Madagascar’s new leader, Macron pledge to renew ties after talksTue, 24 Feb 2026 20:26:18 GMT
French President Emmanuel Macron and Madagascar’s new leader on Tuesday held talks and agreed to “renew” ties after steps taken by the former French colony to draw closer to Russia.Colonel Michael Randrianirina — Madagascar’s interim leader since the former president fled in October following demonstrations — arrived in France less than a week after holding …
Le nouveau dirigeant malgache opte pour un “partenariat renouvelé” avec la France
Après une visite très remarquée à Moscou, le colonel Michaël Randrianirina, nouveau dirigeant de Madagascar, a acté mardi à Paris au côté d’Emmanuel Macron un partenariat “renouvelé” et “équilibré” avec la France, ex-puissance coloniale.”Dans un contexte international marqué par de nombreux défis, les deux présidents réaffirment leur engagement pour un partenariat renouvelé, équilibré et résolument tourné vers l’avenir, fondé sur le respect mutuel et orienté vers des résultats concrets au bénéfice de leurs populations respectives”, ont-ils souligné dans un communiqué conjoint M. Randrianirina, “président de la Refondation”, a pris le pouvoir en octobre à l’issue d’un vaste mouvement de contestation de la jeunesse et le renversement par l’armée du président Andry Rajoelina.Le coup d’Etat et l’exfiltration par Paris d’Andry Rajoelina avait alors ravivé le ressentiment contre l’ancienne puissance coloniale française.Les deux dirigeants ont “agréé une série d’orientations” fixant le “cap” de la relation bilatérale pour les deux ans à venir, soit l’échéance de la transition annoncée par les nouvelles autorités malgaches. Cela passe par une “consolidation de la relation politique”, le soutien de la France au “développement économique” de Madagascar et la “poursuite de la coopération de sécurité et de défense”.Emmanuel Macron a “réitéré le soutien de la France à la poursuite du processus en vue de l’organisation d’élections libres et transparentes dans le cadre du calendrier établi”.- “Nouvelle ère” -Pour la France, la relation avec Madagascar reste “prioritaire en Afrique”, avait relevé l’Elysée avant la visite.Situé sur des routes maritimes stratégiques reliant l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie, Madagascar, ancienne colonie française (1897-1960), dispose de ressources naturelles multiples – du nickel au cobalt en passant par des terres agricoles et une grande biodiversité – qui attisent les convoitises.La France espère y maintenir son influence face à la montée en puissance de pays comme la Chine, l’Inde, les Emirats, et plus récemment la Russie.”Elle compte dans l’océan Indien une importante force militaire et une longue tradition de coopération militaire avec l’Etat malgache”, souligne Mathieu Pellerin, chercheur à l’Institut français des Relations internationales (IFRI).Du côté de Madagascar, l’objectif est d’éviter une dépendance exclusive à la France en multipliant les partenariats, un mouvement déjà opéré sous la présidence d’Andry Rajoelina.Jeudi, en visite à Moscou, où il a rencontré Vladimir Poutine, le nouveau dirigeant malgache a ainsi annoncé “une nouvelle ère de coopération”. Depuis janvier déjà, des instructeurs militaires russes sont sur la Grande île pour former leurs homologues malgaches au maniement d’armes livrées en décembre, dont des drones.- Inquiétudes -A partir des années 70, “des liens diplomatiques et militaires assez forts s’étaient (déjà) développés entre le Pacte de Varsovie et Madagascar”, rappelle Samuel Sanchez, professeur à l’université Panthéon-Sorbonne et auteur de “Madagascar, une approche de l’histoire par les documents”.”De nombreux militaires malgaches (…) ont ainsi reçu leur formation en Union soviétique et dans les pays du Bloc de l’Est. Il y a sans doute un legs de cette époque-là”, poursuit l’historien.Le nouveau président, note-t-il, semble en outre reprendre “le concept de +diplomatie tous azimuts+ qui était chère au président Didier Ratsiraka”, lequel dirigea Madagascar pendant plus de 20 ans au total. A l’évidence, il “essaie de tirer profit de la compétition géopolitique actuelle”.L’historien constate néanmoins que plus de 30% des exportations