UN accuses Israel of West Bank ‘apartheid’

The United Nations on Wednesday said decades-long discrimination and segregation of Palestinians by Israel in the West Bank were intensifying, and called on the country to end its “apartheid system”.In a new report, slammed by Israel, the UN rights office said “systematic discrimination” against Palestinians across the occupied Palestinian territories had “drastically deteriorated” in recent years.”There is a systematic asphyxiation of the rights of Palestinians in the West Bank,” UN rights chief Volker Turk said in a statement.”Whether accessing water, school, rushing to hospital, visiting family or friends, or harvesting olives –- every aspect of life for Palestinians in the West Bank is controlled and curtailed by Israel’s discriminatory laws, policies and practices,” he added.”This is a particularly severe form of racial discrimination and segregation, that resembles the kind of apartheid system we have seen before.”A number of independent experts affiliated with the UN have described the situation in the occupied Palestinian territories as “apartheid” but this marks the first time a UN rights chief has applied the term.Israel’s diplomatic mission to the UN in Geneva slammed the report’s “absurd and distorted accusations of racial discrimination” against Israel, charging it exemplified the UN rights office’s “inherently politically driven fixation … on vilifying Israel”.- Mounting settler violence -The report said the Israeli authorities “treat Israeli settlers and Palestinians residing in the West Bank under two distinct bodies of law and policies, resulting in unequal treatment on a range of critical issues”.”Palestinians continue to be subjected to large-scale confiscation of land and deprivation of access to resources,” it added.This had led to “dispossessing them of their lands and homes, alongside other forms of systemic discrimination, including criminal prosecution in military courts during which their due process and fair trial rights are systematically violated”. Turk demanded Wednesday that Israel “repeal all laws, policies and practices that perpetuate systemic discrimination against Palestinians based on race, religion or ethnic origin”.The discrimination was compounded by continuing and escalating settler violence, in many cases “with the acquiescence, support and participation of Israel’s security forces”, the rights office said.More than 500,000 Israelis currently live in settlements in the West Bank, occupied since 1967 and home to around three million Palestinians.Violence has risen in recent years, surging especially since Hamas’s October 7, 2023 attack, which triggered the Gaza war.Since the start of the war, Israeli troops and settlers have killed more than 1,000 Palestinians in the West Bank, including many militants as well as dozens of civilians, according to an AFP tally based on figures from the Palestinian health ministry.According to official Israeli figures, at least 44 Israelis, both soldiers and civilians, have been killed in Palestinian attacks or Israeli military operations in the same period.- ‘Almost complete impunity’ -Since the Gaza war began, Israeli authorities had also “further expanded the use of unlawful force, arbitrary detention and torture”, the report said.Increased “repression of civil society and undue restrictions on media freedoms (and) severe movement restrictions” had also characterised “an unprecedented deterioration of the human rights situation” in the West Bank, it said.There had also been rapid expansions of settlements, considered illegal under international law, even as unlawful killings of Palestinians were taking place “with almost complete impunity”, the report warned.Of the more than 1,500 killings of Palestinians that took place between the start of 2017 and September 30 last year, Israeli authorities had opened just 112 investigations, resulting in only one conviction, it pointed out.  The report said it had found “reasonable grounds to believe that this separation, segregation, and subordination is intended to be permanent… to maintain oppression and domination of Palestinians”.This, it stressed, amounts to a violation of an international anti-racism convention, “which prohibits racial segregation and apartheid”.The UN rights office on Wednesday urged Israel to end its “unlawful presence in the occupied Palestinian territory, including by dismantling all settlements and evacuating all settlers, and to respect the right of the Palestinian people to self-determination”.

