US stocks end up, but volatility ahead after latest Trump tariffs
Wall Street stocks finished higher Wednesday following a volatile session ahead of US President Donald Trump’s latest tariff announcements, while European stocks ended the day lower. After initially retreating ahead of Trump’s “Liberation Day” of new trade levies, US indices forged higher during the session amid hopes that markets have oversold in anticipation of the plan.But more ups and downs appeared to lie ahead, with US futures moving decisively lower late Wednesday afternoon as Trump announced the plan.The dollar also retreated against other major currencies, while safe haven gold jumped.”For traders and investors, today represents a day of huge uncertainty as we weigh up the potential for retaliatory tariffs and a tit-for-tat trade war,” said Joshua Mahony, analyst at traders Scope Markets.Global equities have been hit hard leading up to Trump’s announcement, with allies and competitors alike in the crosshairs after what he says is years of “ripping off” the United States. Against a White House backdrop of US flags, Trump reiterated that message, saying “for decades, our country has been looted, pillaged, raped and plundered by nations near and far, both friend and foe alike.”Trump reserved some of the heaviest blows for what he called the “nations that treat us badly,” including 34 percent in new levies on rival China, 20 percent on key ally the European Union and 24 percent on Japan.A number of other countries will face specifically tailored tariff levels, and for the rest, Trump said he would impose a “baseline” tariff of 10 percent.The US leader also reiterated a plan to enact auto tariffs of 25 percent to begin on Thursday. Global stock markets were mixed ahead of Wednesday’s announcement.After Tokyo’s stock market closed up slightly and Chinese indices steadied, European equity markets dropped, led lower by Frankfurt.There had been some hope among investors that Trump’s announcement might at least address the uncertainty that was roiling the markets. Investors will now prepare for potential counteractions from US trading partners.Economists have warned that economic growth could take a hit and inflation reignite, dealing a blow to hopes that central banks would continue cutting interest rates.Among individual companies, Tesla jumped 4.7 percent following a report that chief executive Elon Musk would soon exit or significantly scale back his controversial work for Trump to shrink the US government.Prior to the report, shares in the electric vehicle manufacturer had fallen following weak first-quarter auto sales.However, Tesla futures were down 5.6 percent in after-hours trading, joining a broad pullback in US futures.- Key figures around 2050 GMT -New York – Dow: UP 0.6 percent at 42,225.32 (close)New York – S&P 500: UP 0.7 percent at 5,670.97 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.9 percent at 17,601.05 (close)London – FTSE 100: DOWN 0.3 percent at 8,608.48 (close) Paris – CAC 40: DOWN 0.2 percent at 7,858.83 (close)Frankfurt – DAX: DOWN 0.7 percent at 22,390.84 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.3 percent at 35,725.87 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: FLAT at 23,202.53 (close)Shanghai – Composite: UP 0.1 percent at 3,350.13 (close)Euro/dollar: UP at $1.0814 from $1.0793 on TuesdayPound/dollar: UP at $1.2985 from $1.2923Dollar/yen: DOWN at 149.39 yen from 149.61 yenEuro/pound: DOWN at 83.33 pence from 83.51 penceWest Texas Intermediate: UP 0.7 percent at $71.71 per barrelBrent North Sea Crude: UP 0.6 percent at $74.95 per barrel
Coupe d’Italie: l’AC Milan et l’Inter dos à dos après la demi-finale aller
L’AC Milan et l’Inter ne sont pas parvenus à se départager (1-1) au terme d’une demi-finale aller de la Coupe d’Italie au rythme très enlevé, mercredi à San Siro.L’AC Milan a pris l’avantage grâce à Tammy Abraham qui a profité d’un ballon mal dégagé par la défense intériste à l’entrée de la surface de réparation pour tromper Josep Martinez, doublure de Yann Sommer (47).Le maître à jouer turc de l’Inter Hakan Calhanoglu a remis les deux équipes à égalité d’une frappe de 20 m qui a surpris Mike Maignan (67).”C’était un match équilibré. On a mieux joué après la pause, c’est simplement dommage d’avoir encaissé ce but qui était évitable”, a constaté Calhanoglu.Si l’Inter, leader du Championnat d’Italie, conserve toutes ses chances d’accéder à la finale du 14 mai au Stade olympique de Rome, le champion d’Italie en titre n’a toujours pas battu son grand rival milanais cette saison en quatre tentatives (deux défaites, deux nuls).”On a encore toutes nos chances de nous qualifier pour la finale, c’est l’essentiel”, a souligné l’entraîneur du Milan Sergio Conceiçao dont l’équipe, décevante 9e de Serie A, n’a plus que la Coppa Italia pour décrocher une place européenne pour la prochaine saison.Les Nerazzurri et Rossoneri se retrouveront le 23 avril pour le match retour, toujours à San Siro.Le vainqueur de ce duel affrontera en finale, à moins d’un énorme retournement de situation, Bologne qui a confirmé son excellente forme du moment (cinq victoires de suite qui l’a propulsé au 4e rang en championnat) en allant s’imposer 3 à 0 sur le terrain d’Empoli mardi.
