara, dans un communiqué.Les familles des défunts ont été reçues mercredi après-midi par une association d’aide aux victimes et la gendarmerie, chargée par le parquet de l’enquête en recherche des causes de la mort, a précisé Mme Malara. Une cellule de soutien a été mise en place par la préfecture de l’Ain, le parquet et la mairie, pour apporter “une aide notamment psychologique, juridique ou matérielle” à toutes les victimes, a-t-elle ajouté.- Fouilles à la pelleteuse -L’explosion, extrêmement puissante, avait été entendue à des kilomètres à la ronde lundi vers 17H30. Elle avait en partie détruit l’immeuble résidentiel, rendant inhabitables ses appartements, et endommagé ou brisé les vitres de bâtiments du voisinage, notamment deux établissements scolaires et sept maisons individuelles, selon les secours.Treize personnes avaient dû être hospitalisées en urgence relative et 53 autres prises en charge pour des blessures légères ou en cellule psychologique.Les secouristes avaient pu rapidement localiser les garçonnets Mathieu, 3 ans, et Thomas, 5 ans, guidés par des messages envoyés par leur grand frère Mael, coincé lui aussi sous les décombres, selon les témoignages de voisins. Les pompiers n’avaient cependant pas réussi à réanimer les deux petits frères.Mael, sa mère, employée d’une cantine de la ville, et son mari avaient été transportés à l’hôpital et en sont ressortis mardi matin.Dès lundi soir, la préfecture avait annoncé qu’une femme était portée manquante, information confirmée le lendemain sur place par le ministre de l’Intérieur, Laurent Nuñez, précisant qu’il s’agissait “probablement d’une occupante d’un des logements”.Le corps de cette femme a été découvert mardi soir vers 20H00 après des fouilles à la pelleteuse.L’immeuble détruit comptait 20 logements, dont 19 occupés par quelque 70 habitants, hébergés provisoirement dans des hôtels, un camping ou chez des proches, selon la mairie. “Le périmètre va être gelé pendant le temps nécessaire aux constatations”, avait dit mardi M. Nuñez.

Une gloire autoproclamée du surf condamnée à 15 ans de réclusion pour des viols et tortures

Karim Braire, une gloire autoproclamée du surf, a été condamné mercredi à Pau à 15 ans de réclusion criminelle, dont 10 ans de période de sûreté, pour des viols, tortures et actes de barbarie sur son ex-épouse, et des violences sur ses enfants.Les juges de la cour criminelle des Pyrénées-Atlantiques ont également assorti sa peine d’une injonction de soins pendant sept ans et d’un retrait total de l’autorité parentale sur ses enfants.L’avocat général, jugeant l’homme de 44 ans “éminemment dangereux”, avait requis une peine de 18 années de réclusion criminelle, assortie d’une période de sûreté de 12 ans. L’ex-femme du mis en cause, âgée de 42 ans, a décrit à l’audience, ouverte lundi, des rapports sexuels imposés et une “emprise totale” de son conjoint sur elle et leurs enfants, qu’il a aussi violentés.Elle a raconté un épisode “ultime” de violences survenu fin 2022 au Maroc, avant qu’elle ne prenne la fuite par “instinct de survie”, après 14 ans de vie de couple. Séquestrée durant une semaine dans le sous-sol de la maison familiale, battue chaque nuit à coups de câble électrique, elle s’était alors “vue mourir”. M. Braire a contesté, ne reconnaissant qu’une seule “soirée” de violences, au motif qu’elle lui aurait avoué un prétendu adultère.”Ce n’est pas dans les victimes qu’il faut aller chercher le mensonge”, avait lancé l’avocat général à l’accusé, revenant sur son passé romancé de surfeur de l’extrême, signature d’un “menteur pathologique”.- “Regard biaisé” -En défense, Me Niels Capeyron avait fustigé cette image de “mythomane”, venue selon lui “polluer” le dossier en posant un “regard biaisé” sur son client. Si celui-ci reconnaît des violences conjugales et un mécanisme “évident” d’emprise, à en croire son conseil, “les sévices ne sont pas ceux qu’on vous présente”.”On a voulu s’assurer que Karim Braire reste longtemps en prison et il a fallu créer cette image de pervers sexuel”, avait lancé l’avocat en demandant la requalification des faits de tortures et actes de barbarie en violences avec arme. “On a le sentiment d’avoir été entendus et qu’une forme d’équilibre a été ramené dans ce dossier”, a-t-il réagi après la condamnation, sans se prononcer sur un éventuel appel.Pour l’accusation au contraire, cette personnalité “mythomane” et “violente”, dans la “négation de l’humanité de l’autre”, éclaire les faits dénoncés par l’ex-épouse, étayés par les témoignages d’anciennes compagnes esquissant “un schéma”, voire un “mode opératoire” de Karim Braire. Deux d’entre elles ont évoqué des “baffes”, des mots dégradants mais aussi des rapports sexuels imposés, voire “violents et douloureux”.L’accusé, visiblement agacé, a répondu être la cible d’accusations “mensongères” après une “concertation” entre ses accusatrices, alors que son ex-femme confiait ses craintes à la cour: “La prochaine, il va la tuer”.- Des enfants “cabossés” -Pour les experts psychiatre et psychologue, le “narcissisme” de Karim Braire empêche toute “remise en question” et le fait “exploser de colère” lorsque ses proches s’opposent à son “contrôle coercitif”. L’ex-épouse a relaté de longues années de dénigrement “insidieux” et d’insultes, un travail de sape qui lui donnait la sensation “de ne plus être elle-même”.”Je me sens vidée, mais soulagée et libérée. J’espère maintenant pouvoir me reconstruire”, a-t-elle glissé à la presse après l’annonce de la décision.L’accusé a reconnu des violences sur ses enfants, “pour des bêtises” ou “le quotidien de l’éducation”, alors que sa fille de 15 ans a évoqué sa “peur constante” des coups qui tombaient sur elle ou son petit frère pour le moindre incident.Des enfants “cabossés”, qui ont subi les violences de leur père et assisté à son “déferlement de haine” sur leur mère, a plaidé leur avocate, Me Maialen Cazeau.Karim Braire avait eu un certain écho médiatique en 2017 en publiant un livre, “Zarma Sunset”, qui raconte son parcours de gamin de la banlieue d’Orléans parvenu à surfer les plus grosses vagues de la planète. Une “supercherie”, selon les spécialistes de la discipline.