malgaches se dirigent vers l’Union européenne (dont la moitié vers la France) tandis que “la Russie reste un partenaire économique mineur de Madagascar, avec moins de 1% des exportations malgaches”.Si à Paris, on prend acte de la poussée russe, on entend aussi prévenir toute déstabilisation du lien entre la France et Madagascar.”Côté français, on redoute très probablement qu’un rapprochement avec la Russie durcisse les revendications malgaches sur les îles éparses”, aujourd’hui françaises, souligne Mathieu Pellerin. De nombreux diplomates sont aussi inquiets “de la rapidité avec laquelle la Russie a réagi” pour se rapprocher du nouveau président, souligne aussi une source diplomatique occidentale à Madagascar.Dt-fff-bur-vl/sba
Le nouveau dirigeant malgache opte pour un “partenariat renouvelé” avec la France
Après une visite très remarquée à Moscou, le colonel Michaël Randrianirina, nouveau dirigeant de Madagascar, a acté mardi à Paris au côté d’Emmanuel Macron un partenariat “renouvelé” et “équilibré” avec la France, ex-puissance coloniale.”Dans un contexte international marqué par de nombreux défis, les deux présidents réaffirment leur engagement pour un partenariat renouvelé, équilibré et résolument tourné vers l’avenir, fondé sur le respect mutuel et orienté vers des résultats concrets au bénéfice de leurs populations respectives”, ont-ils souligné dans un communiqué conjoint M. Randrianirina, “président de la Refondation”, a pris le pouvoir en octobre à l’issue d’un vaste mouvement de contestation de la jeunesse et le renversement par l’armée du président Andry Rajoelina.Le coup d’Etat et l’exfiltration par Paris d’Andry Rajoelina avait alors ravivé le ressentiment contre l’ancienne puissance coloniale française.Les deux dirigeants ont “agréé une série d’orientations” fixant le “cap” de la relation bilatérale pour les deux ans à venir, soit l’échéance de la transition annoncée par les nouvelles autorités malgaches. Cela passe par une “consolidation de la relation politique”, le soutien de la France au “développement économique” de Madagascar et la “poursuite de la coopération de sécurité et de défense”.Emmanuel Macron a “réitéré le soutien de la France à la poursuite du processus en vue de l’organisation d’élections libres et transparentes dans le cadre du calendrier établi”.- “Nouvelle ère” -Pour la France, la relation avec Madagascar reste “prioritaire en Afrique”, avait relevé l’Elysée avant la visite.Situé sur des routes maritimes stratégiques reliant l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie, Madagascar, ancienne colonie française (1897-1960), dispose de ressources naturelles multiples – du nickel au cobalt en passant par des terres agricoles et une grande biodiversité – qui attisent les convoitises.La France espère y maintenir son influence face à la montée en puissance de pays comme la Chine, l’Inde, les Emirats, et plus récemment la Russie.”Elle compte dans l’océan Indien une importante force militaire et une longue tradition de coopération militaire avec l’Etat malgache”, souligne Mathieu Pellerin, chercheur à l’Institut français des Relations internationales (IFRI).Du côté de Madagascar, l’objectif est d’éviter une dépendance exclusive à la France en multipliant les partenariats, un mouvement déjà opéré sous la présidence d’Andry Rajoelina.Jeudi, en visite à Moscou, où il a rencontré Vladimir Poutine, le nouveau dirigeant malgache a ainsi annoncé “une nouvelle ère de coopération”. Depuis janvier déjà, des instructeurs militaires russes sont sur la Grande île pour former leurs homologues malgaches au maniement d’armes livrées en décembre, dont des drones.