Rubio was called a sell-out, then he won on Venezuela

Reared in the Cuban exile community of Miami, Marco Rubio grew up dreaming of the downfall of Havana’s communists and, since entering politics, dedicated himself to battling Latin America’s leftists.With the US military’s overthrow and snatching of Venezuela’s firebrand president Nicolas Maduro, Rubio is savoring victory — but the outcome came only after compromises that again left many wondering where the old Rubio had gone.Rubio, the first Latino to serve as US secretary of state, will enjoy a unique role in charting the future of oil-rich Venezuela, with President Donald Trump saying Rubio and other aides will call the shots.Rubio had for years called Maduro illegitimate. Speaking as a senator in 2023, Rubio demanded further sanctions on Maduro’s Venezuela without free elections and vowed that “a democratic transition of power must be prioritized.”Now, Rubio said, it is “premature” to discuss elections. Trump has brushed aside democratic opposition leader Maria Corina Machado, whose Nobel Peace Prize he coveted, and has sought to work with Maduro’s deputy, Delcy Rodriguez, so long as she accedes to his demands including letting in US oil companies.”I don’t think this is the real Rubio. This is the realpolitik Rubio,” said Brett Bruen, a former US diplomat who served in Venezuela.”He sees an opportunity and is willing to forego some of his positions on human rights, democracy, the role of America as guarantor of global stability, in the pursuit of the prize of dethroning Maduro and, potentially, communist control of Cuba,” he said.Venezuela supplied about half of Cuba’s oil needs.Rubio, hours after Maduro’s fall, said: “If I lived in Havana and I was in the government, I’d be concerned at least a little bit.”- ‘Little Marco’ to ‘normal’ Trump person -When Trump tapped Rubio as secretary of state, the nomination initially caused groans within Trump’s MAGA movement. The two had run bitterly against each other in 2016 for the Republican presidential nomination, with Trump infamously mocking his rival as “Little Marco,” who for his part suggested that the real estate tycoon had an unusually small penis.The rift appears long over. Rubio has loyally stood by Trump’s side and taken on the additional job of national security advisor, the first person to hold both key foreign policy jobs since Henry Kissinger.The dual-hat means Rubio spends much of his time at the White House with Trump rather than the constant globe-trotting of many previous secretaries of state.Rubio’s sullen face became a meme as he appeared to sink into the White House couch on February 28, when Trump and Vice President JD Vance berated Ukrainian President Volodymyr Zelensky, who relies on US support against Russia.”We thought of Rubio as the ‘normal’ person in the administration, the one we can talk to,” one diplomat from a US ally said on condition of anonymity.”But of course it’s clear that priority number one for him is Trump,” the diplomat said.- Never breaking with Trump -During his 14 years as senator, Rubio was generally well-liked by his colleagues, who unanimously confirmed him as secretary of state — a rarity in such polarized times.He has since gained MAGA stardom not for his diplomacy overseas but for zealously revoking visas of thousands of foreigners, including students who protested against Israel.Some Democrats have since said they regretted voting for Rubio.Asked about the criticism in a year-end news conference in which he took a marathon 46 questions, Rubio said that having a secretary of state who disagrees with the president is “stupid, really.”But Trump’s abrasive tone still is at odds with the old Rubio. The 54-year-old top American diplomat is the son of immigrants who fled Fidel Castro’s Cuba. In his 2012 autobiography, “American Son,” Rubio wrote, “I can’t stand to hear immigrants described in terms more appropriate to a plague of locusts than human beings.”He came from a family that “felt a deep pain at the loss of their country,” he recalled. “They could never return to Cuba as long as Castro remained in power. That made them exiles in their hearts, and in mine.”

