Ligue des nations féminine: la victoire et puis c’est tout pour les Bleues

Sauvées leur capitaine Griedge Mbock et leur gardienne Pauline Peyraud-Magnin, les Bleues repartent avec un court succès de Reims (2-1) face à la Suède, vendredi avant le match retour pour la 3e place de Ligue des nations mardi à Stockholm.Ni le beau jeu de l’été, ni l’ambiance n’était au rendez-vous au stade Auguste-Delaune à Reims, aux deux-tiers vide avec 7.000 spectateurs, une très faible affluence.  Mais l’essentiel est ailleurs car elles repartent avec une victoire, la première depuis trois matches. “L’équipe de France a l’ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale…”, avait souligné jeudi le sélectionneur Laurent Bonadei, “on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner”, avait-il ajouté, voulant à tout prix repartir avec un succès de la Marne avant un match retour compliqué sur terrain synthétique à Stockholm.- 3 buts en 2025 pour Karchaoui -Mais tout a été compliqué vendredi, et les Bleues ont été sauvées par deux joueuses du PSG, en difficulté en club depuis le début de la saison.C’est d’abord Sakina Karchaoui – meilleure joueuse du match – qui a transformé un penalty (45+3) avant que la capitaine Griedge Mbock ne sauve les Bleues de la tête sur la dernière action du match (90+6). Les deux joueuses ont marqué sur le gong, de la première période puis de la seconde.Jusque-là, les Suédoises (3e nation au classement Fifa), emmenées par la capitaine aux plus de 200 sélections Kosovare Asllani, 36 ans, ont même été plus dangereuses que les Tricolores, sans compter le but de Stina Blackstenius (1-1, 67e).Mais les Scandinaves ont été stoppées à plusieurs reprises par la meilleure joueuse tricolore depuis plusieurs rassemblements, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin, la doyenne des Bleues à 33 ans depuis les non-sélections de Wendie Renard (35 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (34 ans).  La portière de la Juventus a d’abord été vigilante sur une première percée des Scandinaves (3e), puis elle est bien sortie dans les pieds de Johanna Rytting Kaneryd, avant d’être décisive à bout portant pour repousser une volée du gauche d’Asllani. Hormis sur ces trois actions mal conclues, les Suédoises – qui ont aussi été éliminées en quart de finale de l’Euro comme la France – ont été tout aussi peu inspirées que les joueuses de Laurent Bonadei, qui a décidé de mettre sur le banc Elisa De Almeida et d’aligner Sandy Baltimore en latérale gauche en raison du forfait de Selma Bacha.Les Bleues ont encore eu du mal à construire leur jeu et produire des beaux mouvements, comme elles ont réussi à faire lors de la phase de groupes de l’Euro en juillet ou lors du printemps dernier. Mais les coéquipières de la capitaine Griedge Mbock – qui ont dû faire sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, forfait – ont ouvert le score grâce à un penalty généreusement accordé après un contact sur Kadidiatou Diani dans la surface.Déjà buteuse face à la Suède en juillet 2024, Sakina Karchaoui l’a transformé d’une frappe du gauche dans le petit filet (1-0, 45+3). C’est son cinquième but en 95 sélections, dont trois en 2025, sous les yeux de Philippe Diallo et Jean-Michel Aulas, président et vice-président de la FFF, présents à Reims. Le plus dur reste à faire pour les Bleues pour oublier un peu l’échec de l’Euro et terminer sur le podium. 

