Make your own AI Mickey Mouse – Disney embraces new tech

Walt Disney and OpenAI announced a three-year licensing deal Thursday that will allow users to create short videos featuring beloved Disney characters through artificial intelligence.The deal marks the first time a major entertainment company has embraced generative AI at this scale, licensing its fiercely protected characters — from Mickey Mouse to Marvel superheroes and Star Wars’s Darth Vader — for AI content creation.The partnership represents a dramatic shift for an industry that has largely been battling AI companies in court.Disney and other creative industry giants had been suing AI firms like OpenAI, Perplexity and Anthropic, accusing them of illegally using their content to train their technology.The entertainment giant continued that legal campaign on Wednesday, separately sending a cease and desist letter to Google over the illegal use of its intellectual property to train the search engine giant’s AI models.For OpenAI, the deal comes at a sensitive time as it faces increasing questions about the sustainability of its business model, with costs skyrocketing far faster than revenue despite nearing one billion daily users worldwide.Under the agreement, fans will be able to produce and share AI-generated content featuring more than 200 characters from Disney, Marvel, Pixar and Star Wars franchises on OpenAI’s Sora video generation platform and ChatGPT.The partnership includes a $1 billion equity investment by Disney in OpenAI, along with warrants to purchase additional shares in the ChatGPT maker.Disney shares rose as much as two percent on Thursday after the announcement.”The rapid advancement of artificial intelligence marks an important moment for our industry,” said Disney CEO Robert Iger, adding the collaboration would “thoughtfully and responsibly extend the reach of our storytelling.”Characters available for fan creations will include Mickey Mouse, Minnie Mouse, Elsa from Frozen, and Marvel heroes like Iron Man and Captain America, as well as Star Wars icons including Darth Vader and Yoda.The agreement excludes talent likenesses and voices from actors amid deep concern in Hollywood about the impact of AI on the creative industry.”This does not in any way represent a threat to the creators at all — in fact the opposite. I think it honors them and respects them, in part because there’s a license fee associated with it,” Iger told CNBC.- 30 seconds -Iger, in a joint interview with OpenAI CEO Sam Altman on CNBC, insisted that the deal only includes videos no longer than 30 seconds and that the technology wouldn’t be used for longer form productions.Beyond licensing, Disney will deploy OpenAI’s technology to build new products and experiences for Disney+, the streaming platform, and will make ChatGPT available to its staff.”Disney is the global gold standard for storytelling,” said OpenAI CEO Sam Altman. “This agreement shows how AI companies and creative leaders can work together responsibly.”Both companies emphasized their commitment to responsible AI use, with OpenAI pledging age-appropriate policies and controls to prevent illegal or harmful content generation and protect creator rights.In Disney’s complaint against Google, OpenAI’s biggest rival in the AI space, the entertainment giant accuses Google of infringing Disney’s copyrights on a massive scale by copying a large corpus of content without authorization to train and develop AI models and services.”We’ve been aggressive at protecting our IP, and we’ve gone after other companies that have…not valued it, and this is another example of us doing just that,” Iger told CNBC.

L’anesthésiste Frédéric Péchier, un “tueur en série” que “tout désigne”, selon l’accusation

