Des tracteurs dans Paris, Yaël Braun-Pivet chahutée avant de rencontrer les agriculteurs

Des centaines d’agriculteurs sont rassemblés jeudi devant l’Assemblée nationale dont ils ont chahuté la présidente, Yaël Braun-Pivet, venue leur annoncer une réunion dans l’après-midi pour écouter leurs doléances, tandis que des dizaines de tracteurs campent dans la capitale ou sont bloqués à ses portes.La Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole, habitué des opérations coup de poing et interdit de manifester autour des institutions parisiennes jeudi, est passée outre et a débarqué à l’aube autour de l’Arc de Triomphe et de la Tour Eiffel.Sa première demande, rencontrer la présidente de l’Assemblée, a été acceptée mais cela n’a pas empêché ses adhérents de demander la démission de Yaël Braun-Pivet, venue à leur rencontre devant le Palais Bourbon.Invectivée par les manifestants, Mme Braun-Pivet a marqué un mouvement de recul sous l’impact d’un petit objet ou d’un liquide reçu au visage, dans une ambiance hostile, avant d’être exfiltrée par la sécurité pour regagner l’enceinte de l’Assemblée. “Je vois toutes les organisations syndicales à partir de 14H00”, a-t-elle annoncé devant les manifestants.Bertrand Venteau, président de la CR entend expliquer aux parlementaires leur rôle “depuis 30 ans dans la mort de l’agriculture française”. Plusieurs élus de différents partis sont venus à la rencontre des manifestants.La CR s’oppose d’abord, aux côtés de la Confédération paysanne, autre syndicat, à l’abattage total des troupeaux bovins infectés par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui a ravivé début décembre la colère des agriculteurs.”On est fatigué, on manque de reconnaissance, de revenus, on n’a pas de perspective”, se désole devant l’Assemblée auprès de l’AFP Sylvere Nollet, 52 ans, éleveur bovin et céréalier dans la Somme. L’abattage total est “un exemple de ce qui ne va pas en France, on ne nous fait pas confiance”.- “NON AU MERCOSUR” -Mais les syndicats agricoles disent aussi unanimement “NON” à l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur, qui doit faire l’objet d’un vote des Etats membres vendredi à Bruxelles.La France devrait voter contre, quitte à être en minorité, selon le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, mais la position française définitive sera donnée par le Premier ministre et le Président, selon Maud Bregeon.La FNSEA et ses alliés des Jeunes agriculteurs, plus en retrait des mobilisations ces dernières semaines malgré des rassemblements dans les territoires, ont appelé jeudi matin à un grand rassemblement le 20 devant le Parlement européen à Strasbourg, si le traité de était signé ce weekend.La section locale d’Ile-de-France a déposé dès jeudi matin une gerbe “aux agriculteurs français” devant la Tour Eiffel. En Belgique, des syndicats locaux ont appelé à des blocages routiers dans la soirée.Le premier syndicat agricole a ajouté attendre du Premier ministre un “signal très fort” ce vendredi à destination des agriculteurs en colère, lors d’une conférence de presse.Les récentes annonces du gouvernement ou de Bruxelles ainsi que les rencontres successives à Matignon n’ont pas satisfait les agriculteurs, qui demandent depuis 2024 des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et sources de concurrence déloyale.”Ça fait deux ans qu’on nous fait du blabla. Dans nos fermes on ne voit rien”, a déclaré à l’AFP Jérôme Lespagnol céréalier de 48 ans, qui dénonce la hausse des engrais et la baisse des prix des céréales.- Actions “illégales” -Allègement de la taxe carbone européenne sur les engrais, interdictions de certains produits importés…: la ministre Annie Genevard a dit avoir obtenu des “avancées cette semaine” et vouloir poursuivre le travail. Mais certains mesures dépendent du vote du budget et d’autres de Bruxelles.Si Mme Genevard a joué l’apaisement en appelant au “calme” et au “dialogue”, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, avait plus tôt adopté un ton ferme face aux actions “illégales” menées par la Coordination rurale dans Paris.La préfecture de police a interdit les manifestations autour de certaines zones sensibles, notamment l’Elysée, Matignon, le Parlement, des ministères, ou le marché de Rungis.Certains convois sont bloqués autour de Paris et de nombreux tracteurs ont été mis en fourrière, selon une source proche du dossier.”On doit être à peu près à 25 gardes à vue, on a au moins 10 tracteurs qui sont mis en fourrière dans l’Essonne”, “il faut les libérer”, a déclaré M. Venteau sur BFMTV.D’autres actions sont menées en France avec une dizaine de blocages routiers recensés tôt jeudi, en Bourgogne et dans le Sud-Ouest. Près de Bordeaux, l’accès au dépôt de carburant de Bassens (Gironde) est bloqué depuis mercredi soir.

