Les agents du Louvre reconduisent la grève initiée avant les fêtes, le musée ouvert partiellement

Les agents du musée du Louvre, réunis lundi matin en assemblée générale à l’appel d’une intersyndicale, ont voté la grève à l’unanimité, selon la CFDT et la CGT, pour protester contre leurs conditions de travail dans le musée, qui reste “ouvert partiellement”.”Environ 350 personnes, de différents métiers – régie, conservation, fonctions supports – ont voté, à l’unanimité” pour la reprise du mouvement, a déclaré à l’AFP Valérie Baud, représentante CFDT.”Vote unanime en AG pour la reconduction”, “la lutte continue en 2026”, a de son côté écrit la CGT-Louvre sur son compte instagram.La direction du Louvre, contactée par l’AFP, a indiqué que le musée serait ouvert “partiellement, avec le +parcours chefs d’œuvre+”, qui inclut la Joconde, la Vénus de Milo ou la Victoire de Samothrace.Le mouvement de grève, lancé le 15 décembre avait été suspendu le 19 décembre, mais l’intersyndicale CGT-CFDT-Sud avait donné rendez-vous aux personnels le lundi de la rentrée pour décider des suites du mouvement, estimant qu”‘il n’y avait pas eu d’avancées suffisantes” dans les négociations menées avec le ministère de la Culture.Les agents sont mobilisés pour protester contre les sous-effectifs, notamment pour la surveillance des salles, contre la hausse des tarifs pour les touristes non-Européens – une mesure entrant en vigueur le 14 janvier – ou encore contre la dégradation du bâtiment, mise en lumière par le vol spectaculaire de huit joyaux de la Couronne française le 19 octobre.Le ministère a notamment promis l’annulation d’une baisse de 5,7 millions d’euros des dotations publiques au Louvre et des recrutements et revalorisations indemnitaires, jugés encore insuffisants par les syndicats.

Double Olympic champion Chebet takes maternity break in 2026Mon, 05 Jan 2026 10:49:43 GMT

Kenyan runner Beatrice Chebet, who won gold in the 5,000 metres and 10,000m at the 2024 Paris Olympics, is taking a maternity break in 2026, her agent announced on Monday.The 25-year-old is also the world record holder in both events and capped her Olympic achievement by winning gold at both distances at the world championships …

Double Olympic champion Chebet takes maternity break in 2026Mon, 05 Jan 2026 10:49:43 GMT Read More »

Foot: l’entraîneur de Manchester United Ruben Amorim limogé (club)

L’entraîneur de Manchester United, le Portugais Ruben Amorim, a été limogé à la suite des mauvais résultats de son équipe, 6e de Premier League, a annoncé lundi le club anglais.Arrivé aux commandes des Red Devils en novembre 2024, l’ancien technicien du Sporting Portugal (40 ans) n’a pas réussi à redresser la barre à la tête du prestigieux club anglais, vainqueur de trois Ligue des champions mais en difficulté depuis plusieurs années.Le nul sans gloire ramené de Leeds (16e) dimanche a ainsi été le faux-pas de trop pour les dirigeants de Manchester United, propriété d’Ineos du milliardaire britannique Jim Ratcliffe.”Manchester United occupant la sixième place de la Premier League, la direction du club a pris à contrecœur la décision qu’il était temps d’opérer un changement”, a indiqué la formation du nord-ouest de l’Angleterre dans un communiqué.Darren Fletcher, ancien joueur du club, sera chargé de diriger l’équipe dès mercredi contre Burnley en championnat, a ajouté ManU.En 14 mois de présence sur le banc mancuien, Amorim n’aura réussi qu’à atteindre la finale de la Ligue Europa en 2025, perdue face à Tottenham, après avoir terminé à une piteuse 15e place en Premier League.20 fois champion d’Angleterre, un record co-détenu avec Liverpool, et triple champion d’Europe (1968, 1999, 2008), Manchester United, l’un des clubs les plus riches et prestigieux du monde, peine à jouer les premiers rôles depuis le départ de son emblématique manageur Alex Ferguson en 2013.      kn/cto    