“Tout désigne” Frédéric Péchier comme coupable de 30 empoisonnements, dont 12 mortels, a asséné l’accusation jeudi devant la cour d’assises du Doubs, qualifiant l’anesthésiste de Besançon de “l’un des plus grands criminels de l’histoire judiciaire française”.”Ce n’est pas un médecin que vous jugez, mais un criminel qui a utilisé la médecine pour tuer”, a martelé l’avocate générale Thérèse Brunisso, qui porte l’accusation avec Christine de Curraize. Elles demanderont une peine d’emprisonnement vendredi au terme de leurs réquisitions.L’accusé “n’est évidemment ni Guy Georges, ni Michel Fourniret, il n’en est pas moins un tueur en série”, a insisté Thérèse Brunisso, “certaine de sa culpabilité”.Qualifié de “menteur”, de “manipulateur”, d’homme “prêt à tout pour sauver sa peau” quitte à accuser “tout le monde” et “jeter en pâture” ses anciens collègues, Frédéric Péchier est resté impassible.Jugé depuis trois mois à Besançon, le médecin de 53 ans, qui n’a cessé de clamer son innocence, est accusé d’avoir empoisonné 30 patients âgés de quatre à 89 ans entre 2008 et 2017, dans deux cliniques de Besançon. Selon l’accusation, il a agi pour nuire à des collègues avec lesquels il était en conflit. Dans ce dossier, “tout désigne Frédéric Péchier et seulement Frédéric Péchier”, a souligné Christine de Curraize.Les enquêteurs ont passé au crible les suspects potentiels des empoisonnements de la clinique Saint-Vincent et de la Polyclinique de Franche-Comté.”Sur un total de 1.514 personnes, Frédéric Péchier est le seul à avoir travaillé sur les deux établissements pendant la période considérée”, a-t-elle pointé.Lorsqu’il arrive en janvier 2009 à la Polyclinique de Franche-Comté où il restera six mois, il y a soudainement une succession “troublante” de trois événements indésirables graves (EIG) en trois mois. En parallèle, aucun EIG suspect ne survient à la clinique Saint-Vincent, qu’il a quittée.- “Celui qui cache son crime” -Selon l’accusation, Frédéric Péchier a pollué des poches de perfusion avec du potassium, des anesthésiques locaux, de l’adrénaline ou encore de l’héparine, pour provoquer un arrêt cardiaque ou des hémorragies chez des patients pris en charge par d’autres médecins anesthésistes.Il “agit pour atteindre la clinique ou atteindre ses confrères”, a exposé Christine de Curraize, soulignant les “failles narcissiques” de l’accusé et son “besoin de puissance”.Frédéric Péchier “n’est pas quelqu’un d’impulsif”, il ne va “jamais à la confrontation directe”, un comportement “compatible avec la typologie du crime qui lui est reproché”: “l’empoisonneur, c’est celui qui cache son crime”.Christine de Curraize est en particulier revenue sur le dernier empoisonnement imputé à l’anesthésiste, le cas de Jean-Claude Gandon, 70 ans, victime d’un arrêt cardiaque le 20 janvier 2017 à la clinique Saint-Vincent.Pour l’accusation, Frédéric Péchier aurait empoisonné son patient pour montrer que, comme ses collègues, lui aussi était victime d’actes malveillants.Mais il a commis “trop d’erreurs”, dont celle d’avoir laissé sur place les “armes du crime”, des seringues. Avec le cas Gandon, il “signe sa perte”, car “c’est comme si Frédéric Péchier avait écrit en rouge sur son front +je suis l’empoisonneur des cliniques+”.- “Tueur en série” -Après avoir soutenu pendant l’enquête que la plupart des cas étaient dus à des “erreurs médicales” de ses collègues ou à des aléas thérapeutiques, Frédéric Péchier a admis que parmi les 30 cas qui lui sont imputés, 12 étaient des empoisonnements, dont cinq mortels. Mais il conteste être le coupable.Thérèse Brunisso s’est efforcée de contrer deux arguments souvent brandis par la défense. D’abord qu’il n’y aurait pas de preuves dans ce dossier: “nous avons tout un faisceau d’éléments qui conduisent” à l’accusé et “uniquement” à lui, a-t-elle balayé.Il est “faux” également d’affirmer qu'”il faut être un fou furieux pour faire ça”, car “la maladie mentale, la folie, ce n’est pas nécessaire pour caractériser un tueur en série”, et “ce sont les faits qui déterminent la culpabilité”, a-t-elle expliqué.L’avocat de la défense, Randall Schwerdorffer, plaidera l’acquittement lundi.L’accusé, qui comparaît libre, encourt la réclusion à perpétuité. Le verdict est attendu d’ici au 19 décembre.