Des tracteurs dans Paris, Yaël Braun-Pivet chahutée avant de rencontrer les agriculteurs

Des centaines d’agriculteurs sont rassemblés jeudi devant l’Assemblée nationale dont ils ont chahuté la présidente, Yaël Braun-Pivet, venue leur annoncer une réunion dans l’après-midi pour écouter leurs doléances, tandis que des dizaines de tracteurs campent dans la capitale ou sont bloqués à ses portes.La Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole, habitué des opérations coup de poing et interdit de manifester autour des institutions parisiennes jeudi, est passée outre et a débarqué à l’aube autour de l’Arc de Triomphe et de la Tour Eiffel.Sa première demande, rencontrer la présidente de l’Assemblée, a été acceptée mais cela n’a pas empêché ses adhérents de demander la démission de Yaël Braun-Pivet, venue à leur rencontre devant le Palais Bourbon.Invectivée par les manifestants, Mme Braun-Pivet a marqué un mouvement de recul sous l’impact d’un petit objet ou d’un liquide reçu au visage, dans une ambiance hostile, avant d’être exfiltrée par la sécurité pour regagner l’enceinte de l’Assemblée. “Je vois toutes les organisations syndicales à partir de 14H00”, a-t-elle annoncé devant les manifestants.Bertrand Venteau, président de la CR entend expliquer aux parlementaires leur rôle “depuis 30 ans dans la mort de l’agriculture française”. Plusieurs élus de différents partis sont venus à la rencontre des manifestants.La CR s’oppose d’abord, aux côtés de la Confédération paysanne, autre syndicat, à l’abattage total des troupeaux bovins infectés par la dermatose nodulaire contagieuse (DNC) qui a ravivé début décembre la colère des agriculteurs.”On est fatigué, on manque de reconnaissance, de revenus, on n’a pas de perspective”, se désole devant l’Assemblée auprès de l’AFP Sylvere Nollet, 52 ans, éleveur bovin et céréalier dans la Somme. L’abattage total est “un exemple de ce qui ne va pas en France, on ne nous fait pas confiance”.- “NON AU MERCOSUR” -Mais les syndicats agricoles disent aussi unanimement “NON” à l’accord de libre-échange entre l’UE et le Mercosur, qui doit faire l’objet d’un vote des Etats membres vendredi à Bruxelles.La France devrait voter contre, quitte à être en minorité, selon le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, mais la position française définitive sera donnée par le Premier ministre et le Président, selon Maud Bregeon.La FNSEA et ses alliés des Jeunes agriculteurs, plus en retrait des mobilisations ces dernières semaines malgré des rassemblements dans les territoires, ont appelé jeudi matin à un grand rassemblement le 20 devant le Parlement européen à Strasbourg, si le traité de était signé ce weekend.La section locale d’Ile-de-France a déposé dès jeudi matin une gerbe “aux agriculteurs français” devant la Tour Eiffel. En Belgique, des syndicats locaux ont appelé à des blocages routiers dans la soirée.Le premier syndicat agricole a ajouté attendre du Premier ministre un “signal très fort” ce vendredi à destination des agriculteurs en colère, lors d’une conférence de presse.Les récentes annonces du gouvernement ou de Bruxelles ainsi que les rencontres successives à Matignon n’ont pas satisfait les agriculteurs, qui demandent depuis 2024 des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et sources de concurrence déloyale.”Ça fait deux ans qu’on nous fait du blabla. Dans nos fermes on ne voit rien”, a déclaré à l’AFP Jérôme Lespagnol céréalier de 48 ans, qui dénonce la hausse des engrais et la baisse des prix des céréales.- Actions “illégales” -Allègement de la taxe carbone européenne sur les engrais, interdictions de certains produits importés…: la ministre Annie Genevard a dit avoir obtenu des “avancées cette semaine” et vouloir poursuivre le travail. Mais certains mesures dépendent du vote du budget et d’autres de Bruxelles.Si Mme Genevard a joué l’apaisement en appelant au “calme” et au “dialogue”, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, avait plus tôt adopté un ton ferme face aux actions “illégales” menées par la Coordination rurale dans Paris.La préfecture de police a interdit les manifestations autour de certaines zones sensibles, notamment l’Elysée, Matignon, le Parlement, des ministères, ou le marché de Rungis.Certains convois sont bloqués autour de Paris et de nombreux tracteurs ont été mis en fourrière, selon une source proche du dossier.”On doit être à peu près à 25 gardes à vue, on a au moins 10 tracteurs qui sont mis en fourrière dans l’Essonne”, “il faut les libérer”, a déclaré M. Venteau sur BFMTV.D’autres actions sont menées en France avec une dizaine de blocages routiers recensés tôt jeudi, en Bourgogne et dans le Sud-Ouest. Près de Bordeaux, l’accès au dépôt de carburant de Bassens (Gironde) est bloqué depuis mercredi soir.