Pour Fillon, un barrage républicain contre le RN serait “un déni de démocratie”

L’ancien Premier ministre (LR), François Fillon, s’élève contre un “barrage républicain” contre le RN, estimant que ce serait “un déni de démocratie”, et assure qu’il “démissionnerait” s’il se trouvait “à la place” d’Emmanuel Macron, dans un entretien mis en ligne mercredi sur le site du Figaro.”Tous les partis qui respectent la Constitution font partie de l’arc républicain. C’est clairement le cas du Rassemblement national”, observe François Fillon, condamné définitivement en juin par la cour d’appel de Paris à quatre ans de prison avec sursis pour détournement de fonds publics, pour les emplois fictifs de son épouse Penelope à l’Assemblée nationale.”Appeler au +front républicain+ serait un déni de démocratie”, assure le candidat battu lors de la présidentielle de 2017. Il fait la différence entre le RN et LFI “dont nombre de ses membres poursuivent un projet révolutionnaire assumé”.Ces déclarations interviennent après la promesse de Nicolas Sarkozy à Marine Le Pen qu’il ne s’associerait pas à un éventuel “front républicain” contre le RN, comme il l’a révélé dans son récent livre “Le journal d’un prisonnier”.Interrogé sur la situation financière de la France, l’ex-Premier ministre en attribue la responsabilité au chef de l’Etat pour avoir “fait campagne contre les solutions nécessaires que je proposais pour rétablir les comptes publics” en 2017. “A la place d’Emmanuel Macron, je tirerais les conséquences de l’état du pays et donnerais ma démission pour ne pas faire perdre dix-huit mois au pays”, ajoute François Fillon, soutien de Bruno Retailleau, l’actuel président de LR.Si le président de la République “décide d’aller au bout de son mandat, alors il devrait dissoudre l’Assemblée nationale et rendre la parole aux Français”, estime-t-il.

