La Russie menace de “bloquer complètement” WhatsApp

Les autorités russes ont menacé vendredi de “bloquer complètement” la messagerie WhatsApp, en l’accusant de ne pas exclure de son service des activités jugées criminelles par Moscou.Le géant américain Meta, propriétaire de la messagerie, a déclaré que la Russie tentait d’interdire l’application car “elle défie les tentatives du gouvernement de violer le droit des usagers …

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Liban: long d’une centaine de mètres, un tunnel abandonné par le Hezbollah présenté à la presse

Un tunnel d’une centaine de mètres, alimenté en électricité et desservant plusieurs pièces dont une cuisine: l’AFP a pu parcourir vendredi une installation abandonnée par le Hezbollah dans le sud du Liban, dans le cadre d’une visite de presse organisée par l’armée.Des journalistes, dont une équipe de l’AFP, ont pu pénétrer dans ce tunnel creusé …

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Strasbourg: enquête ouverte après la découverte d’une arme près du marché de Noël

Une enquête a été ouverte après la découverte d’une arme à feu non loin du marché de Noël de Strasbourg, a indiqué vendredi à l’AFP la procureure de la République Clarisse Taron, confirmant une information des Dernières nouvelles d’Alsace.Une autre source proche de l’enquête a confirmé à l’AFP qu’un pistolet et des munitions ont été retrouvées par des agents d’entretien des espaces verts dans des buissons, à deux pas du “village de l’avent”. Cet espace du marché de Noël de Strasbourg est situé dans le quartier historique de la Petite France.Le marché de Noël a ouvert mercredi à Strasbourg et une forte affluence est attendue, après un record l’an dernier de 3,4 millions de visiteurs, notamment allemands, américains et espagnols.Pendant cet événement qui dure un mois, la ville est placée sous haute sécurité, dans un contexte de menace terroriste toujours présente en France.En décembre 2018, le jihadiste Chérif Chekatt, 29 ans, avait abattu cinq personnes à l’arme à feu et en avait blessé 11 autres dans les rues du centre-ville.

