Rare genius dogs learn vocabulary by eavesdropping: study

There’s a few special words that will perk the ears of many a dog — hungry, park, and of course T-R-E-A-T.But a choice group of gifted canines appear to have remarkable capacity for learning human vocabulary, to the point that they acquire language by eavesdropping the way young toddlers do.That’s according to a new study published Thursday in the journal Science, which shows that some “gifted word learner” dogs already known capable of learning toy names through training and play can also pick up words simply by overhearing people speak to each other.Cognitive researcher Shany Dror of the Veterinary University of Vienna’s Clever Dog Lab has spent years running a “Genius Dog Challenge” that recruits canines who’ve demonstrated particular ability to learn language through social interactions.In her research she noticed that some dogs seemed to be listening in on their owners: “They would tell me stories, like we were talking about ordering a pizza, and then the dog came into the living room with the toy named pizza,” Dror told AFP.So she and a team out of Hungary’s Eotvos Lorand University set out to test whether their group of particularly intelligent dogs could create the association of a new word to a new object without being directly taught the connection.And in a new development they found the gifted dogs could learn new toy names just as well from overheard speech as they did when directly addressed, proving it by later retrieving the toys.These dogs are considered outliers: Dror said her team has been searching for some seven years for dogs who know toy names, and have found about 45.Yet she said the findings offer some clues about the “complex machinery needed for social learning, to see if it exists in an animal that does not have language.””We found that it does exist,” Dror said. “This gives us a kind of hint to the fact that before humans developed language, they first had this very complex cognitive ability to learn from others.”- Canine savants? -Clive Wynne, a canine behaviorist at Arizona State University, called the study “very nicely done,” but cautioned that the animals studied were “deeply exceptional” and that people shouldn’t expect genius qualities from their family pets.But how do these intelligent pups become so smart?”One obvious possibility is that these dogs are true canine savants,” said Wynne. “But another possibility is that it’s not their cognition that’s exceptional, it’s their motivational system — that they have motivational systems that can be activated and yet never fill up.”Wynne gave the example of the dog Chaser, who had a phenomenal vocabulary of more than a 1,000 words — and who also had a phenomenal capacity for training and play that isn’t representative of the species.Chaser was a Border Collie, a working dog breed Dror said is among the top dog types among gifted word learners.But she said they have seen a “surprising” range of breeds represented including a Shih Tzu, a Pekingese, Yorkshires along with mixed breeds including a rescue.Even though “typical” dogs aren’t likely to learn from overheard speech, Dror emphasized that dogs in general still “are really good at understanding human communicative cues.””Even if our dogs do not know the names of objects, I think we can still pay more attention to how we are conducting ourselves when we’re interacting with our dogs,” Drof said, “with the underlying thought that maybe our dogs are learning something from this.”

Moscou rejette le plan européen de déploiement d’une force multinationale en Ukraine