Frappes de la coalition menée par Ryad au Yémen, le chef des séparatistes accusé de trahison

La coalition menée par l’Arabie saoudite a bombardé mercredi la province du chef des séparatistes du sud du Yémen, soutenu par les Emirats arabes unis et accusé de haute trahison par ses rivaux au sein du gouvernement. Plus de 15 frappes ont visé la province de Dhale, selon un responsable local, après que le chef des …

Frappes de la coalition menée par Ryad au Yémen, le chef des séparatistes accusé de trahison Read More »

L’Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris

Kiev va poursuivre ses discussions avec les émissaires américains à Paris mercredi en vue d’un cessez-le-feu encore lointain avec la Russie, après s’être accordée la veille, aux côtés des Européens, sur un ensemble de garanties de sécurité pour l’Ukraine.Dans une “Déclaration de Paris”, les 35 pays membres de la “Coalition des Volontaires”, essentiellement européens, se …

L’Ukraine et les Américains poursuivent leurs discussions à Paris Read More »

Trophée des Champions: De Zerbi cherche le fil

Aussi indiscutable qu’inattendue, la défaite de l’OM dimanche contre Nantes a exposé l’entraîneur marseillais Roberto De Zerbi, qui a pris sur lui la responsabilité de ce revers et qui doit trouver des solutions dès jeudi au Koweït, lors du Trophée des Champions face au Paris SG.Quand il est interrogé sur ses choix les soirs de mauvais résultat , De Zerbi répond parfois que la vie d’un coach serait plus simple s’il pouvait par avance “lire le journal du lendemain”.Dans ceux de lundi, après le 2-0 subi à domicile contre Nantes, barragiste au coup d’envoi, le technicien lombard aura lu le doute et l’incompréhension de nombreux suiveurs et supporters de l’OM, qui se demandent comment une équipe où évoluent des joueurs du calibre de Mason Greenwood, Benjamin Pavard, Pierre-Emile Hojbjerg ou Pierre-Emerick Aubameyang a pu se faire à ce point secouer par les Canaris. “Je me considère comme le premier responsable de cette défaite. Quand une équipe est comme ça, le premier responsable est l’entraineur. J’aimerais savoir pourquoi il y a ces hauts et ces bas”, a reconnu De Zerbi dès l’après-match. – ouvrir le parapluie -De fait, pour sa deuxième année aux commandes de l’OM, l’Italien peine encore à donner une vraie constance à son équipe. Capable de battre le PSG en championnat ou Newcastle et l’Ajax Amsterdam en Ligue des Champions, l’OM perd des points contre les moins côtés, à l’image de la défaite de dimanche ou des matchs nuls concédés dans les derniers instants contre Toulouse ou Angers. “A Marseille, il faut ouvrir le parapluie quand il fait beau”, répète pourtant régulièrement De Zerbi, qui redoute plus que tout que ses hommes baissent la garde ou s’endorment sur leurs lauriers. Mais cela ne suffit pas toujours et, il l’a reconnu dimanche soir, il n’avait perçu aucun signe avant-coureur du fiasco nantais lors d’une semaine où il avait vu ses joueurs “bien travailler”. “Sinon, j’aurais renversé la Commanderie”, a-t-il assuré. Dimanche pourtant, les Marseillais ont semblé sans énergie et, surtout, parfois débordés par leur propre organisation et par les schémas complexes imaginés par De Zerbi. Comme régulièrement cette saison, on a ainsi vu le latéral Emerson s’installer à l’intérieur du jeu, où il n’a pas apporté énormément. En début de match, Pavard s’est lui souvent retrouvé en position de quasi-ailier droit, à multiplier les appels dans le dos des défenseurs. Et malgré les insertions d’Emerson ou de Timothy Weah, la présence de cinq défenseurs a parfois créé un grand vide au milieu de terrain.- coach et psychologue -Mais De Zerbi, dont le coaching en cours de match n’a pas non plus connu de succès et qui n’a pas été aidé par deux expulsions, a balayé toute explication tactique. “Aujourd’hui, on aurait fait un mauvais match même en jouant à 14, peu importe qu’on ait défendu à deux ou trois”, a-t-il expliqué. Le problème pourrait donc être mental et, comme souvent à l’OM, l’entraîneur doit s’occuper des têtes autant que des jambes. “Je fais ce métier à haut niveau depuis 12 ans et de plus en plus, il faut faire le psychologue”, a ainsi expliqué De Zerbi dimanche. Son diagnostic fait écho à ceux posés avant lui par d’autres coachs tout aussi perplexes face aux montagnes russes des résultats marseillais, comme Gennaro Gattuso ou le regretté Jean-Louis Gasset. “Je ne suis pas coach mental ou psy”, avait ainsi déploré l’Italien, alors que Gasset avait assuré: “le préparateur mental c’est moi”. Bien placé en Ligue des Champions, qualifié pour les 16e de finale de Coupe de France et toujours 3e de L1, l’OM n’est certes pas décroché mais semble donc sur un fil. De Zerbi, lui, se creuse la tête. “Je ne dors pas la nuit pour essayer d’améliorer les choses”, a-t-il promis. Depuis Nantes, il aura eu quatre nuits et trois jours pour trouver la clé du duel à venir face au PSG. Il y était parvenu en septembre en championnat (victoire 1-0 au Vélodrome). 

