Trump threatens new Venezuela leader after raid to seize Maduro

President Donald Trump threatened Sunday that Venezuela’s new leader will pay a “big price” if she does not cooperate with the United States, after US forces seized and jailed her former boss Nicolas Maduro.If interim president Delcy Rodriguez “doesn’t do what’s right, she is going to pay a very big price, probably bigger than Maduro,” Trump told The Atlantic in a telephone interview.US forces attacked Caracas before dawn Saturday, bombing military targets and spiriting away Maduro and his wife to face federal narcotrafficking charges in New York. The deposed leader is due to appear in a Manhattan court on Monday.The Trump administration says it is willing to work with the remainder of Maduro’s government as long as Washington’s goals, particularly opening access to US investment in Venezuela’s enormous crude oil reserves, are met.Opposition figure Edmundo Gonzalez Urrutia, in an Instagram post Sunday from exile in Spain, said the capture of Maduro was “an important step, but not enough” to return the crisis-hit nation to normal.Gonzalez Urrutia called for the results of the 2024 election — which he claims to have won — to be upheld and for all political prisoners to be freed to ensure a “democratic transition.”Venezuelans braced for the political aftermath of the stunning raid, in which US commandos swooped in on helicopters, backed by fighter jets and naval forces, to capture Maduro. Residents queued up to buy food in grocery stores, and the masked and heavily armed police visible the previous day were gone, AFP correspondents said.Some 2,000 Maduro supporters — including rifle-wielding men on motorcycles — rallied Sunday in Caracas, however, with crowds shouting and waving red, blue and yellow Venezuelan flags.The Venezuelan military announced it recognized Rodriguez — previously Maduro’s vice president — as acting president, and urged calm.No Venezuela death toll has been announced, but Defense Minister Vladimir Padrino Lopez said a “large part” of Maduro’s security team were killed “in cold blood,” as well as military personnel and civilians.- Who will run Venezuela? -Despite the success of the initial US operation, questions mounted over Trump’s strategy.The Senate’s top Democrat, Chuck Schumer, told ABC News that Americans were left “scratching their heads in wonderment and in fear.”Trump said Saturday the United States will “run” Venezuela, a South American country of about 30 million people.And he told The Atlantic that “rebuilding there and regime change — anything you want to call it — is better than what you have right now.”But Secretary of State Marco Rubio stressed Sunday that Washington is not seeking complete regime change or elections, but rather, “we’re going to make an assessment on the basis of what they do,” he told CBS News.The United States is fighting drug traffickers, “not a war against Venezuela,” Rubio told NBC’s “Meet the Press.”However, he said a large US naval presence would remain in the Caribbean to enforce a blockade of Venezuelan oil exports for “tremendous leverage.”Trump has made clear Washington intends to call the shots in Venezuela, with a focus on securing access to the world’s largest proven oil reserves.”We’re going to run the country” until a transition can be made, he said Saturday, also insisting that military “boots on the ground” remained a possibility.In her first remarks since the US attack, Rodriguez struck a defiant note, saying Maduro was the country’s sole legitimate leader and that “we’re ready to defend our natural resources.”- ‘Good night’ -Handcuffed and in sandals, Maduro was escorted by federal agents through a Manhattan US Drug Enforcement Administration facility late Saturday, a video posted by the White House showed.”Good night, happy new year,” the 63-year-old leftist was heard saying in English.Earlier, he was photographed aboard a US naval ship blindfolded and handcuffed, with noise-canceling ear protectors.Maduro, a self-described socialist, led Venezuela with an iron fist for more than a decade through a series of elections widely considered rigged. He came to power after the death of his charismatic mentor, Hugo Chavez.As news of Maduro’s capture rippled out, exiled Venezuelans waved flags and celebrated in plazas from Madrid to Santiago. About eight million Venezuelans have fled the grinding poverty and political suppression of their homeland.burs-sms/mlm