La Russie a torpillé jeudi le plan européen prévoyant le déploiement d’une force multinationale composée de plusieurs milliers de soldats en Ukraine après la fin de la guerre, avertissant que toute présence militaire occidentale dans ce pays constituerait pour Moscou une “cible légitime”.L’armée russe continue parallèlement de bombarder l’Ukraine, ciblant notamment ses infrastructures énergétiques : plus d’un million d’habitants des zones centrales de son territoire ont été privés jeudi d’eau et de chauffage, par des températures extrêmement basses, après des frappes nocturnes de drones.Fait peu fréquent, l’ambassade des Etats-Unis à Kiev a mis en garde jeudi soir sur une possible attaque russe aérienne “d’importance” en Ukraine ces prochains jours. Une alerte relayée par le président Volodymyr Zelensky.Evoquant le dispositif militaire proposé par les Européens, la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, a pour sa part averti : “Toutes ces unités et ces installations seront considérées comme des cibles militaires légitimes pour les forces armées de la Russie”.Mme Zakharova a dénoncé les “déclarations militaristes” des soutiens européens de Kiev, estimant que ceux-ci constituaient un “axe de la guerre” après le sommet de Paris qui a réuni mardi les pays membres de la Coalition des volontaires, essentiellement européens.L’Ukraine, qui fait face à une offensive russe de grande ampleur depuis 2022, s’est vu promettre des garanties de sécurité dont la mise en place d’une force multinationale devant dissuader Moscou d’attaquer à nouveau après la conclusion d’une paix qui reste jusqu’à présent hypothétique.Le Royaume-Uni et la France ont signé à cette occasion une déclaration d’intention avec l’Ukraine, dans laquelle ils se disent prêts à déployer des soldats britanniques et français en cas de cessez-le-feu.- Garanties américaines -Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a admis jeudi que la mise en oeuvre des garanties de sécurité promises à l’Ukraine étaient “impossible sans le consentement de la Russie, dont nous sommes probablement encore assez loin”.Les Etats-Unis n’ont pour leur part pas été signataires de la déclaration dans la capitale française et les aspects précis de leur engagement militaire restent encore flous.Volodymyr Zelensky a toutefois annoncé jeudi que le document sur les garanties de sécurité offertes par Washington à son pays était “pratiquement prêt” à être soumis pour approbation à Donald Trump.La veille, le chef de l’Etat ukrainien avait regretté n’avoir “pas reçu de réponse claire” de la part de ses alliés européens sur la manière dont ils réagiraient concrètement en cas de nouvelle attaque russe après la fin des hostilités déclenchées en 2022.M. Zelensky a en outre affirmé que l’Ukraine devait maintenir pour assurer sa sécurité une armée de 800.000 hommes, soit deux fois plus grande que celles de la France et du Royaume-Uni combinées, et “dotée d’armes adéquates”.Sur le terrain, à la suite de nouvelles frappes russes, plus d’un million de foyers de la région de Dnipropetrovsk, dans le centre de l’Ukraine, se sont retrouvés jeudi sans eau et sans électricité, selon les autorités, qui ont ensuite annoncé le rétablissement d’une partie du réseau.Trois personnes ont par ailleurs été tuées dans une série de bombardements russes sur la région de Kherson, dans le sud, ont déploré des responsables locaux, tandis qu’au moins 13 personnes ont été blessées dans des tirs de missiles à Kryvyï Rig (centre), a fait savoir la Première ministre Ioulia Svyrydenko.- “Briser l’Ukraine” -Depuis le dévoilement fin novembre d’un plan de paix proposé par Washington, les efforts diplomatiques pour mettre fin au conflit le plus meurtrier en Europe depuis la Deuxième guerre mondiale se sont intensifiés, essentiellement entre Kiev et les Occidentaux.La Russie continue de son côté d’exiger le retrait des forces ukrainiennes de 20% de la région orientale de Donetsk qu’elles contrôlent encore et un engagement juridiquement contraignant de l’Ukraine de non-adhésion à l’Otan.Fin décembre, le président Vladimir Poutine a assuré que la Russie atteindrait ses objectifs, par la voie diplomatique ou par les armes.A cet égard, les forces russes, plus nombreuses et mieux équipées, continuent leur progression. Jeudi, le ministère russe de la Défense a revendiqué la prise de la localité de Bratské dans le sud de la région de Dnipropetrovsk (est).Le site internet de cartographie militaire DeepState, proche de l’armée ukrainienne, a également relevé mercredi soir que les soldats russes s’étaient emparés des localités d’Andriïvka dans la région de Soumy (nord-est) et de Novomarkové dans celle de Donetsk.

Libération de prisonniers par Caracas, sous pression de Washington depuis l’enlèvement de Maduro