Coupe de France: Cannes tombe en combattant contre Reims, qui défiera Paris en finale
Cannes, équipe de National 2, est finalement tombée (2-1), mercredi soir au Stade Pierre-de-Courbertin, après avoir offert jusqu’au bout une magnifique opposition, en demi-finale de Coupe, contre Reims, qui affrontera Paris Saint-Germain le 24 mai au Stade de France.Une qualification cannoise aurait donné droit à l’exploit le plus grand dans la compétition depuis 25 ans, lorsque Calais, équipe de 4e division comme les Azuréens, avait disputé et perdu la finale au Stade de France contre Nantes (2-1) en 2000.Cannes, dont c’était le 10e match dans la compétition cette saison, s’est offert trois équipes de Ligue 2, Grenoble (3-2, en 32e), Lorient (2-1, en 16e) et Guingamp (3-1, en quart). Mais, même dans la souffrance, Reims, qui n’avait pas gagné un match en 2025 jusqu’à samedi dernier et sa victoire surprise contre Marseille en championnat (3-1), a été à la hauteur de son rang de formation de l’élite. Après avoir notamment sorti Monaco et Angers aux tirs au but, le capitaine Yehvann Diouf et ses partenaires tenteront de créer l’exploit face au PSG, grand favori. Mais, avant, ils devront aller chercher leur maintien en Ligue 1.L’équipe de Damien Ott, pour sa part, s’est inclinée avec les honneurs, après avoir systématiquement combattu lorsque son adversaire a pris l’avantage à deux reprises. Même dans les arrêts de jeu, Dassiemou Mai a eu l’occasion d’égaliser. Mais au sortir de son crochet, il n’a pas cadré (90e+1). Ce sont pourtant bien ses partenaires, fidèles à leurs habitudes, qui ont frappé les premiers par l’intermédiaire de Chafik Abbas (2e). Mais il n’a pas cadré sa tentative. Jouant sans crainte et les yeux dans les yeux face aux Rémois, les hommes de Damien Ott, poussés par un stade plein à craquer et plus de 8.000 spectateurs enthousiastes, ont continué à attaquer. -Teuma reclassé et buteur-Mais rapidement, Reims a réagi. D’abord, Junya Ito a obligé le jeune gardien azuréen Fabio Vanni a une belle parade (5e). Puis, sur son côté gauche, Mamadou Diakhon, 19 ans, international français U20, a commencé à faire des siennes. Il a débordé Jonas Smith en vitesse, avant de servir idéalement le Nigérian Ibrahim Hafiz Umar, 19 ans comme son compère. Après avoir inscrit neuf buts en neuf rencontres avec l’équipe réserve de Reims en National 3, le Nigérian a participé à quatre rencontres dans l’élite sous la direction de Samba Diawara. Titularisé contre Brest, il a fêté, contre Cannes, sa deuxième titularisation avec l’équipe professionnelle par un but d’avant-centre sans contrôle du gauche, essentiel, dans l’optique de la qualification (0-1, 14e).Cannes n’a alors pourtant rien perdu de sa volonté d’aller marquer. Abbas, toujours lui, a attaqué fort. Sans jamais cependant parvenir à déstabiliser Yehvann Diouf, le gardien champenois. Avant la pause, ce sont même les Rémois qui auraient pu doubler la mise. Mais Valentin Atangana n’a pas cadré (44e).La pause n’a rien changé. Cannes a multiplié les corners. Sur l’un d’eux, le capitaine Cheikh Ndoye a gagné son duel et a égalisé logiquement (1-1, 52e).Diawara a alors décidé de relancer Teddy Teuma, l’ex-capitaine déclassé. Servi par Ibrahim, auteur d’un joli débordement, l’international maltais, laissé seul par Ndoye, a redonné l’avantage aux siens (1-2, 58e). Cette fois, les Champenois n’ont plus rien lâché. Et ce sont bien eux qui seront au Stade de France. Clap de fin pour le rêve cannois.
