Ligue des champions: Mbappé punit Monaco et achète la paix sociale à Madrid

Sans pitié pour Monaco, son club formateur, l’attaquant star du Real Madrid Kylian Mbappé, auteur d’un doublé clinique, a guidé le géant espagnol vers une qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions (6-1) et aidé à calmer la grogne du stade Santiago Bernabéu.La légendaire antre madrilène a vu passer les plus grands, d’Alfredo Di Stefano à Zinédine Zidane, de Ferenc Puskas à Cristiano Ronaldo. Tous peuvent témoigner de l’exigence extrême du public merengue, présent pour pousser ses joueurs lors des grandes soirées européennes, mais aussi pour faire entendre son mécontentement lorsqu’il l’estime nécessaire. Ce fut le cas samedi face à Levante (2-0), où certains supporters madrilènes ont pris en grippe plusieurs joueurs, dont Vinicius Jr et Jude Bellingham, jusqu’à demander la démission du président Florentino Pérez.Que Kylian Mbappé, de retour de sa blessure au genou gauche, échappe aux sifflets, n’avait rien d’anodin: le capitaine de l’équipe de France porte son équipe à bout de bras depuis le début de l’année 2025 avec désormais 32 buts en 27 matches. Inévitable, le goleador a fait mieux mardi. Il a participé activement à les faire taire en enfonçant son club formateur, avec lequel il avait explosé aux yeux du monde comme un prodige pressé en quête de gloire et de records, il y a près de dix ans déjà.- “Leader pour la paix” -L’attaquant français n’a eu besoin que de cinq minutes, et des deux mètres d’espace laissés par la défense monégasque à l’entrée de la surface pour ouvrir le score (5e, 1-0) sur le premier mouvement collectif madrilène, semblant demander pardon, les mains jointes, au parcage visiteur.Qualifié avant la rencontre de “leader pour la paix” par le quotidien AS, après sa prise de parole remarquée la veille en conférence de presse pour défendre ses coéquipiers, Mbappé a semblé prendre ce rôle à coeur, mais sa percée fulgurante fut coupée par Maghnes Akliouche (15e).Le public du Santiago Bernabéu a craint pour son nouveau chouchou après une mauvaise chute dans la surface (16e), mais il a dû beaucoup apprécier, ensuite, le pressing déclenché par l’ancien parisien, à l’image de son ami Ousmane Dembélé.Comme si le capitaine des Bleus avait compris qu’il devait, à l’instar du Ballon d’Or 2025, montrer l’exemple aussi sur ce point-là, comme le réclamait son ex-coach Luis Enrique.S’il a tenté de contenir encore sa joie, il n’a pas manqué l’occasion de signer un doublé, quelques minutes plus tard, en punissant une défense monégasque débordée en trois passes après un relai génial d’Eduardo Camavinga au milieu de terrain (26e, 2-0).Ce deuxième but du soir, le onzième en six matchs de C1 cette saison, permet à Mbappé d’égaler un nouveau record détenu par son idole, Cristiano Ronaldo, dernier joueur à avoir atteint cette marque en six journées en 2015/16. Il le place également à quatre longueurs de Karim Benzema, meilleur buteur de l’édition 2021/22 avec quinze réalisations, ce qui l’avait mené à un Ballon d’Or quasi-unanime après avoir mené le Real vers sa 14e couronne continentale.Que cette deuxième saison à Madrid, peut-être la meilleure de sa carrière au niveau individuel, ne se termine pas avec des succès collectifs de ce calibre, serait une anomalie. Tout comme l’était son anecdotique septième place au classement du Ballon d’Or. Au-delà de ses buts, c’est bien son discours et son attitude rassembleuse, notamment à l’égard de Vinicius, nommé homme d’un match qu’il avait demarré sous les huées, et qu’il a enlassé devant les caméras, que retiendront sûrement les supporters madrilènes. Un comportement de leader, un vrai.