L’anesthésiste Frédéric Péchier, un “tueur en série” que “tout désigne”, selon l’accusation

“Tout désigne” Frédéric Péchier comme coupable de 30 empoisonnements, dont 12 mortels, a asséné l’accusation jeudi devant la cour d’assises du Doubs, qualifiant l’anesthésiste de Besançon de “l’un des plus grands criminels de l’histoire judiciaire française”.”Ce n’est pas un médecin que vous jugez, mais un criminel qui a utilisé la médecine pour tuer”, a martelé l’avocate générale Thérèse Brunisso, qui porte l’accusation avec Christine de Curraize. Elles demanderont une peine d’emprisonnement vendredi au terme de leurs réquisitions.L’accusé “n’est évidemment ni Guy Georges, ni Michel Fourniret, il n’en est pas moins un tueur en série”, a insisté Thérèse Brunisso, “certaine de sa culpabilité”.Qualifié de “menteur”, de “manipulateur”, d’homme “prêt à tout pour sauver sa peau” quitte à accuser “tout le monde” et “jeter en pâture” ses anciens collègues, Frédéric Péchier est resté impassible.Jugé depuis trois mois à Besançon, le médecin de 53 ans, qui n’a cessé de clamer son innocence, est accusé d’avoir empoisonné 30 patients âgés de quatre à 89 ans entre 2008 et 2017, dans deux cliniques de Besançon. Selon l’accusation, il a agi pour nuire à des collègues avec lesquels il était en conflit. Dans ce dossier, “tout désigne Frédéric Péchier et seulement Frédéric Péchier”, a souligné Christine de Curraize.Les enquêteurs ont passé au crible les suspects potentiels des empoisonnements de la clinique Saint-Vincent et de la Polyclinique de Franche-Comté.”Sur un total de 1.514 personnes, Frédéric Péchier est le seul à avoir travaillé sur les deux établissements pendant la période considérée”, a-t-elle pointé.Lorsqu’il arrive en janvier 2009 à la Polyclinique de Franche-Comté où il restera six mois, il y a soudainement une succession “troublante” de trois événements indésirables graves (EIG) en trois mois. En parallèle, aucun EIG suspect ne survient à la clinique Saint-Vincent, qu’il a quittée.- “Celui qui cache son crime” -Selon l’accusation, Frédéric Péchier a pollué des poches de perfusion avec du potassium, des anesthésiques locaux, de l’adrénaline ou encore de l’héparine, pour provoquer un arrêt cardiaque ou des hémorragies chez des patients pris en charge par d’autres médecins anesthésistes.Il “agit pour atteindre la clinique ou atteindre ses confrères”, a exposé Christine de Curraize, soulignant les “failles narcissiques” de l’accusé et son “besoin de puissance”.Frédéric Péchier “n’est pas quelqu’un d’impulsif”, il ne va “jamais à la confrontation directe”, un comportement “compatible avec la typologie du crime qui lui est reproché”: “l’empoisonneur, c’est celui qui cache son crime”.Christine de Curraize est en particulier revenue sur le dernier empoisonnement imputé à l’anesthésiste, le cas de Jean-Claude Gandon, 70 ans, victime d’un arrêt cardiaque le 20 janvier 2017 à la clinique Saint-Vincent.Pour l’accusation, Frédéric Péchier aurait empoisonné son patient pour montrer que, comme ses collègues, lui aussi était victime d’actes malveillants.Mais il a commis “trop d’erreurs”, dont celle d’avoir laissé sur place les “armes du crime”, des seringues. Avec le cas Gandon, il “signe sa perte”, car “c’est comme si Frédéric Péchier avait écrit en rouge sur son front +je suis l’empoisonneur des cliniques+”.- “Tueur en série” -Après avoir soutenu pendant l’enquête que la plupart des cas étaient dus à des “erreurs médicales” de ses collègues ou à des aléas thérapeutiques, Frédéric Péchier a admis que parmi les 30 cas qui lui sont imputés, 12 étaient des empoisonnements, dont cinq mortels. Mais il conteste être le coupable.Thérèse Brunisso s’est efforcée de contrer deux arguments souvent brandis par la défense. D’abord qu’il n’y aurait pas de preuves dans ce dossier: “nous avons tout un faisceau d’éléments qui conduisent” à l’accusé et “uniquement” à lui, a-t-elle balayé.Il est “faux” également d’affirmer qu'”il faut être un fou furieux pour faire ça”, car “la maladie mentale, la folie, ce n’est pas nécessaire pour caractériser un tueur en série”, et “ce sont les faits qui déterminent la culpabilité”, a-t-elle expliqué.L’avocat de la défense, Randall Schwerdorffer, plaidera l’acquittement lundi.L’accusé, qui comparaît libre, encourt la réclusion à perpétuité. Le verdict est attendu d’ici au 19 décembre.