Le suspect de l’attentat à Washington va être inculpé d’assassinat

L’auteur présumé de l’attentat à Washington contre deux militaires de la Garde nationale, dont une est décédée, va être inculpé d’assassinat, un acte invoqué par l’administration Trump pour réviser drastiquement sa politique d’accueil des ressortissants d’une vingtaine de pays dits “préoccupants”.Quelques heures avant l’annonce jeudi du décès de l’une des deux victimes, la ministre de la Justice, Pam Bondi, avait annoncé son intention de requérir la peine capitale contre Rahmanullah Lakanwal, 29 ans, le suspect de nationalité afghane, si l’une d’entre elles succombait à ses blessures.”S’il arrive quelque chose, je vous le dis dès maintenant, nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour requérir la peine de mort contre ce monstre, qui n’aurait jamais dû être dans notre pays”, a-t-elle déclaré, en référence au débat qui a aussitôt éclaté entre républicains et démocrates sur cette affaire.”C’est un meurtre avec préméditation. C’est une embuscade commise avec une arme à feu contre des gens qui ne savaient pas ce qui les attendait”, a dit vendredi sur Fox News la procureure de la capitale fédérale, Jeanine Pirro, pour expliquer l’aggravation des chefs d’accusation.Elle avait initialement annoncé jeudi que le suspect, blessé lors de son arrestation et dont l’état n’était pas connu, serait poursuivi pour agression armée avec intention de tuer.Mais entre-temps, l’une des deux victimes, Sarah Beckstrom, 20 ans, est décédée, tandis que l’autre, Andrew Wolfe, 24 ans, se trouvait toujours vendredi dans un état critique, selon les autorités.Le mobile de l’attaque restait inconnu vendredi. Mais son auteur présumé, arrivé aux Etats-Unis en 2021 après avoir servi aux côtés de l’armée américaine en Afghanistan, selon la CIA, a traversé le pays en voiture de l’Etat de Washington (nord-ouest), où il habitait avec sa famille, pour se rendre dans la capitale fédérale, sur la côte est.- “Problème de santé mentale” -Peu après l’annonce du décès de la militaire, Donald Trump a affirmé sur son réseau Truth Social qu’il empêcherait “l’immigration en provenance de tous les pays du tiers-monde”.A la suite de cet attentat, l’administration américaine avait déjà annoncé jeudi “un réexamen complet et rigoureux” des permis de résidence permanente ou “cartes vertes”, délivrés aux ressortissants de 19 pays “jugés préoccupants”, dont l’Afghanistan, Haïti, l’Iran ou le Venezuela.Sollicités vendredi par l’AFP pour savoir quels “pays du tiers-monde” étaient concernés par la dernière annonce de Donald Trump, les services d’immigration ont renvoyé à cette même liste de 19 pays.Selon des données officielles, plus d’1,6 million d’étrangers détenteurs de la carte verte (soit 12% des résidents permanents) sont originaires d’un de ces pays. L’Afghanistan en compte plus de 116.000.Rahmanullah Lakanwal était arrivé aux Etats-Unis un mois après le retrait précipité des forces américaines d’Afghanistan sous la présidence du démocrate Joe Biden, en août 2021, dans le cadre d’une vaste opération d’évacuation des Afghans ayant collaboré avec les Américains contre les talibans.Des médias américains affirmaient vendredi qu’il avait rejoint les “unités zéro” des services afghans, en charge de missions commandos contre les talibans, Al-Qaïda ou le groupe Etat islamique (EI).”Ses antécédents ont été vérifiés à de multiples reprises”, a souligné vendredi sur CNN Shawn VanDiver, un ancien militaire américain qui dirige l’ONG AfghanEvac.”Je ne pense pas que ce soit une question de vérification mais de santé mentale”, a-t-il indiqué, relevant les syndromes de stress post-traumatique observés chez nombre d’évacués d’Afghanistan.Le suspect a demandé l’asile sous l’administration Biden, mais cette demande a été approuvée sous l’administration Trump, rappelle AfghanEvac.Un autre Afghan arrivé aux Etats-Unis en septembre 2021, Nasir Tawhedi, avait été arrêté en octobre 2024 pour un projet d’attentat le jour de l’élection présidentielle américaine. Il a plaidé coupable en juin 2025.Selon le département d’Etat, plus de 190.000 Afghans sont arrivés aux Etats-Unis depuis la prise de pouvoir des talibans.

La stratégie nationale alimentation-climat de nouveau bloquée in extremis par Matignon