Ligue des nations féminine: la victoire et puis c’est tout pour les Bleues

Sauvées leur capitaine Griedge Mbock et leur gardienne Pauline Peyraud-Magnin, les Bleues repartent avec un court succès de Reims (2-1) face à la Suède, vendredi avant le match retour pour la 3e place de Ligue des nations mardi à Stockholm.Ni le beau jeu de l’été, ni l’ambiance n’était au rendez-vous au stade Auguste-Delaune à Reims, aux deux-tiers vide avec 7.000 spectateurs, une très faible affluence.  Mais l’essentiel est ailleurs car elles repartent avec une victoire, la première depuis trois matches. “L’équipe de France a l’ambition de gagner tous ses matches. On aurait préféré la finale…”, avait souligné jeudi le sélectionneur Laurent Bonadei, “on doit être exemplaire dans nos attitudes, montrer le potentiel de notre équipe et offrir du spectacle aux spectateurs. On va tout donner”, avait-il ajouté, voulant à tout prix repartir avec un succès de la Marne avant un match retour compliqué sur terrain synthétique à Stockholm.- 3 buts en 2025 pour Karchaoui -Mais tout a été compliqué vendredi, et les Bleues ont été sauvées par deux joueuses du PSG, en difficulté en club depuis le début de la saison.C’est d’abord Sakina Karchaoui – meilleure joueuse du match – qui a transformé un penalty (45+3) avant que la capitaine Griedge Mbock ne sauve les Bleues de la tête sur la dernière action du match (90+6). Les deux joueuses ont marqué sur le gong, de la première période puis de la seconde.Jusque-là, les Suédoises (3e nation au classement Fifa), emmenées par la capitaine aux plus de 200 sélections Kosovare Asllani, 36 ans, ont même été plus dangereuses que les Tricolores, sans compter le but de Stina Blackstenius (1-1, 67e).Mais les Scandinaves ont été stoppées à plusieurs reprises par la meilleure joueuse tricolore depuis plusieurs rassemblements, la gardienne Pauline Peyraud-Magnin, la doyenne des Bleues à 33 ans depuis les non-sélections de Wendie Renard (35 ans), Eugénie Le Sommer (36 ans) et Kenza Dali (34 ans).  La portière de la Juventus a d’abord été vigilante sur une première percée des Scandinaves (3e), puis elle est bien sortie dans les pieds de Johanna Rytting Kaneryd, avant d’être décisive à bout portant pour repousser une volée du gauche d’Asllani. Hormis sur ces trois actions mal conclues, les Suédoises – qui ont aussi été éliminées en quart de finale de l’Euro comme la France – ont été tout aussi peu inspirées que les joueuses de Laurent Bonadei, qui a décidé de mettre sur le banc Elisa De Almeida et d’aligner Sandy Baltimore en latérale gauche en raison du forfait de Selma Bacha.Les Bleues ont encore eu du mal à construire leur jeu et produire des beaux mouvements, comme elles ont réussi à faire lors de la phase de groupes de l’Euro en juillet ou lors du printemps dernier. Mais les coéquipières de la capitaine Griedge Mbock – qui ont dû faire sans Marie-Antoinette Katoto et Selma Bacha, forfait – ont ouvert le score grâce à un penalty généreusement accordé après un contact sur Kadidiatou Diani dans la surface.Déjà buteuse face à la Suède en juillet 2024, Sakina Karchaoui l’a transformé d’une frappe du gauche dans le petit filet (1-0, 45+3). C’est son cinquième but en 95 sélections, dont trois en 2025, sous les yeux de Philippe Diallo et Jean-Michel Aulas, président et vice-président de la FFF, présents à Reims. Le plus dur reste à faire pour les Bleues pour oublier un peu l’échec de l’Euro et terminer sur le podium. 