Budget: les écologistes absents des discussions à Bercy, la perspective d’un vote s’amenuise encore

Les écologistes ont choisi mardi de ne pas se rendre à Bercy pour de nouvelles discussions sur le budget, se disant sans illusions sur l’issue des débats. Une décision qui éloigne encore la perspective d’une adoption du texte à l’Assemblée, et conforte l’hypothèse d’un recours au 49.3.Après l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) réunissant députés et sénateurs le 19 décembre, le projet de loi de finances est de retour à l’Assemblée pour une nouvelle lecture. La commission des Finances en débattra jeudi et vendredi, avant que le texte n’arrive dans l’hémicycle à partir du 13 janvier, théoriquement jusqu’au 23 janvier.Bercy avait annoncé lundi avoir invité les représentants des groupes parlementaires de l’Assemblée, hors LFI et RN, pour une réunion de travail destinée à tenter de lever les “points de blocage” sur lesquels ont achoppé les discussions.Mais les communistes puis les écologistes ont fait savoir mardi qu’ils n’y participeraient pas, laissant à gauche seul le PS participer aux discussions, aux côtés des représentants de LR et des groupes macronistes. Mardi soir, la réunion “très constructive”, s’est terminée après “plus de quatre heures d’échanges” qui ont porté “sur les principaux points de friction identifiés lors de la commission mixte paritaire”, selon Bercy. “La volonté de tous les présents de réduire à 5% le déficit” a été réaffirmée, a ajouté Bercy.Avant la tenue de la réunion le président du groupe GDR (communistes et ultra-marins), Stéphane Peu avait souligné ne pas souhaiter “créer l’illusion qu’il y aurait dans notre groupe, ne serait-ce que la plus petite espérance de nous voir nous abstenir ou encore moins voter pour (ce) budget”.Les écologistes ont regretté de leur côté dans un communiqué que le gouvernement n’ait pas fait le choix de “présenter un nouveau budget”, après l’échec de la CMP.”On ne va pas faire du théâtre, aller mettre en scène une discussion dont on sait très bien qu’elle ne peut pas aboutir à un compromis”, a affirmé à l’AFP un porte-parole du groupe, Benjamin Lucas-Lundy, évoquant “deux visions incompatibles” du budget, entre le gouvernement et les écologistes.- “Pacte de non censure” -La position des écologistes dans le débat est particulièrement scrutée, alors qu’ils se sont majoritairement abstenus sur le budget de la Sécurité sociale en décembre, permettant son adoption.Leur abstention est d’autant plus nécessaire sur le budget de l’Etat que les socialistes, après avoir voté pour le budget de la Sécu, promettent cette fois-ci au mieux de s’abstenir.Mais un vote contre des Verts est “plus que probable”, a souligné auprès de l’AFP une autre députée du groupe écologiste, Danielle Simonnet.Dans ces conditions, le recours à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution revient de façon entêtante dans les discussions.Il permettrait à Sébastien Lecornu de faire adopter sans vote le budget, en échange de l’engagement du seul PS à ne pas le censurer.Le Premier ministre avait renoncé en octobre à faire usage de cette arme constitutionnelle décriée dans l’opinion, à la demande des socialistes.Le PS peut-il revenir sur cette exigence ?On n’a “pas de position de principe sur le 49.3″, a assuré mardi un des porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, Romain Eskenazi.”S’il y a un 49.3 (…) il faut qu’il y ait (…) une forme de pacte de non censure” comme cela avait été négocié début 2025 entre le PS et le prédécesseur de M. Lecornu, François Bayrou, a-t-il précisé.Cet outil “ne peut pas être écarté définitivement même si nous ne le demandons pas”, a de son côté estimé sur France 24 le patron des sénateurs PS, Patrick Kanner.Quant à l’ancien président de la République et désormais député PS, François Hollande, il a de nouveau invité sur franceinfo le gouvernement à se saisir de cet outil, disant ne pas voir “d’autre issue”.Devant la presse, M. Eskenazi a listé les exigences du PS, en matière de justice fiscale, de pouvoir d’achat, de défense des services publics et de transition écologique.Interrogé sur l’utilisation éventuelle par le Premier ministre de l’article 47 de la Constitution, qui permet de faire passer le budget par ordonnance, M. Eskenazi a estimé que ce serait “la pire des solutions”.

