Over 30 killed, several kidnapped in central NigeriaSun, 04 Jan 2026 14:12:31 GMT

Armed gangs have raided a village in a north-central Nigerian state where hundreds of schoolchildren were abducted late last year, killing more than 30 people and kidnapping several others, police said Sunday.Know locally as “bandits”, the gangs invaded Kasuwan Daji village in Kabe district of Niger State and set a market ablaze, before looting shops for …

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A Madrid, des milliers de personnes dénonçent l'”agression impérialiste” au Venezuela

Plusieurs milliers de manifestants se sont retrouvés dimanche matin devant l’ambassade des Etats-Unis à Madrid pour dénoncer une “agression impérialiste”, après l’enlèvement du président du Venezuela Nicolas Maduro au cours d’une opération militaire américaine.Les manifestants ont brandi de nombreuses pancartes montrant notamment Donald Trump avalant goulûment un bidon de pétrole aux couleurs du drapeau vénézuélien, une autre clamant “Trump agresseur”, tandis que sur une banderole on pouvait lire “Non à l’agression impérialiste contre le Venezuela”.Plusieurs drapeaux de la formation d’extrême-gauche espagnole Podemos ou du Parti communiste espagnol étaient également visibles parmi les drapeaux vénézuéliens agités devant l’ambassade, en plein coeur de Madrid, au lendemain de la capture par les Etats-Unis de Nicolas Maduro au cours d’une spectaculaire opération militaire après des frappes aériennes sur Caracas et ses environs.M. Maduro est désormais incarcéré dans une prison de New York dans l’attente de sa comparution devant un juge pour “narcoterrorisme” et importation de cocaïne aux Etats-Unis.Donald Trump a d’ores et déjà annoncé que son pays serait à la manoeuvre de la transition au Venezuela et comptait exploiter ses vastes réserves de pétrole.Le Premier ministre espagnol, le socialiste Pedro Sánchez, dont le pays a accueilli le candidat de l’opposition à la présidentielle vénézuélienne de 2024, Edmundo Gonzalez Urrutia, en exil, avait déjà condamné samedi “une intervention qui viole le droit international”, jugeant que cette opération “[poussait] la région vers un horizon d’incertitude et de bellicisme”, et avait appelé à une transition “juste et dans le dialogue”.Dimanche, Pedro Sánchez, qui doit compter sur l’appui de son partenaire d’extrême gauche Sumar, a réitéré ses critiques dans une lettre adressée aux militants du Parti socialiste où il évoque “la récente violation du droit international au Venezuela, acte que nous condamnons avec la plus grande fermeté”.