Ligue 1: Rennes prolonge sa série en s’imposant à Metz

Mal en point en début de saison, Rennes a poursuivi son redressement spectaculaire en s’imposant (1-0) vendredi soir sur la pelouse de Metz en ouverture de la 14e journée de Ligue 1, son quatrième succès de rang.En attendant les autres matches du week-end, le Stade rennais grimpe provisoirement à la quatrième place du classement avec 24 points tandis que Metz reste 17e, sous la menace de Auxerre, 18e et dernier à trois points mais avec une meilleure différence de buts.Sans être flamboyants, les Rennais se sont montrés efficaces d’entrée avec un but de leur capitaine Valentine Rongier (22e) concluant d’une belle frappe une action qui a balayé le terrain de droite à gauche face à une arrière-garde messine statique et passive.Les joueurs d’Habib Beye ont ensuite géré tranquillement des Messins toujours aussi peu adroits et s’en sont remis en toute fin de match à leur gardien Brice Samba, auteur de quatre parades décisives dans le temps additionnel de la deuxième période.Le but du capitaine rennais avait pourtant semblé réveiller les Mosellans qui se portaient aux avant-postes. Mais ils n’ont pas réussi à profiter des errements de la défense bretonne à l’image de Terry Yegbe, seul aux 6 mètres après un corner de Gauthier Hein qui a envoyé son ballon dans les nuages (33e).Les Messins étaient de plus en plus offensifs mais s’exposaient. Juste avant la mi-temps, sur un centre de Mahdi Camara, Lepaul était pris de vitesse par Gbamin dont le dégagement heurtait la barre transversale de son gardien. En deuxième période, le jeu était plutôt messin, les occasions plutôt rennaises (Suleiman à la 65e, Embolo à la 84e). Mais c’est Samba qui se mettait en évidence dans le temps additionnel avec quatre superbes parades coup sur coup dans le temps addditionnel.

G. Bissau junta consolidates power as condemnation of coup spreadsFri, 28 Nov 2025 22:21:06 GMT

The new military leader of Guinea-Bissau appointed an ally of the ousted president as prime minister on Friday, as international criticism grew of this week’s coup.The military took “total control” of the west African country on Wednesday — a day before the provisional results of national elections were due to be announced — and President …

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Un mois après avoir abaissé la note française, S&P s’abstient d’une nouvelle décision

Plus d’un mois après avoir inopinément abaissé la note de la France, l’agence de notation S&P Global Ratings n’a pas pris vendredi soir de nouvelle décision formelle sur la solvabilité du pays, confronté à de difficiles débats budgétaires à l’issue incertaine.La note souveraine de la France est donc toujours de A+, après avoir été abaissée d’un cran par l’agence américaine le 17 octobre, en  avance sur le calendrier en signe d’avertissement au gouvernement de Sébastien Lecornu. Le ministre de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, a dit prendre “acte de la décision (de S&P) de maintenir la notation française à A+ et la perspective stable”, dans une réaction écrite.S&P pouvait décider vendredi, en vertu du calendrier officiel de publication, de confirmer ou modifier la note de la France, de maintenir ou revoir la perspective dont celle-ci est assortie.  A l’inverse, elle pouvait aussi décider de ne pas prendre d’action de notation formelle et de procéder à la place à un examen semestriel de la situation française. La décision éventuelle de S&P était attendue dans un contexte budgétaire tendu, avec des doutes importants sur la capacité du Parlement à adopter avant la fin de l’année un budget 2026 susceptible de réduire nettement le lourd déficit public. La dégradation de la note française qui était intervenue le 17 octobre était la deuxième par S&P en un an et demi. L’agence avait pointé “l’instabilité politique” conduisant à une incertitude “élevée” sur les finances publiques, quelques jours à peine après la présentation par le gouvernement de son projet de budget pour 2026 visant à réduire le déficit public de 5,4% du produit intérieur brut (PIB) en 2025 à 4,7% en 2026.- Comme l’Espagne et le Portugal -Selon Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management, il y a “peu d’informations nouvelles depuis le 17 octobre” qui auraient pu conduire S&P à revoir la note ou la perspective.  La situation budgétaire reste tout aussi incertaine qu’en octobre, ajoute-t-il dans une note, estimant “logique que S&P attende que la situation s’éclaircisse avant de reconsidérer la note”. S&P place la France au même niveau que l’Espagne et le Portugal, dont la note a été relevée à la fin de l’été et qui empruntent moins cher à dix ans sur les marchés. En octobre, le ministre de l’Economie avait déjà dit prendre “acte” de la dégradation de la note française, rappelant la volonté du gouvernement de ramener le déficit sous 3% du PIB en 2029 dans un contexte de croissance relativement résiliente. En septembre, une autre grande agence de notation, Fitch, avait dégradé la note du pays en raison de ses finances dégradées, tandis que Moody’s lui avait donné un sursis en octobre, tout en abaissant la perspective à négative.Le Sénat a commencé jeudi à examiner le projet de budget de l’Etat pour 2026, sans certitude sur la possibilité de parvenir à un compromis. Quant au budget de la Sécurité sociale, il repart à l’Assemblée nationale, après l’échec d’une commission de députés et sénateurs à trouver un terrain d’entente sur son contenu. Mardi, la Commission européenne a estimé que la France respectait les engagements qu’elle avait pris pour réduire son déficit public, tout en notant l'”incertitude considérable” entourant le projet de budget.