Ligue des champions: le PSG piégé par le Sporting et pas rassuré pour son top 8

Dominateur mais peu efficace, le Paris SG a essuyé une défaite qui fait mal à Lisbonne contre le Sporting Portugal (2-1) mardi en Ligue des champions, et voit menacée sa place dans le top 8 de la phase de ligue.Avec 13 points, et la victoire concomitante du Real Madrid et de Tottenham, le PSG recule à la 5e place provisoire avant les matches de mercredi – talonné par le Sporting. La réception de Newcastle dans huit jours va décider si les Parisiens s’éviteront le barrage aller-retour de février.Mardi au stade José Alvalade, on s’est cru 15 mois en arrière, quand le PSG enchaînait les dominations stériles avant de finir par craquer contre une équipe supposément plus faible.L’attaquant lisboète Luis Suarez a d’abord enflammé le public – qui en avait à peine besoin – en décochant une frappe chirurgicale pour tromper Lucas Chevalier (74e). Un corner mal repoussé puis une déviation malchanceuse ont été fatals à l’arrière-garde parisienne, jusqu’ici intraitable.Puis il a touché un poteau rentrant après avoir repris adroitement un ballon repoussé par Lucas Chevalier après une frappe de Francisco Trincao (90e). Le portier parisien ne va pas éteindre les débats sur son niveau avec ce genre d’action…Paris pensait pourtant avoir fait le plus dur lorsque Khvicha Kvarastkhelia, tout juste sorti du banc, où il avait été laissé de manière surprenante au coup d’envoi par son entraîneur, avait immédiatement remis son équipe d’équerre, après l’ouverture du score, sur une splendide frappe enroulée vers la lucarne opposée (79e).L’égalisation reflétait davantage la physionomie du match. Mais c’était avant de craquer juste avant le temps additionnel. Luis Enrique et ses troupes ont encore bien du travail avant d’être lancés aussi puissamment que début 2025.- Trois buts refusés -Pourtant, pendant une bonne partie du match, le PSG a imprimé un pressing d’une intensité peu vue cette saison. Ousmane Dembélé a appliqué la consigne de son entraîneur Luis Enrique de mener l’assaut sur le ballon et cela était impressionnant à voir, donnant à ce PSG 2026 des airs de PSG 2025. Mais le dernier tiers du match a été bien moins maîtrisé.Et surtout, l’inefficacité à la construction et à la finition a été problématique. Paris a lutté pour se créer de vraies occasions, ses combinaisons aux abords de la surface se révélant trop tendres et téléphonées pour la défense lisboète, et ses frappes trop imprécises: Fabian Ruiz (6e), Dembélé (13e, 29e, 43e, 61e), Senny Mayulu (15e), Vitinha (20e), Bradley Barcola (25e) ont amené un danger tout relatif.Et pas moins de trois buts du PSG ont été à juste titre refusés, respectivement pour une faute de Mayulu à la récupération (31e) et deux hors-jeu (ou sur la première action une main, voire une faute sur le gardien, l’arbitre Anthony Taylor ne l’ayant pas précisé) de Dembélé (42e, 57e).Eteint par la domination parisienne, le Sporting a néanmoins su faire le dos rond et s’est créé plusieurs situations intéressantes, la plus grosse étant un raté de Suarez, incapable de reprendre juste devant le but un centre tendu de Trincao (51). Mais l’attaquant s’est rattrapé de manière fracassante en fin de match, au grand bonheur des supporters vert et blanc.Côté parisien, les supporters vont trembler jusqu’au bout pour le top 8.

