Crans-Montana: un drame avec une forte résonance française

Victimes, gérants, enquête “miroir”: l’incendie dans un bar de la station de ski suisse de Crans-Montana, qui a fait 40 morts et 116 blessés la nuit du Nouvel An, présente de multiples composantes françaises.- Les victimesNeuf Français ont perdu la vie dans l’incendie, dont plusieurs mineurs: cinq adolescents ou hommes français âgés de 14, 17, 20, 23 et 39 ans, deux femmes françaises de 26 et 33 ans, une Franco-Suisse de 24 ans et une Franco-Israélo-Britannique de 15 ans.Le plus jeune parmi tous les morts recensés dans ce drame, toutes nationalités confondues, est un adolescent français de 14 ans, Noa.Vingt-trois ressortissants français ou binationaux ont par ailleurs été blessés, certains très grièvement.Le président Emmanuel Macron se rendra vendredi à la cérémonie d’hommage aux victimes en Suisse, où une journée de deuil national a été décrétée.- Les gérantsLes deux propriétaires du bar Le Constellation, où s’est déroulé le drame, sont un couple de Français, Jacques et Jessica Moretti.Ils sont soupçonnés d'”homicide par négligence, de lésions corporelles par négligence et d’incendie par négligence”. Ils ont été laissés libres.Mardi, ils se sont dits “dévastés et envahis par le chagrin”. Ils ont assuré de leur “entière collaboration” à l’enquête, promettant qu’ils ne chercheraient “d’aucune façon à (se) dérober”.Selon des sources proches du dossier, Jacques Moretti, âgé de 49 ans, était connu de la justice française pour une affaire de proxénétisme: il avait été incarcéré en Savoie en 2005 puis condamné en 2008 à une peine de prison.Selon le quotidien Le Dauphiné Libéré, il était alors accusé d’avoir recruté des jeunes femmes en France pour les faire travailler dans un salon de massage de Genève. La même source indique que sa condamnation avait été assortie d’une interdiction de gérer une entreprise en France.Selon une autre source proche du dossier, Jacques Moretti a aussi été mis en cause par le passé dans sept autres affaires, notamment pour escroquerie, sans que cela ne débouche sur des condamnations.- Enquête miroirLe parquet de Paris a ouvert lundi une enquête dite “miroir” afin “d’accompagner les familles françaises”. L’idée est de leur permettre “de bénéficier d’un interlocuteur commun en France et de faciliter, si nécessaire, leurs échanges avec les autorités suisses”, a expliqué la procureure de Paris Laure Beccuau dans un communiqué.Sur franceinfo, elle a précisé que “face à ce parcours de deuil que certaines familles allaient devoir entamer, face à ce parcours de souffrance qu’allaient avoir de nombreuses victimes”, il ne fallait pas ajouter “au traumatisme (…) l’incompréhension d’un processus judiciaire”.Mme Beccuau a souligné que les autorités judiciaires suisses restaient les seules compétentes pour enquêter “sur le déroulement des faits et la recherche de toute responsabilité”.Cette enquête miroir “n’a pas pour objet d’aboutir à un procès en France, en l’état des éléments judiciaires que nous avons”, a-t-elle précisé.- Entraide internationaleLa procureure de Paris a souligné que le pôle accidents collectifs de son parquet, qui a ouvert l’enquête miroir, avait “une compétence technique”. “Dès que nous aurons des actes de demande d’entraide pénale internationale (de la part de la Suisse), nous y répondrons immédiatement”, a affirmé Mme Beccuau. “Si les autorités suisses nous demandent, par exemple, d’investiguer sur le parcours des personnes susceptibles d’être mises en cause parce qu’elles sont françaises, parce qu’elles ont des liens en France, parce qu’elles ont encore des sociétés en France, nous l’accomplirons de façon extrêmement rapide et efficiente”, a-t-elle promis.- Des précédentsLa procureure de Paris a indiqué que son parquet avait “une coopération parfaite” avec les autorités judiciaires suisses.”La coopération avec les autorités judiciaires helvétiques est totale. On en a eu plusieurs exemples” par le passé comme dans l’affaire Philippine, une étudiante de 19 ans dont le corps avait été découvert enterré dans le bois de Boulogne à Paris, en septembre 2024, a rappelé Mme Beccuau.Le suspect, Taha O., qui avait fui en Suisse, avait été arrêté à Genève peu après, et extradé “très rapidement”, en novembre 2024, a-t-elle noté.

Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils aux Etats-Unis, affirme Trump

Le Venezuela va livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis, a affirmé mardi Donald Trump, quelques jours après le renversement, lors d’un raid américain, du président Nicolas Maduro, capturé et désormais incarcéré aux Etats-Unis.”Je suis ravi d’annoncer que les autorités par intérim du Venezuela vont remettre aux Etats-Unis entre 30 et …

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Groenland: Trump étudie “plusieurs options”, y compris militaire

Donald Trump étudie “plusieurs options” pour s’emparer du Groenland, y compris “utiliser l’armée”, selon sa porte-parole, de quoi attiser encore l’inquiétude en Europe sur le sort de l’île arctique, territoire autonome danois.Le président américain “a fait savoir clairement que prendre possession du Groenland était une priorité de sécurité nationale pour les Etats-Unis, et c’est vital …

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Les Etats-Unis annoncent avoir “saisi” un pétrolier russe dans l’Atlantique Nord

Les Etats-Unis ont annoncé mercredi avoir “saisi” dans l’Atlantique Nord un pétrolier battant pavillon russe poursuivi depuis plusieurs jours par les garde-côtes américains dans le cadre du blocus de Washington visant des pétroliers liés au Venezuela.Peu après, Washington a également annoncé l’interception, en mer des Caraïbes, d’un navire de transport d’hydrocarbures “sans pavillon” et visé par des sanctions américaines, qui va être escorté vers les Etats-Unis.L’opération américaine dans l’Atlantique Nord est intervenue quelques heures après des informations de presse selon lesquelles la Russie avait envoyé au moins un bâtiment de sa marine pour escorter le pétrolier.”Le ministère de la Justice et le ministère de la Sécurité intérieure, en coordination avec le ministère de la Guerre, ont annoncé aujourd’hui la saisie du Bella 1 pour violation de sanctions américaines”, a écrit sur X le commandement militaire américain pour l’Europe, photo des garde-côtes à l’appui.”Le blocus du pétrole vénézuélien illégal et sanctionné est pleinement en place, partout dans le monde”, a écrit sur X Pete Hegseth, le ministre américain de la Défense.Le Bella 1, son nom d’origine, est sous sanctions américaines depuis 2024 pour ses liens présumés avec l’Iran et le groupe chiite libanais Hezbollah.Rebaptisé depuis peu Marinera et battant désormais pavillon russe, il se trouvait mercredi vers 07H00 GMT dans la zone économique exclusive de l’Islande, après une traversée de l’océan Atlantique dans les eaux internationales, selon les données de suivi maritime de Bloomberg.Il était poursuivi depuis le 21 décembre par les garde-côtes américains alors qu’il était en route pour le Venezuela et ne transportait pas de cargaison, selon le site spécialisé TankerTrackers. Les Etats-Unis avaient annoncé fin décembre, avant la capture du président Nicolas Maduro à Caracas, la mise en place d’un blocus naval autour du Venezuela contre des pétroliers prétendument sous sanctions.Avant mercredi, ils avaient déjà saisi deux pétroliers, soupçonnés par Washington de transporter du pétrole vénézuélien soumis à des sanctions.La manne pétrolière du Venezuela, qui dispose des plus importantes réserves prouvées de brut du monde, est au centre de l’intervention américaine sur le pays.Mardi, Donald Trump a affirmé que le Venezuela allait livrer des dizaines de millions de barils de pétrole aux Etats-Unis. – “Attention accrue” -Le navire saisi mercredi dans l’Atlantique Nord fait partie d’une flotte clandestine qui a transporté du pétrole pour la Russie, l’Iran et le Venezuela en violation des sanctions imposées par les États-Unis et d’autres pays, selon Washington.Mardi, le ministère russe des Affaires étrangères avait déclaré qu’il suivait “avec inquiétude” la situation autour du pétrolier. “Pour des raisons qui nous échappent, le navire russe suscite une attention accrue de la part des armées américaine et de l’Otan – une attention manifestement disproportionnée au regard de son statut pacifique”, disait le ministère.Deux autres pétroliers, l’Hyperion et le Premier, sous sanctions américaines et qui ont émis un signal en mer des Caraïbes proche du Venezuela dans la semaine écoulée, sont également passés sous drapeau russe en décembre.L’Hyperion faisait route mercredi dans l’Atlantique vers le port d’Oust-Louga (Russie), selon ses informations de navigation, tandis que le Premier partageait une position dans la mer des Caraïbes.Trois autres pétroliers sanctionnés identifiés par l’AFP mi-décembre près du Venezuela apparaissaient mercredi sous pavillon russe dans le registre en ligne du ministère russe des Transports, alors qu’ils figurent sous d’autres pavillons dans la base officielle de l’Organisation maritime internationale.bur-aje-lam-ube/bpe