La réhabilitation de la tour Montparnasse au menu du prochain Conseil de Paris

La rénovation de la tour Montparnasse et de son quartier sera au menu la semaine prochaine du Conseil de Paris, dans le but de commencer en 2026 les travaux de ce vaste projet en gestation depuis dix ans.Le projet de rénovation de la tour de bureaux de 210 mètres de haut, pour lequel un permis de construire a été approuvé par la mairie de Paris en 2019, doit métamorphoser le bâtiment en une tour vitrée, accueillant un hôtel, des commerces et des services, et surmontée d’une serre agricole.Selon un projet de délibération qui sera étudié entre les 16 et 19 décembre par le Conseil de Paris, un permis de construire modificatif a été déposé le 21 novembre et prévoit des travaux “moins lourds” qu’initialement prévu, avec “moins de démolition, une surface réduite et une hauteur totale de la tour abaissée de 12 mètres”.En plus de la tour Montparnasse, il est aussi prévu de réhabiliter le centre commercial situé au pied du bâtiment, pour lequel un accord doit être validé par le Conseil de Paris, l’immeuble de bureaux “CIT”, les rues situées autour de cet îlot et de “végétaliser massivement” tout ce quartier. Pour Philippe Goujon, maire LR du 15e arrondissement, il s’agit d'”une des plus importantes opérations d’urbanisme de Paris”, sur laquelle la mairie travaille depuis dix ans. Le projet de cette nouvelle tour Montparnasse est sur la table depuis 2015 et devait être achevé en 2024 pour les Jeux Olympiques de Paris, mais les travaux n’ont pour l’heure toujours pas commencé, retardés en partie à cause de recours.Le calendrier devrait cependant s’accélérer l’année prochaine: dans un courrier du 14 novembre, consulté par l’AFP, les préfectures d’Ile-de-France et de Paris informent le syndicat de copropriétaires de la tour que “la fermeture rapide du bâtiment au public s’impose, au plus tard au début de l’année 2026”. Des tests ont montré que “l’activation intempestive du système de sécurité incendie disperse dans l’air des poussières d’amiante” et que des “dysfonctionnements récurrents” conduisent au “déclenchement non maîtrisé du système de sécurité incendie”, est-il ajouté dans ce courrier, révélé par le média CFNews Immo.”Ces conditions de fonctionnement ne permettent pas de protéger les occupants de la tour d’un risque d’exposition à l’amiante”, observent les autorités.- Date de départ pas fixée -Ni le syndicat de copropriétaires de l’Ensemble immobilier Tour Maine Montparnasse (EITMM), ni les préfectures n’ont répondu aux sollicitations de l’AFP. Selon Philippe Goujon, il était déjà prévu que les travaux “commencent au mois de juin, donc tout le monde devait partir” avant cette date. La fermeture du bâtiment “accélère le calendrier de l’évacuation des derniers occupants”, indique-t-il.Deux copropriétaires ont affirmé à l’AFP avoir été informés par le syndic que leur départ de la tour avant les travaux serait sans doute anticipé, sans mention d’un quelconque problème d’amiante. La date de ce départ n’est pas encore fixée selon eux. Des travaux de désamiantage ont déjà été effectués par le passé et avaient permis de retirer la fibre cancérigène de 90% du bâtiment, expliquait l’ancien président du syndicat des copropriétaires en 2017, au moment de la présentation d’un projet de rénovation de la tour. Les 10% de la tour où il subsisterait de l’amiante sont selon lui des parties inaccessibles comme les joints de façade. La tour Montparnasse a connu plusieurs épisodes de pollution à l’amiante, dont une série de dépassements des seuils en 2013, qui avait conduit les entreprises à évacuer par précaution leurs salariés présents dans les bureaux. Le bâtiment, plus haut édifice parisien derrière la tour Eiffel, a été inauguré en 1973. La tour Montparnasse est détenue par plusieurs investisseurs, dont le plus important est LFPI (La Financière Patrimoniale d’Investissement). L’entreprise Séché Environnement, l’assureur Axa, la mutuelle MGEN ou encore l’homme d’affaires Xavier Niel et la famille Decaux font aussi partie des copropriétaires. 