Candidate LFI à la mairie de Paris, Sophia Chikirou sera jugée pour escroquerie

Sophia Chikirou, candidate LFI à la mairie de Paris, sera jugée en mai pour escroquerie par le tribunal correctionnel de Paris, une annonce de procès destinée, selon elle, à la “salir” avant les municipales de mars. Prévu le 12 mai, ce procès se penchera sur des faits présumés remontant à juillet 2018, a appris dimanche l’AFP de source judiciaire, un simple “différend commercial” déjà réglé selon elle.Mme Chikirou est soupçonnée d’avoir “tenté à plusieurs reprises de tromper la banque Crédit du Nord” au préjudice du site d’actualité Le Média, qu’elle avait cofondé. Ses “tentatives” visaient à remettre une somme de plus de 67.000 euros à Mediascop, la société de conseil en communication de Mme Chikirou, a précisé la source judiciaire.Dans ce dossier, les enquêteurs ont mis en avant “un commencement d’exécution”: la prévenue est accusée de s’être présentée comme présidente de la société Le Média, alors qu’elle “n’avait plus cette qualité” et d’avoir demandé un virement, finalement non abouti, car il n’y avait pas suffisamment d’argent sur le compte.Le virement n’a toutefois pas été réalisé car le chargé de compte s’est “méfié” au regard “des circonstances particulières de l’opération” et que la “nouvelle présidente” du Média a fait “opposition”. Mme Chikirou doit aussi comparaître pour avoir “soustrait frauduleusement deux formules de chèque”. – “Aucun plaignant ni préjudice” – L’annonce du procès a fait bondir Sophia Chikirou, investie par le mouvement de Jean-Luc Mélenchon comme tête de liste aux municipales de mars 2026. Elle était la seule candidate. “Le parquet de Paris décide de me faire un procès en pleine campagne municipale au sujet d’une histoire datant de 2018 qui relève d’un différend commercial entre deux sociétés”, a réagi Sophia Chikirou après de l’AFP. “Depuis, cette date, les deux sociétés ont convenu d’un accord et ont cessé toutes leurs démarches”, a-t-elle affirmé. “C’est donc un procès décidé par le ministère public pour une affaire où il n’y a aucun plaignant ni préjudice! L’affaire est éminemment politique et n’a pour but que de salir et gêner ma campagne”, a-t-elle fustigé.Pour la formation de Jean-Luc Mélenchon, l’enjeu de ces élections est d’asseoir sa présence dans les conseils municipaux, pour cimenter son implantation locale, LFI ne dirigeant actuellement qu’une petite poignée de villes. Dans la capitale, la liste LFI concurence celle d’Emmanuel Grégoire, qui réunit les autres partis de la gauche parisienne.Âgée de 46 ans, Sophia Chikirou a grandi en Haute-Savoie dans un milieu populaire. Députée depuis 2022, conseillère régionale, elle s’est fait connaître en politique en s’occupant de la communication des campagnes présidentielles de Jean-Luc Mélenchon en 2012 et 2017. Elle est une figure de premier plan de LFI.En septembre 2024, elle a été mise en examen, notamment pour escroquerie aggravée, dans une information judiciaire liée aux comptes de campagne 2017 de Jean-Luc Mélenchon. Les investigations sont en cours et elle conteste les accusations.La justice soupçonne Mediascop d’avoir surfacturé certaines prestations durant cette campagne, soit une possible escroquerie au préjudice de l’Etat s’agissant de dépenses remboursées par l’argent public.Mme Chikirou n’est pas la seule aspirante à la mairie de Paris, à avoir maille à partir avec la justice.La ministre Rachida Dati fait l’objet de plusieurs enquêtes, dont l’une a conduit en décembre à des perquisitions dans sa mairie du 7e arrondissement et à ses domiciles. Surtout, Mme Dati doit comparaître en septembre 2026 dans un procès pour corruption et trafic d’influence, aux côtés de l’ancien magnat de l’automobile Carlos Ghosn.