Ligue des champions: Arsenal file en 8e, City et le Paris SG chutent

Sorti vainqueur du choc contre l’Inter Milan mardi en Ligue des champions (2-1), Arsenal est la première équipe à se qualifier pour les huitièmes de finale, alors que le Paris SG et Manchester City se sont inclinés, respectivement battus par le Sporting Portugal et Bodo-Glimt.Leaders de la Premier League, les Gunners font également cavaliers seuls sur la scène européenne, avec un septième succès en autant de rencontres de C1, cette fois à San Siro.Grâce à un doublé de Gabriel Jesus (10e, 31e) et un but de Victor Gyokeres (84e), les hommes de Mikel Arteta ont brillamment décroché le premier billet pour les 8es de finale avant même la dernière journée, malgré une belle lucarne de Petar Sucic pour brièvement égaliser (18e).C’est une nouvelle déception pour les Interistes, peu en réussite contre les grosses équipes cette saison, et qui rétrogradent à la 9e place (12 points).Un autre doublé, celui de Kylian Mbappé, a lancé le naufrage de Monaco, en perdition au Bernabéu (6-1) comme en Ligue 1. L’attaquant star du Real Madrid a été sans pitié pour son ancien club, signant ses 10es et 11es buts en Ligue des champions cette saison, avant que ses coéquipiers n’alourdissent le score.Pour sa première en C1 sur le banc du Real, une semaine après avoir succédé à Xabi Alonso, Alvaro Arbeloa peut souffler: deuxième avec 15 points, le club Merengue a un pied en 8e de finale avant de se déplacer chez le Benfica.- City et le PSG trébuchent -Le Paris SG, tenant du titre, a lui été surpris sur la pelouse du Sporting Portugal (2-1), sonné dans les dernières minutes de jeu malgré une énorme domination et trois buts refusés.Après avoir été surpris sur un corner des Lisboètes où Luis Suarez a ouvert le score (72e), les Parisiens ont égalisé avec Khvicha Kvaratskhelia (79e), avant que Suarez ne signe un doublé (90e), de la tête, pour renverser la rencontre.Après un nul décevant à Bilbao (0-0), c’est un nouvel accroc pour les Parisiens en Ligue des champions, dont la place dans le Top 8 n’est pas assurée (5e, 13 points).Autre mastodonte d’Europe, Manchester City est lui tombé de haut chez les modestes Norvégiens de Bodo-Glimt (3-1), et sont septièmes avec 13 point avant les autres matches de mercredi. Ils recevront Galatasaray la semaine prochaine.Dépassés en défense, peu inspirés offensivement à l’image d’un Erling Haaland muet, les hommes de Pep Guardiola ont même perdu les pédales à l’image de Rodri, exclu.Tottenham (4e, 14 points) a lui pris une option sur les 8es face à un autre concurrent à la qualification directe, le Borussia Dortmund, qui a coulé (2-0) après l’exclusion de son défenseur Daniel Svensson (26e). En bas de tableau, l’Olympiakos a maintenu un mince espoir de qualification (22e, 8 points) grâce à son succès 2-0 à domicile contre le Bayer Leverkusen (19e, 9 points), qui fait lui une bien mauvaise opération, mais reçoit la semaine Villarreal, déjà éliminé et défait à domicile par l’Ajax Amsterdam (2-1).Champion d’Italie en difficulté, Naples a cru un temps se relancer dans la course aux barrages, en profitant de l’infériorité numérique de Copenhague pour ouvrir le score. Mais les Danois ont égalisé sur penalty en fin de rencontre (1-1), et les deux équipes occupent provisoirement les deux dernières places qualificatives. 

Ligue des champions: Arsenal file en 8e, City et le Paris SG chutent

Sorti vainqueur du choc contre l’Inter Milan mardi en Ligue des champions (2-1), Arsenal est la première équipe à se qualifier pour les huitièmes de finale, alors que le Paris SG et Manchester City se sont inclinés, respectivement battus par le Sporting Portugal et Bodo-Glimt.Leaders de la Premier League, les Gunners font également cavaliers seuls sur la scène européenne, avec un septième succès en autant de rencontres de C1, cette fois à San Siro.Grâce à un doublé de Gabriel Jesus (10e, 31e) et un but de Victor Gyokeres (84e), les hommes de Mikel Arteta ont brillamment décroché le premier billet pour les 8es de finale avant même la dernière journée, malgré une belle lucarne de Petar Sucic pour brièvement égaliser (18e).C’est une nouvelle déception pour les Interistes, peu en réussite contre les grosses équipes cette saison, et qui rétrogradent à la 9e place (12 points).Un autre doublé, celui de Kylian Mbappé, a lancé le naufrage de Monaco, en perdition au Bernabéu (6-1) comme en Ligue 1. L’attaquant star du Real Madrid a été sans pitié pour son ancien club, signant ses 10es et 11es buts en Ligue des champions cette saison, avant que ses coéquipiers n’alourdissent le score.Pour sa première en C1 sur le banc du Real, une semaine après avoir succédé à Xabi Alonso, Alvaro Arbeloa peut souffler: deuxième avec 15 points, le club Merengue a un pied en 8e de finale avant de se déplacer chez le Benfica.- City et le PSG trébuchent -Le Paris SG, tenant du titre, a lui été surpris sur la pelouse du Sporting Portugal (2-1), sonné dans les dernières minutes de jeu malgré une énorme domination et trois buts refusés.Après avoir été surpris sur un corner des Lisboètes où Luis Suarez a ouvert le score (72e), les Parisiens ont égalisé avec Khvicha Kvaratskhelia (79e), avant que Suarez ne signe un doublé (90e), de la tête, pour renverser la rencontre.Après un nul décevant à Bilbao (0-0), c’est un nouvel accroc pour les Parisiens en Ligue des champions, dont la place dans le Top 8 n’est pas assurée (5e, 13 points).Autre mastodonte d’Europe, Manchester City est lui tombé de haut chez les modestes Norvégiens de Bodo-Glimt (3-1), et sont septièmes avec 13 point avant les autres matches de mercredi. Ils recevront Galatasaray la semaine prochaine.Dépassés en défense, peu inspirés offensivement à l’image d’un Erling Haaland muet, les hommes de Pep Guardiola ont même perdu les pédales à l’image de Rodri, exclu.Tottenham (4e, 14 points) a lui pris une option sur les 8es face à un autre concurrent à la qualification directe, le Borussia Dortmund, qui a coulé (2-0) après l’exclusion de son défenseur Daniel Svensson (26e). En bas de tableau, l’Olympiakos a maintenu un mince espoir de qualification (22e, 8 points) grâce à son succès 2-0 à domicile contre le Bayer Leverkusen (19e, 9 points), qui fait lui une bien mauvaise opération, mais reçoit la semaine Villarreal, déjà éliminé et défait à domicile par l’Ajax Amsterdam (2-1).Champion d’Italie en difficulté, Naples a cru un temps se relancer dans la course aux barrages, en profitant de l’infériorité numérique de Copenhague pour ouvrir le score. Mais les Danois ont égalisé sur penalty en fin de rencontre (1-1), et les deux équipes occupent provisoirement les deux dernières places qualificatives. 