Trump says Venezuela to hand over oil stocks worth billions

President Donald Trump said Tuesday that Venezuela will hand over tens of millions of barrels of oil to the United States, just days after a US raid toppled the country’s anti-American president, leaving a more cooperative leader in charge.Trump said 30–50 million barrels of “high‑quality, sanctioned” Venezuelan crude will be shipped to US ports, with the revenue — perhaps more than $2 billion at current market prices — placed under his personal control.It was not immediately clear whether Venezuela’s new ruler — interim president Delcy Rodriguez — had agreed to hand over the oil, how the plan would work, or what its legal basis would be.If confirmed, it would be the first major sign that Venezuela’s new leader and her military-backed government were willing to meet an extraordinary set of US demands.Venezuelan authorities did not immediately respond to request for comment. Last Saturday, US special forces snatched president Nicolas Maduro and his wife from Caracas and whisked them to New York to face trial on drug charges.Since then, Trump has said that the United States will “run” Venezuela and US companies will control its oil –the largest proven reserves in the world.Interim president Rodriguez — a long-time member of Maduro’s inner circle as vice president and energy minister — has vowed cooperation with the United States amid fears that Trump could persue wider regime change.Trump has warned that Rodriguez will pay “a very big price, probably bigger than Maduro” if she does not comply with Washington’s agenda — ceding control of the oil industry and weakening ties with Cuba, China, Iran and Russia.But she has also, at times, sounded defiant and appeared shoulder-to-shoulder with hardliners that control the military, police and intelligence services.”The government of Venezuela is in charge in our country, and no-one else”, Rodriguez said Tuesday. “There is no foreign agent governing Venezuela.”Trump, by contrast, has claimed Washington is now “in charge” of the South American nation and has vowed a new doctrine of US dominance in the western hemisphere.”Trump is unapologetically establishing a US Protectorate over a sovereign country and claiming to have a right over its resources” said former Venezuelan diplomat Alfredo Toro Hardy, describing it as “something not seen in Latin America for over a century”. Trump tasked Energy Secretary Chris Wright with “immediately” executing the planned transfer and sale of the 30-50 million barrels.- No surrender -Experts say that Rodriguez faces a difficult task to stay in power — balancing competing demands from Trump and government hardliners who control the security forces and paramilitaries.Rodriguez has sought to project unity with powerful Interior Minister Diosdado Cabello and Defense Minister Vladimir Padrino Lopez, two hardliners seen as the main powerbrokers in the Maduro administration.Since Saturday the security services have had a visible presence on the streets and Cabello has led thousands of Maduro supporters through Caracas demanding the s release.Venezuela has yet to confirm the number of people killed in the operation in which US forces grabbed Maduro and his wife, Cilia Flores, and took them to the United States to face trial.Venezuela’s military on Tuesday published a list of 23 troops, including five generals, killed in the US strikes.Top ally Havana separately issued a list of 32 dead Cuban military personnel, many of whom were members of Maduro’s security detail.Venezuela’s Attorney General Tarek William Saab spoke Tuesday of “dozens” of civilian and military dead, without giving a breakdown.Rodriguez has declared seven days of mourning for those killed.”We are a people that does not surrender, we are a people that does not give up,” she declared Tuesday, paying tribute to the “martyrs” of the US attacks.- Cannot be trusted -The White House has swatted aside the idea that Venezuela’s democratic opposition — which is widely believed to have been the real victors in last year’s elections — could take power.Opposition leader Maria Corina Machado, sidelined by Washington in the post-Maduro transition, said in a Fox News interview that Rodriguez was not to be trusted.”She’s the main ally and liaison with Russia, China, Iran, certainly not an individual that could be trusted by international investors,” Rodriguez told Fox News.In a sign that a repressive security apparatus remains in place, 16 journalists and media workers were detained in Venezuela on Monday, according to a journalists’ union.All were later released.Trump told Republican lawmakers Tuesday that Maduro was a “violent guy” who “killed millions of people” and claimed that Rodriguez’s administration was “closing up” a torture chamber in Caracas.The constitution says that after Maduro is formally declared absent — which could happen after six months — elections must then be held within 30 days.