- Inquiétudes -A partir des années 70, “des liens diplomatiques et militaires assez forts s’étaient (déjà) développés entre le Pacte de Varsovie et Madagascar”, rappelle Samuel Sanchez, professeur à l’université Panthéon-Sorbonne et auteur de “Madagascar, une approche de l’histoire par les documents”.”De nombreux militaires malgaches (…) ont ainsi reçu leur formation en Union soviétique et dans les pays du Bloc de l’Est. Il y a sans doute un legs de cette époque-là”, poursuit l’historien.Le nouveau président, note-t-il, semble en outre reprendre “le concept de +diplomatie tous azimuts+ qui était chère au président Didier Ratsiraka”, lequel dirigea Madagascar pendant plus de 20 ans au total. A l’évidence, il “essaie de tirer profit de la compétition géopolitique actuelle”.L’historien constate néanmoins que plus de 30% des exportations malgaches se dirigent vers l’Union européenne (dont la moitié vers la France) tandis que “la Russie reste un partenaire économique mineur de Madagascar, avec moins de 1% des exportations malgaches”.Si à Paris, on prend acte de la poussée russe, on entend aussi prévenir toute déstabilisation du lien entre la France et Madagascar.”Côté français, on redoute très probablement qu’un rapprochement avec la Russie durcisse les revendications malgaches sur les îles éparses”, aujourd’hui françaises, souligne Mathieu Pellerin. De nombreux diplomates sont aussi inquiets “de la rapidité avec laquelle la Russie a réagi” pour se rapprocher du nouveau président, souligne aussi une source diplomatique occidentale à Madagascar.Dt-fff-bur-vl/sba
“Nous avons préservé l’Ukraine”: Zelensky assure que Poutine “n’a pas atteint ses objectifs”
Le président Volodymyr Zelensky s’est félicité mardi que Vladimir Poutine “n’a pas atteint ses objectifs” de guerre ni “brisé les Ukrainiens”, quatre ans jour pour jour après l’invasion de son pays par la Russie, qui a, de son côté, menacé de “continuer” les hostilités.L’offensive massive russe contre son voisin, pire conflit sur le sol européen depuis la Deuxième guerre mondiale, visait initialement à renverser l’Etat ukrainien en quelques jours, mais elle s’est heurtée à une résistance farouche des Ukrainiens et à une mobilisation inédite des Occidentaux pour leur venir en aide.Les combats et bombardements ont fait des centaines de milliers de morts et blessés deux deux côtés et des millions de réfugiés ukrainiens à l’étranger.”Poutine n’a pas atteint ses objectifs. Il n’a pas brisé les Ukrainiens. Il n’a pas gagné cette guerre. Nous avons préservé l’Ukraine et nous ferons tout pour parvenir à la paix et garantir que justice soit faite”, a déclaré M. Zelensky dans une adresse à la nation.Il a assuré que Kiev veut “une paix forte, digne et durable”. “Tout ce qu’a enduré l’Ukraine ne doit ni être abandonné, ni oublié, ni trahi”.Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a également constaté que “les objectifs (de la Russie n’étaient) pas encore atteints”, ajoutant: “c’est pourquoi l’opération militaire spéciale se poursuit” en Ukraine.Vladimir Poutine a, lui, estimé que les Occidentaux, qui arment et financent l’Ukraine, n’étaient pas parvenus “à infliger une défaite stratégique à la Russie sur le champ de bataille”.- “Jamais pardonner” -La cheffe de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, le président du Conseil européen, António Costa, ainsi que les dirigeants des pays nordiques et baltes se sont rendus mardi à Kiev pour manifester leur soutien.A cette occasion, M. Zelensky a exhorté l’UE à fixer une “date claire” pour l’adhésion de son pays. Kiev avait évoqué auparavant janvier 2027 comme possible date, mais les Européens jugent cette échéance impossible à respecter.Ursula von der Leyen a, elle, promis d’accorder “d’une façon ou d’une autre” à l’Ukraine le prêt de 90 milliards d’euros décidé par l’UE, malgré le blocage de la Hongrie.A Irpine, dans la banlieue de Kiev, l’une des villes où les corps de civils avaient été découverts en 2022, symbole des atrocités attribuées à l’armée russe, le traumatisme est encore immense.”Personne d’autre que nous ne peut parcourir ce chemin difficile et douloureux. Mais il aboutira certainement à la victoire”, veut croire auprès de l’AFP Ievguenia Antoniouk, une responsable locale de 43 ans.Elle se souvient en particulier d’un moment après le retrait des troupes russes des environs de Kiev, lorsqu’elle a distribué du pain à un vieil homme. “Il a fondu en larmes et s’est mis à m’embrasser les mains. À ce moment-là, j’ai détesté les Russes si profondément que j’ai compris qu’aucun de nous — ni moi, ni mes enfants, ni mes petits-enfants — ne pourrait jamais les oublier, encore moins leur pardonner”, se remémore-t-elle.Amer, Valentin Oleksienko, vétéran de 29 ans blessé sur le