Crude prices surge after Trump orders Venezuela oil blockade

Oil prices surged on Wednesday after US President Donald Trump ordered a blockade of “sanctioned” oil tankers heading to and leaving Venezuela.Both Brent and WTI contracts jumped more than two percent before paring gains.”The big news is the oil-price rally after President Donald Trump announced an oil blockade on Venezuela,” said Forex.com analyst Fawad Razaqzada.”The news lifted shares in energy stocks in Europe — the likes of BP and Shell helping the UK’s FTSE 100 to outperform,” he added.Shares in both companies rose more than one percent.The gains for crude pared some of the 2.7 percent in losses suffered Tuesday after the US president said a deal to end the war in Ukraine was closer than ever.Such a development could ease sanctions on Russian oil, adding to oversupply concerns already weighing on the market.But Razaqzada noted there are reports that the Trump administration is preparing further sanctions on Russia’s oil sector in the event Russian President Vladimir Putin rejects a Ukraine peace deal.Stock indices opened higher on Wall Street, but turned lower as the morning wore on.”Investors are getting a little worried that maybe we are headed for at least economic softness, weakness, and hopefully not a recession,” said CFRA Research’s Sam Stovall.IG analyst Chris Beauchamp noted that tech shares were struggling once again, with AI chipmaker Nvidia and Google parent company Alphabet both lower.”Concerns about AI have reared their head again, weighing on sentiment just as the Santa rally was meant to get underway,” he said.In Europe, London’s stock market rallied as the pound faltered on expectations of cuts to Bank of England interest rates, after data showed UK inflation falling faster than forecast.Britain’s annual inflation rate slowed to 3.2 percent in November, cementing expectations that the Bank of England will cut its main interest rate on Thursday and again on more than one occasion in 2026.Analysts had expected inflation to have cooled only slightly to 3.5 percent from 3.6 percent in October.Eurozone inflation remained at 2.1 percent in November, hovering just above the target set by the European Central Bank, slightly revised official data showed Wednesday.The ECB is expected to hold interest rates steady Thursday for its fourth straight meeting with inflation in check, although debate is heating up about the path forward.Both the Paris and Frankfurt stock markets ended lower. Asian markets were mixed.Investors continued to study Tuesday’s release of US non-farm payrolls reports, which showed that unemployment in the world’s biggest economy had jumped to a four-year high of 4.6 percent in November.Analysts said the data did little to change expectations that the Federal Reserve would likely keep key US interest rates unchanged in January.Investors are now looking to consumer price inflation data due to be released on Friday.In corporate news, the share price of Chinese chipmaker MetaX Integrated Circuits Shanghai soared more than 550 percent on its home-city debut Wednesday.Shares in Netflix climbed 1.1 percent after Warner Bros. Discovery rejected a hostile takeover bid by Paramount in favour of being acquired by the streaming giant.Shares in Warner Bros. Discovery shed 1.3 percent and shares in Paramount tumbled almost five percent.- Key figures at around 1630 GMT -New York – Dow: DOWN 0.2 percent at 48,003.15 pointsNew York – S&P 500: DOWN 0.8 percent at 6,749.47New York – Nasdaq Composite: DOWN 1.2 percent at 22,844.55London – FTSE 100: UP 0.9 percent at 9,774.32 (close)Paris – CAC 40: DOWN 0.3 percent at 8,086.05 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.5 percent at 23,960.59 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.3 percent at 49,512.28 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: UP 0.9 percent at 25,468.78 (close)Shanghai – Composite: UP 1.2 percent at 3,870.28 (close)Euro/dollar: UP at $1.1750 from $1.1747 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.3392 from $1.3422Dollar/yen: UP at 155.56 yen from 154.80Euro/pound: UP at 87.75 pence from 87.52Brent North Sea Crude: UP 1.8 percent at $59.95 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.8 percent at $56.10 per barrelburs-rl/db

Toulouse: un ex-policier condamné à 12 ans de réclusion pour viols

Un ex-policier a été condamné mercredi à Toulouse à 12 ans de réclusion criminelle par la cour criminelle de Haute-Garonne pour avoir violé trois femmes alors qu’elles étaient venues déposer plainte dans son commissariat en 2017 et 2018.Le condamné de 55 ans a nié tout au long de la procédure et du procès, assurant que les relations sexuelles étaient consenties. Il devra effectuer cinq ans de suivi socio-judiciaire et a été inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.Outre les viols, il a également été condamné pour avoir agressé sexuellement deux autres femmes.Il était déjà sous le coup d’une interdiction d’exercer mais s’est vu interdire à vie d’exercer les fonctions de policier.C’est l’audition de l’une des victimes dans une autre affaire qui lui a permis pour la première fois d’évoquer les faits, a expliqué à l’AFP Julien Aubry, avocat d’une partie civile.L’IGPN (inspection générale de la police nationale), ainsi saisie, a pu identifier les quatre autres victimes, trentenaires au moment des faits.Sa condamnation “est une première étape sur le chemin d’une éventuelle guérison, même si en toute franchise, je ne pense pas que ma cliente se remettra jamais de ce qu’elle a vécu”, a confié Aymeric Martin-Cazenave, qui représentait une des victimes de viol.”Ce sont des femmes qui ont perdu à jamais confiance dans l’institution policière, confiance dans la personne qui porte un uniforme”, a-t-il poursuivi.Dans la plupart des cas examinés pendant quatre jours par la cour criminelle départementale de Haute-Garonne, l’ex-policier a enlacé les femmes venues porter plainte, semblant vouloir les réconforter, avant de les agresser sexuelle0ment ou de leur imposer une relation sexuelle.”Ma cliente attendait que cette décision, en posant les rôles de chacun et en posant son rôle de victime, lui permette d’enlever ce sentiment de honte, de culpabilité, de peur de ne pas être crue parce qu’il s’agissait d’un fonctionnaire de police”, a déclaré Me Aubry à propos de sa cliente victime d’une agression sexuelle.L’ex-policier, qui n’avait effectué que 20 jours de détention provisoire après sa mise en examen en 2019, a été écroué après sa condamnation.Contactés par l’AFP, les avocats de la défense n’avaient pas répondu dans l’immédiat. 