Muted anniversary: Trump marks first year back with grievances

US President Donald Trump marked the first anniversary of his return to the White House on Tuesday with a rambling, often downbeat news conference that leaned heavily on familiar grievances rather than celebration.The 79-year-old brandished a folder in front of reporters that he said listed 365 achievements since he was sworn in on January 20 last year.”God is very proud of the work I have done,” he declared.However, in a monologue that went on for more than hour before he took questions from reporters, Trump complained that he wasn’t getting credit. He insulted and swore at opponents, and continued to spread conspiracy theories — including his false claim that he won the 2020 election that he lost to Democrat Joe Biden.Amid dire ratings — averaging at about 55 percent disapproval, 42 percent approval — and deep discontent over high prices, Trump said he deserved more appreciation.”Maybe I have bad public relations people, but we’re not getting it,” he said, also blaming “fake news.”Trump was headed hours later to Davos to join world political and business leaders. He signaled that his speech there Wednesday will defend his aggressive moves on Greenland, which is part of US ally Denmark.”We need it for national security,” he said. “Things are going to work out pretty well.”But when asked how far he was willing to go to act on his threats to take over the vast island, he retorted: “You’ll find out.”He rejected an idea floated by French President Emmanuel Macron for an emergency meeting of the G7 powers. “No,” he said about attending. “I wouldn’t do that.”- Hardly a victory lap -Delivered in a subdued tone, the address opened with Trump praising his crackdown by military-style agents on illegal immigration. Trump showed off mugshots of criminals he said had been apprehended in Minnesota, where a protester was shot dead this month by one of the agents.He touted the US military raid to seize Venezuela’s socialist president Nicolas Maduro and was unapologetic about his insistence that Washington will somehow take control of Greenland.But as Trump lurched from subject to subject, the address felt less like a victory lap than a reprise of last year’s campaign to defeat then vice president Kamala Harris and win his second term.The president repeated a series of claims long disputed or debunked, including that his 2020 election loss was “rigged,” that prescription drug prices had fallen by 600 percent — a mathematical impossibility — and that the United States had attracted $18 trillion in inward investment.On foreign affairs, the Republican signaled an interest in working with Venezuelan opposition leader Maria Corina Machado on the country’s future, following Washington’s January 3 military operation that removed Nicolás Maduro from power.”We’re talking to her,” Trump said. “Maybe we can get her involved in some way. I’d love to be able to do that.”He praised Machado for giving him her Nobel Peace Prize medal, complaining again that the Norwegian committee should have honored him instead.He also gave support to Syrian President Ahmed al-Sharaa, who launched an offensive against Washington’s erstwhile Kurdish allies.Trump said the Syrian leader was “working very, very hard” and a “choir boy” could not handle the situation in that country.Democratic Senator Chuck Schumer reacted scathingly to Trump’s anniversary performance. “He only grows more crazy and more unpopular.”

Muted anniversary: Trump marks first year back with familiar grievances

US President Donald Trump marked the first anniversary of his return to the White House on Tuesday with a rambling, often downbeat news conference that leaned heavily on familiar grievances rather than celebration.Opening with a lengthy critique of illegal immigration, Trump launched into a monologue covering a wide range of subjects — from US military action in Venezuela and welfare fraud by Somali immigrants in Minnesota to repeated attacks on his predecessor, Joe Biden.As Trump lurched from subject to subject, the address felt less like a victory lap than a reprise of the campaign that preceded his return to office. This included his false claim — unprecedented for US presidents — to have won the election which he lost to Biden in 2020.”We’ve done more than any other administration has done, by far, in terms of military, in terms of ending wars, in terms of completing wars,” said Trump, who returned to office on January 20 last year after defeating Democratic then-vice president Kamala Harris in the 2024 presidential election.”Nobody’s really seen very much like it.”White House aides circulated a 31-page document listing 365 claimed “wins” across immigration, the economy and foreign policy, as reporters packed the briefing room.The president repeated a series of claims long disputed or debunked, including that his 2020 election loss was “rigged,” that prescription drug prices had fallen by 600 percent — a mathematical impossibility — and that the United States had attracted $18 trillion in inward investment.Trump said high stock markets make Americans feel like they are a “financial genius,” but faulted his staff for failing to adequately communicate what he portrayed as major successes in bringing down inflation.On foreign affairs, the Republican signaled an interest in working with Venezuelan opposition leader Maria Corina Machado on the country’s future, following Washington’s January 3 military operation that removed Nicolás Maduro from power.”We’re talking to her,” Trump said. “Maybe we can get her involved in some way. I’d love to be able to do that.”He praised Machado for giving him her Nobel Peace Prize medal, complaining again that the Norwegian committee should have honored him instead.