front, assure pour sa part que même une victoire ukrainienne “ne signifierait rien”. “Le prix que nous payons est trop élevé. Trop de nos compatriotes ont été tués”, juge-t-il. Pour l’archimandrite Issakiï Zinkevytch de Boutcha, ville à côté d’Irpine, la guerre ressemble au “combat entre Goliath et David” et comme David, “les Ukrainiens aujourd’hui donnent l’exemple d’un esprit indestructible”. – Soutien occidental -La Russie, qui occupe environ 20% de l’Ukraine, continue une progression lente mais continue sur le front. Elle s’est emparée de plus de territoires lors de la quatrième année du conflit que lors des 24 mois précédents, selon l’analyse par l’AFP des données de l’Institut pour l’étude de la guerre (ISW), un centre de réflexion américain.Moscou mène régulièrement des frappes massives de drones et de missiles, qui ont dévasté le réseau énergétique ukrainien, provoquant coupures de courant et de chauffage au milieu d’un hiver glacial.Près du front, des villes entières ont été réduites en ruines et le coût de la reconstruction de l’Ukraine sur la prochaine décennie est estimé à plus de 500 milliards d’euros, selon un rapport international publié lundi.Plusieurs cycles de négociations ont eu lieu ces dernières semaines, mais les discussions coincent sur les questions territoriales. Moscou veut que les troupes ukrainiennes abandonnent la région orientale Donetsk, ce que Kiev refuse.Les dirigeants des pays du G7, dont Donald Trump, ont affirmé mardi leur “soutien indéfectible à l’Ukraine”, tandis qu’une trentaine de dirigeants de pays alliés de Kiev ont exhorté la Russie à accepter un “cessez-le-feu complet et inconditionnel”.Le président français, Emmanuel Macron, s’est dit “très sceptique” sur la possibilité d’aboutir à une “paix à court terme” en Ukraine. Et le chancelier allemand Friedrich Merz a exhorté la Chine, proche partenaire de Moscou, à peser pour arrêter la guerre.Vendredi, dans un entretien avec l’AFP, le président Volodymyr Zelensky avait estimé l’issue de la guerre avec la Russie était toujours incertaine, mais que l’Ukraine n’était “pas en train de la perdre”.
Ligue des champions: le Real Madrid et Vinicius Jr retrouvent Benfica, sans Prestianni ni Mourinho
Une semaine après avoir dénoncé des insultes racistes de la part de l’Argentin Gianluca Prestianni, suspendu provisoirement par l’UEFA, le Real Madrid et sa star brésilienne Vinicius Jr retrouvent Benfica mercredi pour une place en huitièmes de finale de la Ligue des champions.Le football reprendra-t-il ses droits mercredi sur la pelouse du stade Santiago Bernabéu, où les Madrilènes, vainqueurs à l’aller 1-0, seront privés de Kylian Mbappé, touché au genou gauche et forfait, selon une source proche du vestiaire ? La suspension provisoire de Gianluca Prestianni, accusé par plusieurs joueurs du Real d’avoir traité Vinicius Junior de “singe” — ce qu’il nie — et celle de José Mourinho, exclu en fin de match, auraient pu y contribuer. Mais l’affaire, dont l’UEFA s’est immédiatement saisie, a logiquement monopolisé la majeure partie de l’avant-match mardi, et la tension n’est pas redescendue.Interrogé à plusieurs reprises sur le sujet, l’entraîneur du Real Alvaro Arbeloa a ainsi estimé que l’UEFA avait l’opportunité d’envoyer un message fort en sanctionnant durement Prestianni, pour “ne pas en rester seulement à un slogan et à une jolie pancarte avant les matches”.”Rien ne peut justifier un acte raciste”, et encore moins la célébration de Vinicius Junior après son superbe but vainqueur (1-0), comme l’avait sous-entendu José Mourinho, ont martelé Arbeloa et le gardien belge Thibaut Courtois, “déçu” des paroles du “Special One”.