Budget: les écologistes absents des discussions à Bercy, la perspective d’un vote s’amenuise encore

Les écologistes ont choisi mardi de ne pas se rendre à Bercy pour de nouvelles discussions sur le budget, se disant sans illusions sur l’issue des débats. Une décision qui éloigne encore la perspective d’une adoption du texte à l’Assemblée, et conforte l’hypothèse d’un recours au 49.3.Après l’échec de la commission mixte paritaire (CMP) réunissant députés et sénateurs le 19 décembre, le projet de loi de finances est de retour à l’Assemblée pour une nouvelle lecture. La commission des Finances en débattra jeudi et vendredi, avant que le texte n’arrive dans l’hémicycle à partir du 13 janvier, théoriquement jusqu’au 23 janvier.Bercy avait annoncé lundi avoir invité les représentants des groupes parlementaires de l’Assemblée, hors LFI et RN, pour une réunion de travail destinée à tenter de lever les “points de blocage” sur lesquels ont achoppé les discussions.Mais les communistes puis les écologistes ont fait savoir mardi qu’ils n’y participeraient pas, laissant à gauche seul le PS participer aux discussions, aux côtés des représentants de LR et des groupes macronistes. Mardi soir, la réunion “très constructive”, s’est terminée après “plus de quatre heures d’échanges” qui ont porté “sur les principaux points de friction identifiés lors de la commission mixte paritaire”, selon Bercy. “La volonté de tous les présents de réduire à 5% le déficit” a été réaffirmée, a ajouté Bercy.Avant la tenue de la réunion le président du groupe GDR (communistes et ultra-marins), Stéphane Peu avait souligné ne pas souhaiter “créer l’illusion qu’il y aurait dans notre groupe, ne serait-ce que la plus petite espérance de nous voir nous abstenir ou encore moins voter pour (ce) budget”.Les écologistes ont regretté de leur côté dans un communiqué que le gouvernement n’ait pas fait le choix de “présenter un nouveau budget”, après l’échec de la CMP.”On ne va pas faire du théâtre, aller mettre en scène une discussion dont on sait très bien qu’elle ne peut pas aboutir à un compromis”, a affirmé à l’AFP un porte-parole du groupe, Benjamin Lucas-Lundy, évoquant “deux visions incompatibles” du budget, entre le gouvernement et les écologistes.- “Pacte de non censure” -La position des écologistes dans le débat est particulièrement scrutée, alors qu’ils se sont majoritairement abstenus sur le budget de la Sécurité sociale en décembre, permettant son adoption.Leur abstention est d’autant plus nécessaire sur le budget de l’Etat que les socialistes, après avoir voté pour le budget de la Sécu, promettent cette fois-ci au mieux de s’abstenir.Mais un vote contre des Verts est “plus que probable”, a souligné auprès de l’AFP une autre députée du groupe écologiste, Danielle Simonnet.Dans ces conditions, le recours à l’article 49 alinéa 3 de la Constitution revient de façon entêtante dans les discussions.Il permettrait à Sébastien Lecornu de faire adopter sans vote le budget, en échange de l’engagement du seul PS à ne pas le censurer.Le Premier ministre avait renoncé en octobre à faire usage de cette arme constitutionnelle décriée dans l’opinion, à la demande des socialistes.Le PS peut-il revenir sur cette exigence ?On n’a “pas de position de principe sur le 49.3″, a assuré mardi un des porte-parole du groupe PS à l’Assemblée, Romain Eskenazi.”S’il y a un 49.3 (…) il faut qu’il y ait (…) une forme de pacte de non censure” comme cela avait été négocié début 2025 entre le PS et le prédécesseur de M. Lecornu, François Bayrou, a-t-il précisé.Cet outil “ne peut pas être écarté définitivement même si nous ne le demandons pas”, a de son côté estimé sur France 24 le patron des sénateurs PS, Patrick Kanner.Quant à l’ancien président de la République et désormais député PS, François Hollande, il a de nouveau invité sur franceinfo le gouvernement à se saisir de cet outil, disant ne pas voir “d’autre issue”.Devant la presse, M. Eskenazi a listé les exigences du PS, en matière de justice fiscale, de pouvoir d’achat, de défense des services publics et de transition écologique.Interrogé sur l’utilisation éventuelle par le Premier ministre de l’article 47 de la Constitution, qui permet de faire passer le budget par ordonnance, M. Eskenazi a estimé que ce serait “la pire des solutions”.

