Stability, development: the challenges facing CAR’s re-elected leaderWed, 07 Jan 2026 19:32:26 GMT

Faustin-Archange Touadera’s re-election as president of the Central African Republic was not in doubt for most observers, but what challenges loom largest and how he will meet them remains less certain.After a bloody civil war that dragged on from 2013 to 2018, some stability has returned to the country of around 5.5 million people which …

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La France suspend les importations de produits traités avec 5 pesticides interdits dans l’UE

Avocats, mangues et autres agrumes ne pourront plus entrer en France s’ils contiennent certaines substances interdites en Europe: le gouvernement français a officialisé mercredi cette mesure “conservatoire”, à quelques jours de la signature du traité de libre échange UE-Mercosur, qui fait craindre aux agriculteurs une concurrence accrue.L’arrêté, qui entre en vigueur jeudi, est pris pour une durée d’un an maximum, dans l’attente de “mesures appropriées par la Commission européenne”, selon le texte paru au Journal officiel.Celui-ci concrétise une annonce du Premier ministre Sébastien Lecornu et de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard pour répondre à l’inquiétude du monde agricole quant à l’accord de libre-échange entre l’UE et des pays du Mercosur, qui ne respectent pas les même normes que les pays européens.”Compte tenu du profil des produits”, le texte concerne “pas mal l’Amérique du Sud. Mais ça n’est pas un arrêté dirigé contre l’Amérique du Sud, il est dirigé contre tout pays du monde qui traiterait les fruits et légumes concernés avec une de ces cinq substances”, indiquait-on au ministère de l’Agriculture en début de semaine. Les substances concernées sont quatre fongicides – le mancozèbe, utilisé pour traiter les avocats, les mangues ou encore les poivrons, le thiophanate-méthyl (coings, agrumes, avoine…), le carbendazime et le bénomyl (tomates, graines de soja, blé…) – et un herbicide, le glufosinate (pommes de terre).L’interdiction doit encore obtenir un feu vert le 20 janvier de la Commission européenne, qui peut “soit ne pas s’y opposer (…), soit (…) le généraliser à tout le reste de l’Union européenne (…), (soit) s’y opposer”, détaillait mardi le ministère de l’Agriculture.Mais Bruxelles, à l’issue d’une réunion spéciale des ministres européens de l’Agriculture, a annoncé mercredi vouloir interdire à l’importation tous les résidus de trois de cinq substances visées par l’arrêt du gouvernement français (carbendazime, bénomyl and thiophanate-méthyl).”C’est une victoire française”, s’est réjouie Annie Genevard sur BFMTV.Depuis des mois, la ministre appelle au “patriotisme alimentaire” et affirme pousser Bruxelles à harmoniser les règles concernant les pesticides, plaidant pour que les produits importés respectent les normes, notamment environnementales, imposées dans l’Union européenne.- “Pas beaucoup d’impact” -L’arrêté demande également aux entreprises du secteur alimentaire de mettre en oeuvre des contrôles afin de s’assurer que les produits importés ne contiennent pas les substances interdites en question. Cela passe notamment par “la collecte” ou “l’analyse” d’informations “sur la provenance des denrées alimentaires acquises”, ou encore des “analyses” permettant de prouver “l’absence de résidu quantifiable” des substances interdites. Interrogé sur le sujet sur BFMTV/RMC, le PDG de Carrefour Alexandre Bompard a estimé que cet arrêté “n’aura(it) pas beaucoup d’impact”, assurant que son groupe contrôlait déjà, avant la publication de l’arrêté, “l’existence ou non de ces résidus”. Et “il n’y a pas de traces de résidus” dans “99,9%” de ces contrôles, selon le dirigeant. “Ce sera 100% après l’arrêté”, promet-il.  L’arrêté se fonde “sur la réglementation sanitaire européenne qui autorise les États membres, avec des motifs justifiés, de déroger aux règles européennes et de prendre de façon unilatérale des dispositions d’interdiction d’import de substances interdites lorsqu’elles sont présentes à des niveaux préoccupants”, a expliqué le ministère de l’Agriculture. Ce n’est pas la première fois que certains produits sont temporairement interdits d’importation pour des motifs sanitaires: une clause de sauvegarde avait été actionnée en 2016 pour interdire l’importation de cerises traitées au diméthoate, un insecticide dangereux pour la santé, en attendant son interdiction dans l’UE à partir de 2019.L’arrêté prévoit une durée d’écoulement des stocks d’au maximum un mois après son entrée en vigueur. 