- Prestianni soutenu -Malgré sa suspension, dont Benfica a assuré faire appel sans grand espoir d’obtenir gain de cause, Prestianni nie toujours avoir lancé une insulte raciste à l’attaquant brésilien et a tout de même effectué le déplacement avec ses coéquipiers, signe du soutien du club portugais envers son joueur.Avant son départ pour Madrid, le président lisboète Rui Costa a maintenu que le géant portugais “croyait” la version de l’Argentin, qui serait selon lui “tout sauf raciste”.Selon la presse portugaise, l’ailier de 20 ans aurait affirmé aux enquêteurs de l’UEFA qu’il avait bien insulté Vinicius, mais avec un terme homophobe, et non raciste. “Eh bien cela me paraît tout aussi grave. Nous ne pouvons pas accepter ce genre de choses” a réagi Courtois.Même si Benfica tente de faire durer le suspense, la présence de l’international argentin sur la pelouse au coup d’envoi paraît presque impossible, car elle risquerait de faire basculer la rencontre dans le chaos et exposerait le club à de lourdes sanctions. “Je crois que le club a déjà pris position. L’UEFA a pris une décision, le club a fait appel. Nous, en tant qu’entraîneurs, nous devons nous préparer à tous les scenarios”, a déclaré Joao Tralhao, l’adjoint de José Mourinho.Dans ce contexte brûlant, Thibaut Courtois a appelé son équipe à “tourner la page”, tout en assurant que le vestiaire madrilène était “à 100%” derrière Vinicius Junior.”Nous sommes des professionnels, et nous essayons de faire abstraction du bruit ambiant et de tout ce qui se dit, pour se concentrer sur ce que nous devons améliorer par rapport au match contre Osasuna (défaite 2-1)”, a expliqué le portier des Diables Rouges.”Je ne veux pas dire que ce sera une finale, mais cela y ressemblera”, a avoué Arbeloa, qui a loué “le courage” et “le caractère” de son attaquant brésilien face à ce nouvel incident raciste, dont il a été la cible à de trop nombreuses reprises depuis son arrivée en Espagne en 2018.”Vini est un battant. Et demain (mercredi) il va continuer à lutter, et démontrer que c’est un des meilleurs joueurs de la planète”, a prédit le coach merengue.
Pannes électriques, écoles fermées… le nord-est des Etats-Unis gère les suites de la tempête
Le nord-est des Etats-Unis continue de faire face mardi aux conséquences de la tempête de neige d’une ampleur exceptionnelle qui a frappé la zone depuis dimanche, avec plus de 300.000 foyers encore privés d’électricité et de nombreuses écoles fermées.Plus de 60 cm de poudreuse ont recouvert une grande partie de la région entre dimanche soir et lundi soir. Les zones côtières au sud de Boston, dans les Etats du Massachusetts et du Rhode Island, ont été particulièrement affectées, avec plus de 90 cm tombés par endroits, selon les services météorologiques du pays.Dans cette partie de la Nouvelle-Angleterre, les déplacements de véhicules non essentiels sont encore interdits et les écoles fermées mardi.Dans la matinée, près de 240.000 foyers étaient privés d’électricité dans le Massachusetts, 36.000 dans le New Jersey et 20.000 dans le Delaware, selon le site spécialisé PowerOutage.com.La veille, le nombre de foyers impactés a atteint 650.000 au plus fort de la tempête, marquée aussi par des bourrasques de vent dépassant les 100 km/h.Quelque 2.000 vols étaient annulés et près de 1.000 retardés dans le pays mardi, principalement à l’aéroport de Boston et ceux de New York.Plus de 9.000 vols ont déjà été annulés dimanche et lundi.Les transports en commun demeurent aussi perturbés, avec certaines liaisons ferroviaires coupées et d’autres déviées, notamment dans le New Jersey et l’Etat de New York.Pour la première fois en 153 ans, le Boston Globe n’a pas distribué son édition quotidienne mardi en raison des conditions qui “rendaient impossibles l’impression et la livraison du journal”, selon un article publié sur son site web.A New York, où la neige a rapidement commencé à fondre depuis la veille avec la montée des températures, l’école a repris normalement après un exceptionnel jour de fermeture des classes en raison des intempéries.Le maire de la ville Zohran Mamdani a de nouveau lancé un appel pour recruter des volontaires pour aider à déneiger les rues, payés 30 dollars de l’heure. Plus d’un millier d’entre eux ont déjà été engagés et sont à l’oeuvre depuis la tempête.Alors qu’une vingtaine de personnes sont mortes lors d’une précédente vague de froid cet hiver, l’élu a également rappelé que des refuges d’urgence étaient ouverts dans toute la ville. Quelque 250 sans-abris y ont été placés depuis samedi par les autorités, a-t-il précisé dans un communiqué.Des averses de neige, dans des proportions toutefois bien moindres sont de nouveau attendues sur le nord-est des Etats-Unis dans la nuit de mardi à mercredi.