Venezuela says oil exports continue normally despite Trump ‘blockade’

Venezuela struck a defiant note Wednesday, insisting that crude oil exports were not impacted by US President Donald Trump’s announcement of a blockade.Trump’s announcement on Tuesday marked a new escalation in his months-long campaign of military and economic pressure on Venezuelan President Nicolas Maduro.Venezuela, which has the world’s largest proven oil reserves, shrugged off the threat of more pain, insisting that it was business as usual.”Export operations for crude and byproducts continue normally. Oil tankers linked to PDVSA operations continue to sail with full security,” state oil company Petroleos de Venezuela (PDVSA) said in a statementTrump said on Tuesday that he was imposing “a total and complete blockade of all sanctioned oil tankers going into and out of Venezuela.”Referring to the heavy US military presence in the Caribbean — including the world’s largest aircraft carrier — Trump warned “Venezuela is completely surrounded by the largest Armada ever assembled in the History of South America.”Oil prices surged in early trading Wednesday in London on the news of the blockade, which comes a week after US troops seized a sanctioned oil tanker near the coast of Venezuela.- ‘We are not intimidated’ -Venezuela’s battered economy relies heavily on petroleum exports.But the country’s military, which supports hard-left leader Maduro, said it was “not intimidated.””We say to the US government and its president that we are not intimidated by their crude and arrogant threats,” Defense Minister Vladimir Padrino Lopez said at an event, surrounded by senior commanders who have repeatedly vowed loyalty to Maduro.The foreign minister of China, the main market for Venezuelan oil, defended Caracas in a phone call with his Venezuelan counterpart against the US “bullying.””China opposes all unilateral bullying and supports all countries in defending their sovereignty and national dignity,” he said, adding Venezuela “has the right to independently develop mutually beneficial cooperation with other countries.”Last week’s seizure of a tanker carrying between 1 and 2 million barrels of crude bound for Cuba marked a shift in Trump’s offensive against  Maduro.In August, he ordered the biggest military deployment in the Caribbean Sea since the 1989 US invasion of Panama, purportedly to combat drug trafficking.US strikes on alleged drug-smuggling boats in the Caribbean and eastern Pacific have left at least 95 people dead since.Caracas believes that the anti-drug operations are a cover for a bid to topple Maduro, accused of stealing elections last year, and make a grab for Venezuela’s oil.Trump has sent mixed signals about a potential US intervention in Venezuela but says he thinks Maduro’s days are numbered.Mexican President Claudia Sheinbaum waded into the dispute on Wednesday, calling on the United Nations to step up to “prevent any bloodshed” in Venezuela.”The United Nations has been nowhere to be seen. It must assume its role to prevent any bloodshed and always seek peaceful solutions to conflicts,” the leftist leader told a press conference.- Oil lifeline -The US blockade threatens major pain for Venezuela’s crumbling economy.Venezuela has been under a US oil embargo since 2019, forcing it to sell its production on the black market at significantly lower prices, primarily to Asian countries.The country produces one million barrels of oil per day, down from more than three million barrels per day (bpd) in the early 2000s.Capital Economics analysts predicted that the blockade “would cut off a key lifeline for Venezuela’s economy” in the short term.”The medium-term impact will hinge largely on how tensions with the US evolve — and what the US administration’s goals are in Venezuela.”burs-cb/sms