Angleterre: de l’élan pour Manchester City, le derby pour Liverpool
La vie sans Erling Haaland, forfait pour plusieurs semaines, a débuté pour Manchester City par un succès sans forcer contre l’avant-dernier Leicester (2-0), mercredi en Premier League, de quoi lancer idéalement la lutte finale pour la qualification en Ligue des champions.Le leader Liverpool s’est lui adjugé le derby contre Everton (1-0) au prix d’un combat disputé à Anfield, et il file plus que jamais vers le titre, cinq ans après le dernier.Le club au maillot rouge conserve un confortable matelas de douze points sur son dauphin Arsenal (2e, 61 pts) à huit journées de la fin. Et le surprenant troisième Nottingham (57 pts) est trop loin pour le menacer.La victoire a été difficile à obtenir mercredi face à des “Toffees” coriaces, engagés jusqu’à la limite, et elle est venue d’un numéro en solo de Diogo Jota dans la surface (57e, 1-0).Le succès dans le derby ne pouvait pas mieux tomber pour les “Reds” d’Arne Slot, assommés avant la trêve internationale par leur élimination en Ligue des champions puis la défaite contre Newcastle en finale de Coupe de la Ligue.- Grealish, fin de disette -Manchester City, lui, avait rejoint la trêve de mars sur un rythme d’escargot en championnat (2 victoires en 6 matches) et il était attendu au tournant pour sa reprise.Le mal classé Leicester avait la tête d’une proie idéale et les Citizens se sont jetés dessus avec gourmandise, en ouvrant le score par Jack Grealish après moins de deux minutes (2e, 1-0).Le premier but de l’ailier anglais depuis seize mois en Premier League a été suivi par celui d’Omar Marmoush (30e, 2-0), installé en pointe de l’attaque à la place habituellement occupée par Haaland.L’absence du géant norvégien ne s’est pas vraiment fait sentir face à une équipe de Leicester en grande peine, battue 14 fois lors de ses 15 dernières sorties en championnat. “Cela nous a aidé de marquer tôt. Nous avons manqué le troisième but, c’est tout. Le reste a été bon”, a résumé l’entraîneur Pep Guardiola auprès de la BBC.Le niveau d’adversité sera en revanche bien plus relevé dimanche à Old Trafford face au voisin ennemi Manchester United.- La surprise Ipswich -En attendant, Manchester City (4e, 51 pts) a fait ce qu’il fallait pour maintenir à distance la meute des poursuivants, à commencer par Newcastle (5e, 50 pts) et Aston Villa (7e, 48 pts).Les “Magpies” et les “Villans” ont en effet aussi gagné mercredi, respectivement contre Brentford (2-1) et Brighton (3-0).La pression est désormais sur les épaules de Chelsea (6e, 49 pts), obligé de battre Tottenham jeudi pour récupérer la quatrième place qu’il détenait avant cette 30e journée.Actuel premier relégable, Ipswich Town (18e, 20 pts) a créé la surprise en s’imposant 2-1 sur la pelouse de Bournemouth (10e, 44 pts), de quoi relancer même timidement son rêve de maintien.La lanterne rouge Southampton (20e, 10 pts) a elle aussi failli faire sensation, mais un but de Crystal Palace dans le temps additionnel (90e+2, 1-1) l’a privée d’une troisième victoire cette saison.Il reste huit journées aux Saints pour faire mieux que les onze points amassés par Derby en 2007/08, le plus faible total jamais enregistré par une équipe depuis que la Premier League est née en 1992.L’espoir de maintien n’existe plus depuis bien longtemps, en revanche. L’écart avec l’actuel premier non-relégable, Wolverhampton (17e, 29 pts), est désormais de dix-neuf points.
