Key Trump quotes about US operation in Venezuela
In a wide-ranging press conference on Saturday, US President Donald Trump on Saturday explained the operation to extract Venezuelan leader Nicolas Maduro from Caracas, said Washington would temporarily “run” the country, and warned neighboring Colombia to be wary.Here are the highlights of the press conference, in Trump’s own words:- On what comes next for Venezuela -“We’re going to run the country until such time as we can do a safe, proper and judicious transition.””The people that are standing right behind me, we’re going to be running it. We’re going to be bringing it back.” (Behind him were Secretary of State Marco Rubio, Defense Secretary Pete Hegseth, senior aide Stephen Miller, CIA Director John Ratcliffe, and top US General Dan Caine)- On working with Venezuelan Vice President Delcy Rodriguez -“She’s essentially willing to do what we think is necessary to make Venezuela great again, very simple.”- On Venezuelan opposition leader Maria Corina Machado -“I think it would be very tough for her to be the leader. She doesn’t have the support within or the respect within the country. She’s a very nice woman, but she doesn’t have the respect.”- On Venezuela’s oil industry -“We’re going to have our very large United States oil companies, the biggest anywhere in the world, go in, spend billions of dollars, fix the badly broken infrastructure, the oil infrastructure, and start making money for the country.””Very importantly, the embargo on all Venezuelan oil remains in full effect. The American armada remains poised in position, and the United States retains all military options until United States demands have been fully met and fully satisfied.”- On further US military action in Venezuela -“We are ready to stage a second and much larger attack if we need to do so.””We’re not afraid of boots on the ground if we have to have. We had boots on the ground last night at a very high level, actually.”- On wider US plans in Latin America -“Under our new national security strategy, American dominance in the Western Hemisphere will never be questioned again.””We want to surround ourselves with good neighbors. We want to surround ourselves with stability. We want to surround ourselves with energy. We have tremendous energy in that country. It’s very important that we protect it. We need that for ourselves.”- On Colombian President Gustavo Petro -“He’s making cocaine and they’re sending it into the United States, so he does have to watch his ass.”
Les Etats-Unis vont “diriger” provisoirement le Venezuela après la capture du président Maduro
Le président américain Donald Trump a déclaré samedi que les États-Unis “dirigeraient” le Venezuela jusqu’à ce qu’une transition politique “sûre” puisse avoir lieu, après l’opération américaine de capture du président vénézuélien Nicolas Maduro à Caracas.”Nous allons diriger le pays jusqu’à ce que nous puissions procéder à une transition sûre, appropriée et judicieuse”, a dit le président américain lors d’une conférence de presse en Floride, sans cependant préciser pour l’heure comment les Etats-Unis allaient diriger le pays. Et dans les rues de Caracas, aucun signe d’une présence militaire américaine n’était visible.Donald Trump a ajouté que les Etats-Unis étaient prêts à lancer “une seconde attaque plus importante”. “Nous n’avons pas peur d’envoyer des troupes sur le terrain si besoin (…) Nous avions des troupes au sol à un très haut niveau la nuit dernière”, a-t-il ajouté.Donald Trump avait annoncé à l’aube sur son réseau Truth Social que les forces américaines avaient capturé et exfiltré son homologue vénézuélien, Nicolas Maduro, ainsi que son épouse, après une “attaque de grande envergure” contre le pays sud-américain. Présent au côté de Donald Trump, le chef d’état-major américain, le général Dan Caine, a donné des détails sur l’opération militaire baptisée “Absolute Resolve” (Détermination absolue). L’opération “discrète, précise et menée pendant les heures d’obscurité maximale du 2 janvier, est le point culminant de mois de préparation et d’entraînement”, a déclaré le général Caine. Elle a mobilisé plus de 150 avions, a-t-il précisé. Les Etats-Unis ont affirmé qu’aucun Américain n’a été tué lors de l’opération, dont le bilan humain côté vénézulien reste inconnu.”Maduro et son épouse, tous deux inculpés, se sont rendus sans résister et ont été placés en détention par le ministère de la Justice, avec l’aide de notre incroyable armée américaine”, a ajouté le haut gradé américain. Nicolas Maduro, 63 ans, au pouvoir depuis 2013, et son épouse Cilia Flores, 69 ans, vont être conduits à New York, avait précisé auparavant dans une interview à Fox News le président américain qui a affirmé avoir regardé en direct la capture de Nicolas Maduro dans une “forteresse”.”Ils ont été inculpés à New York”, a rappelé Donald Trump, faisant écho à une précédente déclaration de sa ministre de la Justice, Pam Bondi, selon laquelle le couple est poursuivi notamment pour “narcoterrorisme”. “Ils sont à bord d’un navire, mais ils se dirigent vers New York”, a-t-il précisé.