Maduro due for first US court hearing after capture

Deposed Venezuelan president Nicolas Maduro is expected to appear in a New York court on Monday, just days after being seized in Caracas in a shock US military operation that paved the path for Washington’s plans to dominate the oil-rich country.Leftist strongman Maduro, 63, faces narcotrafficking charges along with his wife, Cilia Flores, who was forcibly taken out of Caracas in the US assault Saturday, which involved commandos, bombing by jet planes, and a massive naval force.All eyes were on Venezuela’s response to the swiftly moving events, and late Sunday, interim leader Delcy Rodriguez, in a potential win for Washington, stepped back from her initial defiance by offering to work with Trump.”We extend an invitation to the US government to work together on an agenda for cooperation,” the former vice president said.However, around 2,000 Maduro supporters, accompanied by a group of pro-Maduro paramilitaries and bikers, demonstrated Sunday in Caracas to demand his release from US custody. Trump announced late Sunday that the United States was “in charge” of the South American nation, while US Secretary of State Marco Rubio said that discussions of Venezuela holding elections following Maduro’s ouster were “premature.”- ‘Need access to oil’ -When asked what he needs from interim leader Rodriguez, Trump said: “We need total access. We need access to the oil and other things in their country that allow us to rebuild their country.”Leading opposition figure Edmundo Gonzalez Urrutia said that while the US intervention was “important” without the release of political prisoners and acknowledgement that he won the 2024 election, it was simply “not enough.”The Trump administration says it retains powerful economic leverage by blockading oil tankers from Venezuela. Trump has also threatened additional military attacks if needed.While there are no known US forces left inside Venezuela, a huge naval presence, including an aircraft carrier, remains off the coast.Details of the US operation were still emerging Monday, with Havana saying 32 Cubans were killed in the attack and Trump adding that Cuba itself was ready to fall after Maduro’s capture.”I don’t think we need any action. It looks like it’s going down,” Trump said.The UN Security Council will hold an emergency session on Monday at Venezuela’s request. This will provide a platform for international concern over US intentions in the country of around 30 million people.But what happens next in Venezuela, after a combined quarter-century of hard-left rule by Maduro and his late socialist predecessor Hugo Chavez, remains unclear.- Maduro associates still in power -The White House indicated Sunday that it does not want regime change, rather that Maduro is gone and a pliant new government takes his place — even if it is filled with his former associates.Anointed by his mentor Hugo Chavez before the latter’s death in 2013, Maduro kept a tight grip on power until his capture by US forces on Saturday.Maduro ruled alongside Flores and three other powerful figures: Rodriguez, now Venezuela’s interim leader, her brother Jorge, and their rival: hardline Interior Minister Diosdado Cabello.”It’s like a club of five,” a diplomatic source in Caracas told AFP under the condition of anonymity.The US position leaves the Venezuelan opposition, which the Trump administration says was robbed of victory by Maduro, out in the cold.Countries such as China, Russia and Iran, which have longstanding ties with Maduro’s government, were quick to condemn the operation. Some US allies, including the EU, expressed alarm.China called for Maduro to be “immediately released” in a condemnation of the US operation, which its foreign ministry said was a “clear violation of international law.”Iran said on Monday that its relations with close ally Venezuela remained unchanged and called for Maduro’s release.Colombian President Gustavo Petro, whose country neighbors Venezuela, called the US action an “assault on the sovereignty” of Latin America, which would lead to a humanitarian crisis.Petro rejected threats on Sunday of military action in Colombia made by Trump, who also accused the South American leader of drug trafficking.burs-sms/jm/ane

