Rob Reiner’s death: what we know

The double killing of movie director Rob Reiner and his wife Michele Singer Reiner in their Los Angeles home sent shockwaves through Hollywood and the political world Monday.Rob Reiner, 78 was a beloved Hollywood mainstay for decades, having helmed films including rock music mockumentary “This is Spinal Tap,” the much-quoted “When Harry Met Sally,” courtroom drama “A Few Good Men,” and coming-of-age classic “Stand By Me.”Michele Singer Reiner was a photographer who collaborated with her husband on his 1990 horror film “Misery.”Here’s what we know so far about their apparent murders and the circumstances surrounding them.- Police called -Police were called to the Reiners’ luxury home in the upmarket Los Angeles enclave of Brentwood at around 3:40 pm Sunday (2340 GMT), with reports suggesting the call had come from inside the home.The bodies of Rob and Michele Reiner were found inside, with multiple media reporting they appeared to have been stabbed, and some reports suggesting their throats had been slashed.Detectives reportedly found no signs of forced entry.Entertainment outlet TMZ said the bodies had been found by the couple’s daughter, who told police another family member had killed them.- Arrest and charge -The couple’s 32-year-old son, Nick Reiner, was taken into custody on Sunday evening and quizzed overnight.Police said Nick Reiner was charged before dawn on Monday with murder. Records show that he is being held on $4 million bail in Los Angeles.- Troubled history -Nick Reiner has a long, documented history of substance abuse.As a teenager he was in and out of rehab, and experienced bouts of homelessness.By 2015, and seemingly recovering, he and his father collaborated on “Being Charlie” a semi-autobiographical film about a successful actor and aspiring politician whose son is addicted to drugs.Rob Reiner told reporters at the time of the film’s release that parenting a child suffering from addiction had been difficult.”It was very, very hard going through it the first time, with these painful and difficult highs and lows,” he said, according to the Los Angeles Times. “Making the movie dredged it all up again.”TMZ reported Rob and Michele Reiner had attended late-night tv show host and comedian Conan O’Brien’s Christmas party on Saturday night with Nick, where guests said the two men had got into a “very loud argument.” – Political reaction -As a Democratic activist and supporter, Rob Reiner had campaigned for the legalization of same-sex marriage and for issues including early years education.His sudden death was mourned by a firmament of Democratic Party names, including former president Barack Obama and California Governor Gavin Newsom.But as tributes for Reiner poured in, President Donald Trump took to social media to launch an extraordinary attack on the director.Trump claimed the Reiners had died “reportedly due to the anger he caused others through his massive, unyielding, and incurable affliction with a mind crippling disease known as TRUMP DERANGEMENT SYNDROME.””He was known to have driven people CRAZY by his raging obsession of President Donald J. Trump, with his obvious paranoia reaching new heights as the Trump Administration surpassed all goals and expectations of greatness,” the Republican leader wrote.The outburst sparked condemnation across the political spectrum, with Republican lawmakers Marjorie Taylor Greene and Thomas Massie amongst those who said it was inappropriate.

Narcotrafic: à son procès, Abdelkader Bouguettaia se dit victime de faux témoignages