La publication de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), attendue depuis plus de deux ans, a de nouveau été suspendue vendredi par Matignon alors qu’elle avait été présentée à la presse et suscitait déjà des critiques d’associations.La publication officielle de ce document était attendue pour 14h, après des mois d’allers-retours ministériels et de controverses, notamment sur la question de la consommation de viande mais aussi sur les publicités pour les produits trop gras ou trop sucrés à destination des mineurs.Au terme d’un après-midi de flou, les ministères de l’Agriculture, de la Santé et de la Transition écologique, chargés de son élaboration et sollicités par de nombreux journalistes qui attendaient la publication, ont renvoyé la presse vers Matignon.Le Premier ministre n’a “pas été informé” et n’a pas pu de ce fait “valider” la stratégie, a indiqué l’entourage de Sébastien Lecornu. “Il est donc décidé de ne pas publier à ce stade”.Lors de la présentation aux journalistes, le ministère de l’Agriculture, interrogé sur la participation du cabinet du Premier ministre, avait répondu que ce document interministériel était “bien évidemment validé par le Premier ministre”.Censée définir l’action du gouvernement d’ici 2030 pour une alimentation saine et moins émettrice de gaz à effet de serre, cette stratégie est issue de la Convention citoyenne sur le climat et de la loi Climat et résilience qui a suivi en 2021. Elle devait être présentée avant juillet 2023.Selon le texte qui devait être publié vendredi, consulté par l’AFP, parmi les “actions phares” prévues, “mises en œuvre dès” cette année, la Stratégie veut “encadrer réglementairement pour la première fois la qualité nutritionnelle des repas servis dans les établissements de la petite enfance, Ehpad, établissements pénitentiaires”.Le texte évoquait également des mesures pour la restauration collective ou pour lutter contre le gaspillage.Les modalités de mise en action de ces mesures n’étaient toutefois pas claires dans l’immédiat et il n’y a “pas de budget alloué à la Snanc”, l’idée étant de “faire avec l’existant”, a expliqué vendredi matin à l’AFP le ministère de la Transition écologique (MTE).- Viande: limiter ou réduire ? -Le système alimentaire représente près d’un quart de l’empreinte carbone des Français, dont 61% issus des “produits d’origine animale”. Or, les négociations ont été particulièrement âpres sur la formulation concernant la consommation de viande.Le texte consulté parle de “limitation”, un terme souvent employé au ministère de l’Agriculture, et non plus de “réduction”, terme qui figurait dans le projet initial et était défendu par le ministère de la Transition écologique.Ce remplacement avait déjà entraîné un premier blocage en septembre de la publication de la stratégie par Matignon, qui souhaitait remplacer l’idée de réduction par “une consommation de viande équilibrée”. François Bayrou était alors Premier ministre, sur le départ.Selon le ministère de la Transition écologique, des objectifs chiffrés de réduction de consommation de viande, réclamés par les associations environnementales et autres, mais absents du texte consulté, sont prévus dans la future Stratégie nationale bas carbone (SNBC), en discussion.- “Poids des lobbies” -Selon le texte, le gouvernement veut aussi “réduire efficacement l’exposition des enfants et des adolescents aux publicités et parrainages pour des produits trop gras, sucrés, salés”, par incitation, quand des associations demandaient leur interdiction.”En cas d’insuffisance des dispositions volontaires, une mesure réglementaire d’encadrement du marketing alimentaire dans les médias sera envisagée”, indique la Stratégie, quand le projet soumis à consultation au printemps ne comportait l’évocation d’aucune mesure contraignante.”Pourquoi attendre?”, demande l’organisation Foodwatch, pour qui cette stratégie “manque de courage politique”. L’ONG a ensuite déploré “le report de la publication en toute dernière minute, dans la foulée des révélations de la cellule investigation de Radio France”.Selon un article de Radio France publié vendredi matin, une recommandation du Programme national nutrition santé (PNNS) encourageant “à limiter les produits ultratransformés” a disparu de la Snanc, au profit d’une recommandation pour “privilégier les produits peu ou pas transformés” selon le texte consulté par l’AFP, à la demande du ministère de l’Agriculture et contre l’avis des deux autres ministères.Le texte incite à “poursuivre les travaux pour arriver à une définition opérationnelle” des aliments ultratransformés. Cela va dans le sens du lobby de l’agroalimentaire, opposé à certaines définitions utilisées dans des études scientifiques quant à leur incidence sur la santé des consommateurs.”C’est une histoire rocambolesque cette Stratégie qui doit être publiée depuis deux ans. Elle doit paraître et ne paraît pas, c’est une vraie chimère”, a réagi Serge Hercberg, professeur de nutrition et cocréateur du Nutri-Score. Pour lui, “ce que l’on pressent, c’est le poids des lobbies”.De leur côté, le Réseau Action Climat, le Secours catholique, les associations Quatre pattes et France Assos Santé dénoncent un “blocage ministériel” aux “conséquences écologiques, sanitaires et sociales majeures”.cho-mdz-ref-are/hh/cbn

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

La stratégie nationale alimentation-climat de nouveau bloquée in extremis par Matignon