Nine dead in clashes between Syria govt, Kurdish forces in Aleppo

Clashes between government troops and Kurdish-led forces in northern Syria’s Aleppo killed at least nine people on Tuesday, mostly civilians, in one of the worst flare-ups between the sides in months. The implementation of a March deal to merge the Kurds’ semi-autonomous administration and military into Syria’s new Islamist government has largely stalled.Tensions have occasionally erupted into clashes, particularly in Aleppo, which has two Kurdish-majority neighbourhoods.Both sides traded blame over who started Tuesday’s fighting, which continued into the night and is among the deadliest violence between the government and Kurdish forces since the toppling of Bashar al-Assad more than a year ago. It also adds to concerns about progress on the integration deal.On Tuesday morning, the US-backed, Kurdish-led Syrian Democratic Forces said factions affiliated with the government “targeted the Sheikh Maqsud neighbourhood”.By evening, the SDF said the death toll in the Kurdish-majority Sheikh Maqsud and Ashrafiyeh districts had risen to four civilians including two women and a child.It reported “indiscriminate artillery and missile shelling” on the areas, including “the use of drones… direct sniper fire and heavy-weapon fire”.Sheikh Maqsud and Ashrafiyeh have remained under the control of Kurdish units linked to the SDF, despite Kurdish fighters agreeing to withdraw from the areas in April.- Stalled integration -In a statement carried by state news agency SANA, the defence ministry said the SDF targeted “a number of neighbourhoods in Aleppo city adjacent to the districts it controls”.SANA reported five people killed by SDF fire — four civilians including a child, in addition to a member of the defence ministry personnel.The agriculture ministry said two of the dead were workers at a research centre.”The SDF is again proving that it does not recognise the March 10 agreement and is trying to undermine it,” the defence ministry said.Civil aviation authorities announced “the suspension of flights to and from Aleppo airport for 24 hours and their diversion to Damascus airport” due to the violence, SANA reported.Governor Azzam al-Gharib announced schools, universities and government offices in Aleppo city would be closed on Wednesday and public events cancelled, citing “the current situation and the targeting of several hospitals and institutions by indiscriminate SDF artillery shelling”.The SDF controls swathes of Syria’s oil-rich north and northeast, and supported by a US-led international coalition was key to the territorial defeat of the Islamic State group in Syria in 2019.The March agreement on its integration into the state was supposed to be implemented by the end of 2025.- ‘Lay down’ weapons -In Ankara, Turkish Defence Minister Yasar Guler said “the PKK (the Kurdistan Workers’ Party) and all affiliated groups must immediately cease all terrorist activity in regions where they are present, including in Syria, and lay down their weapons without condition”.The SDF is dominated by the People’s Protection Units (YPG), a Kurdish militant group seen by Ankara as an extension of the PKK, which earlier this year agreed to end its four-decade armed struggle against Turkey.”We will not allow any terrorist organisation — particularly the PKK, the PYD, the YPG, and the SDF — to establish a foothold in the region,” Guler added.A close ally of the new authorities, Turkey shares a 900-kilometre (550-mile) border with Syria and has launched successive offensives to push Kurdish forces from its frontier.Also on Tuesday, the SDF accused factions affiliated with Syria’s army of attacking Deir Hafer, around 50 kilometres (30 miles) east of Aleppo, and near the strategic Tishreen Dam to the city’s northeast.The Kurdish-led force affirmed its right to “respond legitimately to these attacks”.On Sunday, SDF chief Mazloum Abdi held further talks with officials in Damascus on integrating the Kurdish-led forces, but state media reported no tangible results.The Kurds are pushing for decentralised rule, an idea which Syria’s new Islamist authorities have rejected.Last month in Aleppo, clashes killed five people, while Turkish Foreign Minister Hakan Fidan urged the SDF not to be an obstacle to Syria’s stability.