Pannes électriques, écoles fermées… le nord-est des Etats-Unis gère les suites de la tempête
Le nord-est des Etats-Unis continue de faire face mardi aux conséquences de la tempête de neige d’une ampleur exceptionnelle qui a frappé la zone depuis dimanche, avec plus de 300.000 foyers encore privés d’électricité et de nombreuses écoles fermées.Plus de 60 cm de poudreuse ont recouvert une grande partie de la région entre dimanche soir et lundi soir. Les zones côtières au sud de Boston, dans les Etats du Massachusetts et du Rhode Island, ont été particulièrement affectées, avec plus de 90 cm tombés par endroits, selon les services météorologiques du pays.Dans cette partie de la Nouvelle-Angleterre, les déplacements de véhicules non essentiels sont encore interdits et les écoles fermées mardi.Dans la matinée, près de 240.000 foyers étaient privés d’électricité dans le Massachusetts, 36.000 dans le New Jersey et 20.000 dans le Delaware, selon le site spécialisé PowerOutage.com.La veille, le nombre de foyers impactés a atteint 650.000 au plus fort de la tempête, marquée aussi par des bourrasques de vent dépassant les 100 km/h.Quelque 2.000 vols étaient annulés et près de 1.000 retardés dans le pays mardi, principalement à l’aéroport de Boston et ceux de New York.Plus de 9.000 vols ont déjà été annulés dimanche et lundi.Les transports en commun demeurent aussi perturbés, avec certaines liaisons ferroviaires coupées et d’autres déviées, notamment dans le New Jersey et l’Etat de New York.Pour la première fois en 153 ans, le Boston Globe n’a pas distribué son édition quotidienne mardi en raison des conditions qui “rendaient impossibles l’impression et la livraison du journal”, selon un article publié sur son site web.A New York, où la neige a rapidement commencé à fondre depuis la veille avec la montée des températures, l’école a repris normalement après un exceptionnel jour de fermeture des classes en raison des intempéries.Le maire de la ville Zohran Mamdani a de nouveau lancé un appel pour recruter des volontaires pour aider à déneiger les rues, payés 30 dollars de l’heure. Plus d’un millier d’entre eux ont déjà été engagés et sont à l’oeuvre depuis la tempête.Alors qu’une vingtaine de personnes sont mortes lors d’une précédente vague de froid cet hiver, l’élu a également rappelé que des refuges d’urgence étaient ouverts dans toute la ville. Quelque 250 sans-abris y ont été placés depuis samedi par les autorités, a-t-il précisé dans un communiqué.Des averses de neige, dans des proportions toutefois bien moindres sont de nouveau attendues sur le nord-est des Etats-Unis dans la nuit de mardi à mercredi.
