Le Conseil de sécurité de l’ONU vote pour une force internationale à Gaza

Le Conseil de sécurité de l’ONU a voté lundi pour le plan de paix de Donald Trump à Gaza, prévoyant en particulier le déploiement d’une force internationale, sous la pression des Etats-Unis qui mettaient en garde contre le risque d’une reprise de la guerre.Treize de ses membres se sont prononcés en faveur de la résolution. …

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TotalEnergies visé par une plainte pour “complicité de crimes de guerre” au Mozambique

TotalEnergies est visé à Paris par une plainte pour “complicité de crimes de guerre, torture et disparitions forcées” au Mozambique, pour des faits datant de 2021 sur le site de son méga-projet gazier qui était alors à l’arrêt, a appris mardi l’AFP de l’ONG plaignante.L’association allemande European Center for Constitutional and Human Rights (ECCHR) accuse …

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Les civelles en danger, un marché opaque qui profite aux gangs haïtiens

Pêchés pour quelques billets dans l’embouchure des rivières d’Haïti, les bébés anguilles s’exportent pour des milliers de fois plus. Et dans un pays gangréné par les gangs, ce secteur très lucratif, dopé par la demande asiatique pour cette espèce menacée, profite aux réseaux criminels, selon des experts.Appelées zangi ou tizangi en créole haïtien, les civelles, …

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En Ukraine, le travail de Sisyphe des ingénieurs d’une centrale électrique

Frappée, réparée, frappée à nouveau… Dans cette centrale électrique ukrainienne, le travail des ingénieurs ne s’arrête jamais face aux bombardements russes, qui réduisent périodiquement à néant leurs efforts de réparation. Une “punition” qui est aussi vécue comme un défi.Cette installation de l’opérateur privé DTEK, où l’AFP a pu se rendre dans le cadre d’une visite …

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Le Congrès américain ouvre un nouveau chapitre dans l’affaire Epstein

La Chambre américaine des représentants doit voter mardi sur un texte pour forcer l’administration Trump à plus de transparence dans l’affaire Epstein. Un scrutin en forme de défi envers le président républicain, qui a exercé de fortes pressions pour l’empêcher avant de devoir renoncer.La proposition de loi vise à ordonner au ministère de la Justice “de publier tous les documents et archives” en sa possession concernant le financier new-yorkais, mort en prison en 2019 avant son procès pour crimes sexuels.Après avoir mené pendant des semaines une véritable campagne publique et en coulisses pour contrecarrer la tenue de ce vote à la Chambre, Donald Trump a fait volte-face dimanche en y apportant finalement son soutien.”Nous n’avons rien à cacher”, a lancé le président qui s’est encore insurgé cependant contre ce qu’il considère comme un “canular” monté par l’opposition, affirmant encore lundi que les républicains n’avaient “rien à voir avec Epstein”, alors que “les démocrates, oui, tous ses amis étaient démocrates”.Son changement de position est intervenu alors que l’un des auteurs de la proposition de loi, l’élu républicain Thomas Massie, a affirmé au cours du week-end s’attendre à ce que “100 ou plus” de ses collègues de la majorité se joignent à lui en faveur de ce texte.- “Transparence totale” -“En tant que victime, je vous supplie de publier ces documents une bonne fois pour toutes”, a plaidé Alicia Arden lors d’une conférence de presse lundi à Los Angeles. Cette ancienne mannequin accusait Jeffrey Epstein de l’avoir agressée sexuellement en 1997 dans un hôtel de Californie.Pour le chef de la minorité démocrate à la Chambre, Hakeem Jeffries, les victimes de Jeffrey Epstein et les Américains “méritent une transparence totale” dans cette affaire.”Cette semaine, la Chambre va agir de manière décisive, le Sénat doit agir, et Donald Trump doit juste s’écarter et laisser le sort en décider”, a-t-il exhorté depuis le Capitole.Car après son adoption probable à la Chambre, la proposition de loi se dirigera vers le Sénat, sans certitude cependant que le chef républicain de la majorité, John Thune, ne décide de le soumettre au vote. Une telle décision exposerait cependant le camp présidentiel, et la Maison Blanche en particulier, à des critiques renouvelées sur sa gestion du dossier Epstein.Après avoir promis à ses partisans durant sa campagne des révélations fracassantes, Donald Trump fait tout pour éteindre la polémique depuis son retour au pouvoir, provoquant l’incompréhension et la colère jusque dans son mouvement “MAGA”.L’affaire avait été encore relancée la semaine dernière par la publication de courriers électroniques du financier new-yorkais, au carnet d’adresses particulièrement bien rempli.Larry Summers, ministre des Finances sous Bill Clinton devenu président de l’université Harvard, a annoncé lundi se retirer de la vie publique après la publication de sa correspondance électronique M. Epstein.- “Ecran de fumée” -Dans d’autres emails dévoilés par des parlementaires démocrates, Jeffrey Epstein affirme que Donald Trump “savait à propos des filles” agressées sexuellement et qu’il avait même “passé plusieurs heures” avec l’une d’elles.Le financier était proche du milliardaire républicain à partir de la fin des années 1980, quand les deux hommes d’affaires étaient des figures de la jet-set new-yorkaise, avant leur brouille au début des années 2000.Mais le président américain, qui n’a jamais été inquiété par la justice dans cette affaire, a assuré vendredi ne rien savoir de cela.Le républicain a également contre-attaqué en réclamant une enquête sur la relation entre Jeffrey Epstein et certaines personnalités démocrates dont Bill Clinton.Thomas Massie, fréquent critique de Donald Trump, avait exprimé dimanche son inquiétude face à l’annonce du président.”Si des enquêtes sont en cours dans certains domaines, ces documents ne peuvent pas être publiés”, avait déclaré l’élu républicain sur ABC News.”Donc ça pourrait être un écran de fumée, ces enquêtes: en ouvrir un certain nombre comme tentative de la dernière chance pour empêcher la publication du dossier Epstein”, avait-il ajouté.En amont du scrutin, Thomas Massie a aussi lancé un avertissement aux élus qui seraient tentés de voter contre sa proposition de loi: “Les traces de ce vote survivront au-delà de la présidence de Donald Trump”.

