Jerome Powell: The careful Fed chair standing firm against Trump

US Federal Reserve Chair Jerome Powell has generally avoided escalation in the face of Donald Trump’s relentless criticism — but in recent months, the central banker has become a rare figure to publicly resist his attacks.The change of tack was especially pronounced on Sunday night, when Powell accused the Trump administration of threatening him with prosecution to push the Fed into cutting interest rates. He warned that a new Department of Justice investigation targeting him was a threat to the central bank’s independence.”What made the statement so powerful is how rare it is,” Jason Furman, a top economic adviser to former US president Barack Obama, told AFP.”A year ago, Powell got a question about Donald Trump and the Fed, and gave a one-word answer,” added Furman, now a professor at Harvard University. “He has not wanted to be baited into a fight.”The fact that Powell felt the need to respond forcefully now “conveys just how serious the issue is,” Furman said.Powell, a 72-year-old former investment banker, took the helm at the Fed in 2018 after he was tapped by Trump to replace Janet Yellen. It was Trump’s first presidency.Powell then withstood months of withering attacks from Trump for raising interest rates.When Covid-19 took hold in 2020, the Fed rapidly slashed its benchmark rate to zero and rolled out new support measures, moves that helped to prevent a more severe downturn.His tenure won him praise and criticism from all sides as he maintained the central bank’s independence.Over that tumultuous period, Powell, who is also called “Jay,” managed to forge consensus among the diverse members of the Fed’s rate-setting committee.In 2021, the wealthy Republican with no formal economics training was nominated by Democratic President Joe Biden to lead the Fed for a second term.He proceeded to oversee a series of sharp rate hikes in 2022 to curb surging inflation after the pandemic, before beginning to cautiously lower rates again in 2024 and 2025 as he eyed the price effects from Trump’s sweeping new tariffs.- ‘The guy who stood up’ -Less than a year before his time as Fed chair expires in May 2026, however, Powell has again come under fire as Trump lashes out at him for not lowering interest rates more aggressively.Trump, now in his second presidency, has called Powell a “numbskull” and “moron,” and in July went so far as to suggest he could be dismissed for “fraud” over the handling of a $2.5 billion renovation project at the Fed’s headquarters.Since Trump returned to the White House, Powell has proven willing to compromise in certain areas, such as by pulling back on the Fed’s work on climate change.But “Trump pushed him too far this time, and he came out with all guns blazing,” Brookings senior fellow David Wessel said of the Fed chief’s sharp rebuke of the Justice Department probe.Wessel expects the forceful response will cement Powell’s legacy as “a Fed chair with a spine.””He will be seen as the guy who stood up for the independence of the Fed, and the rule of law,” Wessel told AFP.Already, Powell made headlines when he appeared with Trump in July as the president toured the under-renovation Fed buildings while criticizing cost overruns.In a brief exchange in front of reporters, Powell corrected Trump in real-time as the president claimed the price tag for the revamp had ballooned to $3.1 billion. The usually stoic Fed chair was seen shaking his head on camera while Trump spoke, and responding: “I haven’t heard that from anybody.”Prior to his appointment to the central bank in 2012 by then-president Obama, Powell was a scholar at the Bipartisan Policy Center think tank. The native of Washington served in the Treasury Department, in charge of financial institutions, for a brief period under Republican President George H.W. Bush.

Incendie d’un bar en Suisse : le propriétaire français placé en détention provisoire pour trois mois

Un tribunal du canton du Valais a ordonné lundi le placement en détention provisoire de Jacques Moretti, copropriétaire avec son épouse du bar de la station de ski suisse de Crans-Montana incendié la nuit du nouvel an, “pour une durée initiale de trois mois”.Le Tribunal des mesures de contrainte (TMC) du canton du Valais a …

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Ukraine: plus de 800 immeubles toujours sans chauffage à Kiev après les frappes russes