- “Pas le respect” -Le locataire de la Maison Blanche a aussi affirmé que la vice-présidente du Venezuela, Delcy Rodriguez, avait dit au secrétaire d’Etat américain Marco Rubio être prête à coopérer avec les Etats-Unis après l’éviction de Nicolas Maduro. Il a en revanche rejeté sèchement toute possibilité d’une accession au pouvoir de la cheffe de l’opposition vénézuelienne et prix Nobel de la paix, Maria Corina Machado.”Je pense qu’il lui serait très difficile d’être à la tête du pays. Elle ne bénéficie ni du soutien ni du respect au sein de son pays. C’est une femme très gentille, mais elle n’inspire pas le respect”, a-t-il lancé, ajoutant que les Etats-Unis n’avaient pas eu de contact avec l’opposante.”L’heure de la liberté est arrivée”, avait réagi cette dernière après l’annonce de la capture du président vénézuélien, estimant que le candidat de l’opposition à la présidentielle de 2024, Edmundo Gonzalez Urrutia, en exil en Espagne, devait “assumer immédiatement” la présidence.Un silence presque sépulcral et une odeur de brûlé ont envahi samedi Caracas, la capitale du Venezuela, a constaté l’AFP. Les rideaux métalliques des magasins sont baissés. Les rues, et même les grandes avenues, sont désertes ou presque.Des habitants, nerveux, se pressent pour acheter de la nourriture dans les supermarchés qui vendent leurs produits derrière des portes fermées.Quelque 500 partisans du président vénézuélien, se sont rassemblés non loin du Palais de Miraflores, le palais présidentiel à Caracas, brandissant des portraits de Nicolas Maduro et des drapeaux vénézuéliens.”Comment se fait-il qu’un gouvernement étranger vienne s’ingérer dans le pays et en expulse le président? (…) C’est la force du puissant, c’est la force du caïd de quartier”, a déploré Katia Briceño, une professeure d’université de 54 ans.- “Monde libre” -Après avoir jugé “profondément inquiétante et condamnable” l’intervention américaine, Moscou a “exhorté” les Etats-Unis à “libérer le président légalement élu d’un pays souverain ainsi que son épouse”, selon un communiqué du ministère russe des Affaires étrangères.Pékin, un autre allié de Caracas, s’est dit “profondément choqué” et a “condamné fermement le recours flagrant à la force par les Etats-Unis contre un Etat souverain et leur action contre son président”, tandis que l’Iran a condamné “fermement l’attaque militaire américaine”.En pleine nuit, les frappes nocturnes ont embrasé le ciel de Caracas et de ses environs, tirant les habitants brutalement de leur sommeil. De premières puissantes explosions ont été entendues peu avant 02H00 du matin (06H00 GMT) à Caracas et dans les environs de la capitale, jusqu’à 03H15 (07H15 GMT), a constaté l’AFP. Des témoins ont rapporté à l’AFP avoir entendu des explosions à l’aéroport et au port de Caracas, ainsi qu’à Higuerote, à une centaine de kilomètres à l’est de Caracas. Au complexe militaire de Fuerte Tiuna, épicentre des bombardements, des gens fuyaient avec des valises et des sacs remplis de vêtements. “Ils ont failli nous tuer”, a expliqué un résident à l’AFP.”L’objectif de cette attaque n’est autre que de s’emparer des ressources stratégiques du Venezuela, en particulier de son pétrole et de ses minerais”, a dénoncé dans un communiqué le gouvernement vénézuélien.Donald Trump a déclaré samedi qu’il autoriserait les compagnies pétrolières américaines à se rendre au Venezuela pour exploiter ses réserves de brut, ajoutant que l’embargo américain sur le pétrole vénézuélien restait en vigueur.L’offensive américaine survient alors que Donald Trump avait évoqué la possibilité de frappes terrestres contre le Venezuela et affirmé que les jours du président Maduro étaient “comptés”, après avoir fait déployer une flottille de guerre dans les Caraïbes contre le narcotrafic et mené des frappes meurtrières contre des bateaux.Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est inquiété “que le droit international n’ait pas été respecté”, déplorant un “dangereux précédent”.L’Union européenne, par la voix de sa cheffe de la diplomatie, Kaja Kallas, a rappelé qu'”en toutes circonstances, les principes du droit international et de la Charte des Nations unies doivent être respectés”. Londres et Paris ont rappelé le respect des mêmes principes. La Première ministre italienne Georgia Meloni a jugé “légitime” l'”intervention défensive” des Etats-Unis, tandis que l’Espagne a proposé de jouer les médiateurs. Le Mexique et le Brésil ont condamné les frappes américaines, saluées à l’inverse par le président argentin pro-Trump, Javier Milei. Israël a estimé que Donald Trump avait “agi en tant que leader du monde libre”.