Trump reçoit le prince héritier saoudien avec tous les égards

Donald Trump reçoit mardi en grande pompe le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, qu’il espère convaincre de normaliser les relations avec Israël, pour sa première visite à Washington depuis l’assassinat retentissant en 2018 du journaliste Jamal Khashoggi.Loin de la froideur de son prédécesseur Joe Biden qui promettait de traiter le prince en “paria”, Donald Trump affiche avec lui une franche complicité et lui offre un spectaculaire retour en grâce.Outre la signature d’un accord-cadre sur le nucléaire civil, Donald Trump a promis d’accéder à sa très sensible demande d’avions de combat. “Nous vendrons des F-35” à Ryad, a déclaré lundi le président américain.Mohammed ben Salmane (“MBS”) gouverne de facto le royaume, même si son père, le roi Salmane, reste le souverain en titre. La Maison Blanche prévoit pour autant un accueil digne d’un chef d’Etat, avec coups de canon et dîner de gala.- “Honneur” -C’est “plus qu’une rencontre”, a insisté Donald Trump, souhaitant “faire honneur” à cet allié incontournable dans la région.En octobre 2018, les liens bilatéraux étaient en lambeaux après la mort de Jamal Khashoggi. Ce journaliste résidant aux Etats-Unis, critique du pouvoir saoudien après en avoir été proche, avait été assassiné dans le consulat saoudien à Istanbul par des agents venus d’Arabie saoudite.Son corps, démembré, n’a jamais été retrouvé. Directement mis en cause par les services américains, MBS n’a jamais été visé par les sanctions de Washington.La veuve du journaliste a jugé la rencontre de mardi “trés douloureuse”. Dans une interview à CNN, Hanan Elatr Khashoggi a indiqué avoir demandé à Donald Trump qu’il l’aide à obtenir un règlement financier avec Ryad dans ce dossier. “Pour le moment, je n’ai pas reçu de réponse”.De fait, la raison d’Etat a relégué le dossier à l’arrière plan. En mai déjà, MBS avait reçu le chef d’Etat américain avec faste, promettant des investissements de 600 milliards de dollars aux Etats-Unis.Mais il n’a pas accédé jusqu’ici à la priorité absolue de Donald Trump: signer les accords d’Abraham, par lequel des pays arabes ont reconnu Israël pendant son premier mandat. Le président américain répète que le royaume est proche de s’y joindre. Mais la guerre dans la bande de Gaza rend la perspective incertaine. Ryad exige d’abord des progrès vers la création d’un Etat palestinien, dont Israël ne veut pas. Lundi, le Conseil de sécurité de l’ONU a voté une résolution mentionnant “un chemin crédible vers une autodétermination palestinienne et un statut d’Etat”.- Garanties de défense -Mohammed ben Salmane vient pour sa part chercher des garanties américaines de défense, encouragé par l’exemple du Qatar : Doha, après avoir subi des frappes israéliennes, a obtenu un engagement américain à le protéger en cas de nouvelle attaque.Outre les F-35, dont seul Israël dispose au Moyen-Orient, le royaume veut se procurer des puces américaines sophistiquées et dont l’exportation est sévèrement encadrée. Très dépendant du pétrole, il en a besoin pour développer ses projets d’intelligence artificielle dans le cadre d’un ambitieux programme de transformation économique.Pour les chasseurs comme pour les puces, Washington devrait