Modi says India, Israel agree ‘no place for terrorism in the world’

India’s Prime Minister Narendra Modi said on Thursday that India and Israel had pledged to fight terrorism “shoulder to shoulder”, as he concluded a two-day visit focused on deepening strategic ties.The trip, which has drawn criticism at home, marks Modi’s second visit to Israel as prime minister since he took office in 2014.”India and Israel are clear that there is no place for terrorism in the world, in any form… We will oppose it shoulder to shoulder. We will always oppose it in the future,” Modi said, standing alongside Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu in Jerusalem.”Humanity must never become a victim of conflict,” he added.Modi, who addressed Israel’s parliament a day earlier, spoke of future cooperation between Israel and India in a variety of fields including technology and energy.”Together, we will move forward towards joint development, joint production, and the transfer of technology,” Modi told journalists.”At the same time, we will also advance our cooperation in areas such as civil nuclear energy and space.”Both leaders used the visit to announce a series of initiatives aimed at deepening trade and technological cooperation.They highlighted progress towards a free trade agreement and expanding investment and innovation links — from semiconductors and artificial intelligence to digital payments integration, including bringing India’s UPI system into the Israeli market.Israeli officials had framed the visit as an expression of a robust and expanding partnership, with Netanyahu describing Modi as “more than a friend, a brother”.”The future belongs to those who innovate, and Israel and India are bent on innovation,” Netanyahu said on Thursday, standing next to Modi.”We’re proud ancient civilisations, very proud of our past. But absolutely determined to seize the future, and we can do it better together.”On Thursday, in the presence of the two leaders, more than a dozen agreements were signed between the two countries in fields such as education, geophysical exploration and artificial intelligence.- ‘We feel your pain’ -Modi’s visit came as tensions in the Middle East and around the Gaza conflict continue to shape diplomatic calculations in the region.Despite strengthening ties with Israel, India has sought to maintain a broader regional balance — historically supporting Palestinian statehood while deepening cooperation with Israel.Modi’s visits and statements often reflect this dual approach: affirming strategic partnership with Israel while reiterating support for peace and diplomatic solutions in the wider Middle East.He first visited Israel as prime minister in 2017, later travelling separately to Ramallah.Under Modi, India has taken a “conscious decision… to delink India’s relationship with Israel — from India’s relationship and solidarity with the Palestinian people,” said Ashok Malik from the New Delhi-based think-tank The Asia Group.”Both are important for India, but both are separate.”In a separate press briefing on Thursday, India’s Foreign Secretary Vikram Misri, when asked if India would be part of the International Stabilisation Force for Gaza, said that New Delhi was awaiting greater clarity “on the ground”.”But I can tell you with some conviction…  we do have the capacity to contribute at the right time on the ground,” he said.On Wednesday, Modi told lawmakers at the Israeli parliament that his country stood “firmly” with Israel following Hamas’s attack on October 7, 2023.”I… carry with me the deepest condolences of the people of India for every life lost and for every family whose world was shattered in the barbaric terrorist attack by Hamas on October 7,” Modi said in the Knesset.”We feel your pain, we share your grief. India stands with Israel firmly with full conviction in this moment and beyond.”A senior figure of India’s Congress party, Priyanka Gandhi, had criticised Modi’s visit before he arrived in Israel.In a social media post, Gandhi said she hoped that Modi would mention the killing of “thousands of innocent men, women and children in Gaza” during his address to the Israeli parliament.In his speech to Israeli lawmakers, Modi did not say that explicitly, but said that India “supports all efforts that contribute to durable peace and regional stability”.