Haïti: des milliers de manifestants dans les rues de Port-au-Prince contre l’insécurité
Des milliers de manifestants ont envahi mercredi les rues de Port-au-Prince pour dénoncer la montée de l’insécurité, alors que les gangs intensifient leurs attaques contre plusieurs quartiers de la capitale haïtienne. Dès les premières heures de la matinée, les manifestants ont érigé des barricades sur certaines artères, perturbant la circulation.Cette situation a entraîné une paralysie quasi totale des activités dans la capitale, les commerces et les écoles restant fermés par crainte de débordements.Les manifestants se sont dirigés vers les locaux du Conseil présidentiel de transition (CPT) et du Premier ministre , avant d’être dispersés par la police.Ils ont dénoncé l’inaction des autorités, qui ne sont pas parvenues à rétablir la sécurité un an presque jour pour jour après la création du CPT, mis en place après la démission du Premier ministre Ariel Henry.”On n’en peut plus de cette situation d’insécurité dans le pays”, a confié à l’AFP un manifestant qui n’a pas souhaité dévoiler son identité.”C’est inacceptable que l’on continue à perdre des territoires. En réalité, je pense que ces territoires sont livrés aux bandits par les autorités qui ne se montrent pas à la hauteur”, a-t-il dénoncé.Pays le plus pauvre des Amériques, Haïti pâtit depuis longtemps des violences des bandes criminelles, accusées de meurtres, viols, pillages et enlèvements, dans un contexte d’instabilité politique.Le pays a connu un regain de violence depuis mi-février. Les gangs, qui contrôlent environ 85% de Port-au-Prince selon l’ONU, ont multiplié les attaques dans plusieurs quartiers qui échappaient jusque-là à leur contrôle, semant la terreur parmi la population.”Nous exigeons le rétablissement de la sécurité, la libre circulation et le retour de nos enfants à l’école. À bas les bandits! Vive la paix et la sécurité. Si les autorités sont dépassées par les événements, elles doivent partir”, s’est emporté un autre manifestant, également sous couvert d’anonymat.La situation continue à se détériorer en dépit du déploiement partiel de la mission multinationale de sécurité (MMAS) menée par le Kenya pour aider la police haïtienne dépassée. Soutenue par l’ONU, la mission compte désormais environ un millier de policiers de six pays, encore loin des 2.500 attendus.Dans la nuit de dimanche à lundi, des gangs avaient attaqué le commissariat et la prison de Mirebalais, ville située à une cinquantaine de kilomètres de Port-au-Prince, libérant 529 détenus.Cette attaque et une autre sur la ville voisine de Saut d’Eau ont poussé 5.981 personnes à fuir leur foyer, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Coupe d’Allemagne: Stuttgart bat Leipzig et rejoint Bielefeld en finale
Le VfB Stuttgart, vainqueur mercredi à domicile du RB Leipzig 3-1 en demi-finale de la Coupe d’Allemagne, rejoint en finale de la Coupe d’Allemagne l’Armina Bielefeld, club de 3e division vainqueur surprise la veille du Bayer Leverkusen, tenant du titre.Devant son public, Stuttgart a rapidement ouvert le score, par l’intermédiaire de Stiller expédiant d’une sublime reprise de volée d’une vingtaine de mètres, sur un renvoi du ballon dans l’axe par un défenseur adverse, le cuir dans la lucarne du but de Vandevoordt (1-0, 5e).L’équipe locale a obtenu une grosse occasion de doubler la mise, lorsqu’à la dixième minute la reprise du bout du pied de Demirovic devant le gardien a été superbement détournée par celui-ci.Le VfB, ensuite dominé, a préservé ce but d’avance jusqu’au repos, malgré plusieurs occasions pour Leipzig dans le dernier quart d’heure de ce premier acte, signées Openda, Xavi Simmons ou Baku.En seconde période, deux minutes après avoir vu sa tête des six mètres détournée en extension par Vandevoordt, Woltemade, d’un plat du pied croisé après un une-deux dans la surface avec Demirovic, a doublé la mise pour Stuttgart (2-0, 57e).Leipzig est revenu rapidement au score grâce à Sesko, parti dans le dos de la défense adverse pour venir tromper de près Nübel, l’ancien gardien de l’AS Monaco (2-1, 62e).Mais Woltemade, encore lui, a douché les espoirs des visiteurs de recoller au score, en reprenant de près un ballon cafouillé sur corner (3-1, 73e). Malgré une ultime reprise sur la transversale de Sesko (86e), les hommes de Sebastian Hoeness ont conservé leurs deux buts d’avance jusqu’au bout. La finale opposera donc le 24 mai au stade Olympique de Berlin le VfB Stuttgart, triple vainqueur du trophée (1954, 58, 97), qui en sera l’archi-favori, au modeste Bielefeld qui a renversé mardi le Bayer Leverkusen (2-1).Méfiance cependant: le sociétaire de 3e division a successivement fait tomber depuis les seizièmes quatre clubs de l’élite: l’Union Berlin, Fribourg, le Werder Brême et le Bayer Leverkusen.Â