Jugé pour des importations massives de cocaïne via le port du Havre, Abdelkader Bouguettaia a contesté les témoignages l’incriminant, au coeur des trois dossiers qui lui ont valu, en son absence alors qu’il résidait à Dubaï, des peines allant jusqu’à 15 ans de prison.Abdelkader Bouguettaia, 38 ans, est apparu dans son box avec des lunettes aux verres épais sur le nez, le crâne et la barbe rasés, au premier jour de son nouveau procès lundi à Lille.Surnommé “Bibi”, il assure n’avoir “jamais fui” la France, mais l’avoir quittée “par peur”, d’abord à destination de l’Algérie, après avoir été enlevé et séquestré en région parisienne en janvier 2019.”Je ne sais pas qui ils visaient, peut-être un de mes proches”, a assuré ce sixième de sept enfants (six frères et une soeur), réfutant tout lien entre cet enlèvement et une quelconque implication personnelle dans le narcotrafic. Deux de ses frères sont actuellement en détention pour trafic de cocaïne.Condamné à plusieurs reprises pour trafic de stupéfiants, dont la première dès l’adolescence, Abdelkader Bouguettaia, reconnaît avoir été “un vendeur de cannabis”, ce qu’il qualifie d'”erreurs de jeunesse”.Il a été extradé en juin dernier de Dubaï, d’où il est soupçonné d’avoir continué à piloter le trafic de cocaïne via le port du Havre, sa ville natale.Interrogé sur la manière dont il a financé ses déplacements à l’étranger, il a expliqué avoir économisé en travaillant “plus de 10 ans au Buffalo Grill”. Davantage que le temps qu’il a passé en liberté depuis sa majorité, s’est étonnée une assesseure.A Dubaï, Abdelkader Bouguettaia assure qu’il était chef de salle dans un restaurant.Selon un extrait d’interrogatoire d’un ancien proche consulté par l’AFP en 2024, il y occupait avec sa compagne deux appartements dans un immeuble cossu de la marina, possédait des voitures haut de gamme, et fréquentait des piscines d’hôtels luxueux ou restaurants chics.- docker -Au tribunal, il s’est présenté comme un citoyen sans problèmes à qui on voudrait faire porter “un chapeau XXL”: “je paie mes impôts (…), j’ai mon permis, j’ai mes 12 points”.Condamné en 2022, 2023 et 2024, deux fois à neuf ans et une fois à 15 ans de réclusion criminelle, pour des importations de cocaïne ayant eu lieu entre 2019 et 2021, il n’a pas acquiescé à ces condamnations. Il est donc rejugé en sa présence jusqu’à mercredi devant la Juridiction interrégionale spécialisée (Jirs) de Lille.Ces dossiers portent sur plus de deux tonnes de cocaïne saisies.Dans le premier dossier évoqué, qui porte sur la découverte de 141 kilogrammes de cocaïne en février 2019, la présidente a cité un témoin selon lequel M. Bouguettaia “est au courant de tout et tout le monde lui dit tout”.Selon ce témoin, Abdelkader Bouguettaia payait 100.000 euros à quiconque “lui ramenait un docker” prêt à travailler pour lui, lequel touchait également 100.000 euros.- “Même Kennedy, c’est moi qui l’ai tué” -Ce témoin dit avoir été “corvéable à merci pour +Bibi+”, qu’il a qualifié de “menaçant”: “Si je ne répondais pas, il m’envoyait du monde”.”Tout ça, c’est complètement faux”, a simplement répondu “Bibi”. “Si on écoutait (ce témoin), même le président Kennedy, c’est moi qui l’ai tué”.Interrogé sur le fait qu’un autre témoin l’ait identifié, sur photo, comme l’un des commanditaires de cette livraison, il estime que cela ne peut être qu’une confusion due à une fréquentation commune d’un bar à chicha.Dans chacun des trois dossiers jugés cette semaine, les investigations ont permis d’identifier Abdelkader Bouguettaia comme l’un des principaux commanditaires de ces importations.Certaines importations étaient effectuées via des cargaisons légales de gélatines de boeuf et de lames de bois en provenance d’Amérique du Sud, notamment du Brésil, ou encore “dans un conteneur de miettes de thon sous vide en provenance d’Equateur”, selon le parquet de Lille.M. Bouguettaia a en outre été mis en examen en juin à Paris, notamment pour l’importation d’un conteneur contenant 2,5 tonnes de cocaïne arrivé au Havre depuis la Colombie.