Incendie d’un bar en Suisse: les 40 morts, dont 20 mineurs, identifiés

Les quarante personnes, dont vingt mineurs, décédées dans l’incendie d’un bar en Suisse la nuit du nouvel an ont été identifiées, a annoncé la police dimanche après une journée d’hommages dans la station endeuillée de Crans-Montana. Le feu qui a ravagé Le Constellation a été provoqué selon l’enquête par des bougies dites “fontaines” dans le sous-sol …

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Espagne: Gonzalo Garcia fait du Mbappé, le Real Madrid déroule face au Betis

Sans sa superstar Kylian Mbappé, blessé au genou gauche, le Real Madrid a lancé dimanche son année 2026 par un festival offensif après avoir tremblé face au Betis Séville (5-1), grâce à un superbe triplé du jeune Gonzalo Garcia.L’attaquant espagnol de 21 ans, révélation de la Coupe du monde des clubs l’été dernier, a nagé en plein rêve, dimanche après-midi sur la pelouse du stade Santiago Bernabéu.”Je suis très ému, c’est un rêve pour moi. Je suis +Madridista+ depuis tout petit. C’est un moment inoubliable”, a réagi Gonzalo Garcia après le match.Titulaire pour la deuxième fois de la saison en l’absence de Mbappé, l’ex-goleador de l’équipe réserve a mené son club formateur vers la victoire avec trois gestes de pur buteur: un coup de tête croisé (20e, 1-0), un enchaînement contrôle de la poitrine-reprise de volée du droit (50e, 2-0) et une “madjer” du gauche (83e, 4-1), qui ont fait rugir la mythique enceinte madrilène.”C’était un match rêvé pour lui, au Santiago Bernabéu, pour sa première saison avec l’équipe première, et il signe un triplé! Peu importe s’il joue ou non, il a une attitude irréprochable. C’est un grand exemple pour tous les joueurs du centre de formation”, l’a encensé son entraîneur Xabi Alonso.L’international espoirs espagnol a logiquement quitté la pelouse à la 89e minute sous une chaude ovation de ses supporters, après avoir inscrit les trois premiers buts de sa carrière en Liga, et fait (un peu) oublier l’attaquant français, dont les Merengues espèrent le retour la semaine prochaine pour disputer la Supercoupe d’Espagne en Arabie saoudite.”Non, il n’est pas totalement écarté pour l’instant. Nous allons attendre jusqu’à mardi avant de voyager, en voyant quelles sont ses sensations, avant de prendre la décision finale”, a estimé Alonso à propos de Mbappé.- Le Betis malheureux -L’autre enfant de la Fabrica, Raul Asencio, avait creusé l’écart en seconde période de la tête sur corner (56e, 3-0), avant que le Colombien Cucho Hernandez ne réduise la marque en contre (66e, 3-1).Le latéral gauche Fran Garcia, autre produit du centre de formation de la Maison Blanche, a marqué un cinquième but au bout du temps additionnel (90e+4).Bien plus dangereux en seconde mi-temps, le Betis (6e, 28 pts) aurait pu renverser totalement la rencontre, mais l’ancien Parisien Giovani Lo Celso et l’ailier espagnol Rodrigo Riquelme ont tous les deux trouvé le poteau (62e, 75e) et les gants du Belge Thibaut Courtois, encore impérial sur sa ligne.Ce premier succès en 2026 permet au Real (2e, 45 pts) de rester au contact de son éternel rival, le FC Barcelone (1er, 49 pts), vainqueur samedi (2-0) dans le derby catalan contre l’Espanyol et donne de l’air à son entraîneur Xabi Alonso, toujours menacé en cas de mauvais résultats.L’avenir du technicien basque pourrait néanmoins se jouer dès jeudi, en demi-finale de la Supercoupe face à l’Atlético Madrid à Djeddah, ou trois jours plus tard, en finale, contre le Barça ou l’Athletic Bilbao.- L’Atlético accroché -Les Colchoneros, malmenés et accrochés par la Real Sociedad (1-1) ont bien mal préparé leur voyage dans le Golfe, laissant filer de nouveaux points précieux dans la course au titre.L’Atlético (4e, 38 pts) se retrouve à nouveau distancé par ses deux rivaux, à onze longueurs du FC Barcelone et sept du Real, et voit Villarreal (3e, 38 pts avec deux matches en moins), s’installer sur le podium.Dans la lutte pour le maintien, le promu Levante (19e, 13 pts) s’est offert une victoire de prestige (3-0) sur le terrain du Séville FC (11e, 20 pts), et Alavés (13e, 19 pts) a été tenu en échec (1-1) par Oviedo (20e, 12 pts).Gérone (17e, 18 pts) a réalisé une bonne opération en allant s’imposer (2-1) à Majorque (16e, 18 pts).