L’Iran affirme qu’un accord avec les Etats-Unis est “à portée de main”
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a déclaré mardi qu’un accord avec les Etats-Unis était “à portée de main”, à l’avant-veille d’une nouvelle session de pourparlers entre les deux pays, sous forte pression militaire américaine.Dans le même temps, le gouvernement iranien a lancé un avertissement aux étudiants qui ont recommencé à protester, après la répression sanglante en janvier d’une vaste contestation.Avant le troisième rendez-vous prévu jeudi à Genève des deux pays ennemis, qui ont renoué le dialogue sous médiation omanaise le 6 février à Mascate, M. Araghchi a affirmé sur X que son pays était “déterminé à parvenir à un accord juste et équitable — dans les plus brefs délais”.Il a fait état d’une “opportunité historique de conclure un accord sans précédent qui prenne en compte nos préoccupations et nos intérêts mutuels”. “Un accord est à portée de main, mais seulement si la diplomatie est privilégiée”, a-t-il ajouté, alors que depuis des semaines, Donald Trump brandit la menace de nouvelles frappes contre l’Iran, après la guerre de juin 2025, déclenchée par Israël, durant laquelle les Etats-Unis avaient bombardé des sites nucléaires iraniens.Les Etats-Unis, qui ont déployé un dispositif militaire massif dans la région – où le porte-avions Gerald Ford doit bientôt seconder l’Abraham Lincoln – tentent d’arracher un accord garantissant notamment que l’Iran ne se dote pas de l’arme nucléaire. Téhéran se défend de telles ambitions militaires, mais insiste sur son droit au nucléaire civil, en vertu du Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire.Dans un rapport publié lundi, l’International Crisis Group (ICG) estime qu’au vu des divergences entre les deux pays, trouver un terrain d’entente sera “une tâche difficile”. “La République islamique et les Etats-Unis n’ont jamais été aussi proches du précipice d’un conflit majeur”, écrit ce centre de réflexion américain. – “Peur” et “espoir” -En Iran, le gouvernement a de son côté jugé, par la voix de sa porte-parole Fatemeh Mohajerani, que les étudiants avaient “le droit de manifester”. Mais il y a “des lignes rouges (…) à ne pas franchir”, a averti Mme Mohajerani, citant “les lieux sacrés” comme les mosquées et “le drapeau” de la République islamique.Depuis la reprise des cours samedi, des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux et authentifiées par l’AFP montrent des étudiants dans des universités de Téhéran brûler ce drapeau, adopté après la révolution de 1979 qui a renversé la monarchie.Parmi les slogans scandés par les contestataires, “Mort au dictateur”, en référence au guide suprême, Ali Khamenei.Ces rassemblements, marqués pour certains par des affrontements entre adversaires et partisans du pouvoir, secouent un pays encore sous le choc de la répression qui a écrasé dans le sang une vague inédite de contestation du pouvoir iranien.Selon un habitant de Téhéran, interrogé par un journaliste de l’AFP basé à l’étranger, les protestations se limitent aux grandes universités et ne devraient pas s’étendre, du fait de “la peur d’une répression brutale et de l’espoir placé en Trump”.En cas d’échec de la diplomatie, les intentions de Washington “restent floues”, selon les analystes de l’ICG, qui soulignent que Donald Trump préfère “les guerres courtes” plutôt que l’engagement “dans un conflit coûteux et chaotique”.Le président américain, qui a dit le 19 février s’être donné de “dix” à “quinze jours” pour décider d’un éventuel recours à la force contre Téhéran, a démenti lundi des articles de presse selon lesquels le chef d’état-major américain l’aurait mis en garde contre une intervention de grande ampleur.L’Iran a de son côté réitéré qu’il riposterait “avec férocité” à toute frappe américaine, même limitée, mettant en garde contre un risque d'”escalade” régionale.