US says to dictate Venezuela decisions and oil sales

US President Donald Trump’s administration said Wednesday it intends to dictate the decisions of Venezuela’s interim leaders and control the country’s oil sales “indefinitely” after toppling Nicolas Maduro.Washington said it had also seized a Russian-linked oil tanker after pursuing it from Venezuela, stepping up Trump’s assertion of US dominance over its neighborhood following Saturday’s capture of Maduro.Trump has said that the United States will “run” Venezuela, but it has no boots on the ground and appears to be relying on a naval blockade and the threat of further force to ensure the cooperation of interim president Delcy Rodriguez.”We obviously have maximum leverage over the interim authorities in Venezuela right now” following the US operation that captured Maduro on Saturday, White House Press Secretary Karoline Leavitt told a briefing.”We’re continuing to be in close coordination with the interim authorities, and their decisions are going to continue to be dictated by the United States of America.”US special forces snatched president Maduro and his wife from Caracas on Saturday in a lightning operation, and whisked them to New York to face trial on drug charges.Interim president Rodriguez — a long-time member of Maduro’s inner circle as vice president and energy minister — has vowed cooperation with the United States amid fears that Trump could pursue wider regime change.But Rodriguez insisted on Tuesday that there was “no foreign agent” governing the South American country, which has the world’s largest proven oil reserves.Washington — which has so far indicated it intends to stick with Rodriguez and sideline opposition figures, including Nobel Peace Prize winner Maria Corina Machado — has meanwhile given few details about its plans.Secretary of State Marco Rubio insisted on Wednesday, after meeting lawmakers on Capitol Hill who have been critical about the post-Maduro planning, that the United States was “not just winging it.”Democratic congressman Shri Thanedar told AFP he was “very impressed” with the US military but criticized Trump’s administration for not informing lawmakers about the operation.- ‘Immense opportunity’ -So far, the US plan relies heavily on what Trump said on Tuesday was an agreement for Venezuela to hand over between 30 and 50 million of barrels of oil to the United States for it to then sell.Venezuela’s state oil firm said on Wednesday that it was discussing oil sales with the United States for the “sale of volumes of oil” under existing commercial frameworks.But US Energy Secretary Chris Wright said earlier Wednesday that Washington was looking at longer term control over Venezuela’s oil.”We’re going to market the crude coming out of Venezuela, first this backed-up stored oil, and then indefinitely, going forward, we will sell the production that comes out of Venezuela,” Wright said at a Goldman Sachs energy event.Trump will on Friday meet executives from US oil companies, whom he has said will invest in Venezuela’s crumbling facilities, despite no firm having yet made such pledges amid the turmoil in the country.”It’s just a meeting to discuss, obviously, the immense opportunity that is before these oil companies right now,” Leavitt told reporters.The White House added that sanctions on some parts of the Venezuela’s oil sector would be waived to facilitate exports of Venezuela’s extra-heavy crude.Washington is meanwhile also relying on its naval blockade to stop Venezuela selling what the US says is sanctioned oil to allies Russia, China and Iran.US forces on Wednesday seized an oil tanker in the North Atlantic after pursuing it from off the coast of Venezuela. The tanker, formerly known as the Bella-1, in recent weeks switched its registration to Russia.But Leavitt insisted the oil tanker had been “deemed stateless after flying a false flag.”Moscow condemned the operation.