Municipales: Mélenchon en meeting à Lyon dans les remous de la mort de Quentin Deranque

L’événement était prévu de longue date mais prend une résonance particulière depuis la mort de Quentin Deranque. Alors que les Insoumis sont dans la tourmente, Jean-Luc Mélenchon tient jeudi soir à Lyon un meeting de soutien à la candidate LFI aux municipales.Le fondateur de La France insoumise prendra la parole vers 20h à la Bourse du travail, aux côtés de la députée du Rhône et candidate dans la capitale des Gaules, Anaïs Belouassa-CherifiLe mouvement de gauche radicale, accusé par ses rivaux d’encourager un climat de violence, réfute toute responsabilité indirecte dans la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque. Et ce même si un collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, originaire de Lyon et co-fondateur du mouvement antifasciste dissous La Jeune Garde, est mis en examen pour complicité d’homicide.Tout en condamnant les violences et la mort de Quentin Deranque, les Insoumis ont refusé de couper les ponts avec la Jeune Garde et Raphaël Arnault.”Nous ne renierons pas nos camarades et amis de la Jeune Garde. Nous ne chasserons pas de nos rangs le camarade Raphaël Arnault”, a insisté Jean-Luc Mélenchon en début de semaine. “L’objet même de la Jeune Garde, c’était de protéger les Lyonnaises et les Lyonnais progressistes”, a abondé mardi soir lors d’un débat sur BFMTV la candidate Anaïs Belouassa-Cherifi. Mais les arguments avancés par La France insoumise, notamment celui selon lequel un employeur (en l’occurrence Raphaël Arnault) n’est pas responsable des actes commis par ses salariés (ses collaborateurs parlementaires) ne semblent pas convaincre l’opinion.Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, 66% des Français ne sont pas d’accord avec cette idée.Jeudi matin, ce sont deux figues de gauche, François Ruffin et Marine Tondelier, qui ont appelé à la démission du co-fondateur de la Jeune Garde.Le premier en raison de la mise en examen de son collaborateur parlementaire. La seconde en raison de la condamnation pour violences du député du Vaucluse, survenue avant son élection à l’Assemblée mais devenue définitive après, lorsqu’il s’est désisté de son appel. – Dispositif sécuritaire renforcé -La question de la sécurisation du meeting sera primordiale, alors que la ville est connue pour ses affrontements entre groupes d’ultra-gauche et d’ultra-droite et que la marche en hommage au militant nationaliste le week-end dernier a été marquée par des saluts nazis. “Aucune menace caractérisée” n’a été repérée à ce stade, mais “compte tenu du contexte”, un dispositif renforcé a été mis en place, a expliqué mercredi une source policière à l’AFP. Une compagnie de CRS sera mobilisée ainsi que des effectifs de la police nationale pour sécuriser notamment les accès par transports en commun au meeting, selon cette source.”Nous sommes parfaitement bien organisés et préparés, comme nous le sommes pour chacun de nos meetings, qui se sont toujours bien passés malgré les provocations incessantes de l’extrême droite”, indique pour sa part l’entourage de Jean-Luc Mélenchon à l’AFP.”Le Rhône est un département de force insoumise, nous y avons quatre députés. Les meetings à Lyon pour Jean-Luc Mélenchon ont toujours été des moments populaires massifs et nous nous attendons à ce que celui-ci le soit aussi”, ajoute-t-on de même source. Deux autres figures de gauche, volontiers critiques de LFI et Jean-Luc Mélenchon, seront également, mais séparément, à Lyon jeudi: François Hollande et Yannick Jadot.L’ancien président doit notamment assister à la diffusion d’un documentaire sur lui dans un cinéma. Le sénateur et ancien candidat à l’Elysée écologiste doit soutenir les candidats verts à la mairie et la métropole de Lyon, Grégory Doucet et Bruno Bernard.A moins de trois semaines du premier tour, la campagne s’intensifie, à l’image de Paris où Rachida Dati vient de démissionner du ministère de la Culture. Jeudi est le dernier jour pour les candidats pour déposer leurs listes en préfecture, avant le couperet de 18H00. A Toulouse, l’Insoumis François Piquemal, donné à la troisième place dans les sondages, tiendra également un meeting. Tout comme la maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, en difficulté dans les sondages. A Pau, c’est l’ancien Premier ministre François Bayrou, candidat à sa réélection à la mairie, qui doit présenter son programme. 