Un homme décédé dans un incendie aux urgences d’Hyères dans le Var

Un septuagénaire est décédé lundi matin dans un incendie alors qu’il était pris en charge par les urgences de l’hôpital d’Hyères, à côté de Toulon, et une enquête judiciaire est en cours, a-t-on appris de sources concordantes.”L’incendie s’est déclenché peu après 4 heures dans une des chambres du service des urgences de l’hôpital public de Hyères. Le feu a été circonscrit à une seule chambre. Les personnels soignants sont rapidement intervenus pour y mettre fin, mais malheureusement, il a provoqué le décès d’un patient qui avait été admis le 2 janvier”, a déclaré le préfet du Var, Simon Babre, à la presse devant l’établissement.Selon le procureur de Toulon, Raphaël Balland, la victime est née en 1949. Le magistrat a indiqué avoir ouvert une enquête en recherche des causes de la mort, notamment pour déterminer l’origine de l’incendie.Selon une source proche du dossier interrogée par l’AFP, l’origine du sinistre est “vraisemblablement liée à une fuite d’oxygène”.Selon un bilan des pompiers, le sinistre a provoqué l’évacuation de 32 personnes “horizontalement”, dont 19 patients vers la maternité de l’hôpital. La direction de l’hôpital parle, elle, de 22 patients présents aux urgences au moment des faits.”Quatre personnels soignants et deux personnels extérieurs qui ont inhalé des fumées, qui étaient notamment les premiers intervenants sur le sinistre, sont pris en charge pour observation. Leur situation n’inspire pas d’inquiétude particulière à ce stade”, précise de son côté le préfet.Au total, une soixantaine de pompiers se sont mobilisés sur cette intervention.Les urgences du Centre hospitalier sont en conséquence fermées et ne pourront rouvrir qu'”après le passage d’une commission de sécurité” et “un avis favorable”, déclare à l’AFPTV Yann Le Bras, directeur général du Centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-mer.Outre l’origine de l’incendie, l’enquête devrait examiner pourquoi le patient était toujours aux urgences depuis le 2 janvier et dans quelles conditions d’hospitalisation exactes.Car si les autorités, préfet et directeur de l’établissement, parlent de “chambre d’hospitalisation”, selon la direction “au sein de l’Unité d’hébergement d’urgence, un secteur des urgences qui prend en charge des patients qui nécessitent une surveillance rapprochée”, les pompiers ont initialement évoqué un incendie dans un “box”.Un incendie début juin dans ce même service des urgences avait détruit notamment trois boxes de soin et une poignée de personnes avaient été intoxiquées.”Suite à ce sinistre, il y a eu le passage de plusieurs commissions de sécurité pour s’assurer de la reprise de fonctionnement des urgences. Également, nous avons fait un retour d’expérience”, assure le directeur.Les autres secteurs de l’hôpital, “les consultations, le bloc opératoire, la maternité, le SMUR et tous les services d’hospitalisation du centre hospitalier d’Hyères fonctionnent normalement”, a souligné l’établissement dans un communiqué.Pour les urgences, la population est pour l’instant invitée à se tourner vers son médecin traitant, à appeler le 15 ou à se présenter dans un autre service d’urgence et notamment celui de l’hôpital Sainte Musse à Toulon.

Le Premier ministre reçoit les syndicats d’un monde agricole où persiste la colère