Ligue des champions: Manchester City tombe de haut à Bodo (3-1)

Manchester City s’est fait passer à la moulinette chez le modeste Bodo-Glimt (3-1), mardi en Ligue des champions, avec une jeune défense dépassée, Erling Haaland muet et le capitaine Rodri bousculé puis exclu.Le Petit poucet du cercle arctique a croqué l’ogre anglais dans le froid et sur le terrain synthétique de son minuscule stade Aspmyra, comme dans un bon polar nordique, mais le suspense en moins.Car le triomphe de Bodo, dont le nombre d’habitants coïncide avec la capacité d’accueil de l’Etihad stadium (autour de 53.000 places), s’est écrit en continu et sans contestation possible.Les hommes en jaune ont mené 3-0 avant la réduction du score, à l’heure de jeu, de Rayan Cherki d’un tir à ras de terre légèrement dévié (60e).La remontada espérée par Manchester City a été contrariée par le carton rouge de Rodri, le capitaine du soir, sanctionné d’un deuxième carton jaune pour avoir retenu du bras, au niveau du cou, un adversaire (62e).Le Ballon d’or 2024 était dans un très mauvais jour. Il a perdu un ballon près de la ligne médiane dans l’action menant au troisième but norvégien, une superbe frappe dans la lucarne signée Jens Hauge (58e, 3-0).”On a fait de notre mieux mais il a manqué quelques chose”, a résumé Haaland sur TNT Sports, évoquant une défaite “embarrassante” pour lui et une victoire “méritée” pour son adversaire. “Nous sommes Man City, nous ne pouvons pas nous permettre de ne pas gagner nos matches. Cela ne devrait pas se passer ainsi”.La glissage en Norvège met en danger la place de Manchester City dans le Top 8, directement qualificatif pour les huitièmes de finale, avant la réception à grands frissons du club turc de Galatasaray le 28 janvier.- Attention, défense fragile -Les champions d’Europe 2023 traversent en tout cas une zone de turbulences, entre cascade de blessures et contre-performances, trois jours après une défaite 2-0 chez Manchester United en Premier League.Au coup d’envoi, Pep Guardiola avait aligné le “onze” de départ le plus jeune de l’histoire des Citizens en Ligue des champions (24 ans et 84 jours), une décision dictée par les forces en présence.La moyenne d’âge était encore plus basse en défense, en l’absence de Ruben Dias, Josko Gvardiol et John Stones, blessés, de Matheus Nunes sur maladie et de Marc Guéhi, la recrue inéligible à ce stade la compétition.Bodo-Glimt a habilement ciblé ce talon d’Achille grâce à des ballons en profondeur exploités par l’ailier Ole Didrik Blomberg, centreur impeccable pour Kasper Hogh, deux fois buteur en moins de deux minutes (22e, 24e).Le doublé du N.9 danois s’est construit sur deux erreurs de l’inexpérimenté Max Alleyne, aligné dans l’axe avec Abdukodir Khusanov, et sur le mauvais positionnement de Rayan Aït-Nouri, arrière gauche récemment revenu de la CAN, et titularisé à droite mardi.Le revers en Norvège aurait pu être plus sévère encore sans les arrêts de Gianluigi Donnarumma (49e, 90e+1), une barre transversale non favorable à Bodo (63e) et un hors-jeu qui a privé Hoge d’un doublé (65e).”C’est un moment historique pour ce club, c’est la première victoire en Ligue des champions, et contre une des meilleures équipes au monde”, a apprécié l’entraîneur Kjetil Knutsen à l’antenne de TNT Sports.Malgré cette performance majuscule, le club norvégien ne s’extrait pas des places éliminatoires en Ligue des champions. Mais il se donne le droit de rêver avant l’ultime journée, à l’Atlético Madrid.