Municipales: Mélenchon en meeting à Lyon dans les remous de la mort de Quentin Deranque

L’événement était prévu de longue date mais prend une résonance particulière depuis la mort de Quentin Deranque. Alors que les Insoumis sont dans la tourmente, Jean-Luc Mélenchon tient jeudi soir à Lyon un meeting de soutien à la candidate LFI aux municipales.Le fondateur de La France insoumise prendra la parole vers 20h à la Bourse du travail, aux côtés de la députée du Rhône et candidate dans la capitale des Gaules, Anaïs Belouassa-CherifiLe mouvement de gauche radicale, accusé par ses rivaux d’encourager un climat de violence, réfute toute responsabilité indirecte dans la mort du militant d’extrême droite Quentin Deranque. Et ce même si un collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, originaire de Lyon et co-fondateur du mouvement antifasciste dissous La Jeune Garde, est mis en examen pour complicité d’homicide.Tout en condamnant les violences et la mort de Quentin Deranque, les Insoumis ont refusé de couper les ponts avec la Jeune Garde et Raphaël Arnault.”Nous ne renierons pas nos camarades et amis de la Jeune Garde. Nous ne chasserons pas de nos rangs le camarade Raphaël Arnault”, a insisté Jean-Luc Mélenchon en début de semaine. “L’objet même de la Jeune Garde, c’était de protéger les Lyonnaises et les Lyonnais progressistes”, a abondé mardi soir lors d’un débat sur BFMTV la candidate Anaïs Belouassa-Cherifi. Mais les arguments avancés par La France insoumise, notamment celui selon lequel un employeur (en l’occurrence Raphaël Arnault) n’est pas responsable des actes commis par ses salariés (ses collaborateurs parlementaires) ne semblent pas convaincre l’opinion.Selon un sondage Elabe pour BFMTV publié mercredi, 66% des Français ne sont pas d’accord avec cette idée.Jeudi matin, ce sont deux figues de gauche, François Ruffin et Marine Tondelier, qui ont appelé à la démission du co-fondateur de la Jeune Garde.Le premier en raison de la mise en examen de son collaborateur parlementaire. La seconde en raison de la condamnation pour violences du député du Vaucluse, survenue avant son élection à l’Assemblée mais devenue définitive après, lorsqu’il s’est désisté de son appel. – Dispositif sécuritaire renforcé -La question de la sécurisation du meeting sera primordiale, alors que la ville est connue pour ses affrontements entre groupes d’ultra-gauche et d’ultra-droite et que la marche en hommage au militant nationaliste le week-end dernier a été marquée par des saluts nazis. “Aucune menace caractérisée” n’a été repérée à ce stade, mais “compte tenu du contexte”, un dispositif renforcé a été mis en place, a expliqué mercredi une source policière à l’AFP. Une compagnie de CRS sera mobilisée ainsi que des effectifs de la police nationale pour sécuriser notamment les accès par transports en commun au meeting, selon cette source.”Nous sommes parfaitement bien organisés et préparés, comme nous le sommes pour chacun de nos meetings, qui se sont toujours bien passés malgré les provocations incessantes de l’extrême droite”, indique pour sa part l’entourage de Jean-Luc Mélenchon à l’AFP.”Le Rhône est un département de force insoumise, nous y avons quatre députés. Les meetings à Lyon pour Jean-Luc Mélenchon ont toujours été des moments populaires massifs et nous nous attendons à ce que celui-ci le soit aussi”, ajoute-t-on de même source. Deux autres figures de gauche, volontiers critiques de LFI et Jean-Luc Mélenchon, seront également, mais séparément, à Lyon jeudi: François Hollande et Yannick Jadot.L’ancien président doit notamment assister à la diffusion d’un documentaire sur lui dans un cinéma. Le sénateur et ancien candidat à l’Elysée écologiste doit soutenir les candidats verts à la mairie et la métropole de Lyon, Grégory Doucet et Bruno Bernard.A moins de trois semaines du premier tour, la campagne s’intensifie, à l’image de Paris où Rachida Dati vient de démissionner du ministère de la Culture. Jeudi est le dernier jour pour les candidats pour déposer leurs listes en préfecture, avant le couperet de 18H00. A Toulouse, l’Insoumis François Piquemal, donné à la troisième place dans les sondages, tiendra également un meeting. Tout comme la maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, en difficulté dans les sondages. A Pau, c’est l’ancien Premier ministre François Bayrou, candidat à sa réélection à la mairie, qui doit présenter son programme. 