La natalité devrait encore s’inscrire au plus bas en 2025

Toujours moins de bébés en France… De janvier à novembre 2025, le nombre de naissances quotidien moyen a reculé de 2,4% par rapport à la même période en 2024 et pourrait atteindre un nouveau point bas historique sur l’ensemble de l’année, selon des données de l’Insee publiées jeudi.Cette baisse des naissances sur onze mois s’observe dans toutes les régions du pays, sauf dans les Pays de la Loire, en Martinique, à la Réunion ainsi qu’à Mayotte, précise l’Institut national de la statistique. Un peu plus de 51.000 bébés ont vu le jour en novembre dernier, ce qui porte le nombre de nouveau-nés sur les onze premiers mois de 2025 à 590.000.Sur l’ensemble de l’année, le nombre de naissance devrait ainsi atteindre son plus bas niveau depuis la fin de la Seconde guerre mondiale pour la quatrième année de suite.Ce nouveau repli s’inscrirait dans une tendance de long terme. En France, le nombre de naissances a diminué chaque année depuis 2011, à l’exception de celle de 2021, qui a connu un léger rebond après les confinements liés au Covid-19.Cette tendance baissière s’explique principalement par un recul de la fécondité (nombre d’enfants par femme). L’indicateur conjoncturel de fécondité (ICF) s’est établi à 1,62 enfant par femme en 2024, contre 1,66 en 2023.Ce déclin de la natalité agite la classe politique, qui s’inquiète du financement du système de protection sociale, en particulier des retraites. Il avait conduit le président Emmanuel Macron à appeler au “réarmement démographique” du pays.En parallèle, le nombre de décès augmente, du fait de l’arrivée à des âges de forte mortalité des générations nombreuses du baby-boom. De janvier à octobre 2025, leur nombre a progressé de 1,4% par rapport à la même période l’année précédente, selon les dernières données disponibles de l’Insee.Résultat, en 2025, le nombre de décès pourrait être supérieur à celui des naissances sur une année civile, pour la première fois depuis 1944.Un solde naturel de population négatif “est de l’ordre du possible”, avait déjà indiqué l’Insee à l’AFP en juillet dernier.