Le Louvre dans la tourmente resté fermé lundi en raison d’une grève

Le musée du Louvre est resté fermé lundi en raison d’une “grève reconductible” de ses agents, une nouvelle épreuve pour une institution dans la tourmente depuis le spectaculaire cambriolage du 19 octobre et la mise à nu de ses dysfonctionnements.A 9H00 lundi, les portes du musée sont restées closes devant une file de visiteurs, puis la direction du musée a annoncé une fermeture de l’établissement pour “toute la journée”.”Je suis vraiment déçu, le Louvre était la raison principale de notre venue à Paris, parce que nous voulions voir Mona Lisa”, le célèbre tableau de La Joconde de Léonard de Vinci, a déclaré à l’AFP Minsoo Kim, 37, Coréen, en lune de miel.Un peu plus tôt, les personnels du musée le plus visité au monde, réunis en assemblée générale, avaient voté “à l’unanimité” une grève reconductible pour dénoncer les conditions de travail et d’accueil du public.Plusieurs dizaines d’agents ont ensuite déployé devant la pyramide une banderole indiquant “Le Louvre en lutte pour des conditions de travail décentes, hausse des salaires, + d’effectifs contre la vétusté du palais et le projet LNR”,  le Louvre Nouvelle Renaissance, projet de rénovation à grande échelle annoncé par le président Emmanuel Macron. Les organisations syndicales ont ensuite été reçues au ministère de la Culture avec la Direction générale des patrimoines et de l’architecture (DGPA), notamment, selon des sources concordantes.”Nous avons eu quelques avancées en matière de rémunération, mais cela reste insuffisant et nous attendons une proposition écrite du ministère – certainement mardi – pour nous prononcer”, a déclaré à l’AFP Alexis Fritche, secrétaire général de la CFDT-Culture, à l’issue de deux heures de réunion.Selon lui, “pas d’avancée” non plus sur les emplois: “On nous annonce 28 postes pour la surveillance, mais ils proviennent de redéploiements”.A l’issue de l’assemblée générale, le délégué CGT Christian Galani avait rappelé que la filière accueil et surveillance avait “perdu 200 équivalents temps plein en l’espace de 15 ans, alors que la fréquentation a augmenté de moitié”.Une prochaine AG est prévue mercredi à 9H00, le mardi étant le jour de fermeture hebdomadaire du Louvre.- Conflit social et réorganisation -“On est en colère”, “nous ne sommes pas d’accord avec la manière dont Le Louvre a été géré”, a dit devant la presse Elise Muller, agente de surveillance Sud Culture.Valérie Baud, représentante CFDT, s’était félicitée d’un mouvement “interprofessionnel”, regroupant métiers de la “conservation, agents d’accueil et de surveillance, professions support, juristes, graphistes”.En parallèle de ce conflit social, le musée doit faire face à une réorganisation à marche forcée et continuer de répondre aux interrogations sur les failles qui ont permis à un commando de s’emparer de huit joyaux de la Couronne, toujours introuvables. Fragilisée, la présidente du Louvre, Laurence des Cars, devra travailler en tandem avec Philippe Jost, le haut fonctionnaire chargé du chantier de reconstruction de Notre-Dame, à qui Rachida Dati a confié vendredi la mission de “réorganiser en profondeur le musée”.- Audition de la présidente mercredi -“Des mesures indispensables sont à prendre, bien au-delà de la sûreté et de la sécurité”, a déclaré la ministre de la Culture.”Toute réflexion sur l’avenir du Louvre ne saurait se limiter à une approche technico-organisationnelle”, avait réagi la CFDT.Le ministère de la Culture a précisé que la mission de M. Jost serait menée en janvier et février et que ses recommandations étaient attendues “fin février”.Des sénateurs vont par ailleurs poursuivre leur quête de réponses sur les dysfonctionnements du musée, après avoir pris connaissance de l’enquête administrative lancée après le cambriolage. Mardi, la commission culture du Sénat doit entendre pour la première fois l’ancien président du Louvre Jean-Luc Martinez, destinataire pendant son double mandat (2013-2021) de deux audits alarmants peu suivis d’effets.Mercredi, la même commission entendra de nouveau Laurence des Cars, à la tête du musée depuis fin 2021, pour comprendre notamment comment ces deux audits n’ont été découverts par l’actuelle direction qu’après le casse du 19 octobre.jt-mdv-adp-kp/vg/tes