Plus de 800 immeubles résidentiels sont toujours sans chauffage à Kiev, a annoncé lundi le maire Vitaly Klitschko, plus de trois jours après les frappes russes massives qui ont affecté la moitié de la capitale ukrainienne.Un journaliste de l’AFP a vu à Kiev lundi des dizaines de personnes manger à la lumière de leurs téléphones …

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Face à Trump, l’Otan et le Groenland promettent de renforcer la sécurité dans l’Arctique

L’Otan et le Groenland ont annoncé lundi vouloir travailler au renforcement de la défense de cet immense territoire autonome danois, dans l’espoir de faire reculer Donald Trump qui veut s’en emparer à tout prix.Le président américain a encore accru les inquiétudes groenlandaises en déclarant dimanche qu’il mettrait la main sur le Groenland “d’une manière ou …

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En neutralisant Starlink, l’Iran réussit à isoler encore plus sa population

En réussissant à brouiller pour la première fois à grande échelle les terminaux Starlink pour enrayer la contestation, les autorités iraniennes ont fait monter d’un cran leur capacité à isoler leur population du reste du monde.”C’est la première fois qu’on le voit avec une telle intensité sur Starlink, c’est une nouveauté dans le monde du …

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Partenariat entre Apple et Google, qui va fournir son IA Gemini pour actualiser l’assistant Siri

Apple a conclu un partenariat pluri-annuel avec Google, qui va fournir au fabricant de l’iPhone ses modèles d’intelligence artificielle (IA) générative Gemini pour améliorer ses fonctionnalités d’IA, notamment une version renouvelée de l’assistant vocal Siri, selon une déclaration conjointe lundi.Cet accord doit permettre à la marque à la pomme de se relancer dans la course …

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Meta nomme présidente une proche de Trump, qui s’en félicite

Meta a nommé au poste de présidente Dina Powell McCormick, a annoncé lundi la maison mère de Facebook et d’Instagram, ce dont s’est félicité Donald Trump, dont elle est proche, un signal supplémentaire d’un rapprochement entre le groupe et le gouvernement actuel.Il s’agit d’une création de poste, qui sera très axé sur la recherche de …

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La colère agricole persiste, grand rassemblement FNSEA prévu mardi à Paris