India v South Africa 4th T20 abandoned due to fog

The fourth T20 international between India and South Africa was abandoned without a ball being bowled due to dense fog in the northern Indian city of Lucknow on Wednesday.The toss was scheduled for 6:30pm local time (1300 GMT) but never took place despite several pitch inspections at the Ekana Stadium. The umpires eventually called off the match at 9:30pm.T20 world champions India lead the five-match series 2-1 ahead of the final match on Friday in Ahmedabad.The series is part of the build-up for the T20 World Cup which starts in February in India and Sri Lanka.A statement said, the match “has been abandoned due to excessive fog, making playing conditions unsafe”.Indian all-rounder Hardik Pandya was seen wearing a mask to trigger online discussions on deteriorating pollution levels.Levels of cancer-causing PM 2.5 microparticles hit 78 micrograms per cubic metre in parts of Lucknow, according to monitoring organisation IQAir, more than five times the World Health Organization’s recommended daily maximum.But recently pollution levels have been found to be much worse in northern India, including in capital Delhi where the PM 2.5 microparticles rose to more than 20 times the WHO levels during football star Lionel Messi’s visit on Monday.Acrid smog blankets parts of northern India, when cooler air traps pollutants close to the ground, creating a deadly mix of emissions from crop burning, factories and heavy traffic.Players first went through their drills at the ground before moving indoors for most of the inspections as disappointed fans made their way out of the venue.

Budget de l’Etat: Lecornu invite députés et sénateurs à se “parler davantage”

Sébastien Lecornu a invité les députés et les sénateurs qui se réuniront à partir de vendredi pour s’accorder sur le budget de l’Etat à se “parler davantage”, en évoquant une “désynchronisation très importante” entre l’Assemblée nationale et le Sénat.Pour avoir un budget avant le 31 décembre, “il va falloir plus de clarté” et il “va falloir aussi que les gens se parlent davantage”, a affirmé devant le Sénat le Premier ministre, qui s’est dit “frappé de voir à quel point nous en sommes à 48 heures” de la commission mixte paritaire (CMP), qui réunira sept députés et sept sénateurs à partir de vendredi, pour tenter de trouver un terrain d’entente sur le projet de loi de finances pour 2026.”Ca fait plusieurs jours que je demande à toutes les formations politiques qu’une commission mixte paritaire à blanc ait lieu pour permettre de commencer à faire ce travail”, et elle n’a toujours pas pu se tenir, a ajouté le chef du gouvernement, qui a renoncé à utiliser l’article 49.3 de la Constitution, permettant de faire passer un texte sans vote.M. Lecornu a renvoyé les parlementaires à leur responsabilité et expliqué qu’il cherchait “à éviter le désordre” et à faire en sorte que les “services publics fonctionnent” alors que “le monde économique est inquiet” et que des élections municipales doivent se tenir en mars.- “Se plier en six” -En Conseil des ministres dans la matinée, il a demandé à son gouvernement “de se plier en six pour faciliter les convergences” entre députés et sénateurs qui ont encore “des approches très éloignées” sur le budget de l’Etat, selon la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.Le Conseil des ministres n’a pas évoqué l’hypothèse d’une “loi spéciale”, permettant à l’Etat de fonctionner sans budget voté après le 31 décembre, car “notre objectif reste de permettre à l’Assemblée nationale et au Sénat de converger” en CMP, a-t-elle ajouté lors de son point de presse à l’issue du Conseil des ministres.Elle a rappelé que le gouvernement ne siégeait pas au sein de la CMP et ne pouvait pas “servir d’intermédiaire” entre des groupes politiques qui doivent se parler “directement”.Sur le fond, “le Sénat ne peut pas faire comme si l’Assemblée n’existait pas”, a-t-elle répété à l’intention de la droite sénatoriale, majoritaire dans la chambre haute, peu encline à des concessions vers le Parti socialiste.Pour autant, “la fiscalité ne peut pas être la première des réponses à une réduction du déficit”, a-t-elle lancé à l’égard des socialistes qui réclament 10 milliards d’euros de recettes supplémentaires par rapport à la copie initiale comme condition d’une éventuelle abstention.Un déficit en 2026 à 5,3% du PIB, comme adopté par le Sénat qui a coupé dans les hausses de fiscalité en première lecture, “est inacceptable”, a-t-elle répété, rappelant que le gouvernement visait un déficit “inférieur à 5%”.”Il reste donc 48 heures pour qu’un dialogue sincère et sérieux puisse se nouer” avant le début de la CMP vendredi, a-t-elle conclu.