Chantage à la sextape: le maire de Saint-Etienne incarcéré dans l’Ain

L’ancien maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau, condamné à quatre ans de prison ferme pour chantage à la sextape, a été incarcéré mercredi au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, dans l’Ain, a-t-on appris de sources concordantes.Maire de Saint-Etienne et président de sa métropole de 2014 à 2025, Gaël Perdriau (ex-LR) a annoncé mercredi matin sur son compte Facebook qu’il allait “entrer en prison, conformément à la décision de justice qui a été rendue, dans le respect des institutions”.Il “a été pris en charge à 10H30” au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse et a “été placé directement à l’isolement, à la demande de la justice qui souhaite que tous les mouvements soient bloqués chaque fois qu’il effectuera un déplacement à l’intérieur de l’établissement, notamment lors des parloirs”, a précisé à l’AFP une source syndicale au sein de l’administration pénitentiaire.Son avocat, Me Jean-Félix Luciani, a indiqué vouloir demander “dès aujourd’hui” sa remise en liberté. Gaël Perdriau “remplit tous les critères” permettant de l’obtenir, a-t-il assuré.Malgré ses protestations d’innocence, l’élu de 53 ans a été condamné le 1er décembre par le tribunal correctionnel de Lyon à cinq ans de prison, dont un an avec sursis, et cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire.Gaël Perdriau et trois anciens membres de son entourage ont été reconnus coupables d’avoir comploté pour filmer le Premier adjoint Gilles Artigues à son insu dans une chambre d’hôtel en compagnie d’un prostitué, d’avoir utilisé cette vidéo intime pour museler ce rival du maire, et d’avoir financé le piège avec des fonds publics. “Cette décision, je la vis comme une terrible injustice. C’est ainsi qu’elle résonne douloureusement dans mon esprit et dans mon cœur. C’est aussi pour cette raison que j’ai fait appel, avec l’espoir profond que la justice saura entendre ma voix”, écrit Gaël Perdriau mercredi sur Facebook.L’ancien adjoint à l’Éducation Samy Kefi-Jérôme et l’ex-compagnon de ce dernier Gilles Rossary Langlet, condamnés à trois ans de prison ferme, ont eux aussi fait appel. Seul l’ancien directeur de cabinet du maire, Pierre Gauttieri, qui a reçu une peine de deux ans ferme, n’a pas interjeté appel.