En Asie du Sud-Est, un boom des centres de données porté par l’IA pèse sur les ressources

Un bourdonnement incessant dans un immense espace sans fenêtres: près de Jakarta, le vaste centre de données de Microsoft illustre le boom des “data-centers” en Asie du Sud-Est, porté par l’essor de l’intelligence artificielle (IA).Ces installations vastes comme des entrepôts, qui stockent des fichiers en ligne et alimentent des outils d’IA, poussent comme des champignons dans le monde entier et connaissent une croissance particulièrement rapide en Asie.Aucun logo n’apparaît sur la façade du site de Microsoft en banlieue de Jakarta, visité par l’AFP. A l’intérieur, d’innombrables baies de serveurs alignées répondent aux requêtes des utilisateurs locaux.Un système de refroidissement à eau “en circuit fermé”, comparable au fonctionnement d’un radiateur de voiture, évite la surchauffe sans nécessiter de remplissages réguliers. Mais ces centres de données, de plus en plus grands et gourmands en eau comme en électricité, accentuent la pression sur les ressources locales.Des puces plus performantes “nécessitent une intensité bien plus élevée”, explique à l’AFP Noelle Walsh, responsable des opérations cloud de l’entreprise.”Nous avons dû adapter la conception de nos centres de données pour tenir compte des différentes structures d’alimentation électrique et des différents mécanismes de refroidissement”, ajoute-t-elle.La demande va croître: selon KPMG, la capacité de calcul en Asie du Sud-Est devrait tripler d’ici 2030 par rapport à 2025, sous l’effet d’une multiplication par dix de l’utilisation de l’IA.- Essor régional -Singapour, longtemps site privilégié des centres de données, a suspendu leur développement entre 2019 et 2022 pour des raisons énergétiques et foncières. L’explosion de l’intérêt pour l’IA après ChatGPT a favorisé leur installation en Malaisie, Thaïlande, Indonésie, Philippines et au Vietnam.”L’essor est bien là”, avec des entreprises qui se livrent à une véritable course pour obtenir “l’avantage du premier entrant”, explique Trung Ghi, du cabinet de conseil Arthur D. Little.Héberger des centres de données représente une situation “gagnant-gagnant” pour les gouvernements, assure-t-il. Cela permet, selon lui, d’améliorer l’efficacité des entreprises grâce à des outils en ligne plus rapides et de stimuler les économies locales grâce à des emplois dans les nouveaux parcs technologiques.- Energie fossile -Cette expansion accroît la demande sur des réseaux électriques encore largement dépendants du charbon.En Indonésie, où 70% de l’électricité provient de centrales à charbon, la consommation des data-centers devrait quadrupler d’ici 2030, selon le groupe de réflexion sur l’énergie Ember.Les installations de Microsoft à Jakarta s’inscrivent dans un investissement de 1,7 milliard de dollars, avec une forte hausse de capacité nécessitant des centaines de mégawatts. L’entreprise dit encourager la “transition énergétique”.”Nous ne construisons pas de centrales électriques, mais nous travaillons avec des fournisseurs d’énergie”, détaille Mme Walsh.Dans certaines régions du monde, les opérateurs développent “l’énergie éolienne, dans d’autres, le solaire ; nous utilisons également l’hydroélectrique, et dans certains pays, le nucléaire”.Microsoft a récemment signé un accord avec l’opérateur public indonésien pour augmenter la capacité d’énergie renouvelable pays d’environ 200 mégawatts sur une décennie.- Pression sur les ressources -Amazon, Google, Alibaba et Tencent exploitent aussi des centres à Jakarta. La métropole de 42 millions d’habitants s’enfonce en partie à cause du pompage des eaux souterraines, et un déplacement de la capitale est en projet.”L’essor des centres de données va exercer une pression encore plus forte sur les ressources en eau de la région, qui ont historiquement été surexploitées et mal gérées”, souligne Olivia Jensen, scientifique à l’Université nationale de Singapour.Microsoft prévoit que sa consommation d’eau augmentera jusqu’en 2028 puis se stabilisera à 660 millions de litres par an, grâce à de nouveaux systèmes en circuit fermé.Avec le développement rapide des technologies d’IA, l’entreprise a réservé de vastes étendues de terrain sur son site de Jakarta pour de futures constructions.Mais les systèmes de nouvelle génération nécessiteront probablement une puissance de calcul plus importante, avertit M. Ghi.”Si ces installations deviennent de plus en plus grandes et de plus en plus gourmandes, alors il y aura des dégâts”.