Foot: Kevin Keegan, grand nom du football anglais, traité pour un cancer

L’ancien capitaine et ex-sélectionneur de l’équipe d’Angleterre Kevin Keegan (74 ans) suit un traitement contre un cancer récemment diagnostiqué, selon un communiqué de sa famille diffusé mercredi.”Kevin Keegan a récemment été admis à l’hôpital pour un examen approfondi après des symptômes abdominaux persistants. Ces examens ont révélé un cancer, pour lequel Kevin va suivre un traitement”, explique le texte relayé par Newcastle, un de ses anciens clubs.”King Kev. Nous sommes à tes côtés à chaque instant. Nous te souhaitons un rétablissement complet et rapide”, ont écrit les “Magpies” sur X.Le double Ballon d’or (1978, 1979) a été l’un des attaquants les plus talentueux de sa génération, au fil d’une carrière accomplie principalement à Liverpool, club avec lequel il a été sacré champion d’Europe en 1977, Hambourg en Allemagne et Newcastle.Celui qui était surnommé “King Kev” a marqué 21 buts et disputé 63 matches en équipe d’Angleterre, qu’il a dirigée plus tard brièvement comme sélectionneur (1999-2000).Il a lancé sa carrière d’entraîneur sur le banc de Newcastle (1992-1997), manquant de peu le titre à l’issue de la saison 1995/1996. Il a aussi dirigé les équipes de Fulham et Manchester City.

L’accord avec le Mercosur approche, l’UE compte sur le soutien de l’Italie

La Commission européenne s’est efforcée mercredi d’adresser d’ultimes gestes aux agriculteurs et table sur un soutien de l’Italie pour signer l’accord avec les pays latino-américains du Mercosur dans les prochains jours.Bruxelles espère obtenir l’aval des États européens vendredi, pour une possible signature de ce traité de libre-échange avec l’Amérique Latine dès lundi au Paraguay.L’horizon s’est dégagé grâce à la position de plus en plus favorable de l’Italie, décisive dans ce dossier.Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani a salué mercredi soir de nouvelles mesures de l’UE en faveur des agriculteurs et “les énormes avantages” du traité avec le Mercosur. “Nous avons toujours soutenu la conclusion de cet accord, en insistant sur la nécessité de prendre dûment en compte les préoccupations légitimes du secteur agricole”, a-t-il assuré.Car l’Union européenne doit composer avec la colère de nombreux agriculteurs européens, notamment en France où la contestation repart de plus belle.Pour faire avaler la pilule du Mercosur, l’exécutif européen avait spécialement réuni les ministres de l’Agriculture des Vingt-Sept mercredi à Bruxelles.La Commission a lâché du lest sur certaines revendications agricoles, parfois sans lien direct avec le Mercosur.Ainsi, pour réduire le coût des engrais, l’UE a par exemple ouvert la voie à une suspension temporaire d’un mécanisme européen de taxe carbone aux frontières sur les fertilisants.La décision n’est pas encore définitivement prise, mais “la taxe carbone sur les engrais pourra être suspendue avec effet rétroactif au 1er janvier 2026”, s’est déjà réjouie la ministre française de l’Agriculture Annie Genevard.En attendant, l’UE promet de réduire certains droits de douane sur l’engrais azoté et l’ammoniac.- Interdiction de pesticides -Concernant les pesticides interdits en Europe, mais dont certaines traces se retrouvent dans les importations, Bruxelles entend interdire tous les résidus pour trois substances: carbendazim, benomyl and thiophanate-methyl, dans des produits comme les agrumes, les mangues ou les papayes.Paris avait fait monter la pression en publiant un arrêté suspendant les importations en France de produits agricoles sud-américains (avocats, goyaves, mangues…) traités avec des fongicides et herbicides non autorisés dans l’UE, une mesure soumise toutefois à un feu vert de la Commission, dont la décision est attendue dans une dizaine de jours.Surtout, Ursula von der Leyen avait proposé dès mardi un geste budgétaire dans la future Politique agricole commune (PAC) 2028-2034 de l’Union européenne, en débloquant de façon anticipée 45 milliards d’euros dès 2028.Mais le traité de libre-échange avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay reste un “chiffon rouge” qui pourrait entraîner des “mobilisations plus importantes” encore, ne cesse de marteler le premier syndicat agricole français, la FNSEA.Convois vers Paris et rassemblements locaux, la contestation est vive en France, où des agriculteurs dénoncent à la fois la concurrence accrue des pays latino-américains et la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.De plus, la tempête politique couve en France. Si Emmanuel Macron soutient le Mercosur, “il prend le risque d’une censure” du gouvernement, a lancé le chef de la droite Bruno RetailleauA ce stade, Paris maintient son opposition au Mercosur “en l’état”, car le “compte n’y est toujours pas”, a répété le gouvernement mercredi matin.Mais sans autres alliées que la Pologne et la Hongrie, la France ne sera pas en mesure de bloquer l’accord, que plébiscitent l’Allemagne et l’Espagne pour relancer l’économie européenne.La France votera-t-elle contre l’accord ? Politiquement, signer un tel traité contre l’avis de la première puissance agricole d’Europe embarrasserait la Commission.Bruxelles insiste sur les garanties apportées aux agriculteurs. Les quotas de produits détaxés — bœuf, volaille…. — seront limités, souligne la Commission, et accompagnés de mesures de “sauvegarde” pour les produits agricoles les plus sensibles.L’exécutif européen promet d’intervenir en cas de déstabilisation du marché, avec la possibilité si nécessaire de rétablir des droits de douane. L’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur permettrait notamment à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux. Dans le sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.Après la signature du traité, il devra encore être ratifié par le Parlement européen, où le scrutin pourrait être serré.