Un mois après avoir abaissé la note française, S&P s’abstient d’une nouvelle décision

Plus d’un mois après avoir inopinément abaissé la note de la France, l’agence de notation S&P Global Ratings n’a pas pris vendredi soir de nouvelle décision formelle sur la solvabilité du pays, confronté à de difficiles débats budgétaires à l’issue incertaine.La note souveraine de la France est donc toujours de A+, après avoir été abaissée d’un cran par l’agence américaine le 17 octobre, en  avance sur le calendrier en signe d’avertissement au gouvernement de Sébastien Lecornu. Le ministre de l’Economie et des Finances, Roland Lescure, a dit prendre “acte de la décision (de S&P) de maintenir la notation française à A+ et la perspective stable”, dans une réaction écrite.S&P pouvait décider vendredi, en vertu du calendrier officiel de publication, de confirmer ou modifier la note de la France, de maintenir ou revoir la perspective dont celle-ci est assortie.  A l’inverse, elle pouvait aussi décider de ne pas prendre d’action de notation formelle et de procéder à la place à un examen semestriel de la situation française. La décision éventuelle de S&P était attendue dans un contexte budgétaire tendu, avec des doutes importants sur la capacité du Parlement à adopter avant la fin de l’année un budget 2026 susceptible de réduire nettement le lourd déficit public. La dégradation de la note française qui était intervenue le 17 octobre était la deuxième par S&P en un an et demi. L’agence avait pointé “l’instabilité politique” conduisant à une incertitude “élevée” sur les finances publiques, quelques jours à peine après la présentation par le gouvernement de son projet de budget pour 2026 visant à réduire le déficit public de 5,4% du produit intérieur brut (PIB) en 2025 à 4,7% en 2026.- Comme l’Espagne et le Portugal -Selon Eric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management, il y a “peu d’informations nouvelles depuis le 17 octobre” qui auraient pu conduire S&P à revoir la note ou la perspective.  La situation budgétaire reste tout aussi incertaine qu’en octobre, ajoute-t-il dans une note, estimant “logique que S&P attende que la situation s’éclaircisse avant de reconsidérer la note”. S&P place la France au même niveau que l’Espagne et le Portugal, dont la note a été relevée à la fin de l’été et qui empruntent moins cher à dix ans sur les marchés. En octobre, le ministre de l’Economie avait déjà dit prendre “acte” de la dégradation de la note française, rappelant la volonté du gouvernement de ramener le déficit sous 3% du PIB en 2029 dans un contexte de croissance relativement résiliente. En septembre, une autre grande agence de notation, Fitch, avait dégradé la note du pays en raison de ses finances dégradées, tandis que Moody’s lui avait donné un sursis en octobre, tout en abaissant la perspective à négative.Le Sénat a commencé jeudi à examiner le projet de budget de l’Etat pour 2026, sans certitude sur la possibilité de parvenir à un compromis. Quant au budget de la Sécurité sociale, il repart à l’Assemblée nationale, après l’échec d’une commission de députés et sénateurs à trouver un terrain d’entente sur son contenu. Mardi, la Commission européenne a estimé que la France respectait les engagements qu’elle avait pris pour réduire son déficit public, tout en notant l'”incertitude considérable” entourant le projet de budget.