Trump unveils sweeping global tariffs
US President Donald Trump on Wednesday unveiled a raft of punishing tariffs targeting countries around the world including some of its closest trading partners, in a move that risks sparking a ruinous trade war. Speaking in the White House Rose Garden against a backdrop of US flags, Trump slapped the most stinging tariffs on China and the European Union on what he called “Liberation Day.”The dollar fell one percent against the euro and slipped against other major currencies as Trump was speaking.”For decades, our country has been looted, pillaged, raped and plundered by nations near and far, both friend and foe alike,” Trump said.Trump reserved some of the heaviest blows for what he called the “nations that treat us badly,” including 34 percent on goods from superpower rival China, 20 percent on key ally the European Union and 24 percent on Japan.But the 78-year-old Republican — who held up a chart with a list of levies — said that he was “very kind” and so was only imposing half the amount that those countries taxed US exports.For the rest, Trump said he would impose a “baseline” tariff of 10 percent, including Britain.An audience of cabinet members, as well as workers in hard hats from industries including steel, oil and gas, whooped and cheered as Trump said the tariffs would “make America wealthy again.””This is Liberation Day,” Trump said, adding that it would “forever be remembered as the day American industry was reborn, the day America’s destiny was reclaimed.”Sweeping auto tariffs of 25 percent that Trump announced last week are also due to take effect at 12:01 am (0401 GMT) Thursday.- ‘Golden Age’ -Trump has telegraphed the move for weeks, insisting tariffs will keep the United States from being “ripped off” by other countries and spur a new “Golden Age” of American industry.But many experts warn the tariffs risk triggering a recession at home as costs are passed on to US consumers, and a damaging trade war abroad.The world has been on edge ahead of Trump’s announcement.Markets have been volatile as investors hedged their bets, and the announcement came after Wall Street stocks closed.The tariffs will also reinforce fears that Trump is backing even further away from US allies towards a new order based on a vision of American supremacy.US trading partners have vowed swift retribution, while also trying to persuade Trump to reach deals to avoid tariffs in the first place.  Germany warned Wednesday that trade wars hurt “both sides.”The European Union will react to new Trump tariffs “before the end of April,” said a French government spokeswoman.The 27-nation bloc’s initial salvo would counter US actions on steel and aluminum, followed by sector-by-sector measures.British Prime Minister Keir Starmer, who made intense, said a “trade war is in nobody’s interests.” “We have prepared for all eventualities — and we will rule nothing out,” he told parliament.- Recession fears -Trump has had a long love affair with tariffs, insisting in the face of experts that they are a cure-all for America’s trade imbalances and economic ills.The billionaire insists the levies will bring a “rebirth” of America’s hollowed-out manufacturing capacity, and says companies can avoid tariffs by moving to the United States.But critics say US businesses and consumers could bear the burden if importers pass on the cost, adding that the policy could increase risks of a recession.”If this trade war continues through Labor Day (on September 1), the US economy will likely suffer a recession this year,” Mark Zandi, chief economist of Moody’s Analytics, told AFP.Negotiations are likely to continue though as countries seek to halt the tariffs.Trump has previously been persuaded however to halt tariffs on neighbors Canada and Mexico while trade talks continued.He ordered levies on both on the grounds that they had failed to stop the flow of the deadly opioid fentanyl into the United States.”I understand that it’s a game of tug-of-war,” truck driver Alejandro Espinoza told AFP as he waited in a queue to cross the Mexican-US border. “But unfortunately, we’re the ones who pay in the end.” burs-dk/sst