Colombie: Falcao retourne à Millonarios pour une “dernière danse”

L’ancien buteur de Monaco Radamel Falcao a rejoint son club de coeur, le Millonarios de Bogota, pour une “dernière danse” à bientôt 40 ans, a annoncé mercredi la formation colombienne.”Il est de retour! Il y a des amours qui méritent…  une dernière danse”, a écrit le Millonarios FC sur X. Le “Tigre” a déjà porté le maillot “albi-azul” à l’occasion des tournois de clôture 2024 et d’ouverture 2025 du championnat de Colombie, pour onze buts marqués en 28 matches.Il avait quitté le club l’été dernier, faute d’accord sur une prolongation. Sans équipe depuis, il a finalement consenti à retourner à Millonarios pour six mois, en dépit de touches aux Etats-Unis et en Argentine, selon la presse locale.Falcao, qui fêtera ses 40 ans le 10 février, appartient aux meilleurs joueurs colombiens de sa génération, mais au sommet de sa gloire, il avait dû renoncer à la Coupe du monde de 2014 au Brésil en raison d’une blessure à un genou.Il a remporté la Ligue 1 avec Monaco en 2017, ainsi que la Ligue Europa avec le FC Porto en 2011, et avec l’Atlético Madrid l’année suivante. Sa carrière l’a également emmené à Manchester United et Chelsea.L’attaquant compte aussi quelque 105 sélections avec les “Cafeteros”, la dernière remontant à 2023.Le Millonarios FC a terminé 12e du tournoi de clôture 2025 du championnat de Colombie, qui se divise en deux tournois disputés sur l’année civile. Le tournoi d’ouverture 2026 débute le 16 janvier.

Immigration officer shoots dead woman in vehicle attack: official

An immigration officer in Minneapolis shot dead a woman who allegedly sought to ram ICE officers with a vehicle, US authorities said Wednesday, calling it an act of “domestic terrorism.”The incident happened during protest action against an apparent immigration enforcement activity in the Minnesota city, local media reported.”Attempting to run over our law enforcement officers in an attempt to kill them — an act of domestic terrorism,” the Department of Homeland Security, which runs ICE, said on X.”An ICE officer, fearing for his life, the lives of his fellow law enforcement and the safety of the public, fired defensive shots.”The alleged perpetrator was hit and is deceased. The ICE officers who were hurt are expected to make full recoveries.”There have been passionate protests in some cities against the immigration enforcement operations of the Trump administration, which has vowed to arrest and deport undocumented migrants.The shooting reportedly happened at 34th Street and Portland Avenue, Minneapolis.ICE officers were seen pepper spraying and shoving protesters during immigration enforcement operations in South Minneapolis, the WCCO CBS affiliate showed.WCCO reported that a video of the incident was circulating among local people and that one of its reporters had seen the clip.”There’s no way whatever this person did that they deserved to be killed for it,” one bystander told the broadcaster.