Un sculpteur pakistanais transforme la ferraille en œuvres monumentales

Des gerbes d’étincelles jaillissent et le métal gronde dans un atelier aux abords d’Islamabad, où l’artiste pakistanais Ehtisham Jadoon assemble des pièces automobiles mises au rebut pour créer des œuvres colossales inspirées des dinosaures et des films et séries Transformers. Dans l’atelier du sculpteur de 35 ans s’entassent rouages, chaînes, enjoliveurs et pièces de moteur, tandis que prennent forme ses imposantes créations: un lion à la crinière d’acier torsadé, un gigantesque Tyrannosaure et un monumental Optimus Prime tiré de l’univers de fiction Transformers.”J’ai toujours été fasciné par les objets en métal”, confie M. Jadoon à l’AFP après avoir achevé le personnage haut de plus de 4 mètres, sa plus grande réalisation à ce jour.”Quand je vois du métal dans une casse, j’imagine les formes qu’il pourrait prendre.”Il a fallu des mois de soudure et de façonnage à M. Jadoon et son équipe pour donner naissance à cet Optimus Prime, dont plus de 90% des éléments proviennent de pièces de véhicules abandonnées.Les bras sont forgés à partir de ressorts et d’engrenages de motos, les épaules épousent la courbe de jantes automobiles, la colonne vertébrale est moulée à partir d’un réservoir de carburant et les genoux sont assemblés avec des chaînes et des éléments de suspension.Même ses yeux perçants sont réalisés à partir de roulements automobiles, parachevant une sculpture à la fois complexe et impressionnante.- Puzzle -“Chaque fois que je vois un objet, j’en visualise une forme”, explique-t-il. “J’imagine un bloc prendre forme: il me suffit alors de compléter le puzzle et de lui donner vie.”Ancien pratiquant d’arts martiaux ayant travaillé dans la fabrication d’acier, M. Jadoon n’a jamais suivi de formation artistique et conçoit ses modèles de manière spontanée en travaillant.Il confie à l’AFP devoir consulter un médecin presque chaque semaine en raison des étincelles touchant ses yeux et des brûlures marquant ses mains et ses bras. Il assure toutefois que ce travail est le seul capable de canaliser l’énergie héritée de son entraînement de combattant.Le travail de M. Jadoon met principalement en scène des géants, des bêtes et des formes puissantes, qu’il décrit comme le reflet d’une certaine agressivité.”Définir l’anatomie et les proportions exige une visualisation sous plusieurs angles et des ajustements répétés”, explique-t-il.Chaque semaine, il parcourt les casses d’Islamabad, fouillant des tonnes de ferraille à la recherche de pièces correspondant à son imagination et destinées à devenir sculptures.”Ce qui était un déchet pour nous devient quelque chose de précieux entre ses mains”, souligne Bostan Khan, propriétaire d’une casse. “C’est incroyable à voir.”

Cuba dénonce une tentative d'”infiltration” d’un groupe armé venant des Etats-Unis

Cuba a dénoncé une tentative d’”infiltration à des fins terroristes” après avoir abattu mercredi au large de l’île quatre occupants d’une vedette immatriculée en Floride, dans un contexte de tensions croissantes avec les Etats-Unis.Quatre personnes ont été tuées et six autres blessées après avoir été interceptées dans les eaux cubaines à bord d’une vedette immatriculée …

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Foot: le PSG a perdu son lustre de champion d’Europe, peut-il le regagner ?