La publication de la Stratégie nationale pour l’alimentation, la nutrition et le climat (Snanc), attendue depuis plus de deux ans, a de nouveau été suspendue vendredi par Matignon alors qu’elle avait été présentée à la presse et suscitait déjà des critiques d’associations.La publication officielle de ce document était attendue pour 14h, après des mois d’allers-retours ministériels et de controverses, notamment sur la question de la consommation de viande mais aussi sur les publicités pour les produits trop gras ou trop sucrés à destination des mineurs.Au terme d’un après-midi de flou, les ministères de l’Agriculture, de la Santé et de la Transition écologique, chargés de son élaboration et sollicités par de nombreux journalistes qui attendaient la publication, ont renvoyé la presse vers Matignon.Le Premier ministre n’a “pas été informé” et n’a pas pu de ce fait “valider” la stratégie, a indiqué l’entourage de Sébastien Lecornu. “Il est donc décidé de ne pas publier à ce stade”.Lors de la présentation aux journalistes, le ministère de l’Agriculture, interrogé sur la participation du cabinet du Premier ministre, avait répondu que ce document interministériel était “bien évidemment validé par le Premier ministre”.Censée définir l’action du gouvernement d’ici 2030 pour une alimentation saine et moins émettrice de gaz à effet de serre, cette stratégie est issue de la Convention citoyenne sur le climat et de la loi Climat et résilience qui a suivi en 2021. Elle devait être présentée avant juillet 2023.Selon le texte qui devait être publié vendredi, consulté par l’AFP, parmi les “actions phares” prévues, “mises en œuvre dès” cette année, la Stratégie veut “encadrer réglementairement pour la première fois la qualité nutritionnelle des repas servis dans les établissements de la petite enfance, Ehpad, établissements pénitentiaires”.Le texte évoquait également des mesures pour la restauration collective ou pour lutter contre le gaspillage.Les modalités de mise en action de ces mesures n’étaient toutefois pas claires dans l’immédiat et il n’y a “pas de budget alloué à la Snanc”, l’idée étant de “faire avec l’existant”, a expliqué vendredi matin à l’AFP le ministère de la Transition écologique (MTE).- Viande: limiter ou réduire ? -Le système alimentaire représente près d’un quart de l’empreinte carbone des Français, dont 61% issus des “produits d’origine animale”. Or, les négociations ont été particulièrement âpres sur la formulation concernant la consommation de viande.Le texte consulté parle de “limitation”, un terme souvent employé au ministère de l’Agriculture, et non plus de “réduction”, terme qui figurait dans le projet initial et était défendu par le ministère de la Transition écologique.Ce remplacement avait déjà entraîné un premier blocage en septembre de la publication de la stratégie par Matignon, qui souhaitait remplacer l’idée de réduction par “une consommation de viande équilibrée”. François Bayrou était alors Premier ministre, sur le départ.Selon le ministère de la Transition écologique, des objectifs chiffrés de réduction de consommation de viande, réclamés par les associations environnementales et autres, mais absents du texte consulté, sont prévus dans la future Stratégie nationale bas carbone (SNBC), en discussion.- “Poids des lobbies” -Selon le texte, le gouvernement veut aussi “réduire efficacement l’exposition des enfants et des adolescents aux publicités et parrainages pour des produits trop gras, sucrés, salés”, par incitation, quand des associations demandaient leur interdiction.”En cas d’insuffisance des dispositions volontaires, une mesure réglementaire d’encadrement du marketing alimentaire dans les médias sera envisagée”, indique la Stratégie, quand le projet soumis à consultation au printemps ne comportait l’évocation d’aucune mesure contraignante.”Pourquoi attendre?”, demande l’organisation Foodwatch, pour qui cette stratégie “manque de courage politique”. L’ONG a ensuite déploré “le report de la publication en toute dernière minute, dans la foulée des révélations de la cellule investigation de Radio France”.Selon un article de Radio France publié vendredi matin, une recommandation du Programme national nutrition santé (PNNS) encourageant “à limiter les produits ultratransformés” a disparu de la Snanc, au profit d’une recommandation pour “privilégier les produits peu ou pas transformés” selon le texte consulté par l’AFP, à la demande du ministère de l’Agriculture et contre l’avis des deux autres ministères.Le texte incite à “poursuivre les travaux pour arriver à une définition opérationnelle” des aliments ultratransformés. Cela va dans le sens du lobby de l’agroalimentaire, opposé à certaines définitions utilisées dans des études scientifiques quant à leur incidence sur la santé des consommateurs.”C’est une histoire rocambolesque cette Stratégie qui doit être publiée depuis deux ans. Elle doit paraître et ne paraît pas, c’est une vraie chimère”, a réagi Serge Hercberg, professeur de nutrition et cocréateur du Nutri-Score. Pour lui, “ce que l’on pressent, c’est le poids des lobbies”.De leur côté, le Réseau Action Climat, le Secours catholique, les associations Quatre pattes et France Assos Santé dénoncent un “blocage ministériel” aux “conséquences écologiques, sanitaires et sociales majeures”.cho-mdz-ref-are/hh/cbn