CAN-2025: Pape Gueye et le “supersub” Mbaye envoient le Sénégal en quarts
Cueilli à froid en début de rencontre, le Sénégal, favori de la compétition avec l’hôte marocain, s’en est remis à Pape Gueye et Ibrahim Mbaye pour se hisser en quarts de finale de la CAN-2025 grâce à sa victoire sur le Soudan 3-1 samedi à Tanger.Le “supersub” a encore frappé. Entré en jeu à la 73e minute à la place de Ismaïla Sarr, le titi parisien, Ibrahim Mbaye, a profité d’une passe en profondeur de Sadio Mané et de sa vitesse pour sortir définitivement les Lions de la Teranga du piège soudanais (3-1, 77e) et rallier les quarts où ils attendent le Mali ou la Tunisie. Mais si le score est finalement flatteur, le scénario de la rencontre n’a respecté aucune logique.Totalement apathique lors des cinq premières minutes, le Sénégal a encaissé un but après un joli numéro de Aamir Abdallah dont la frappe enroulée logée en pleine lucarne n’a laissé aucune chance à Edouard Mendy le gardien sénégalais (1-0, 6e).L’attaquant soudanais de Avondale en Australie, rare joueur de l’équipe à évoluer hors du pays, a ainsi inscrit le premier but de siens, parvenus à se qualifier pour les huitièmes de finale de la compétition sans qu’aucun de ses joueurs n’ait marqué. L’unique but des Faucons de Jediane est un but contre son camp inscrit face à la Guinée équatoriale (1-0).La stupeur n’en a été que plus grande à Tanger, mais elle n’a pas réveillé le Sénégal, proche d’encaisser un second but lorsque Abdallah, toujours lui, a lancé Mohamed Eisa pour une puissante frappe à ras de terre sauvée in extremis par Mendy (25e).- sorti de sa torpeur -Privé de son capitaine Kalidou Koulibaly, l’un de ses quatre cadres trentenaires, suspendu, le Sénégal est enfin sorti de sa torpeur après cette alerte et a remis de l’ordre dans sa tanière. Notamment grâce à l’ancien marseillais, Pape Gueye, auteur de son premier doublé avec le Sénégal en 35 sélections. Sur des services de Sadio Mané (30e) et de Nicolas Jackson juste avant la mi-temps (45e+2), le milieu de Villarreal a fait respecter le rang du Sénégal, placé parmi les favoris avec le Maroc et l’Algérie pour la victoire finale par Opta et Football Meets Data, des sites de statistiques spécialisés. Avant que Mbaye, nouvelle coqueluche sénégalaise, ne refasse son numéro en entrant en jeu pendant 20 minutes.L’ailier du PSG a d’ailleurs bien failli inscrire un doublé trois minutes après son premier but, mais sa reprise de la tête a fui le cadre du but soudanais (80e). Champions d’Afrique en 2021, les Lions de la Teranga font d’ores et déjà mieux que lors de l’édition 2023 où ils avaient calé en huitièmes battus par les Ivoiriens, futurs vainqueurs de “leur” CAN.Mais ils devront se montrer beaucoup plus précis devant le but lorsque le niveau de jeu va fatalement s’élever lors des prochains tours du tournoi.En quarts de finale, le 9 janvier, toujours à Tanger où ils ont établi leur camp de base, les Sénégalais retrouveront le vainqueur du huitième entre le Mali et la Tunisie, prévu dans la soirée.