Le Venezuela a annoncé jeudi la libération de “nombreux prisonniers”, dont des étrangers, sous pression de Washington depuis l’enlèvement le 3 janvier par des troupes américaines de Nicolas Maduro.Cette annonce intervient quelques jours après le début du mandat de la présidente par intérim, Delcy Rodriguez.Il s’agit de la première vague de libération depuis l’enlèvement à Caracas du président déchu, que Washington entend traduire en justice aux Etats-Unis pour, notamment, narco-terrorisme. Ces libérations sont “un geste unilatéral du gouvernement” afin “de favoriser la coexistence pacifique”, a déclaré Jorge Rodriguez, le président du Parlement.Il n’a précisé ni l’identité, ni le nombre, ni la nationalité des détenus relâchés. En septembre, un groupe d’experts de l’ONU avertissait d’un durcissement de la persécution pour motifs politiques ces derniers mois au Venezuela. Et jeudi, un expert de l’ONU, Bernard Duhaime, soulignait dans un communiqué qu'”en cette période d’immense incertitude, protéger les droits, traiter les abus passés et garantir l’avenir est la seule voie vers une paix et une dignité durables”.L’ONG Foro penal qui estimait avant jeudi à 806 le nombre de prisonniers politiques au Venezuela, dont 175 militaires, s’est félicitée de la “bonne nouvelle”.Au même moment Donald Trump a déclaré, dans un entretien publié jeudi par le New York Times, que les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et de son pétrole. Jeudi, trois navires affrétés par Chevron transportaient du pétrole du Venezuela vers les États-Unis, selon une analyse de l’AFP de données de suivi maritime, alors que les pressions de Washington sur Caracas font craindre une saturation des capacités de stockage du pays.La société publique Petroleos de Venezuela (PDVSA) “mène actuellement des négociations avec les Etats-Unis en vue de la vente de volumes de pétrole, dans le cadre des relations commerciales qui existent entre les deux pays”, a indiqué un communiqué de la société jeudi.- “Intérêts” américains -Alors que Delcy Rodriguez dénonçait la veille une “tache” sans précédent dans les relations avec Washington, Donald Trump, qui recevra vendredi les dirigeants de grands groupes pétroliers américains pour leur vanter les “immenses” opportunités au Venezuela, se félicite de la “très bonne entente” avec le pouvoir intérimaire à Caracas. “Ils nous donnent tout ce que nous jugeons nécessaire”, a dit M. Trump.De son côté, le vice-président JD Vance a confirmé la vision de Wahsington avec la plus grande clarté, en déclarant mercredi soir sur Fox News: “La manière dont nous contrôlons le Venezuela, c’est en contrôlant les cordons de la bourse, en contrôlant les ressources énergétiques, et nous disons au régime, vous pouvez vendre le pétrole à condition que vous serviez les intérêts de sécurité nationale américains.””Seul l’avenir nous dira” combien de temps Washington entend garder une tutelle sur Caracas, a déclaré Trump au grand quotidien new-yorkais. Interrogé pour savoir si la situation durerait trois mois, six mois, un an ou plus, il a répondu : “Je dirais beaucoup plus longtemps”.A Caracas les habitants témoignent de leur incertitude, parfois teintée d’optimisme, face à cette tutelle américaine, alors que Reporters Sans Frontières exhorte “les autorités à permettre l’entrée de journalistes étrangers dans le pays et à cesser de restreindre le travail des médias locaux”.”J’ai l’impression que nous aurons plus d’opportunités si le pétrole est aux mains des Etats-Unis plutôt que du gouvernement”, confie à Caracas un Vénézuélien de 26 ans, qui n’a pas souhaité livrer son identité pour des raisons de sécurité.Une femme de 52 ans, employée dans le secteur des services et qui a elle aussi requis l’anonymat, fait surtout part de son incertitude.”En réalité nous ne savons pas si (cet accord sur le pétrole entre Washington et Caracas) est bon ou mauvais”, déclare-t-elle. “Ce que je veux, c’est m’en sortir avec ma famille et vivre normalement, autant que possible.”- 100 morts -Delcy Rodriguez, a déclaré mercredi soir que l’échange commercial avec les Etats-Unis n’avait “rien d’extraordinaire ni d’irrégulier”.Elle a toutefois de nouveau regretté la capture de Nicolas Maduro, au cours d’une opération des forces spéciales américaines à Caracas qui a fait 100 morts, selon le dernier bilan livré par le ministre vénézuélien de l’Intérieur Diosdado Cabello.Des sénateurs républicains se sont joints jeudi à leurs collègues démocrates pour faire avancer une résolution visant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump contre le Venezuela. Un camouflet pour le président américain, qui s’est emporté, sur son réseau Truth Social, contre la “stupidité” de cinq sénateurs républicains qui “ne devraient plus jamais être élus”.Le texte doit désormais être soumis au vote au Sénat la semaine prochaine.Donald Trump avait évalué à “entre 30 et 50 millions de barils de pétrole” la quantité de brut que va livrer le Venezuela eaux Etats-Unis, et entend contrôler directement les recettes qui résulteront de la vente.Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées du monde avec plus de 303 milliards de barils, selon l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Mais sa production reste faible, de l’ordre d’un million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement dans les infrastructures.