Italie: la Juventus Turin repart de l’avant

Trois jours après son nul à domicile face au mal classé Lecce, la Juventus Turin a passé ses nerfs mardi sur Sassuolo, surclassé 3 à 0, lors de la 19e journée du Championnat d’Italie.Grâce à ce succès, la Juve a repris la quatrième place avec ses 36 points, à une longueur du podium, mais les Bianconeri ont disputé deux matches de plus que le trio de tête, l’Inter, leader avec 39 points, l’AC Milan (2e, 38 pts) et Naples (3e, 37 pts).Avec une passe décisive et un but, Jonathan David a été le grand artisan de la victoire de la Juve, la quatrième de la Vieille Dame sur les cinq dernières journées.L’ancien Lillois avait beaucoup à se faire pardonner: contre Lecce (1-1) samedi, l’attaquant canadien a privé son équipe d’une victoire en manquant complétement sa tentative de penalty.Contre Sassuolo, l’équipe de Luciano Spalletti n’a guère tremblé: il ne lui fallu attendre que 16 minutes pour prendre l’avantage sur un but contre son camp Tarik Muharemovic.Dominatrice mais maladroite, la Juve a peiné à concrétiser sa supériorité, avant que Fabio Miretti, servi par David, ne double enfin la mise à la 62e minute.La Juve a ajouté immédiatement un troisième but (63e), David profitant d’une mauvaise relance d’Arijanet Muric pour filer vers le but et inscrire son deuxième but en Serie A après cinq mois d’attente, avant d’être félicité chaleureusement sur le terrain par ses coéquipiers et même son entraîneur.- Côme enchaîne -“C’est un but qui arrive au bon moment pour moi, mais le plus important est d’avoir renoué avec la victoire”, a insisté David.”Il a livré un très bon match, son match contre Lecce avait déjà été très bon, jusqu’à son penalty, mais pour nous, il n’avait rien à nous prouver, on sait le joueur qu’il est”, a souligné son entraîneur.La 4e place, qualificative pour la Ligue des champions, suscite bien des convoitises: la Juve est sous la menace de l’AS Rome (5e, 36 pts) et de Côme (6e, 33 pts et un match en moins) et ces trois équipes ont occupé tour à tour mardi en l’espace de quelques heures cette dernière place qualificative pour la Ligue des champions.En ouverture de cette 19e journée, Côme, entraîné par le très convoité Cesc Fabregas, s’est imposé 2 à 0 sur le terrain de Pise et a enchaîné une troisième victoire consécutive en championnat grâce à Maximo Perrone (68e) et un doublé d’Anastasios Douvikas (76e, 90e+6 sur pénalty).Le club lombard, dont les propriétaires indonésiens, les frères Hartono, font partie des milliardaires les plus riches de la planète, a bondi à la 4e place, avant d’en être délogé par l’AS Rome.La Roma a signé à Lecce sa première victoire à l’extérieur depuis le 23 novembre grâce au troisième but en Serie A de l’Irlandais Evan Ferguson (14e) et à Artem Dovbyk (71e).Mercredi, l’Inter Milan peut s’assurer le titre honorifique de champion d’automne en s’imposant à Parme.