Les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et son pétrole, selon Trump

Les Etats-Unis pourraient conserver plusieurs années le contrôle du Venezuela et son pétrole, a déclaré Donald Trump dans un entretien publié jeudi par le New York Times dans lequel le président américain se félicite de la “très bonne entente” avec le pouvoir intérimaire à Caracas.”Seul l’avenir nous dira” combien de temps Washington entend garder une tutelle sur Caracas, a déclaré M. Trump. Interrogé pour savoir si la situation durerait trois mois, six mois, un an ou plus, il a répondu : “Je dirais beaucoup plus longtemps”.”Nous allons reconstruire le pays de manière très rentable”, a poursuivi le dirigeant républicain. “Nous allons utiliser du pétrole et en importer. Nous allons faire baisser les prix du pétrole et donner de l’argent au Venezuela, dont il a désespérément besoin”.Donald Trump a de nouveau mis en avant la coopération des autorités vénézuéliennes depuis la capture du président Nicolas Maduro : “Ils nous donnent tout ce que nous jugeons nécessaire. N’oubliez pas, ils nous ont pris du pétrole il y a des années”.”Ils nous traitent avec beaucoup de respect (…). Nous nous entendons très bien avec l’administration qui est en place maintenant”, a-t-il ajouté.Les propos de M. Trump interviennent après que la Maison Blanche a affiché la volonté des États-Unis de “dicter” jusqu’à nouvel ordre ses décisions au Venezuela, en gardant en particulier le contrôle de la vente du pétrole vénézuélien pour une durée indéterminée.- “Rien d’irrégulier” -“Nous restons en étroite coordination avec les autorités par intérim et les Etats-Unis vont continuer à dicter leurs décisions”, a souligné mercredi soir la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt.Donald Trump avait déjà assuré la veille que le Venezuela allait remettre aux Etats-Unis “entre 30 et 50 millions de barils de pétrole”, ajoutant: “Ce pétrole sera vendu aux prix du marché et l’argent sera contrôlé par moi”.Donald Trump a affirmé que le Venezuela n’achèterait que des produits fabriqués aux Etats-Unis avec les recettes du pétrole commercialisé par Washington.Caracas dispose des plus grandes réserves prouvées du monde avec plus de 303 milliards de barils, selon l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep). Mais sa production reste faible, de l’ordre d’un million de barils par jour, après des décennies de sous-investissement dans les infrastructures.La présidente par intérim du Venezuela, Delcy Rodriguez, a déclaré mercredi soir que l’échange commercial avec les Etats-Unis n’avait “rien d’extraordinaire ni d’irrégulier”, même si elle a à nouveau regretté la capture de Nicolas Maduro.L’opération des forces spéciales américaines à Caracas a fait 100 morts, a annoncé le ministre vénézuélien de l’Intérieur Diosdado Cabello.Interrogé par le New York Times s’il s’était entretenu avec Mme Rodriguez, Donald Trump a seulement évoqué une “communication constante entre elle et l’administration”. “Marco (Rubio) parle tout le temps avec elle”, a-t-il dit en référence au chef de la diplomatie américaine.- Les pétroliers américains reçus vendredi -Au cours de l’interview, le président américain n’a de nouveau pris aucun engagement sur une tenue à venir d’élections au Venezuela. Selon le Wall Street Journal, l’arrivée au pouvoir de Delcy Rodriguez était le scénario favori de la CIA en cas de chute du président Maduro.Marco Rubio s’est défendu mercredi de toute “improvisation” de la part des autorités américaines après l’opération militaire au Venezuela.Le chef de la diplomatie américaine a assuré à la presse que Washington avait un plan en trois étapes pour le Venezuela. “La première étape est la stabilisation du pays”, la deuxième, nommée “rétablissement”, consiste à “s’assurer que les entreprises américaines, occidentales, et autres aient accès au marché vénézuélien de manière juste”, tandis que la troisième serait “bien sûr, de transition”, a-t-il ajouté.La porte-parole de la Maison Blanche a également annoncé que Donald Trump verrait vendredi les patrons de grands groupes pétroliers américains pour “discuter des immenses possibilités qui s’offrent à ces sociétés” au Venezuela.