Manifestations à Minneapolis après la mort d’une femme tuée par un policier de l’immigration

Des centaines de personnes se sont rassemblées jeudi à Minneapolis pour protester après la mort d’une habitante tuée la veille par la police de l’immigration, provoquant de brefs affrontements avec les forces de l’ordre.Devant un bâtiment fédéral en banlieue de la ville, une bousculade avec quelques échanges de coups a eu lieu entre protestataires et policiers, et au moins deux personnes ont été arrêtées, a constaté un photographe de l’AFP.Un autre rassemblement s’est tenu sur les lieux de la fusillade, dans le calme, avec là encore des centaines d’habitants et des prises de parole de responsables locaux.Au cri de “ICE (police de l’immigration, ndlr) dehors maintenant!”, les manifestants contestent la version officielle de la légitime défense, défendue par Donald Trump et son gouvernement.Selon l’administration, la victime, une femme de 37 ans, aurait tenté de tuer des policiers avec sa voiture.La Maison Blanche a jugé jeudi que cela s’inscrivait dans un “mouvement de gauche dangereux”, qui mène un “assaut organisé” à travers tout le pays contre les forces de l’ordre.Donald Trump a quant à lui de nouveau relayé la version de son administration lors d’un entretien jeudi avec des journalistes du New York Times. “Je ne veux voir personne se faire tirer dessus”, a-t-il cependant ajouté. Cette explication officielle est vigoureusement contestée, vidéos à l’appui, par les autorités locales, dont le gouverneur démocrate de l’Etat Tim Walz, qui a dénoncé une “machine de propagande”.- Mère de famille -Le maire démocrate de la ville Jacob Frey a lui aussi qualifié les récits des responsables fédéraux de “conneries”, affirmant que la conductrice n’avait jamais représenté un danger pour quiconque.Les faits ont eu lieu alors que l’ICE menait depuis mardi une vaste série d’opérations impliquant environ 2.000 policiers dans cette grande ville du nord des Etats-Unis et sa banlieue. Plusieurs vidéos circulant sur les réseaux sociaux semblent mettre à mal la version défendue par les autorités.Dans plusieurs d’entre elles, montrant la même scène sous différents angles, on voit le SUV de la victime qui bloque le passage d’un convoi de la police de l’immigration.Plusieurs policiers demandent à la conductrice de sortir de sa voiture. L’un d’eux tente d’ouvrir la portière. Mais alors que la voiture redémarre vers la droite pour s’éloigner des agents, un policier placé à l’avant-gauche du véhicule ouvre le feu à plusieurs reprises.La voiture de la victime va alors s’encastrer dans une autre, garée un peu plus loin.Un habitant vivant près de la scène, qui n’a souhaité donner que son prénom, Tyrice, a raconté avoir “entendu trois coups de feu, puis le bruit d’un accident”.”Il y avait du sang partout dans la neige devant notre maison. Et je voyais une femme dans la voiture… On pouvait voir les blessures, tout: énormément de sang, l’airbag déployé, du sang partout sur l’airbag”, a-t-il raconté.Le FBI est en charge de l’enquête.Selon Tim Walz, la victime, Renée Nicole Good, de nationalité américaine, laisse derrière elle une épouse et un enfant de 6 ans, pour lequel une collecte d’argent a été lancée, totalisant 600.000 dollars.Des affiches la montrant, blonde et souriante, sont apparues dans Minneapolis, au-dessus des mots: “assassinée par ICE”.- “Travail de la police entravé” -Mercredi, la ministre de la Sécurité intérieure Kristi Noem a insisté sur le fait que la victime avait “suivi et entravé le travail de (la police) tout au long de la journée”.Elle a ajouté que le policier de l’immigration qui a ouvert le feu avait été, lors d’une précédente mission en juin, percuté par une voiture “et traîné sur plusieurs mètres”.Lors d’une conférence de presse jeudi à New York, elle s’est dite “pas opposée” à l’idée d’envoyer des renforts policiers à Minneapolis.Donald Trump a fait de la lutte contre l’immigration clandestine l’un des principaux axes de sa politique intérieure.A plusieurs reprises ces derniers mois, des personnes sont mortes, souvent accidentellement, en tentant d’échapper aux contrôles. Des agents de l’ICE ont également plusieurs fois ouvert le feu sur des conducteurs qui tentaient de les renverser, selon la version de l’administration, faisant au moins un mort en septembre à Chicago.