Colombia spy chief says working ‘hand in hand’ with CIA despite row

Colombia’s spymaster on Friday told AFP that intelligence-sharing with the CIA and other US agencies is “completely fluid” despite an angry public spat between the country’s two leaders.  “They are collaborating a lot, and so are we,” Jorge Lemus, head of the National Intelligence Directorate, said in a rare interview, seeking to scotch talk of a rupture with the US spy agency.Decades of close security cooperation between Colombia and the United States were upended last month when Washington slapped sanctions on Gustavo Petro, accusing the guerrilla-turned leftist president of aiding drug traffickers.Petro responded by lambasting Donald Trump’s “murder” of alleged traffickers in the Caribbean Sea and declaring that Colombia would no longer share intelligence with the United States.  That threat was later rowed back by Petro’s aides. But Lemus’s comments are the first high-level confirmation that intelligence cooperation continues unabated despite the diplomatic rancor. Lemus said Colombia had destroyed 10,000 cocaine labs this year and operations are still being carried out “many times together with them, hand in hand with them.”Experts had warned that a break in intelligence cooperation could spark a surge in cocaine exports to the United States and strengthen the hand of cartels.  Several Colombian ex-military and intelligence bosses had told AFP Petro’s threat to cut intelligence sharing was “absurd” and “makes no sense.”One former US intelligence official said information gleaned from human sources by Colombian officers was often vital in supporting American eavesdropping and satellite intelligence.Lemus insisted that cooperation continues “not only with the CIA, but with all agencies, they have various. With all of the US intelligence agencies, it remains completely fluid,” he said.  “We continue exactly as before,” he added.  “At the end of the day, we are both fighting against drug trafficking”.  – No CIA leak -Lemus, himself a former guerrilla, was appointed by Petro earlier this year.In recent weeks, his powerful agency has been rocked by accusations that a senior spy colluded with guerrilla groups, helping them to buy arms and evade detection.  Lemus told AFP that the operative in question, Wilmar Mejia, had been suspended from duty pending investigation.  At the same time, he argued that Mejia had been an excellent spy who had rose quickly through the ranks and that the evidence against him may have been “staged.”Local media have published alleged chats between Mejia, an army general, and a guerrilla commander of a FARC splinter group that opposed the 2016 peace process.  The Caracol TV report alleged that Mejia worked with the rebels to set up a security company that allowed them to travel undetected in armored vehicles and carry weapons.  Petro has claimed the information is false, accusing the CIA of being behind the leak.Lemus denied the CIA was involved and said the president had “perhaps received incorrect information.”  “No, we don’t support it [this accusation], and the president also knows that the issue comes from other sources.”