Chantage à la sextape: le maire de Saint-Etienne incarcéré dans l’Ain

L’ancien maire de Saint-Etienne Gaël Perdriau, condamné à quatre ans de prison ferme pour chantage à la sextape, a été incarcéré mercredi au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse, dans l’Ain, a-t-on appris de sources concordantes.Maire de Saint-Etienne et président de sa métropole de 2014 à 2025, Gaël Perdriau (ex-LR) a annoncé mercredi matin sur son compte Facebook qu’il allait “entrer en prison, conformément à la décision de justice qui a été rendue, dans le respect des institutions”.Il “a été pris en charge à 10H30” au centre pénitentiaire de Bourg-en-Bresse et a “été placé directement à l’isolement, à la demande de la justice qui souhaite que tous les mouvements soient bloqués chaque fois qu’il effectuera un déplacement à l’intérieur de l’établissement, notamment lors des parloirs”, a précisé à l’AFP une source syndicale au sein de l’administration pénitentiaire.Son avocat, Me Jean-Félix Luciani, a indiqué vouloir demander “dès aujourd’hui” sa remise en liberté. Gaël Perdriau “remplit tous les critères” permettant de l’obtenir, a-t-il assuré.Malgré ses protestations d’innocence, l’élu de 53 ans a été condamné le 1er décembre par le tribunal correctionnel de Lyon à cinq ans de prison, dont un an avec sursis, et cinq ans d’inéligibilité, avec exécution provisoire.Gaël Perdriau et trois anciens membres de son entourage ont été reconnus coupables d’avoir comploté pour filmer le Premier adjoint Gilles Artigues à son insu dans une chambre d’hôtel en compagnie d’un prostitué, d’avoir utilisé cette vidéo intime pour museler ce rival du maire, et d’avoir financé le piège avec des fonds publics. “Cette décision, je la vis comme une terrible injustice. C’est ainsi qu’elle résonne douloureusement dans mon esprit et dans mon cœur. C’est aussi pour cette raison que j’ai fait appel, avec l’espoir profond que la justice saura entendre ma voix”, écrit Gaël Perdriau mercredi sur Facebook.L’ancien adjoint à l’Éducation Samy Kefi-Jérôme et l’ex-compagnon de ce dernier Gilles Rossary Langlet, condamnés à trois ans de prison ferme, ont eux aussi fait appel. Seul l’ancien directeur de cabinet du maire, Pierre Gauttieri, qui a reçu une peine de deux ans ferme, n’a pas interjeté appel.

Oil falls as Trump flags Venezuela shipments, stocks waver

Oil prices extended losses Wednesday after President Donald Trump said Venezuela would turn over millions of barrels to the United States, while equities wavered after a record-breaking start to the year.Frankfurt was a rare riser, hitting a record high above 25,000 points, while London fell and Paris was flat. Lower oil prices dragged on British heavyweights BP and Shell, which were both down more than three percent. Crude has seen wild swings since Trump ordered the toppling of Nicolas Maduro, his counterpart in Caracas on Saturday and said Washington would run the country while demanding “total access” to its oil.But both main oil contracts dropped on Wednesday, having already lost ground Tuesday, after Trump announced the latest development.”The Interim Authorities in Venezuela will be turning over between 30 and 50 MILLION Barrels of High Quality, Sanctioned Oil, to the United States of America,” he wrote on his Truth Social platform.”This oil will be sold at its market price, and that money will be controlled by me, as President of the United States of America, to ensure it is used to benefit the people of Venezuela and the United States.”Analysts said the shipments lowered the risk that Caracas would have to cut output owing to its limited storage capacity, easing supply concernsBut they added that the outlook for the commodity pointed to lower prices, as the market remains well stocked after OPEC+ agreed to boost output.Venezuela sits on about a fifth of the world’s oil reserves, but observers pointed out that a quick ramp-up of output would be hamstrung by several issues including its creaking infrastructure, low prices and political uncertainty.”Today’s move lower is a sign that the oil price continues to be sensitive to any shift in supply dynamics,” said Kathleen Brooks, research director at the trading group XTB. Equity markets fluctuated after a strong start to the year that has already seen Seoul follow London and New York in hitting record highs thanks to the relentless rush into all things artificial intelligence.Shanghai also edged up, while Hong Kong closed lower and Tokyo shed more than one percent after China imposed tougher export controls on products sent to Japan with potential military uses.Still, despite rising geopolitical tensions, analysts remain upbeat about the outlook for equities this year.”Participants remained squarely focused on what remains a robust bull case of resilient economic growth and robust earnings growth, largely in keeping with that which powered the market higher last year,” wrote Michael Brown, senior research strategist at Pepperstone.He pointed to “expectations for considerably looser monetary and fiscal backdrops through the next twelve months”.- Key figures at around 1100 GMT – West Texas Intermediate: DOWN 0.7 percent at $56.73 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.4 percent at $60.47 per barrelLondon – FTSE 100: DOWN 0.6 percent at 10,058.55 pointsParis – CAC 40: FLAT at 8,240.23Frankfurt – DAX: UP 0.7 percent at 25,057.40Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.1 percent at 51,961.98 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.9 percent at 26,458.95 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,085.77 (close)New York – Dow: UP 1.0 percent at 49,462.08 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1691 from $1.1693 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.3501 from $1.3503 Dollar/yen: DOWN at 156.49 yen from 156.59 yenEuro/pound: UP at 86.60 pence from 86.58 pence

