AI reshaping the battle over the narrative of Maduro’s US capture

Since the US captured Venezuelan leader Nicolas Maduro in early January, pictures and videos chronicling the events have been crowded out by those generated with artificial intelligence, blurring the lines between fiction and reality.The endless stream of content ranges from comedic memes to dramatic retellings.In one, a courtroom illustration of Maduro in a New York courthouse springs to life and announces: “I consider myself a prisoner of war.”In another, an AI-generated Maduro attempts to escape a US prison through an air duct, only to find himself in a courtroom with US President Donald Trump, where they dance with a judge and an FBI agent to a song by American rapper Ice Spice.Maduro was captured alongside his wife Cilia Flores during US strikes in the Venezuelan capital of Caracas on January 3.They have since been taken to a prison in New York where they are being held on drug trafficking charges.While some have celebrated Maduro’s ouster, the “Chavismo” movement he leads — named after his predecessor Hugo Chavez — has worked to reframe what his fall means for Venezuela’s future.- ‘ Confuse, combat, and silence’ -Leon Hernandez, a researcher at Andres Bello Catholic University, told AFP that with AI’s rapid creation of content, we see development of “disinformation labs” that flood social media platforms.”There were things that circulated that were not real during the capture (of Maduro), and things that circulated which were real that generated doubt,” Hernandez said.”That was the idea: to create confusion and generate skepticism at the base level by distorting certain elements of real things.”The goal, he added, is for the content to overwhelm audiences so they cannot follow it.Even legacy media such as the Venezuelan VTV television channel are in on it, with the broadcaster playing an AI-animated video narrated by a child recounting Maduro’s capture.”AI has become the new instrument of power for autocrats to confuse, combat, and silence dissent,” said Elena Block, a professor of political communication and strategy at the University of Queensland in Australia.- ‘Greatest threat to democracy’ -Block pointed out the use of cartoons, specifically, had been a medium of propaganda used in both authoritarian and democratic states.Long before his arrest, Maduro was depicted as the illustrated superhero “Super Bigote” or “Super Mustache,” donning a Superman-like suit and fighting monsters like “extremists” and the “North American empire.”The cartoon’s popularity spawned toys that have been carried by Maduro’s supporters during rallies advocating for his return.And much like his predecessor, Maduro continued a practice of “media domination” to stave off traditional media outlets from airing criticism of Chavismo.”With censorship and the disappearance or weakening of news media, social media has emerged as one of the only spaces for information,” Block said.Maduro is not the only leader to use AI propaganda — Trump has frequently posted AI-generated pictures and videos of himself with “antagonistic, aggressive, and divisive language.””These digital and AI tools end up trivializing politics: you don’t explain it, you diminish it,” Block said. “AI today is the greatest threat to democracy.”

Trump s’attend à une faible résistance des Européens sur le Groenland, réunion à Davos

Donald Trump s’attend à une faible résistance des dirigeants européens à sa volonté de s’emparer du Groenland et a annoncé une réunion à Davos en Suisse “des différentes parties”, au moment où le conflit autour du territoire autonome danois menace de rallumer la guerre commerciale entre Etats-Unis et Europe.”Je ne pense pas qu’ils vont résister beaucoup. Nous devons l’avoir”, a déclaré le président américain à un journaliste en Floride qui l’interrogeait sur ce qu’il prévoyait de dire aux Européens qui s’opposent à ses projets. Les tensions entre Européens et Américains ont fait chuter les principales Bourses européennes lundi. “Le Groenland est impératif pour la sécurité nationale et mondiale. Il ne peut y avoir de retour en arrière”, a-t-il ensuite déclaré sur son réseau Truth Social.”J’ai accepté une réunion des différentes parties à Davos, en Suisse” où s’ouvre le Forum économique mondial, dit-il, en précisant avoir eu un “très bon entretien téléphonique sur le Groenland avec Mark Rutte”, le secrétaire général de l’Otan. M. Trump avait exprimé auparavant sa déception de ne pas avoir obtenu le prix Nobel de la paix. “(…) je ne me sens plus obligé de penser uniquement à la paix”, a-t-il écrit dans un message au Premier ministre norvégien Jonas Gahr Store, divulgué lundi et authentifié par le cabinet de M. Store.Face à l’opposition des Européens, Donald Trump a menacé d’imposer à huit pays – dont la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne – de nouvelles surtaxes douanières.L’Union européenne a promis une riposte. “Je pense que cela serait très mal avisé”, a averti le secrétaire au Trésor américain Scott Bessent, avant l’ouverture du Forum économique mondial.”Le président (Trump) voit le Groenland comme un actif stratégique pour les Etats-Unis. Nous n’allons pas sous-traiter à quelqu’un d’autre la sécurité dans notre hémisphère”, a-t-il ajouté devant des journalistes.- “Intérêts communs” -L’UE a continué lundi de prôner le “dialogue” plutôt que “l’escalade”, tout en se disant “prête à réagir” et disposer d'”outils” si le président américain venait à mettre à exécution ses menaces commerciales.La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a précisé avoir insisté sur “la nécessité de respecter sans équivoque” la souveraineté du Groenland et du Danemark lors d’une rencontre lundi avec une délégation bipartite du Congrès américain au Forum de Davos. “Dans le même temps, l’Union européenne reste prête à continuer de travailler étroitement avec les Etats-Unis, l’Otan et d’autres alliés, en étroite coopération avec le Danemark, afin d’avancer sur nos intérêts communs en matière de sécurité”, a-t-elle ajouté.Les pressions américaines ne modifient pas la position du Groenland, soucieux de son droit à l’autodétermination et sa souveraineté, a réaffirmé son Premier ministre Jens-Frederik Nielsen. Il est en cela appuyé par nombre de ses concitoyens, tels Hans Zeeb, qui, interrogé par l’AFP à un arrêt de bus à Nuuk, la capitale groenlandaise, déclare que “le Groenland n’est pas à vendre”.Le président américain “devrait rester loin de nous car nous vivons ici en paix, sans soucis”, renchérit Nina Carlsen, une employée de bureau de 52 ans.Les dirigeants européens ont prévu de se réunir jeudi soir en sommet extraordinaire à Bruxelles pour évoquer les récents propos de Donald Trump sur le Groenland et la question des droits de douane. Le chef de l’Etat français Emmanuel Macron compte demander l’activation de l’instrument anticoercition de l’UE, qui permet de limiter les importations provenant d’un pays ou son accès à certains marchés publics et de bloquer des investissements.Le chancelier allemand Friedrich Merz avait quant à lui fait savoir qu’il allait “essayer de rencontrer le président Trump mercredi”. Ce même jour, la question du Groenland sera abordée par les ministres des Finances du G7, dont font partie les Etats-Unis.Face aux menaces, le Danemark et Groenland ont proposé la création d’une mission de surveillance de l’Otan de cette immense île, a déclaré lundi le ministre danois de la Défense Troels Lund Poulsen.Des avions d’un commandement militaire américano-canadien doivent “bientôt arriver” au Groenland pour participer à des “activités prévues de longue date” sur ce territoire autonome danois, a annoncé lundi cette force binationale. Celle-ci précise que cette activité a été coordonnée avec le Danemark et que les autorités du Groenland ont également été informées.bur-jll-ef-phy/lgo/clr/pt