Candidate LFI à la mairie de Paris, Sophia Chikirou sera jugée pour escroquerie

Sophia Chikirou, candidate LFI à la mairie de Paris, sera jugée en mai pour escroquerie par le tribunal correctionnel de Paris, une annonce de procès destinée, selon elle, à la “salir” avant les municipales de mars. Prévu le 12 mai, ce procès se penchera sur des faits présumés remontant à juillet 2018, a appris dimanche l’AFP de source judiciaire, un simple “différend commercial” déjà réglé selon elle.Mme Chikirou est soupçonnée d’avoir “tenté à plusieurs reprises de tromper la banque Crédit du Nord” au préjudice du site d’actualité Le Média, qu’elle avait cofondé. Ses “tentatives” visaient à remettre une somme de plus de 67.000 euros à Mediascop, la société de conseil en communication de Mme Chikirou, a précisé la source judiciaire.Dans ce dossier, les enquêteurs ont mis en avant “un commencement d’exécution”: la prévenue est accusée de s’être présentée comme présidente de la société Le Média, alors qu’elle “n’avait plus cette qualité” et d’avoir demandé un virement, finalement non abouti, car il n’y avait pas suffisamment d’argent sur le compte.Le virement n’a toutefois pas été réalisé car le chargé de compte s’est “méfié” au regard “des circonstances particulières de l’opération” et que la “nouvelle présidente” du Média a fait “opposition”. Mme Chikirou doit aussi comparaître pour avoir “soustrait frauduleusement deux formules de chèque”. – “Aucun plaignant ni préjudice” – L’annonce du procès a fait bondir Sophia Chikirou, investie par le mouvement de Jean-Luc Mélenchon comme tête de liste aux municipales de mars 2026. Elle était la seule candidate. “Le parquet de Paris décide de me faire un procès en pleine campagne municipale au sujet d’une histoire datant de 2018 qui relève d’un différend commercial entre deux sociétés”, a réagi Sophia Chikirou après de l’AFP. “Depuis, cette date, les deux sociétés ont convenu d’un accord et ont cessé toutes leurs démarches”, a-t-elle affirmé. “C’est donc un procès décidé par le ministère public pour une affaire où il n’y a aucun plaignant ni préjudice! L’affaire est éminemment politique et n’a pour but que de salir et gêner ma campagne”, a-t-elle fustigé.Pour la formation de Jean-Luc Mélenchon, l’enjeu de ces élections est d’asseoir sa présence dans les conseils municipaux, pour cimenter son implantation locale, LFI ne dirigeant actuellement qu’une petite poignée de villes. Dans la capitale, la liste LFI concurence celle d’Emmanuel Grégoire, qui réunit les autres partis de la gauche parisienne.Âgée de 46 ans, Sophia Chikirou a grandi en Haute-Savoie dans un milieu populaire. Députée depuis 2022, conseillère régionale, elle s’est fait connaître en politique en s’occupant de la communication des campagnes présidentielles de Jean-Luc Mélenchon en 2012 et 2017. Elle est une figure de premier plan de LFI.En septembre 2024, elle a été mise en examen, notamment pour escroquerie aggravée, dans une information judiciaire liée aux comptes de campagne 2017 de Jean-Luc Mélenchon. Les investigations sont en cours et elle conteste les accusations.La justice soupçonne Mediascop d’avoir surfacturé certaines prestations durant cette campagne, soit une possible escroquerie au préjudice de l’Etat s’agissant de dépenses remboursées par l’argent public.Mme Chikirou n’est pas la seule aspirante à la mairie de Paris, à avoir maille à partir avec la justice.La ministre Rachida Dati fait l’objet de plusieurs enquêtes, dont l’une a conduit en décembre à des perquisitions dans sa mairie du 7e arrondissement et à ses domiciles. Surtout, Mme Dati doit comparaître en septembre 2026 dans un procès pour corruption et trafic d’influence, aux côtés de l’ancien magnat de l’automobile Carlos Ghosn.

Denmark irritated by wife of Trump aide posting pic of US-flagged Greenland

Denmark on Sunday made its displeasure known after the wife of President Donald Trump’s most influential aide posted a social media picture of Greenland painted in the colours of the US flag.Katie Miller — wife of Trump’s deputy chief of staff Stephen Miller — put the contentiously altered image of the Danish autonomous territory on her X feed late Saturday, after the US military operation against Venezuela. Her post had a single word above it: “SOON”. Denmark’s ambassador to the US, Jesper Moeller Soerensen, reacted on Sunday with his own post saying “we expect full respect for the territorial integrity” of Denmark, above a link to Katie Miller’s image.Trump has repeatedly made clear that he wants Greenland to become an annexed part of the United States. Moves edging towards that goal by his government — including his appointment of an envoy to the Danish territory — have drawn the ire of both Copenhagen and the European Union.Stephen Miller is widely seen as the architect of much of Trump’s policies, guiding the president on his hardline immigration policies and domestic agenda.America’s European allies were rattled by Trump sending in his military on Saturday to attack Caracas and grab Venezuelan president Nicolas Maduro, who is now being held by US authorities in New York.Trump has said the United States will now “run” Venezuela indefinitely and tap its huge oil reserves.In Greenland’s case, Trump has claimed that making the Danish territory part of the United States would serve US national security interests, given its strategic location on the Arctic. Greenland is also rich in key critical minerals used in high-tech sectors.Denmark’s ambassador gave a pointed “friendly reminder” in response to Katie Miller’s post that his country — a NATO member — has “significantly boosted its Arctic security efforts” and worked together with the US on that.”We are close allies and should continue to work together as such,” Soerensen wrote.Katie Miller was deputy press secretary under Trump at the Department of Homeland Security during his first term.She later worked as communications director for then vice president Mike Pence and also acted as his press secretary.