Groenland: Trump étudie “plusieurs options”, y compris militaire

Donald Trump étudie “plusieurs options” pour s’emparer du Groenland, y compris “utiliser l’armée”, selon sa porte-parole, de quoi attiser encore l’inquiétude en Europe sur le sort de l’île arctique, territoire autonome danois.Le président américain “a fait savoir clairement que prendre possession du Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et c’est vital pour tenir en respect nos adversaires dans la région arctique”, a déclaré mardi Karoline Leavitt.”Le président et son équipe discutent de plusieurs options pour remplir cet objectif important de politique étrangère, et bien sûr, utiliser l’armée américaine est toujours une option à la disposition du commandant en chef”, a-t-elle ajouté.Selon le Wall Street Journal et le New York Times, le secrétaire d’Etat, Marco Rubio, a déclaré aux législateurs américains que l’option privilégiée par M. Trump était d’acheter le Groenland au Danemark, écartant une invasion imminente.Le ton déterminé de la Maison Blanche tranche avec les appels au dialogue, teintés d’alarme, des Européens face aux revendications des Etats-Unis.Le Groenland et le gouvernement danois ont appelé à des pourparlers rapides avec M. Rubio, espérant dissiper des “malentendus”.Nuuk et Copenhague contestent en particulier l’argument récurrent de Donald Trump, qui répète avoir besoin de ce territoire situé entre l’Atlantique Nord et l’océan Arctique pour assurer sa sécurité face à la Chine et à la Russie.”Nous ne partageons pas cette idée selon laquelle le Groenland serait couvert d’investissements chinois”, a dit le ministre danois des Affaires étrangères, Lars Løkke Rasmussen. “Nous veillons sur le royaume”, a-t-il insisté, ajoutant qu’il n’était pas utile de “dramatiser” les choses.Le Danemark a fortement investi dans la sécurité arctique ces 12 derniers mois, allouant pour cela quelque 90 milliards de couronnes (1,2 milliard d’euros).Le président américain a tourné cette dépense en ridicule dimanche, en lançant: “Vous savez ce que le Danemark a fait récemment pour renforcer la sécurité du Groenland? Ils ont ajouté un traîneau à chiens”.- “La fin de tout” -Le président français, Emmanuel Macron, a expliqué mardi soir ne pas imaginer les Etats-Unis “violer la souveraineté danoise”. Les Européens se préparent à “riposter” à toutes formes d’intimidations des Etats-Unis, a assuré mercredi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot.  Etant donné que le Danemark, Groenland compris, est membre de l’Otan, une attaque américaine contre l’un des membres de l’Alliance signifierait “la fin de tout”, notamment de l’ordre de sécurité international établi à la fin de la Seconde Guerre mondiale, a averti la Première ministre danoise, Mette Frederiksen.”Il ne s’agit pas seulement d’un conflit avec le Royaume du Danemark (…), mais bien avec l’Europe toute entière”, a-t-elle assuré à la télévision DR.”L’avenir du Danemark et du Groenland sont des décisions pour, uniquement, le peuple du Danemark et du Groenland”, a affirmé pour sa part le Premier ministre canadien, Mark Carney.Le Canada suscite lui aussi les convoitises de Donald Trump, qui répète que le pays devrait devenir le 51e Etat des Etats-Unis.La France, l’Allemagne, l’Italie, la Pologne, l’Espagne et le Royaume-Uni avaient auparavant également apporté leur soutien à Copenhague, dans une déclaration commune similaire soulignant aussi que le royaume fait “partie” de l’Otan comme les Etats-Unis, eux-mêmes liés au Danemark par un accord de défense.Les ministres des Affaires étrangères nordiques ont émis un communiqué commun reprenant cette même idée de souveraineté.Plusieurs fois, le Groenland, soutenu par sa puissance de tutelle, a dit ne pas être à vendre et décider seul de son avenir.Donald Trump a des vues depuis longtemps sur l’île arctique de 57.000 habitants, qui selon lui appartient à la sphère naturelle d’influence des Etats-Unis.Le président et son entourage ont remis cette revendication sur le tapis avec une ardeur renouvelée dans la foulée de l’opération militaire choc menée par les Etats-Unis au Venezuela.