Oil wavers as Trump flags Venezuela shipments, US seizes tankers

Oil prices wavered Wednesday after President Donald Trump said Venezuela would turn over millions of barrels to the United States and seized a Russian-flagged oil tanker.Meanwhile equities continued a record-breaking start to the year.Crude has seen wild swings since Trump ordered the toppling of Nicolas Maduro, his counterpart in Caracas, on Saturday and said Washington would run the country while demanding “total access” to its oil.Both main oil contracts dropped on Wednesday, having already lost ground Tuesday, after Trump announced the latest development.”The Interim Authorities in Venezuela will be turning over between 30 and 50 MILLION Barrels of High Quality, Sanctioned Oil, to the United States of America,” he wrote on his Truth Social platform.”This oil will be sold at its market price, and that money will be controlled by me, as President of the United States of America, to ensure it is used to benefit the people of Venezuela and the United States.”Analysts said the shipments lowered the risk that Caracas would have to cut output owing to its limited storage capacity, easing supply concerns.But they added that the outlook for the commodity pointed to lower prices, as the market remains well stocked after OPEC+ agreed to boost output.Venezuela sits on about a fifth of the world’s oil reserves, but observers pointed out that a quick ramp-up of output would be hamstrung by several issues including its creaking infrastructure, low prices and political uncertainty.But crude prices briefly picked up as US forces seized a Russian-flagged oil tanker in the North Atlantic for alleged sanctions violations, raising supply concerns.US forces said they also seized another tanker in the Caribbean.In equities trading, the Dow and S&P 500 edged higher from record closes on Tuesday as trading got underway on Wall Street.”The bull market carries on in spite of the geopolitical drama and notwithstanding a possible Supreme Court ruling this Friday on President Trump’s tariff authority,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.”In short, there is a lot of sound and fury in the background, but in the foreground is a stock market that has kept calm and carried on,” he added.In Europe, Frankfurt hit a record high above 25,000 points.Paris traded flat and London slid from a record high set on Tuesday as lower oil prices dragged on British heavyweights BP and Shell, which were both down more than three percent. Equity markets have had a strong start to the year thanks to the relentless rush into all things artificial intelligence.Shares in Netflix rose more than one percent as trading got underway in New York after the board of Warner Bros. Discovery urged shareholders to reject an improved hostile takeover bid by rival Paramount, saying it was still inferior to Netflix’s offer.Shares in Warner Bros. dipped while Paramount shares wobbled.- Key figures at around 1430 GMT – West Texas Intermediate: DOWN 0.8 percent at $56.70 per barrelBrent North Sea Crude: DOWN 0.3 percent at $60.51 per barrelNew York – Dow: UP 0.2 percent at 49,573.77 pointsNew York – S&P 500: UP less than 0.1 percent at 6,949.46New York – Nasdaq Composite: FLAT percent at 23,547.02 London – FTSE 100: DOWN 0.8 percent at 10,045.35Paris – CAC 40: FLAT at 8,236.88Frankfurt – DAX: UP 0.8 percent at 25,100.52Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.1 percent at 51,961.98 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 0.9 percent at 26,458.95 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 4,085.77 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1691 from $1.1693 on TuesdayPound/dollar: DOWN at $1.3488 from $1.3503 Dollar/yen: DOWN at 156.51 yen from 156.59 yenEuro/pound: UP at 86.68 pence from 86.58 penceburs-rl/js

US private sector hiring rebounds in December but misses expectations

Hiring in the US private sector bounced back in December, data from payroll firm ADP showed on Wednesday, but the figure still missed analyst expectations as the employment market cools.Private sector hiring rose by 41,000 jobs last month, ADP said, but came in below the 48,000 expected in surveys of economists by Dow Jones Newswires and The Wall Street Journal.However, this marked a rebound from a revised loss of 29,000 jobs in November.All eyes have been on the jobs market in the world’s biggest economy, with the US central bank cutting interest rates three times in a row in 2025 while employment weakened.As households grapple with high costs of living, solid employment growth and salary increases can help soften the blow.Although private sector hiring data can be volatile, investors will be monitoring it ahead of a government jobs report due Friday.”Small establishments recovered from November job losses with positive end-of-year hiring, even as large employers pulled back,” ADP chief economist Nela Richardson said.The hiring rebound was led by education and health services, alongside leisure and hospitality.But manufacturing shed jobs, as did the information sector and professional and business services.In a call with reporters, Richardson noted that health services are expensive for many, while leisure and hospitality are discretionary services.”These two sectors are consistent with a K-shaped economy where higher income consumers are driving spending,” she added.This refers to an uneven situation where higher-income Americans see wealth and salaries grow while lower-income households grapple with fewer gains and high costs.Pay growth was 4.4 percent on a year-over-year basis in December, unchanged from November’s rate, ADP said.For workers who changed jobs, the pace of pay increases accelerated to 6.6 percent from 6.3 percent.The US Federal Reserve is set to meet in late January to mull further changes to interest rates.A rapidly deteriorating employment market could nudge it toward another rate cut sooner but for now, it is widely expected to keep rates steady at its next meeting.”One month does not make a trend, but the increase in private payrolls as reported by ADP supports our forecast for the Federal Reserve to keep policy on hold until midyear,” said economist Matthew Martin at Oxford Economics.