CAN-2025: la Côte d’Ivoire tenante du titre complète un tableau de rêve pour les quarts

La Côte d’Ivoire, tenante du titre, portée par sa jeune garde, s’est qualifiée par les quarts de finale de la Coupe d’Afrique 2025 au Maroc en disposant facilement du Burkina Faso 3-0 mardi à Marrakech.Les Éléphants qui défieront l’Égypte de Mohamed Salah samedi à Agadir, complètent ainsi un tableau des quarts de finale de rêve où tous les prétendants au titre s’affronteront dans des affiches toutes alléchantes et équilibrées.Parfois balbutiants durant leurs trois matches de groupe, mais porté par leur star Amad Diallo, auteur du premier but de la rencontre, ils n’ont cette fois laissé aucune chance aux Étalons burkinabé.Comme une passation de pouvoir, Emerse Faé, le sélectionneur ivoirien a choisi de titulariser au milieu de terrain dès le coup d’envoi, Christ Inao Oulai, 19 ans, coqueluche des supporters et de laisser sur le banc Seko Fofana, 30 ans, l’un des piliers du titre acquis à domicile il y a deux ans. “Si le fait d’avoir aligné le petit Inao, nous a permis de tuer les matches, ce qui nous fuyait, Dieu merci!”, s’est amusé Faé en conférence de presse à propos de sa nouvelle pépite. “Mais je crois surtout qu’il a profité de notre force collective”, a-t-il repris plus sérieusement louant le travail de ses cadres pour mettre leur “petit frère” dans les meilleurs conditions.- Jeunesse et collectif -Et c’est la fougue de sa jeunesse symbolisée par Inao Oulai, Yan Diomandé, 19 ans également et Amad Diallo, 23 ans, joueur du match, qui a mis au supplice en début de la rencontre la rugueuse défense burkinabè. Amad Diallo, notamment, sur son côté droit a terrorisé Adamo Nagalo, dépassé et sanctionné d’un carton jaune dès la 6e minute, obligeant Brama Traoré, le sélectionneur burkinabè à remplacer le défenseur du PSV Eindhoven par Ibrahim Touré avant même la fin de la première période (42e).L’attaquant de Manchester United, meilleur buteur ivoirien avec deux buts en deux rencontres avant ce huitième, avait déjà donné un premier avantage aux Éléphants en ouvrant le score après une action collective limpide, conclue par un raid dans la surface des Etalons (1-0, 20e).La pression pour le Burkina n’a pas été moins forte à gauche où Yan Diomandé a également donné beaucoup de fil à retordre aux défenseurs chargés de le marquer, incapables de savoir si l’ailier de Leipzig allait préférer frapper de son pied gauche ou de son pied droit.C’est du pied droit qu’il a doublé la mise à la demi-heure de jeu, parfaitement lancé par Diallo, ne laissant aucune chance à Hervé Koffi qui a tenu sa place malgré une blessure à une cuisse contractée lors du dernier match de poule face au Soudan (2-0, 32e).Et s’ils ont continué leurs assauts en seconde période, les Ivoiriens ont dû attendre la fin de rencontre pour porter l’estocade lorsque Bazoumana Touré, 19 ans lui encore, rentré en jeu à la place de Diomandé, a parachevé le succès ivoirien en contre et en solitaire (3-0, 87e).Un frisson a traversé le camp ivoirien en voyant Inao Oulai, leur nouveau métronome au milieu de terrain dépité en pensant être suspendu contre l’Égypte pour avoir écopé de deux cartons jaunes lors de ses deux dernières rencontres.Mais le milieu de Trabzonspor en Turquie s’est adonné à une danse enflammée au coup de sifflet final, lorsqu’il a relu le règlement qui le laissait qualifié. L’insouciance de la jeunesse.