Ligue 1: Lyon costaud, Monaco s’enfonce
Solide et en confiance à défaut d’être brillant, Lyon est allé s’imposer sans trembler samedi à Monaco (3-1) et reste bien accroché au wagon de tête, que l’équipe de la Principauté, en plein marasme, ne voit désormais plus que de très loin.En attendant la qualification de l’attaquant brésilien Endrick et peut-être quelques autres renforts venus du mercato et de l’infirmerie, Lyon a bouclé samedi la phase aller avec un bilan très présentable. Avec leur succès à Louis-II, les joueurs de Paulo Fonseca sont en effet cinquièmes, pas si loin du podium, une position pour laquelle tous les supporters de l’OL auraient sans doute signé cet été, quand le club traversait la tempête financière de la fin de l’ère John Textor.A Monaco en revanche, le tableau est sombre et l’on ne voit pas bien d’où pourrait venir la lumière, alors que les blessures continuent de s’accumuler. Neuvièmes samedi soir, les Monégasques pourraient d’ailleurs basculer dans la deuxième partie de tableau à la fin du week-end.Et avec six défaites (et une inattendue victoire face au Paris SG…) lors des sept dernières journées, c’est peu dire que le bilan de Sébastien Pocognoli est insuffisant. Les places européennes sont loin, le podium encore plus, et l’avenir du technicien belge est incertain, forcément.Mais il est vrai qu’il n’est pas aidé. Car samedi encore, le début de match a surtout été marqué par la poursuite de l’hécatombe qui touche son équipe depuis le début de saison.- Doublé de Sulc -Déjà privé, entre autres, de Paul Pogba, Vanderson, Ansu Fati ou Takumi Minamino, l’ASM a ainsi perdu dès la dixième minute son gardien Lukas Hradecky, touché à un genou sur une sortie aérienne, puis le défenseur Christian Mawissa à la demi-heure de jeu.En face, Lyon évoluait sans véritable attaquant de pointe, en attendant Endrick, et c’est l’ailier Afonso Moreira qui a obtenu la meilleure occasion du début de match avec une frappe cadrée au bout d’un joli mouvement collectif (29e).Quelques minutes plus tard, l’OL est passé devant grâce à Pavel Sulc, buteur au deuxième poteau sur un corner bien frappé par Corentin Tolisso et habilement dévié par Nicolas Tagliafico (1-0, 38e). Après le but du Tchèque, l’OL a semblé contrôler tranquillement la partie, mais Monaco est revenu grâce à un but surprenant de Mamadou Coulibaly (1-1, 45+4), qui a profité à la fois du duel sans vainqueur entre Clinton Mata et Folarin Balogun et de la sortie sans conviction de Dominik Greif pour glisser le ballon dans les filets.Monaco ne s’en sortait donc pas si mal, mais la deuxième période a été à peu près exclusivement lyonnaise, même si les locaux ont marqué un but par Balogun, refusé pour une faute légère sur Tolisso.A la 57e, Sulc a ainsi doublé la mise avec son huitième but de la saison, déjà, inscrit d’une jolie frappe avec la bénédiction d’une défense monégasque passive (2-1). A la 70e minute, Coulibaly a été exclu pour une faute horrible sur Tagliafico et moins de dix minutes plus tard, Abner Vinicius confirmait le logique succès lyonnais après un nouveau mouvement collectif abouti (3-1, 79e). Pour l’OL, 2026 commence bien. Pour Monaco, c’est déjà l’urgence.
Teen Mbaye seals AFCON last-16 victory for Senegal over SudanSat, 03 Jan 2026 18:16:29 GMT
Teenager Ibrahim Mbaye scored four minutes after coming off the bench to clinch a 3-1 victory for Senegal over Sudan in Tangiers on Saturday in the first Africa Cup of Nations last-16 match.The 17-year-old Paris Saint-Germain forward represented France at age-limit levels before switching his international allegiance to Senegal, where his father was born. Former …