Le Louvre dans la tourmente resté fermé lundi en raison d’une grève

Le musée du Louvre est resté fermé lundi en raison d’une “grève reconductible” de ses agents, une nouvelle épreuve pour une institution dans la tourmente depuis le spectaculaire cambriolage du 19 octobre et la mise à nu de ses dysfonctionnements.A 9H00 lundi, les portes du musée sont restées closes devant une file de visiteurs, puis la direction du musée a annoncé une fermeture de l’établissement pour “toute la journée”.”Je suis vraiment déçu, le Louvre était la raison principale de notre venue à Paris, parce que nous voulions voir Mona Lisa”, le célèbre tableau de La Joconde de Léonard de Vinci, a déclaré à l’AFP Minsoo Kim, 37, Coréen, en lune de miel.Un peu plus tôt, les personnels du musée le plus visité au monde, réunis en assemblée générale, avaient voté “à l’unanimité” une grève reconductible pour dénoncer les conditions de travail et d’accueil du public.Plusieurs dizaines d’agents ont ensuite déployé devant la pyramide une banderole indiquant “Le Louvre en lutte pour des conditions de travail décentes, hausse des salaires, + d’effectifs contre la vétusté du palais et le projet LNR”,  le Louvre Nouvelle Renaissance, projet de rénovation à grande échelle annoncé par le président Emmanuel Macron. Les organisations syndicales ont ensuite été reçues au ministère de la Culture avec la Direction générale des patrimoines et de l’architecture (DGPA), notamment, selon des sources concordantes.”Nous avons eu quelques avancées en matière de rémunération, mais cela reste insuffisant et nous attendons une proposition écrite du ministère – certainement mardi – pour nous prononcer”, a déclaré à l’AFP Alexis Fritche, secrétaire général de la CFDT-Culture, à l’issue de deux heures de réunion.Selon lui, “pas d’avancée” non plus sur les emplois: “On nous annonce 28 postes pour la surveillance, mais ils proviennent de redéploiements”.A l’issue de l’assemblée générale, le délégué CGT Christian Galani avait rappelé que la filière accueil et surveillance avait “perdu 200 équivalents temps plein en l’espace de 15 ans, alors que la fréquentation a augmenté de moitié”.Une prochaine AG est prévue mercredi à 9H00, le mardi étant le jour de fermeture hebdomadaire du Louvre.- Conflit social et réorganisation -“On est en colère”, “nous ne sommes pas d’accord avec la manière dont Le Louvre a été géré”, a dit devant la presse Elise Muller, agente de surveillance Sud Culture.Valérie Baud, représentante CFDT, s’était félicitée d’un mouvement “interprofessionnel”, regroupant métiers de la “conservation, agents d’accueil et de surveillance, professions support, juristes, graphistes”.En parallèle de ce conflit social, le musée doit faire face à une réorganisation à marche forcée et continuer de répondre aux interrogations sur les failles qui ont permis à un commando de s’emparer de huit joyaux de la Couronne, toujours introuvables. Fragilisée, la présidente du Louvre, Laurence des Cars, devra travailler en tandem avec Philippe Jost, le haut fonctionnaire chargé du chantier de reconstruction de Notre-Dame, à qui Rachida Dati a confié vendredi la mission de “réorganiser en profondeur le musée”.- Audition de la présidente mercredi -“Des mesures indispensables sont à prendre, bien au-delà de la sûreté et de la sécurité”, a déclaré la ministre de la Culture.”Toute réflexion sur l’avenir du Louvre ne saurait se limiter à une approche technico-organisationnelle”, avait réagi la CFDT.Le ministère de la Culture a précisé que la mission de M. Jost serait menée en janvier et février et que ses recommandations étaient attendues “fin février”.Des sénateurs vont par ailleurs poursuivre leur quête de réponses sur les dysfonctionnements du musée, après avoir pris connaissance de l’enquête administrative lancée après le cambriolage. Mardi, la commission culture du Sénat doit entendre pour la première fois l’ancien président du Louvre Jean-Luc Martinez, destinataire pendant son double mandat (2013-2021) de deux audits alarmants peu suivis d’effets.Mercredi, la même commission entendra de nouveau Laurence des Cars, à la tête du musée depuis fin 2021, pour comprendre notamment comment ces deux audits n’ont été découverts par l’actuelle direction qu’après le casse du 19 octobre.jt-mdv-adp-kp/vg/tes

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