Nouvelle-Calédonie: le Sénat adopte une réforme constitutionnelle au parcours très incertain
Le Sénat a adopté mardi la réforme constitutionnelle sur l’avenir institutionnel de la Nouvelle-Calédonie, un texte décrié que le gouvernement défend comme le seul chemin vers une “stabilité” retrouvée pour l’archipel français du Pacifique mais dont la suite du parcours parlementaire s’annonce très incertaine.Dominés par une alliance entre droite et centristes, les sénateurs ont voté à 215 voix contre 41 ce projet de loi constitutionnelle. Le texte est désormais transmis à l’Assemblée nationale.”Le statu quo n’est pas une option viable” mais reviendrait à abandonner “les idéaux républicains, le progrès social et la construction renouvelée de la paix sur le territoire”, avait déclaré Sébastien Lecornu en ouverture des débats. Défendant un texte qui serait “un chemin de sortie politique durable”, le Premier ministre avait averti les sénateurs que s’il était rejeté, ce serait “la première fois que le Parlement refuserait d’être le notaire d’un accord conclu entre les parties calédoniennes”.Le projet de loi retranscrit deux accords conclus avec la majorité des forces politiques calédoniennes: celui de Bougival (juillet 2025) et celui de l’Élysée-Oudinot, signé en janvier 2026 sous l’égide d’Emmanuel Macron.Concrètement, son premier article prévoit d’organiser avant le 26 juillet 2026 un référendum local, lors duquel les électeurs calédoniens seraient appelés à approuver ou rejeter l’accord de Bougival.Son deuxième article, plus structurel, vise à inscrire dans la Constitution française la création d’un “État de la Nouvelle-Calédonie”, appartenant à l’ensemble national, doté d’une nationalité propre et pouvant être reconnue sur la scène internationale.Les sénateurs ont par ailleurs adopté un amendement fixant au 20 décembre 2026 au plus tard la tenue des élections provinciales, scrutin crucial dont dépend la composition du gouvernement local et qui a déjà été reporté à trois reprises depuis 2024.- Pas “d’alternative” ? -“Donnons une chance à ces accords, parce qu’en Nouvelle-Calédonie, l’alternative à un processus politique ouvert n’est jamais l’attente tranquille: c’est l’incertitude”, a lancé la ministre des Outre-mer Naïma Moutchou aux sénateurs.Dominé par une alliance entre droite et centristes, le Sénat a majoritairement partagé le point de vue du gouvernement. “La voie de la raison, c’est d’accompagner la volonté d’une majorité de partenaires, négociée à Bougival”, assume la sénatrice Agnès Canayer (Les Républicains), chargée de piloter l’examen du texte.Mais l’opposition des indépendantistes du FLNKS à ces accords, qu’ils jugent incompatibles avec la pleine souveraineté du territoire, complique sérieusement la donne. L’absence de consensus local fait craindre à de nombreux parlementaires un “passage en force” aux conséquences potentiellement néfastes à Nouméa.”Ne répétons pas les erreurs du passé”, a alerté dans l’hémicycle le sénateur indépendantiste calédonien Robert Xowie, faisant référence aux émeutes meurtrières de mai 2024 en opposition à une précédente réforme constitutionnelle et expliquant que “la Kanaky-Nouvelle-Calédonie a payé cher l’entêtement du gouvernement”.L’autre sénateur calédonien Georges Naturel, pourtant non-indépendantiste, a dit savoir “au fond de (lui) que cette révision constitutionnelle n’apportera malheureusement pas la solution politique stable et de long terme dont la Nouvelle-Calédonie a tant besoin”, résumant les doutes qui persistent jusque dans le camp loyaliste.Il a rappelé que les indépendantistes de l’Union nationale pour l’indépendance (UNI), signataires de Bougival-Elysée-Oudinot, sont désormais fragilisés par l’opposition aux accords exprimée lundi par l’un des leaders historiques du mouvement, Paul Néaoutyne.Les socialistes ont finalement choisi de s’abstenir. “Nous faisons un pas de côté”, a expliqué la sénatrice PS Corinne Narassiguin, disant vouloir donner au gouvernement l’opportunité de “suspendre l’examen du projet de loi constitutionnelle pour convoquer les élections provinciales au printemps”, comme prévu, avant d’ouvrir un nouveau cycle de discussions. – Parcours semé d’embûches -L’examen s’annonce désormais beaucoup plus incertain au Palais Bourbon, à partir du 31 mars. La gauche et le Rassemblement national devraient s’opposer au texte, tandis que beaucoup d’élus s’attendent à de “l’obstruction” des députés Insoumis.Les parlementaires socialistes – qui détiennent une grande partie des clés de l’avenir du texte – restent extrêmement réservés et Corinne Narassiguin a prévenu que si la navette parlementaire se poursuivait comme prévu, les députés socialistes voteraient contre ce projet de loi constitutionnelle. “Le gouvernement a substitué sa contrainte de calendrier à la recherche patiente d’un compromis”, a critiqué le chef des sénateurs socialistes Patrick Kanner, déplorant un “manque de méthode et de continuité” de l’État dans le dossier calédonien.