CAN-2025: la Côte d’Ivoire tenante du titre complète un tableau de rêve pour les quarts

La Côte d’Ivoire, tenante du titre, portée par sa jeune garde, s’est qualifiée par les quarts de finale de la Coupe d’Afrique 2025 au Maroc en disposant facilement du Burkina Faso 3-0 mardi à Marrakech.Les Éléphants qui défieront l’Égypte de Mohamed Salah samedi à Agadir, complètent ainsi un tableau des quarts de finale de rêve où tous les prétendants au titre s’affronteront dans des affiches toutes alléchantes et équilibrées.Parfois balbutiants durant leurs trois matches de groupe, mais porté par leur star Amad Diallo, auteur du premier but de la rencontre, ils n’ont cette fois laissé aucune chance aux Étalons burkinabé.Comme une passation de pouvoir, Emerse Faé, le sélectionneur ivoirien a choisi de titulariser au milieu de terrain dès le coup d’envoi, Christ Inao Oulai, 19 ans, coqueluche des supporters et de laisser sur le banc Seko Fofana, 30 ans, l’un des piliers du titre acquis à domicile il y a deux ans. “Si le fait d’avoir aligné le petit Inao, nous a permis de tuer les matches, ce qui nous fuyait, Dieu merci!”, s’est amusé Faé en conférence de presse à propos de sa nouvelle pépite. “Mais je crois surtout qu’il a profité de notre force collective”, a-t-il repris plus sérieusement louant le travail de ses cadres pour mettre leur “petit frère” dans les meilleurs conditions.- Jeunesse et collectif -Et c’est la fougue de sa jeunesse symbolisée par Inao Oulai, Yan Diomandé, 19 ans également et Amad Diallo, 23 ans, joueur du match, qui a mis au supplice en début de la rencontre la rugueuse défense burkinabè. Amad Diallo, notamment, sur son côté droit a terrorisé Adamo Nagalo, dépassé et sanctionné d’un carton jaune dès la 6e minute, obligeant Brama Traoré, le sélectionneur burkinabè à remplacer le défenseur du PSV Eindhoven par Ibrahim Touré avant même la fin de la première période (42e).L’attaquant de Manchester United, meilleur buteur ivoirien avec deux buts en deux rencontres avant ce huitième, avait déjà donné un premier avantage aux Éléphants en ouvrant le score après une action collective limpide, conclue par un raid dans la surface des Etalons (1-0, 20e).La pression pour le Burkina n’a pas été moins forte à gauche où Yan Diomandé a également donné beaucoup de fil à retordre aux défenseurs chargés de le marquer, incapables de savoir si l’ailier de Leipzig allait préférer frapper de son pied gauche ou de son pied droit.C’est du pied droit qu’il a doublé la mise à la demi-heure de jeu, parfaitement lancé par Diallo, ne laissant aucune chance à Hervé Koffi qui a tenu sa place malgré une blessure à une cuisse contractée lors du dernier match de poule face au Soudan (2-0, 32e).Et s’ils ont continué leurs assauts en seconde période, les Ivoiriens ont dû attendre la fin de rencontre pour porter l’estocade lorsque Bazoumana Touré, 19 ans lui encore, rentré en jeu à la place de Diomandé, a parachevé le succès ivoirien en contre et en solitaire (3-0, 87e).Un frisson a traversé le camp ivoirien en voyant Inao Oulai, leur nouveau métronome au milieu de terrain dépité en pensant être suspendu contre l’Égypte pour avoir écopé de deux cartons jaunes lors de ses deux dernières rencontres.Mais le milieu de Trabzonspor en Turquie s’est adonné à une danse enflammée au coup de sifflet final, lorsqu’il a relu le règlement qui le laissait qualifié. L’insouciance de la jeunesse.

Boulbina stunner takes Algeria through, Diallo sparkles for I. CoastTue, 06 Jan 2026 22:03:24 GMT

Adil Boulbina and Amad Diallo stole the show as Algeria and Ivory Coast scored contrasting victories in Morocco on Tuesday to complete the Africa Cup of Nations quarter-finals line-up. A stunning strike from substitute Boulbina with one minute of extra time remaining gave Algeria a 1-0 victory over the Democratic Republic of Congo in Rabat after …

Boulbina stunner takes Algeria through, Diallo sparkles for I. CoastTue, 06 Jan 2026 22:03:24 GMT Read More »