US Senate rebukes Trump on Venezuela in war powers vote

The US Senate took a major step Thursday toward passing a resolution to rein in President Donald Trump’s military actions in Venezuela — a rare bipartisan rebuke following alarm over the secretive capture of leader Nicolas Maduro.The Democratic-led legislation, which bars further US hostilities against Venezuela without explicit congressional authorization, got through a key procedural vote with support from five Republicans.The vote on final passage, expected next week, is now seen as little more than a formality, and would mark one of Congress’s most forceful assertions of its war-making authority in decades.The effort is seen as largely symbolic however, as the resolution faces a steep climb in the US House and almost no prospect of surviving a likely veto by Trump.The president lashed out at the five Republican rebels for their “stupidity” on his Truth Social platform and said they “should never be elected to office again.””Republicans should be ashamed of the Senators that just voted with Democrats in attempting to take away our Powers to fight and defend the United States of America,” he added.The vote followed a dramatic escalation in US action — including air and naval strikes and the nighttime seizure of Maduro in Caracas — that lawmakers from both parties said went beyond a limited law-enforcement operation and crossed unmistakably into war.”Less than courageous members of Congress fall all over themselves to avoid taking responsibility, to avoid the momentous vote of declaring war,” said Senator Rand Paul, the Kentucky Republican who broke with much of his party to co-sponsored the measure. “But make no mistake, bombing another nation’s capital and removing their leader is an act of war, plain and simple. No provision in the Constitution provides such power to the presidency.”- ‘Time will tell’ -Trump said in an interview published Thursday the United States could run Venezuela and tap into its oil reserves for years, telling The New York Times “only time will tell” how long Washington would demand direct oversight of the South American nation.Democrats are framing the resolution as a constitutional line in the sand after what they described as months of misleading briefings, including assurances from the administration as recently as November that it had no plans for strikes on Venezuelan soil.The administration has argued the Maduro operation was legally justified as part of a broader campaign against transnational drug trafficking, characterizing it as a battle with cartels designated as terrorist organizations. Republican leaders largely defended the president, touting his authority to conduct limited military actions in defense of US national security.”This is something that should have taken place, probably in a previous administration,” Senator Markwayne Mullin of Oklahoma told reporters Wednesday.”Only President Trump had the backbone to pull it off, to pull out an indicted, illegitimate president that was holding Venezuela hostage.”Since Trump returned to office, war powers resolutions on Venezuela have been rejected twice in the Senate and twice in the House.Over the last century, only one congressional resolution has successfully imposed a broad, lasting limit on unilateral presidential military action abroad: the War Powers Resolution of 1973, passed over then-president Richard Nixon’s veto.