EuroMillions: un jackpot de plus de 178 millions d’euros gagné en France

Une somme qui fera des envieux: “le jackpot EuroMillions de plus de 178 millions d’euros, proposé ce soir, a été remporté en France par un gagnant”, a annoncé vendredi FDJ United (ex-Française des jeux), dans un communiqué. Pour décrocher le pactole, il fallait choisir la combinaison 5-29-33-39-42 ainsi que les étoiles 3 et 9. En août, une somme record de 250 millions d’euros avait été remportée à l’EuroMillions en France, le plus gros gain national dans un jeu de tirage.Il s’agissait d’un groupe de cinq amis originaires d’Ile-de-France, affirme la FDJ sur son site internet. Ils jouaient “tous ensemble” pour la première fois.        Le précédent record de gain sur le territoire français s’élevait à 220 millions d’euros, décroché dans le cadre de l’Euromillions à Tahiti, en Polynésie française, en 2021.Ces 250 millions d’euros, qui correspondent au plafond des gains proposés par l’EuroMillions, avaient déjà été gagnés en Autriche et en Irlande en 2025.

Airbus rappelle 6.000 A320 à cause d’un logiciel vulnérable à changer d’urgence

Airbus a annoncé vendredi le rappel de quelque 6.000 avions A320, pour remplacer en toute urgence un logiciel de commande vulnérable aux radiations solaires, après un incident fin octobre aux États-Unis.Le groupe a annoncé dans un communiqué avoir demandé à l’ensemble des clients utilisant ce logiciel “d’arrêter immédiatement les vols” après l’analyse de l’incident technique.Celui-ci remonte au 30 octobre, sur un vol de JetBlue entre Cancun, au Mexique, et Newark, près de New York. L’appareil avait dû se poser en urgence à Tampa, en Floride.L’analyse de l’incident a “révélé que des radiations solaires intenses pourraient corrompre des données essentielles au fonctionnement des commandes de vol”, a rapporté le groupe européen.Pour la plupart des avions, le changement de logiciel avec sa version précédente prendra “quelques heures”. Mais pour quelque 1.000 avions cela impliquera le changement du matériel informatique, “ce qui prendra des semaines”, a expliqué à l’AFP une source proche du dossier. Il s’agit d’un calculateur profondeur-ailerons (ELAC) fabriqué par Thales.Ce fournisseur d’Airbus a précisé à l’AFP qu’il n’était pas responsable du problème. “La fonctionnalité dont il est question est portée par un logiciel qui n’est pas de responsabilité Thales”, a-t-il indiqué.Airbus n’a pas précisé quelle entreprise avait conçu et mettait à jour ce logiciel. Le groupe “reconnaît que ces recommandations entraîneront des perturbations opérationnelles pour les passagers et les clients”.”Nous présentons nos excuses pour les désagréments causés et travaillerons en étroite collaboration avec les opérateurs, tout en maintenant la sécurité comme notre priorité absolue et primordiale”, ajoute l’avionneur européen.- “La sûreté prime” -L’incident s’est produit en phase de croisière lorsqu’au dessus du golfe du Mexique, l’appareil a soudainement piqué vers le bas sans intervention des pilotes.Ceux-ci ont amorcé la phase de descente puis posé l’avion. Les pompiers de Tampa ont fait état auprès des médias américains de blessés parmi les passagers.L’Airbus A320, entré en exploitation en 1988, est l’avion le plus vendu au monde. En septembre il a détrôné le monocouloir 737 du constructeur américain Boeing, dont le premier exemplaire a été livré en 1968.À la fin septembre, Airbus avait livré 12.257 exemplaires de son A320 (versions d’affaires incluses) contre 12.254 exemplaires pour le 737 de Boeing.Sollicité par l’AFP pour commenter l’incident, JetBlue n’a pas donné suite.Air France a indiqué avoir annulé 35 vols vendredi, et être en train de compter dans la soirée le nombre exact pour samedi. “Les clients concernés par des annulations sont informés individuellement par SMS et email”, a précisé un porte-parole.American Airlines a indiqué avoir déjà commencé à mettre à jour le logiciel de navigation après avoir reçu la notification vendredi.Cette compagnie prévoit que l’intervention aura été effectuée sur “la grande majorité” des quelque 340 appareils A320 concernés (elle en compte 480 au total) de sa flotte d’ici à samedi. “Quelques retards” seront dus à ces ajustements.Également contactée par l’AFP, sa rivale américaine United Airlines a assuré ne pas être “affectée” par ce défaut, sans plus de précision, bien qu’elle possède plusieurs A320.Certaines compagnies sont particulièrement touchées. La colombienne Avianca, par exemple, estime que 70% de sa flotte est concernée, et entrevoit des “perturbations importantes dans les dix jours à venir”, a-t-elle écrit dans un communiqué. La vente de billets est suspendue jusqu’au 8 décembre.Le régulateur européen de l’aviation (AESA) a indiqué dans un communiqué avoir été informé par Airbus.”Ces mesures pourraient causer des perturbations à court terme des horaires des vols, et donc des désagréments pour les passagers. Cependant, comme c’est toujours le cas dans l’aviation, la sûreté prime sur tout”, a-t-il écrit.neo-tu-als-hh/vmt