Prête à signer l’accord avec le Mercosur, l’UE mise sur le soutien de l’Italie

Proche de signer l’accord commercial avec le Mercosur, l’Union européenne veut tenter de répondre à la colère agricole et s’assurer du soutien de l’Italie, lors d’une réunion ministérielle mercredi à Bruxelles. En pleine mobilisation en France, les ministres de l’Agriculture des Vingt-Sept sont arrivés en début d’après-midi au Berlaymont, siège de la Commission européenne, pour plancher sur les revendications agricoles.Décisive sur ce traité de libre-échange avec les pays latino-américains du Mercosur, l’Italie n’a pas encore donné officiellement son aval, mais un feu vert semble à portée de main.A son arrivée à Bruxelles, le ministre italien de l’Agriculture, Francesco Lollobrigida, a énuméré les doléances de Rome en matière agricole.Comme la France, l’Italie veut des garanties sur le respect des normes européennes dans les produits sud-américains, notamment au sujet des pesticides interdits en Europe. Et hors de ce dossier du Mercosur, elle attend un geste pour limiter le coût des engrais, via une révision du mécanisme européen de taxe carbone aux frontières.Si ces garanties sont “certifiées”, “nous approuverons évidemment à ce stade la signature de l’accord” avec le Mercosur, a dit M. Lollobrigida.De son côté, le gouvernement allemand s’est dit “très confiant” sur le feu vert de Rome.- Plus de 25 ans de négociations -Pour la France en revanche, le “compte n’y est toujours pas”, a répété Paris mercredi matin.Mais sans autres alliées que la Pologne et la Hongrie, la France ne sera pas en mesure de bloquer l’accord avec le Mercosur, que plébiscitent l’Allemagne et l’Espagne pour relancer l’économie européenne.L’horizon semble donc se dégager pour Ursula von der Leyen, qui espère parapher dès le 12 janvier cet accord de libre-échange avec l’Argentine, le Brésil, le Paraguay et l’Uruguay, après plus de vingt-cinq ans de négociations.Avant cette signature, la présidente de la Commission a besoin de l’aval des États européens à la majorité qualifiée, lors d’un vote attendu dès ce vendredi.Pour faire passer la pilule du traité avec le Mercosur, la cheffe de l’exécutif européen a annoncé mardi un geste sur un autre volet, la politique agricole commune (PAC).Ursula von der Leyen propose une rallonge budgétaire dans la future PAC 2028-2034 de l’Union européenne, en débloquant de façon anticipée 45 milliards d’euros dès 2028.Mais le Mercosur reste un “chiffon rouge” qui pourrait entraîner des “mobilisations plus importantes” encore, ne cesse de marteler le premier syndicat agricole français, la FNSEA.La contestation agricole est repartie de plus belle en France, entre convois vers Paris et rassemblements locaux.Les agriculteurs dénoncent à la fois la concurrence accrue des pays latino-américains et la gestion gouvernementale de l’épizootie de dermatose nodulaire contagieuse (DNC) chez les bovins.Et la tempête politique couve en France. Si Emmanuel Macron soutient le Mercosur, “il prend le risque d’une censure” du gouvernement, a lancé le chef de la droite Bruno Retailleau.- Pression sur les pesticides -La France votera-t-elle contre l’accord ? Politiquement, signer un tel traité contre l’avis de la première puissance agricole d’Europe embarrasserait la Commission.Et Bruxelles insiste sur les garanties apportées aux agriculteurs. Les quotas de produits détaxés — bœuf, volaille…. — seront limités, souligne la Commission, et accompagnés de mesures de “sauvegarde” pour les produits agricoles les plus sensibles.L’exécutif européen promet d’intervenir en cas de déstabilisation du marché, avec la possibilité si nécessaire de rétablir des droits de douane. Sur ce point, la France espère encore des annonces mercredi pour renforcer la protection des agriculteurs, dans le sillage d’un vote du Parlement européen mi-décembre. Sur le sujet inflammable des pesticides, Paris a aussi fait monter la pression en publiant un arrêté suspendant les importations en France de produits agricoles sud-américains (avocats, goyaves, mangues…) traités avec des fongicides et herbicides non autorisés dans l’UE.La Commission aura dix jours pour donner son aval ou non et rappelle avoir déjà engagé une possible révision de ses règles sur les résidus de pesticides dans les produits importés.L’accord de libre-échange avec les pays du Mercosur permettrait notamment à l’UE d’exporter davantage de voitures, machines, vins et spiritueux. Dans le sens inverse, il faciliterait l’entrée en Europe de viande, sucre, riz, miel et soja sud-américains, ce qui alarme les filières concernées.Après la signature du traité, il devra encore être ratifié par le Parlement européen, où le scrutin pourrait être serré.