Macron a reçu Larcher, Braun-Pivet et Lecornu en pleine recherche de compromis sur le budget

Emmanuel Macron a reçu jeudi les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet, en présence de Sébastien Lecornu, au moment où le gouvernement pousse les deux chambres à trouver un compromis sur le budget de l’Etat.Le chef de l’Etat a raccompagné les deux présidents sur le perron de l’Elysée vers 15H00, et s’est attardé pour poursuivre la discussion, notamment avec Yaël Braun-Pivet et le Premier ministre, ont constaté des journalistes de l’AFP.Le chef du gouvernement est ensuite resté encore une vingtaine de minutes au palais présidentiel avec Emmanuel Macron.Sébastien Lecornu a dit mercredi en Conseil des ministres que son “objectif” était “de doter la France d’un budget” de l’Etat “d’ici au 31 décembre”, jugeant que c’était “possible” si la droite sénatoriale faisait un pas vers la gauche, avait rapporté la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon.”Aujourd’hui, vous avez une forme de décalage horaire entre l’Assemblée nationale et le Sénat”, avait-elle estimé, en reprenant une expression du Premier ministre.Maud Bregon avait de son côté affirmé que la balle était “dans le camp du Parlement et significativement de la droite sénatoriale qui occupe une grande place dans la commission mixte paritaire” qui réunira la semaine prochaine sept sénateurs et sept députés pour trouver un compromis sur le projet de loi de finances.Sur le budget de l’Etat, l’Assemblée avait en effet rejeté à la quasi-unanimité le volet recettes en première lecture, envoyant ainsi la copie initiale du gouvernement au Sénat.”Nous avons confiance dans le président du Sénat, dans les présidents des différents groupes qui composent le Sénat, pour être encore une fois force de compromis”, avait encore dit Maud Bregeon mercredi.Or, la droite sénatoriale semble peu disposée à bouger vers le Parti socialiste qui a obtenu très peu de concessions dans ce texte, contrairement au budget de la Sécurité sociale où figure la suspension de la réforme des retraites.

Morocco include injured captain Hakimi in AFCON squadThu, 11 Dec 2025 16:37:39 GMT

Morocco included injured captain Achraf Hakimi in a 26-man squad named on Thursday for the 2025 Africa Cup of Nations.The 27-year-old full-back sprained his ankle after being fouled playing for Paris Saint-Germain against Bayern Munich last month in the UEFA Champions League.Speaking after the 2026 World Cup draw in Washington last Friday, head coach Walid …

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Mondial-2026: l’association des supporters s’indigne du prix “exorbitant” des billets

L’association Football Supporters Europe (FSE) s’est indigné des “tarifs exorbitants” que prévoit de pratiquer la Fédération internationale de football (Fifa) pour les billets du Mondial-2026, a-t-elle écrit jeudi dans un communiqué.FSE est “stupéfait” par les “tarifs astronomiques (…) imposés par la Fifa aux supporters les plus fidèles”, ceux qui peuvent acheter leur place par l’intermédiaire de leur fédération pour suivre leur équipe par le biais des billets appelés PMA (Participating Member Association allocation).L’association de supporters demande à la Fifa de “suspendre immédiatement les ventes de billets PMA”, “engager une consultation” et “revoir les prix des billets” jusqu’à trouver “une solution respectant la tradition, l’universalité et la portée culturelle de la Coupe du monde”.Selon les informations de FSE qui affirme avoir vu “les grilles tarifaires publiées progressivement et confidentiellement par la Fifa”, suivre son équipe du premier match jusqu’à la finale “coûterait au minimum 6.900 dollars (environ 6000 euros)” à un supporter, “soit près de cinq fois plus que lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar”.”Pour ajouter l’outrage à la blessure, a poursuivi l’association de supporters, la catégorie de prix la plus basse ne sera pas accessible” aux billets PMA car ces places seront réservées “à la vente générale, soumise à une tarification dynamique. C’est une gigantesque trahison de la tradition de la Coupe du monde, qui ignore la contribution des supporters au spectacle”, a conclut FSE.Le dossier de candidature publié en 2018 promettait des billets à partir de 21 dollars (18 euros). Où sont ces billets aujourd’hui?” a demandé l’association.