Des agriculteurs en colère prévoient de manifester mardi matin à Paris avec plusieurs centaines de tracteurs, après des opérations ayant ciblé lundi les ports français, symbole du libre-échange international, ainsi que des autoroutes.La branche Grand bassin parisien de la FNSEA, qui englobe l’Ile-de-France, mais aussi des départements d’autres régions voisines, est à la manœuvre de cette manifestation visant à exiger des “actes concrets et immédiats” pour défendre une souveraineté alimentaire “en danger”, selon un communiqué.Les manifestants comptent se retrouver place de la Concorde “vers 6–7 heures” du matin et “environ 250 tracteurs” devraient venir des Hauts-de-France, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la branche départementale du Nord.L’itinéraire de cette manifestation, déclarée par la FNSEA, a été “validé” par le préfet de Police, les organisateurs s’étant “engagés à se conformer aux consignes de sécurité qui leur seront données”, a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Cette dernière évoque un rassemblement prévu aux abords de l’Assemblée nationale.À l’approche de la signature de l’accord UE-Mercosur samedi au Paraguay, les actions d’agriculteurs qui y sont opposés perdurent ainsi en France.Au Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flamme, des troncs d’arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l’activité: depuis ce week-end, des agriculteurs “contrôlent” les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ces actions ont permis de découvrir “de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production” que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant “que l’importation respecte nos standards de production”.La mobilisation à l’entrée du port du Havre “sera levée à minuit de lundi à mardi”, “avant d’organiser un départ collectif en bus vers Strasbourg le 20 janvier” devant le siège du Parlement, selon ce porte-parole.- Produits moins chers -Les partisans de l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l’économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d’incertitude mondiale.Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Lundi matin au port de Bayonne, une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne, du Modef et du syndicat basque ELB ont ainsi bloqué un site céréalier d’exportation de l’entreprise Maïsica, vu comme un “symbole fort” des accords de libre-échange qu’ils dénoncent.À La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont, eux, établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel, à l’appel de la Coordination rurale (CR).Au total, “55 actions” organisées dans “31 départements”, ont mobilisé “2.400 personnes et 1.000 engins”, selon le ministère de l’Intérieur. Elles ont notamment eu lieu devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges, à l’appel de différents syndicats.Cette nouvelle mobilisation agricole, qui avait débuté en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.- “Immense détresse” -“Je n’ai pas l’impression que l’on ait pris beaucoup d’avancées depuis Paris”, glisse, amer, Thomas Hégarty, président de la CR en Haute-Vienne, où le syndicat a déversé des déchets devant la préfecture à Limoges.Plusieurs axes routiers, ponts ou zones industrielles ont été bloqués ou perturbés par des tracteurs dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan ou en Moselle, et sur l’A31 près de la frontière avec le Luxembourg.Si un blocage de l’A63 à hauteur de Bayonne a été levé dans la nuit après négociation avec le préfet, des barrages restaient en vigueur lundi sur l’A64 au sud de Toulouse, et surtout sur l’A1 avec un barrage filtrant établi par la CR dans le sens Lille-Paris.”C’est à se demander si l’État veut encore de ses paysans”, déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le Pas-de-Calais. “Qu’il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse”.”La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement”, a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Une grande partie de cette enveloppe de 300 millions d’euros, étalée sur 2026 mais aussi 2027, dépend toutefois de l’adoption du budget 2026.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l’accord avec le Mercosur, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.bur-cas-cho-llb-mac-kau-cln-jed-tsq-ldf-etb-kal-mca/ngu/jbo/yk