Yémen: la coalition dirigée par Ryad affirme que le chef des séparatistes a fui aux Emirats 

Le chef des séparatistes du Yémen, qui ont essayé de s’emparer de nouveaux territoires dans le sud du pays, a fui aux Emirats arabes unis, a affirmé jeudi la coalition dirigée par l’Arabie saoudite. Le président du Conseil de transition du Sud (STC), Aidarous al-Zoubaidi, a été accusé mercredi de haute trahison et révoqué de la …

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Syrie: les civils autorisés à fuir les quartiers kurdes d’Alep avant de nouveaux bombardements

Les autorités syriennes ont autorisé les civils à sortir jeudi matin de deux quartiers kurdes d’Alep avant de reprendre le bombardement de ces zones encerclées par l’armée, au troisième jour des violences dans la grande ville du nord de la Syrie.Dans le reste de la ville, les commerces, les universités et les écoles sont fermés …

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Moins chers et plus légers, les exosquelettes s’insèrent dans nos vies

Désormais moins encombrants et plus abordables, les exosquelettes partent à l’assaut du grand public, des randonneurs aux seniors, leurs fabricants espérant que leur usage se banalise.Impossible de les rater dans les allées du salon de la technologie grand public CES à Las Vegas. Ils sont partout, très prisés des visiteurs avides d’essayer ces armatures métalliques …

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New clashes hit Iran as opposition urges protests, strikes

Security forces used tear gas and live fire to disperse protesters in Iran, rights groups said Thursday, as people angered by economic crisis kept up their challenge to the authorities and exiled opposition groups urged new protests as well as strikes.Twelve days of protests have shaken the clerical authorities under Ayatollah Ali Khamenei already battling economic crisis after years of sanctions and recovering from the June war against Israel.The movement, which originated with a shutdown on the Tehran bazaar on December 28 after the rial plunged to record lows, has spread nationwide and is now being marked by larger scale demonstrations.Authorities have blamed unrest on “rioters” and the judiciary chief has vowed there would be “no leniency” in bringing them to justice. On Wednesday, an Iranian police officer was stabbed to death west of Tehran “during efforts to control unrest”, the Iranian Fars news agency said.Reza Pahlavi, the son of the shah ousted by the 1979 Islamic revolution and a key exiled opposition figure, said the turnout on Wednesday had been “unprecedented” in this wave of demonstrations and called for major new protests Thursday evening.He said in a message on social media he had received reports the “regime is deeply frightened and is attempting, once again, to cut off the internet” to thwart the protests.Iraq-based Iranian Kurdish opposition parties, including the Komala party which is outlawed by Tehran, called for a general strike on Thursday in Kurdish-populated areas in western Iran which have seen intense protest activity.- Soleimani statues attacked -The HRANA monitor published a video of protesters in Kuhchenar in the southern Fars province cheering overnight as they pulled down a statue of the former foreign operations commander of the Revolutionary Guards Qassem Soleimani, who was killed in a US strike in January 2020 and is hailed as a national hero by the Islamic republic.Persian-language TV channels based outside Iran also posted images of a statue of Soleimani in the central city of Kashan being set on fire. It was not immediately possible to verify the images.HRANA said according to its count protests had taken place in 348 locations over the last 11 days in all of Iran’s 31 provinces.It also published a video of people massing late at night in the Tehran satellite city of Karaj and lighting fires in the streets and also images of security forces using tear gas to disperse a protest in the Caspian Sea town of Tonekabon.Images it said were taken Wednesday in the western city of Abadan showing security forces firing on protesters.The Norway-based Iran Human Rights group said security forces on Wednesday “opened fire on protesters, used tear gas and violently assaulted civilians” during a protest in the key southeastern hub of Kerman.The Hengaw rights group, which focuses on Kurds and other ethnic minorities in western Iran, said the call for a strike had been widely followed in some 30 towns and cities, posting footage of shuttered shops in the western provinces of Ilam, Kermanshah and Lorestan.- Unlawful force -The protests are being characterised by larger-scale demonstrations, with hundreds marching through a main avenue in the northeastern city of Bojnord on Wednesday in a video verified by AFP.Demonstrators are repeating slogans against the clerical leadership including “this is the final battle, Pahlavi will return” and “Seyyed Ali will be toppled”, in reference to Khamenei.IHR said on Tuesday at least 27 protesters including five teenagers under the age of 18, have been confirmed to have been killed in a crackdown on the protests, warning the death toll will climb as more killings are verified.The protests are the biggest in Iran for three years after the last major protest wave in 2022-2023 which was sparked by the custody death of Mahsa Amini, who had been arrested for allegedly violating the strict dress code for women.Rights groups have also accused authorities of resorting to tactics including raiding hospitals to detain wounded protesters.”More than 10 days of protests have been met with unlawful force,” said Amnesty International. “Iran’s security forces have injured and killed both protesters and bystanders,” it added.