Meurtre d’Arthur en 2021 dans une rixe: l’accusé condamné à 20 ans de réclusion

La cour d’assises de l’Essonne a condamné vendredi à 20 ans de réclusion criminelle José Mbondo pour le meurtre d’Arthur, tué en 2021 dans une rixe à Sainte-Geneviève-des-Bois, et pour des violences en réunion sur Amine, un ami d’Arthur.L’accusation avait requis 22 ans contre lui.Ce soir-là de juillet 2021, Arthur, 19 ans, et Amine, 18 ans, s’étaient rendus à Sainte-Geneviève sur un scooter volé.Originaires de Saint-Michel-sur-Orge, les deux amis étaient venus sur place munis d’une arme à feu avec l’intention d’en découdre sur fond de rivalités récurrentes entre bande de jeunes des deux villes mitoyennes.Ils ont vite été pris à partie par plusieurs personnes dans le quartier Saint-Hubert.Blessé lors de la rixe, Amine est parvenu à s’enfuir mais Arthur a été passé à tabac avant d’être laissé à terre en partie dénudé par ses agresseurs. Inconscient, il a été transporté à l’hôpital, où il est décédé deux jours plus tard.José Mbondo a été identifié sur l’une des vidéos filmées par les assaillants eux-mêmes et partagées sur les réseaux sociaux, souvent accompagnées de commentaires menaçants ou humiliants envers le défunt.L’ADN d’Arthur et d’Amine a par ailleurs été retrouvé sur des taches de sang sur le pantalon de l’accusé.Interpellé une dizaine de jours après les faits, il a été placé placé en détention provisoire. S’il a reconnu sa participation à la rixe lors du procès, il a nié avoir porté les coups mortels.En juin 2023, près de deux ans après la mort d’Arthur, trois suspects ont été mis en examen, un autre placé sous le statut de témoin assisté. Mais, à l’issue de l’instruction, ils ont bénéficié de non-lieux en l’absence de “charges suffisantes” au désarroi de la famille d’Arthur.L’accusation avait requis 22 ans de réclusion criminelle à l’encontre de José Mbondo.Après deux scènes de bagarre générale mercredi dans l’enceinte même du palais de justice entre bandes rivales de Saint-Michel et Sainte-Geneviève, le président de la cour a prononcé un huis clos, estimant que l’ordre public était menacé.Suite aux échauffourées, sept personnes majeures ont été placées en garde à vue pour participation à un groupement en vue de commettre des violences et violences volontaires en réunion, a indiqué le parquet d’Evry à l’AFP.