La colère agricole persiste, grand rassemblement FNSEA prévu mardi à Paris

Des agriculteurs en colère prévoient de manifester mardi matin à Paris avec plusieurs centaines de tracteurs, après des opérations ayant ciblé lundi les ports français, symbole du libre-échange international, ainsi que des autoroutes.La branche Grand bassin parisien de la FNSEA, qui englobe l’Ile-de-France, mais aussi des départements d’autres régions voisines, est à la manœuvre de cette manifestation visant à exiger des “actes concrets et immédiats” pour défendre une souveraineté alimentaire “en danger”, selon un communiqué.Les manifestants comptent se retrouver place de la Concorde “vers 6–7 heures” du matin et “environ 250 tracteurs” devraient venir des Hauts-de-France, a déclaré lundi à l’AFP Benoît Raux, secrétaire général de la branche départementale du Nord.L’itinéraire de cette manifestation, déclarée par la FNSEA, a été “validé” par le préfet de Police, les organisateurs s’étant “engagés à se conformer aux consignes de sécurité qui leur seront données”, a indiqué la préfecture de police dans un communiqué. Cette dernière évoque un rassemblement prévu aux abords de l’Assemblée nationale.À l’approche de la signature de l’accord UE-Mercosur samedi au Paraguay, les actions d’agriculteurs qui y sont opposés perdurent ainsi en France.Au Havre, premier port français pour le trafic de conteneurs, des filtrages ont été mis en place avec des pneus en flamme, des troncs d’arbres et quelques tracteurs, sans bloquer l’activité: depuis ce week-end, des agriculteurs “contrôlent” les camions frigorifiques et vérifient la provenance des produits.Ces actions ont permis de découvrir “de la farine étrangère, des soupes avec des légumes thaïlandais, des produits qui n’ont pas les mêmes normes de production” que les nôtres, a déploré auprès de l’AFP Justin Lemaître, secrétaire général des Jeunes Agriculteurs en Seine-Maritime, réclamant “que l’importation respecte nos standards de production”.La mobilisation à l’entrée du port du Havre “sera levée à minuit de lundi à mardi”, “avant d’organiser un départ collectif en bus vers Strasbourg le 20 janvier” devant le siège du Parlement, selon ce porte-parole.- Produits moins chers -Les partisans de l’accord avec le Mercosur (Argentine, Brésil, Paraguay, Uruguay), fruit de plus de 25 ans de négociations, le jugent essentiel pour stimuler les exportations, soutenir l’économie du continent et renforcer les liens diplomatiques dans un contexte d’incertitude mondiale.Mais pour ses détracteurs, ce traité va bousculer l’agriculture européenne avec des produits importés d’Amérique latine moins chers et pas forcément respectueux des normes de l’UE, faute de contrôles suffisants.Lundi matin au port de Bayonne, une centaine d’agriculteurs de la Confédération paysanne, du Modef et du syndicat basque ELB ont ainsi bloqué un site céréalier d’exportation de l’entreprise Maïsica, vu comme un “symbole fort” des accords de libre-échange qu’ils dénoncent.À La Rochelle, une soixantaine de manifestants ont, eux, établi un barrage de ballots de paille devant des installations pétrolières sur le port industriel, à l’appel de la Coordination rurale (CR).Au total, “55 actions” organisées dans “31 départements”, ont mobilisé “2.400 personnes et 1.000 engins”, selon le ministère de l’Intérieur. Elles ont notamment eu lieu devant les préfectures ou sur les routes à Metz, Pau, Périgueux, Poitiers, Dax et Limoges, à l’appel de différents syndicats.Cette nouvelle mobilisation agricole, qui avait débuté en décembre dans le Doubs puis en Ariège en opposition à la gestion gouvernementale de la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) bovine, s’était musclée la semaine dernière avec l’entrée de tracteurs dans Paris.- “Immense détresse” -“Je n’ai pas l’impression que l’on ait pris beaucoup d’avancées depuis Paris”, glisse, amer, Thomas Hégarty, président de la CR en Haute-Vienne, où le syndicat a déversé des déchets devant la préfecture à Limoges.Plusieurs axes routiers, ponts ou zones industrielles ont été bloqués ou perturbés par des tracteurs dans les Pyrénées-Atlantiques, les Landes, en Loire-Atlantique, dans le Morbihan ou en Moselle, et sur l’A31 près de la frontière avec le Luxembourg.Si un blocage de l’A63 à hauteur de Bayonne a été levé dans la nuit après négociation avec le préfet, des barrages restaient en vigueur lundi sur l’A64 au sud de Toulouse, et surtout sur l’A1 avec un barrage filtrant établi par la CR dans le sens Lille-Paris.”C’est à se demander si l’État veut encore de ses paysans”, déplore Franck Hembert, exploitant maraîcher dans le Pas-de-Calais. “Qu’il y ait Mercosur ou pas Mercosur, les paysans sont déjà dans une immense détresse”.”La colère des agriculteurs est profonde et leurs revendications sont légitimes, et nous les entendons au plus haut niveau du gouvernement”, a répondu lundi matin sur BFMTV la ministre de l’Agriculture Annie Genevard, après avoir annoncé vendredi des mesures en faveur des céréaliers, des viticulteurs ou encore des éleveurs, sans calmer la mobilisation.Une grande partie de cette enveloppe de 300 millions d’euros, étalée sur 2026 mais aussi 2027, dépend toutefois de l’adoption du budget 2026.Outre la France, des manifestations ont eu lieu en Italie, Pologne ou Irlande pour protester contre l’accord avec le Mercosur, qui créerait l’une des plus grandes zones de libre-échange au monde, avec plus de 700 millions de consommateurs.La ratification du traité dépend encore d’un vote qui s’annonce serré au Parlement européen, pas avant février. Un grand rassemblement d’agriculteurs est prévu devant son siège strasbourgeois le 20 janvier.bur-cas-cho-llb-mac-kau-cln-jed-tsq-ldf-etb-kal-mca/ngu/jbo/yk