Après la neige, les vents violents: la France attend la tempête Goretti

Le nord-ouest de la France, à peine remis d’un épisode neigeux, se prépare à affronter la tempête Goretti avec des rafales de vent qui pourront atteindre 160 km/h dans la Manche où les établissements scolaires seront fermés vendredi.Ce département est placé en vigilance rouge, niveau d’alerte le plus élevé. Un tel seuil pour vents violents en France avait été atteint la dernière fois lors de la tempête Ciaran en 2023.Le pays avait alors été balayé par des rafales de près de 200 km/h, privant plus d’un million de foyers d’électricité et couchant au sol des pans entiers de forêt.Sur l’archipel de Chausey, au large de Granville (Manche), les habitants se sont déjà calfeutrés. “J’ai mon ciré, mes bottes, ma lampe torche, ma tronçonneuse aussi, tout est prêt”, témoigne pour l’AFP Hervé Hillard.A Granville, les tables en terrasse ont été rentrées et de nombreux magasins étaient déjà fermés dans l’après-midi. Au restaurant Le Cabestan, tout a été rangé “pour éviter d’abîmer le mobilier ou qu’il fasse des dégats en volant sur la route”, explique la patronne, Séverine Ledauphin.- Ne prendre “aucun risque” -Elle a décidé de fermer pour que ses employés ne prennent “aucun risque en rentrant” chez eux, une “première depuis 20 ans”, assure-t-elle.”On s’attend à un événement comparable à Ciaran”, à la différence notable que la tempête de 2023 s’accompagnait de “vents constants” à plus de 150 km/h alors que Goretti ne devrait atteindre cette vitesse qu’en rafales, a expliqué le préfet de la Manche, Marc Chappuis.Dans le département normand, Météo-France prévoit des rafales jusqu’à 160 km/h sur la côte et 140 km/h dans l’intérieur des terres.Le pire de la tempête est attendu entre 22H00 et 04H00. La préfecture appelle à limiter les sorties après 18H00. Les écoles, collèges et lycées seront fermés vendredi dans la Manche et la Seine-Maritime.Tous les véhicules de plus de 7,5 tonnes ont interdiction de circuler dans la Manche, avec une dérogation pour la collecte du lait.La préfecture incite les habitants à prévoir des moyens d’éclairage de secours et une réserve d’eau potable.Outre la Manche, une trentaine de départements, de la Charente-Maritime à l’Ile-de-France, sont placés en vigilance orange par Météo-France.Le préfet de Normandie Jean-Benoît Albertini a dit se préparer à un “événement dont l’ampleur dépasse ceux observés habituellement” dans la région. Un millier de pompiers y sont mobilisés.Le gestionnaire du réseau électrique Enedis a adopté des mesures préventives avec l’envoi de renforts et la préparation de kits de matériel spécialisés.- Vagues de 10 m -La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord a demandé aux usagers de ne pas prendre la mer “afin d’assurer la sécurité de tous” alors que des vagues de plus de 10 mètres sont attendues.L’abbaye du Mont Saint-Michel a annoncé la fermeture de ses portes à 17h et ne devrait rouvrir qu’à 14h vendredi.Plus à l’ouest, sur la plage du Sillon à Saint-Malo, des vagues de presque 7 m de haut sont également attendues.Cinq grands viaducs, dont le pont de Normandie ou le pont de Cheviré à Nantes, seront fermés de manière “préventive” de jeudi soir à vendredi matin, selon le ministère des Transports.La circulation des trains sera suspendue dans l’ensemble de la Normandie à partir de 22H00 et sera aussi perturbée en Bretagne ainsi que dans les Hauts-de-France.En région parisienne, les rafales devraient atteindre environ “90 à 100 km/h voire plus” pendant plusieurs heures, selon Météo-France.La tempête Goretti doit aussi balayer le Royaume-Uni, où l’agence britannique de météorologie, le Met Office, a émis une alerte rouge aux vents violents pour les Cornouailles, dans le sud-ouest de l’Angleterre. De fortes chutes de neige sont également prévues “dans certaines régions du Pays de Galles et des Midlands” dans le centre de l’Angleterre.bur-mas-ban-llb-mb/aro/dch   