Le PSG, qualifié pour les huitièmes de finale de Ligue des champions mercredi après une double confrontation éprouvante contre Monaco (3-2, 2-2), n’est plus le favori à sa propre succession après plusieurs semaines inquiétantes, mais espère retrouver rapidement ses ressources pour redresser la barre.Pressing mollasson, circuits de passe peu inspirés, intermittence dans les duels, difficulté à conclure: la copie rendue contre Monaco mercredi au Parc des Princes est l’une des plus ternes de la saison du PSG, en particulier en première période.Et ce malgré l’enjeu de tenir son rang, de ne pas vivre une infamante élimination contre le 8e de Ligue 1 et de se qualifier pour les huitièmes de finale. Malgré aussi une soirée mouvementée à l’aller (le PSG était mené 2-0 en moins de 20 minutes) qui aurait dû servir de signal d’alarme, après déjà des matches décevants depuis janvier (défaites à Lisbonne et Rennes, nul contre Newcastle).Mais l’entraîneur Luis Enrique et ses hommes n’ont en réalité pas besoin de signal d’alarme: ils savent bien qu’ils ne sont pas sur les standards de la saison passée, conclue par le titre suprême, ni même sur le début de saison assuré par un effectif pourtant surmené.”C’est compliqué cette saison”, a soufflé Luis Enrique. “On a exploité leurs faiblesses par rapport à leurs énormes qualités, on l’a plutôt bien fait”, a aussi dit son homologue sur le banc monégasque, Sébastien Pocognoli.- “Pas d’excuse” -Effectif surmené, car le PSG n’a eu que trois semaines de vacances entre la finale du Mondial des clubs mi-juillet (perdue 3-0 contre Chelsea) et la Supercoupe d’Europe contre Tottenham en août (gagnée aux tirs aux buts). C’est l’explication la plus logique du sévère ralentissement observé depuis le début de 2026.Les blessures contractées par plusieurs joueurs cadres (Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Joao Neves, Marquinhos…) en première partie de saison, qui peuvent être vues comme une conséquence de la fatigue, ont aussi en retour empêché le staff de répartir les temps de jeu et de rôder convenablement la machine avant les échéances du printemps.”C’est une saison particulière. On a eu beaucoup de joueurs blessés, c’est important d’avoir toute l’équipe”, a souligné Luis Enrique. Il ajoutait tout de go: “Dans notre cas ce n’est pas une excuse”.Car lui-même, en parlant des ambitions du PSG, avait placé la barre haut avant même la fin de saison dernière: étendre sur la durée la domination du PSG, établir un règne comme l’AC Milan d’Arrigo Sacchi au tournant des années 90 ou le FC Barcelone de Pep Guardiola au tournant des années 2010.- “Apprendre” -Cette saison 2025-26 ressemble à un contre-coup incontournable de la précédente et il va falloir que le PSG puise dans ses ressources pour en inverser la dynamique. L’entraîneur a parlé de “résilience”, principale qualité de ses troupes cette saison. Les titres en Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale et Trophée des champions, au bout du suspense, ont en effet montré le caractère de l’équipe.Mais cela suffira-t-il au moment de retrouver soit le FC Barcelone, soit Chelsea ? Le tirage de vendredi donnera un gros morceau quoi qu’il arrive au PSG.”Si une équipe a eu le pire groupe (de phase de ligue) c’est nous, s’il y a une équipe prête pour le prochain tour, c’est nous”, a lancé Luis Enrique.Les motifs d’espoir existent, comme la bonne volonté d’une jeune équipe qui veut apprendre, à écouter Joao Neves: “On va apprendre de nos erreurs. On va réparer ça”.Mais aussi la qualité intrinsèque de l’entraîneur et de l’effectif, et les bonnes relations en interne malgré la remontrance d’Ousmane Dembélé pour certains solistes, après la défaite à Rennes (3-1).Ousmane Dembélé, justement, concentre l’attention. Du complet rétablissement du Ballon d’Or, encore gêné à un mollet ces dernières semaines, dépend en partie le destin européen du PSG, tant le numéro 10 a encore manqué mercredi soir aux avants-postes du pressing et de l’attaque. Nul doute qu’il manquerait aussi énormément s’il devait être absent pour aller chercher la qualification à Stamford Bridge ou au Camp Nou.

Foot: le PSG a perdu son lustre de champion d’Europe, peut-il le regagner ?