Stocks retreat as traders eye geopolitics, US jobs data

Stock markets fell Thursday as an early-year rally ran out of steam, with investors locking in profits ahead of the release of key US jobs data this week.The geopolitical outlook remained a major uncertainty for traders after the US toppled Venezuela’s president and amid simmering tensions between China and Japan.London, Paris and Frankfurt stock markets were all lower in midday trading.European defence stocks, however, gained on the geopolitical concerns, with President Donald Trump calling to hike the US defence budget by 50 percent next year.Britain’s BAE systems jumped five percent, while Germany’s Rheinmetall and Italy’s Leonardo also rose.Investors were also awaiting the release of US data on job openings and unemployment claims later Thursday.They are followed Friday by the closely watched reading on non-farm payrolls, a crucial guide for Federal Reserve decision-makers, who meet at the end of the month amid debate on whether they will cut interest rates for a fourth successive time.”With a March rate cut essentially priced in as a coin-toss, tomorrow’s jobs report does provide the basis for a potential market-moving event if we see any particularly strong deviation from expectations,” said Joshua Mahony, chief market analyst at Scope Markets. Equity markets in Asia struggled Thursday, with Hong Kong, Shanghai and Tokyo all closing lower.Tokyo stocks were weighed down after China announced an anti-dumping probe into imports from Japan of a key chemical used in making semiconductors, a day after it banned the export to the country of goods with potential military uses.The move adds to rising diplomatic tensions between the Asian giants since Japanese Prime Minister Sanae Takaichi suggested in November that Japan may react militarily in any attack on Taiwan.Seoul edged higher to another record close, though tech giant Samsung fell back after saying it expected its fourth-quarter profit to reach a record $13.8 billion.Oil prices rebounded after suffering a second steep fall in a row Wednesday on Trump’s comments that Venezuela would turn over millions of barrels to the United States following its ouster of President Nicolas Maduro.Traders will also be keeping an eye on a US Supreme Court ruling due Friday on the legality of Trump’s punishing tariffs.The landmark case on his unprecedented use of powers for sweeping global levies strikes at the heart of his economic agenda, and a tariffs reversal could further upend US trade with countries worldwide.- Key figures at around 1100 GMT – London – FTSE 100: DOWN 0.2 percent at 10,023.97 pointsParis – CAC 40: DOWN 0.2 percent at 8,212.88Frankfurt – DAX: DOWN 0.1 percent at 25,086.83Tokyo – Nikkei 225: DOWN 1.6 percent at 51,117.26 (close)Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.2 percent at 26,149.31 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.1 percent at 4,082.98 (close)New York – Dow: DOWN 0.9 percent at $48,996.08 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1680 from $1.1682 on WednesdayPound/dollar: DOWN at $1.3450 from $1.3462Dollar/yen: UP at 156.68 yen from 156.60 yenEuro/pound: UP at 86.86 from 86.80 penceBrent North Sea Crude: UP 1.2 percent at $60.67 per barrelWest Texas Intermediate: UP 1.2 percent at $56.68 per barrel