Après la neige, les vents violents: la France attend la tempête Goretti

Le nord-ouest de la France, à peine remis d’un épisode neigeux, se prépare à affronter la tempête Goretti avec des rafales de vent qui pourront atteindre 160 km/h dans la Manche où les établissements scolaires seront fermés vendredi.Ce département est placé en vigilance rouge, niveau d’alerte le plus élevé. Un tel seuil pour vents violents en France avait été atteint la dernière fois lors de la tempête Ciaran en 2023.Le pays avait alors été balayé par des rafales de près de 200 km/h, privant plus d’un million de foyers d’électricité et couchant au sol des pans entiers de forêt.Sur l’archipel de Chausey, au large de Granville (Manche), les habitants se sont déjà calfeutrés. “J’ai mon ciré, mes bottes, ma lampe torche, ma tronçonneuse aussi, tout est prêt”, témoigne pour l’AFP Hervé Hillard.A Granville, les tables en terrasse ont été rentrées et de nombreux magasins étaient déjà fermés dans l’après-midi. Au restaurant Le Cabestan, tout a été rangé “pour éviter d’abîmer le mobilier ou qu’il fasse des dégats en volant sur la route”, explique la patronne, Séverine Ledauphin.- Ne prendre “aucun risque” -Elle a décidé de fermer pour que ses employés ne prennent “aucun risque en rentrant” chez eux, une “première depuis 20 ans”, assure-t-elle.”On s’attend à un événement comparable à Ciaran”, à la différence notable que la tempête de 2023 s’accompagnait de “vents constants” à plus de 150 km/h alors que Goretti ne devrait atteindre cette vitesse qu’en rafales, a expliqué le préfet de la Manche, Marc Chappuis.Dans le département normand, Météo-France prévoit des rafales jusqu’à 160 km/h sur la côte et 140 km/h dans l’intérieur des terres.Le pire de la tempête est attendu entre 22H00 et 04H00. La préfecture appelle à limiter les sorties après 18H00. Les écoles, collèges et lycées seront fermés vendredi dans la Manche et la Seine-Maritime.Tous les véhicules de plus de 7,5 tonnes ont interdiction de circuler dans la Manche, avec une dérogation pour la collecte du lait.La préfecture incite les habitants à prévoir des moyens d’éclairage de secours et une réserve d’eau potable.Outre la Manche, une trentaine de départements, de la Charente-Maritime à l’Ile-de-France, sont placés en vigilance orange par Météo-France.Le préfet de Normandie Jean-Benoît Albertini a dit se préparer à un “événement dont l’ampleur dépasse ceux observés habituellement” dans la région. Un millier de pompiers y sont mobilisés.Le gestionnaire du réseau électrique Enedis a adopté des mesures préventives avec l’envoi de renforts et la préparation de kits de matériel spécialisés.- Vagues de 10 m -La préfecture maritime de la Manche et de la mer du Nord a demandé aux usagers de ne pas prendre la mer “afin d’assurer la sécurité de tous” alors que des vagues de plus de 10 mètres sont attendues.L’abbaye du Mont Saint-Michel a annoncé la fermeture de ses portes à 17h et ne devrait rouvrir qu’à 14h vendredi.Plus à l’ouest, sur la plage du Sillon à Saint-Malo, des vagues de presque 7 m de haut sont également attendues.Cinq grands viaducs, dont le pont de Normandie ou le pont de Cheviré à Nantes, seront fermés de manière “préventive” de jeudi soir à vendredi matin, selon le ministère des Transports.La circulation des trains sera suspendue dans l’ensemble de la Normandie à partir de 22H00 et sera aussi perturbée en Bretagne ainsi que dans les Hauts-de-France.En région parisienne, les rafales devraient atteindre environ “90 à 100 km/h voire plus” pendant plusieurs heures, selon Météo-France.La tempête Goretti doit aussi balayer le Royaume-Uni, où l’agence britannique de météorologie, le Met Office, a émis une alerte rouge aux vents violents pour les Cornouailles, dans le sud-ouest de l’Angleterre. De fortes chutes de neige sont également prévues “dans certaines régions du Pays de Galles et des Midlands” dans le centre de l’Angleterre.bur-mas-ban-llb-mb/aro/dch