Le PSG, qualifié pour les huitièmes de finale de Ligue des champions mercredi après une double confrontation éprouvante contre Monaco (3-2, 2-2), n’est plus le favori à sa propre succession après plusieurs semaines inquiétantes, mais espère retrouver rapidement ses ressources pour redresser la barre.Pressing mollasson, circuits de passe peu inspirés, intermittence dans les duels, difficulté à conclure: la copie rendue contre Monaco mercredi au Parc des Princes est l’une des plus ternes de la saison du PSG, en particulier en première période.Et ce malgré l’enjeu de tenir son rang, de ne pas vivre une infamante élimination contre le 8e de Ligue 1 et de se qualifier pour les huitièmes de finale. Malgré aussi une soirée mouvementée à l’aller (le PSG était mené 2-0 en moins de 20 minutes) qui aurait dû servir de signal d’alarme, après déjà des matches décevants depuis janvier (défaites à Lisbonne et Rennes, nul contre Newcastle).Mais l’entraîneur Luis Enrique et ses hommes n’ont en réalité pas besoin de signal d’alarme: ils savent bien qu’ils ne sont pas sur les standards de la saison passée, conclue par le titre suprême, ni même sur le début de saison assuré par un effectif pourtant surmené.”C’est compliqué cette saison”, a soufflé Luis Enrique. “On a exploité leurs faiblesses par rapport à leurs énormes qualités, on l’a plutôt bien fait”, a aussi dit son homologue sur le banc monégasque, Sébastien Pocognoli.- “Pas d’excuse” -Effectif surmené, car le PSG n’a eu que trois semaines de vacances entre la finale du Mondial des clubs mi-juillet (perdue 3-0 contre Chelsea) et la Supercoupe d’Europe contre Tottenham en août (gagnée aux tirs aux buts). C’est l’explication la plus logique du sévère ralentissement observé depuis le début de 2026.Les blessures contractées par plusieurs joueurs cadres (Ousmane Dembélé, Désiré Doué, Joao Neves, Marquinhos…) en première partie de saison, qui peuvent être vues comme une conséquence de la fatigue, ont aussi en retour empêché le staff de répartir les temps de jeu et de rôder convenablement la machine avant les échéances du printemps.”C’est une saison particulière. On a eu beaucoup de joueurs blessés, c’est important d’avoir toute l’équipe”, a souligné Luis Enrique. Il ajoutait tout de go: “Dans notre cas ce n’est pas une excuse”.Car lui-même, en parlant des ambitions du PSG, avait placé la barre haut avant même la fin de saison dernière: étendre sur la durée la domination du PSG, établir un règne comme l’AC Milan d’Arrigo Sacchi au tournant des années 90 ou le FC Barcelone de Pep Guardiola au tournant des années 2010.- “Apprendre” -Cette saison 2025-26 ressemble à un contre-coup incontournable de la précédente et il va falloir que le PSG puise dans ses ressources pour en inverser la dynamique. L’entraîneur a parlé de “résilience”, principale qualité de ses troupes cette saison. Les titres en Supercoupe d’Europe, Coupe intercontinentale et Trophée des champions, au bout du suspense, ont en effet montré le caractère de l’équipe.Mais cela suffira-t-il au moment de retrouver soit le FC Barcelone, soit Chelsea ? Le tirage de vendredi donnera un gros morceau quoi qu’il arrive au PSG.”Si une équipe a eu le pire groupe (de phase de ligue) c’est nous, s’il y a une équipe prête pour le prochain tour, c’est nous”, a lancé Luis Enrique.Les motifs d’espoir existent, comme la bonne volonté d’une jeune équipe qui veut apprendre, à écouter Joao Neves: “On va apprendre de nos erreurs. On va réparer ça”.Mais aussi la qualité intrinsèque de l’entraîneur et de l’effectif, et les bonnes relations en interne malgré la remontrance d’Ousmane Dembélé pour certains solistes, après la défaite à Rennes (3-1).Ousmane Dembélé, justement, concentre l’attention. Du complet rétablissement du Ballon d’Or, encore gêné à un mollet ces dernières semaines, dépend en partie le destin européen du PSG, tant le numéro 10 a encore manqué mercredi soir aux avants-postes du pressing et de l’attaque. Nul doute qu’il manquerait aussi énormément s’il devait être absent pour aller chercher la qualification à Stamford Bridge ou au Camp Nou.