Intempéries: l’Hérault et l’Aude maintenus en vigilance orange crues mardi

L’Hérault et l’Aude sont maintenus mardi matin en vigilance orange crues, rapporte le dernier bulletin de Météo‑France, qui ajoute la levée de ce niveau d’alerte dans les Pyrénées-Orientales et en Corse pour pluies‑inondations.”Dans l’Aude la propagation des écoulements vers l’aval entraîne une stabilisation des niveaux sur les basses plaines, où des débordements significatifs sont toujours constatés ce mardi matin”, indique le dispositif Vigicrues sur son site.Les intempéries se sont poursuivies lundi dans l’Aude, donnant lieu à des débordements de cours d’eau et inondations localisées, mais leur plus faible intensité a permis la levée de certaines mesures préventives, comme l’évacuation d’habitations à Narbonne.Néanmoins, les transports scolaires y restent suspendus et les manifestations extérieures interdites mardi.Le Finistère et le Morbihan passeront par ailleurs en vigilance orange “pluie-inondation” mercredi entre 4H00 et 16H00, “en raison d’une succession de perturbations, entre mardi et mercredi, apportant des cumuls notables sur le nord-ouest du pays”, prévient Météo-France.Les cumuls de pluies attendus sont de l’ordre de 35 à 45 mm, et compris localement entre 50 à 60 mm en 24 heures, “le tout dans un contexte de sols déjà saturés”.”Une perturbation active en journée de mercredi apporte un temps agité et ajoute en particulier de nouveaux cumuls de pluie à ceux déjà tombés la veille. A noter, qu’en lien avec le vent de sud soutenu au passage des perturbations, des vagues notables sont attendues, pouvant limiter l’écoulement des cours d’eau vers l’océan”, précise l’agence météorologique. 

Intempéries: l’Hérault et l’Aude maintenus en vigilance orange crues mardi

L’Hérault et l’Aude sont maintenus mardi matin en vigilance orange crues, rapporte le dernier bulletin de Météo‑France, qui ajoute la levée de ce niveau d’alerte dans les Pyrénées-Orientales et en Corse pour pluies‑inondations.”Dans l’Aude la propagation des écoulements vers l’aval entraîne une stabilisation des niveaux sur les basses plaines, où des débordements significatifs sont toujours constatés ce mardi matin”, indique le dispositif Vigicrues sur son site.Les intempéries se sont poursuivies lundi dans l’Aude, donnant lieu à des débordements de cours d’eau et inondations localisées, mais leur plus faible intensité a permis la levée de certaines mesures préventives, comme l’évacuation d’habitations à Narbonne.Néanmoins, les transports scolaires y restent suspendus et les manifestations extérieures interdites mardi.Le Finistère et le Morbihan passeront par ailleurs en vigilance orange “pluie-inondation” mercredi entre 4H00 et 16H00, “en raison d’une succession de perturbations, entre mardi et mercredi, apportant des cumuls notables sur le nord-ouest du pays”, prévient Météo-France.Les cumuls de pluies attendus sont de l’ordre de 35 à 45 mm, et compris localement entre 50 à 60 mm en 24 heures, “le tout dans un contexte de sols déjà saturés”.”Une perturbation active en journée de mercredi apporte un temps agité et ajoute en particulier de nouveaux cumuls de pluie à ceux déjà tombés la veille. A noter, qu’en lien avec le vent de sud soutenu au passage des perturbations, des vagues notables sont attendues, pouvant limiter l’écoulement des cours d’eau vers l’océan”, précise l’agence météorologique.