Nouvelles “mesures” et retour au “bon sens”: le Premier ministre Sébastien Lecornu reçoit lundi et mardi les syndicats d’agriculteurs pour tenter d’écarter la menace d’un troisième hiver de colère paysanne, alors que la mobilisation reprend après une relative trêve pendant les fêtes.Les rencontres démarreront avec les Jeunes agriculteurs (JA) à 15H, puis la Coordination rurale (CR) à 18H, avant des entretiens mardi à 17H30 avec la puissante FNSEA suivie de la Confédération paysanne.Chacun espère un répit face aux crises qui secouent le monde agricole: épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui frappe les bovins; faible cours du blé et prix élevé des engrais qui plombent les céréaliers; menace d’une concurrence accrue des pays latino-américains du Mercosur.Dans le Sud-Ouest frondeur, en première ligne de la crise sanitaire, la vaccination des bovins s’accélère – avec 74,7% du cheptel concerné vacciné au 4 janvier – mais les troupeaux sont considérés comme immunisés seulement 21 jours minimum après l’injection. Trois nouveaux foyers de DNC ont été détectés ces derniers jours en Ariège.Plusieurs points de blocage ont été dénombrés par la gendarmerie lundi, notamment sur les autoroutes A75 (Le Buisson, Lozère), A64 (Carbonne, Haute-Garonne), A51 (Roissard, Isère) et sur l’A7 au niveau de l’échangeur de Chanas dans le même département.L’entrée de l’autoroute est bloquée par une quarantaine d’agriculteurs et une vingtaine de tracteurs, selon la préfecture de l’Isère. D’autres voies d’accès à Lyon sont également perturbées.Le gouvernement a promis vendredi d’annoncer “de nombreuses mesures” en faveur des agriculteurs “tout au long du mois de janvier”, selon l’entourage de M. Lecornu. La ministre de l’Agriculture Annie Genevard a annoncé lundi matin sur X que le fonds hydraulique agricole passerait à 60 millions d’euros en 2026. En 2025, 20 millions d’euros étaient destinés à 97 projets.Dimanche, le Premier ministre s’est adressé aux agriculteurs dans une “lettre ouverte”. Rappelant certaines mesures déjà prises,  il promet d’entrer dans une phase “plus offensive”, notamment vis-à-vis de l’Union européenne.  M. Lecornu appelle notamment l’UE à “amplifier rapidement” ses contrôles aux frontières pour tous les produits agricoles qui “ne respecteraient pas les normes sanitaires et phytosanitaires” de l’Union imposées aux producteurs. “Dans cette attente, nous assumons d’agir dès maintenant”, souligne le Premier ministre. Sébastien Lecornu et Annie Genevard ont ainsi confirmé dimanche qu’ils suspendraient par arrêté l’importation de fruits et légumes d’Amérique du Sud contenant des résidus de fongicides et herbicides interdits en Europe – les mancozèbe, glufosinate, thiophanate-méthyl et carbendazime. Attendu mardi au Journal officiel, l’arrêté devra toutefois obtenir un feu vert de Bruxelles. – Promesses “insuffisantes” -“Je ne vous demande pas de croire à des mots: je vous demande de regarder les actes”, exhorte notamment M. Lecornu dans sa lettre. Mais l’opération déminage s’annonce délicate, et pour l’heure, les syndicats jugent tous “insuffisantes” les promesses faites. Dans un communiqué, la FNSEA dénonce une “absence de vision (…) mortifère” et estime qu’aucune des annonces contenues dans la lettre de M. Lecornu “ne permettent d’apporter les réponses concrètes aux problématiques de revenus des agriculteurs”. Le syndicat réclame “une loi d’exception agricole” permettant de s’exempter de certains “verrous réglementaires”, notamment pour “relancer la production” et “mettre fin aux contrôles absurdes”.Après une accalmie relative pendant les fêtes de Noël, les syndicats ont annoncé une reprise massive de la mobilisation.Unanimes dans leur opposition à l’accord de libre-échange UE-Mercosur, qui devrait être signé le 12 janvier, ils divergent cependant dans leur appréciation de la gestion de la dermatose.La Coordination rurale (2e syndicat, adepte des opérations coups de poing et anti-écologiste) et la Confédération paysanne (3e syndicat, classé à gauche) sont en pointe de la contestation: ils réclament la vaccination généralisée du cheptel (près de 16 millions de bovins) et l’arrêt de l’abattage intégral dès le premier cas.La FNSEA de son côté soutient la stratégie gouvernementale d’abattage et de vaccination.Côté CR, la volonté d’en découdre reste palpable. “Si ça se passe mal, il faudra monter à Paris, en tracteurs, en voitures…”, a déclaré à l’AFP José Pérez, président de la CR47, fer de lance des manifestations les plus spectaculaires dans le Sud-Ouest.bur-mca-dfa-meh/ved/cbr