Italie: l’Inter reprend les commandes, l’AC Milan et Naples sur ses talons

L’Inter Milan est repassé en tête du Championnat d’Italie dimanche en surclassant Bologne 3 à 1, mais reste sous la menace de l’AC Milan et Naples, vainqueurs également lors de la 18e journée.Devant son public à San Siro, l’Inter n’a pas fait de détails pour son premier match de l’année. Le gardien de Bologne Federico Ravaglia a longtemps retardé l’échéance, avant de céder une première fois sur un tir de Piotr Zielenski (39e), à la conclusion d’une belle combinaison entre Marcus Thuram et Lautaro Martinez.L’Argentin a doublé la mise au retour des vestiaires (48e) sur une tête à bout portant, son 10e but de la saison en championnat et son 125e en Serie A, comme son compatriote Gonzalo Higuain.Thuram a définitivement mis KO Bologne avec beaucoup de réussite en propulsant le ballon dans le but avec l’épaule (74e).”On avait un plan et on l’a appliqué à la perfection, c’est un grand motif de satisfaction”, s’est réjoui Martinez, portant un imposant bandage à un doigt, blessé en début de match. Grâce à cette cinquième victoire consécutive en championnat, en ayant concédé seulement deux buts, les Nerazzurri totalisent 39 points, soit un de plus que leur grand rival, l’AC Milan (2e, 38 pts), passé provisoirement en tête de la Serie A à la faveur de sa victoire à Cagliari (1-0) vendredi.L’Inter compte deux points d’avance sur le champion en titre Naples (3e, 37 pts) qui, sous une pluie battante, a terrassé la Lazio (2-0) au Stade olympique.Le Napoli a signé sa cinquième victoire lors des six dernières journées grâce à Leonardo Spinazzola (13e) et Amir Rrahmani (32e).L’équipe d’Antonio Conte, toujours privée de Kevin De Bruyne et d’André-Frank Zambo Anguissa, a peut-être perdu un autre cadre, le Brésilien David Neres, touché à une cheville. “Il faut espérer que cela ne soit pas grave, car on n’est pas épargné par les blessures depuis plusieurs semaines”, a réagi Conte.- Deuxième victoire pour la Fiorentina -“Je dois féliciter mon équipe, jouer face à la Lazio au Stade olympique de cette manière, avec si peu de déchets techniques, c’est quelque chose de fort”, a insisté le technicien italien dont l’équipe affiche, à ce stade de la saison, exactement le même bilan qu’en janvier 2025.Si la course au scudetto reste toujours indécise avec trois équipes qui, Supercoupe d’Italie oblige, ont disputé un match de moins, se tenant en deux points, elle commence un peu à s’éclaircir: la Juventus Turin, tenue en échec par Lecce (1-1) samedi, accuse six points de retard sur la tête (4e, 33 pts) et l’AS Rome, battue à Bergame (1-0), est en train de rentrer dans le rang (5e, 33 pts).En bas de classement, la Fiorentina a abandonné la dernière place à Pise grâce à son deuxième succès de la saison, à domicile face à la Cremonese (1-0).L’international italien Moise Kean, entré en jeu à la 85e minute, a inscrit le but de la victoire dans le temps additionnel (90e+2) et offert un précaire sursis à Paolo Vanoli qui a succédé en novembre à Stefano Pioli.La Viola, qui fêtera la saison prochaine son 100e anniversaire, accuse trois points de retard sur la 17e place, synonyme de maintien et occupée par le Genoa.Vérone a sombré à domicile face au Torino (3-0) et reste coincé à la 18e place, avec ses 12 points, comme Pise et la Fiorentina.