réclamer que la Chine, dont les Saoudiens sont proches, ne mette pas la main sur ces technologies sensibles.Les deux hommes devraient par ailleurs partager la volonté de créer un environnement régional propice aux affaires.L’Arabie saoudite s’emploie à calmer les tensions avec l’Iran. Le président a de son côté récemment affirmé que Téhéran entendait dialoguer sur une levée des sanctions américaines.Le prince saoudien a déjà joué un rôle-clé dans la décision de Donald Trump de suspendre les sanctions contre la Syrie, et dans le rapprochement historique avec son nouveau dirigeant, l’ex-jihadiste Ahmad al-Chareh.Enfin, les relations bilatérales se doublent de contacts familiaux. Le gendre du président, Jared Kushner, médiateur aussi actif qu’informel au Moyen-Orient, a des liens avec Ryad via sa société d’investissement.Et le promoteur saoudien Dar Global vient d’annoncer un nouveau partenariat avec la Trump Organization, gérée par les fils du président. Voix isolée dans un concert de louanges réciproques, Mme Kashoggi a émis l’espoir que les Etats-Unis respectent leurs “valeurs” au moment de développer “les liens économiques” avec Ryad et de lui “vendre des armes”. 

UN says lacks billions of dollars to feed world’s hungry

The UN’s World Food Programme warned Tuesday that funding cuts mean it will struggle to feed even a third of the 318 million people facing severe hunger in 2026.”Declines in global humanitarian funding are forcing WFP to prioritise food assistance to roughly one third of those in need,” targeting 110 million of the most vulnerable, it said in a statement.That would cost $13 billion, the agency estimated — but warned that “current funding forecasts indicate WFP may only receive close to half that goal”.The WFP’s largest donor is the United States which, under President Donald Trump, has cut foreign aid, including to UN agencies. Other big donors, including some European nations, have also shrunk their humanitarian budgets. The 318 million people facing acute hunger is more than double the figure recorded in 2019, as conflict, extreme weather and economic instability have taken their toll, the WFP said.UN agencies this year declared famine in Gaza and parts of Sudan, something that WFP executive director Cindy McCain called “completely unacceptable in the 21st century”.In a foreword to the WFP’s 2026 Global Outlook report, she said the world’s response “remains slow, fragmented and underfunded”.”Global aid now covers less than half of total needs, with steep reductions in food assistance. Almost all operations have had to cut food and cash, and prioritise which vulnerable group receive help,” she wrote. “At the same time, attacks on aid workers have surged, revealing a growing disregard for international humanitarian law.”For those facing hunger in 2026, 41 million people are classified as facing emergency or worse levels.Last week, both UN food agencies — WFP and the Food and Agriculture Organization (FAO) — warned of 16 “hunger hotspots” around the globe, from Haiti to South Sudan, saying that funding shortfalls were worsening already dire conditions. In a joint report, the agencies said that they had so far received only $10.5 billion out of a required $29 billion to help those at risk.