Autistic Scottish artist Nnena Kalu smashes Turner Prize ‘glass ceiling’

Scotland’s Nnena Kalu took home the Turner Prize on Tuesday, with the autistic artist beating four competitors including an Iraqi painter to the prestigious contemporary art award.Glasgow-born Kalu, 59, was nominated for her hanging sculptures using wrapped material, including fabric, rope and tape, with the British disability charity Sense hailing her shortlisting as “incredibly significant”.The jury of the prize, established in 1984 to celebrate contemporary British art, hailed Kalu’s art as “bold and compelling” as well as “the powerful presence these works have”.”This amazing lady has worked so hard for such a long time,” said Charlotte Hollinshead, Kalu’s helper, hailing the artist’s perseverance in the face of stigma. “Nnena has faced an incredible amount of discrimination, which continues to this day, so hopefully this award smashes that prejudice away,” Hollinshead added. “It’s seismic. It’s broken a very stubborn glass ceiling.”The Turner Prize is awarded each year to an artist born or based in Britain for an outstanding exhibition or other presentation of their work.Named after English painter J.M.W. Turner and his legacy of artistic experimentation, the prize, organised by the Tate institution, is one of the world’s leading visual arts awards.The four shortlisted artists were announced on April 23, 250 years to the day since Turner’s birth.British-born Kalu and Rene Matic were joined by Iraqi painter Mohammed Sami and Canadian-Korean artist Zadie Xa. All four now live and work in London, according to the prize organisers.Their work has been on display since September at the Cartwright Hall Art Gallery in Bradford, in northern England.- Seashells, war, race -Alex Farquharson, director of Tate Britain and chair of the Turner Prize 2025 jury, denied that Kalu’s neurodivergence was a factor in the choice to award her the prize.”It was interest in, and a real belief in, the quality and uniqueness of her practice, which is inseparable from who she is… whatever the artist’s identity is,” Farquharson added.Sami, 40, who had been seen by some commentators as the favourite, explores memory and conflict in his war-torn home country in his paintings.Matic, 27, an artist from central England, presents work that blends intimate photography with sound and objects, addressing themes of race, care and vulnerability.Xa, 41, is a finalist for her installation of bells, seashell soundscapes and painted walls drawing on Korean shamanism and ocean folklore.Every other year, the Turner Prize exhibition ventures out of the Tate Britain gallery in London.The prize-winner receives £25,000 ($33,300), while the remaining shortlisted artists will be awarded £10,000 each.- ‘Launching pad’ -Christopher Turner, head of the architecture and design department at London’s V&A museum, said the prize has “struggled to connect with the public… as it used to”.”That said, it is an important launching pad for emerging and mid-career artists,” he told AFP.Previous winners include now-household names such as duo Gilbert & George, Anish Kapoor, Rachel Whiteread, Antony Gormley, Tracey Emin, Steve McQueen and Damien Hirst.The annual award seeks to encourage debate around new advances in contemporary art, which has often spilled over into controversy.Chris Ofili, for example, won in 1998 for incorporating elephant dung into his paintings.Hirst in 1995 exhibited pieces including a rotting cow’s head, while Emin’s 1999 entry “My Bed” — an unmade double bed with stained sheets surrounded by soiled underwear, condoms, slippers and empty drink bottles — attracted huge attention.Scottish artist Jasleen Kaur won last year’s prize with a solo exhibition, which included an installation of a Ford Escort car with a giant doily on it, as the award celebrated its 40th anniversary.

Nobel: des doutes s’installent sur la venue à Oslo de l’opposante vénézuélienne Machado

Les doutes augmentent sur la possibilité pour l’opposante vénézuélienne Maria Corina Machado de recevoir en personne son Nobel de la paix mercredi à Oslo, après l’annulation d’une conférence de presse qui était prévue mardi à l’Institut Nobel norvégien.Initialement prévue à la mi-journée, cette conférence de presse de l’opposante de 58 ans, qui vit cachée dans son pays, a d’abord été repoussée, puis finalement annulée.”Maria Corina Machado a elle-même dit à quel point il était difficile de venir en Norvège”, a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’Institut Nobel, Erik Aasheim, en guise d’explication. “Nous espérons qu’elle viendra à la cérémonie” de remise du Nobel mercredi, a-t-il ajouté, jetant un doute sur sa participation, jusqu’alors présentée comme hautement probable.Empêchée de se présenter à la présidentielle de juillet 2024 au Venezuela, Mme Machado s’était réfugiée dans la clandestinité dans son propre pays quelques jours plus tard.Sa dernière apparition publique remonte au 9 janvier à Caracas lors d’une manifestation contre l’investiture du président de gauche Nicolas Maduro pour son troisième mandat.Les Etats-Unis et une partie de la communauté internationale ne reconnaissent pas les résultats, entachés de fraude selon l’opposition qui a revendiqué la victoire de son candidat, Edmundo Gonzalez Urrutia, aujourd’hui en exil.Si sa famille a déjà fait le voyage d’Oslo pour assister à la cérémonie qui doit débuter mercredi à 13H00 (12H00 GMT) à l’Hôtel de ville d’Oslo, on ignore actuellement où Mme Machado se trouve.Le mois dernier, le procureur général du Venezuela a dit à l’AFP qu’elle serait considérée comme “fugitive” si elle quittait son pays.- “Va-t-en guerre” -Le prix Nobel de la paix lui a été attribué le 10 octobre pour ses efforts en faveur d’une transition démocratique au Venezuela. Au pouvoir depuis 2013, Nicolas Maduro est accusé de dérive autoritaire par les Etats-Unis et l’Union européenne, qui ont multiplié les sanctions.La venue de Mme Machado à Oslo soulèverait l’épineuse question de son éventuel retour au Venezuela et de sa capacité à diriger l’opposition vénézuélienne depuis un éventuel exil.Son ancienne cheffe de campagne, Magalli Meda, a exclu mardi qu’elle choisisse l’exil. Pour Michael Shifter, professeur associé à l’université de Georgetown, “quel que soit le scénario – que Machado puisse ou non retourner au Venezuela —, il sera très difficile de maintenir l’élan du mouvement qu’elle a inspiré en l’absence de progrès vers un changement politique”.”Certes, il sera ardu pour Machado de diriger l’opposition, en exil. Mais ce ne sera pas facile non plus de le faire en restant dans le pays (quand) la majorité des Vénézuéliens font face à des conditions économiques et humanitaires désespérées et à une répression accrue du régime de Maduro”, a-t-il dit à l’AFP.Parmi les nombreux membres de la famille de la lauréate qui se trouvent déjà à Oslo pour assister à la cérémonie figurent sa mère, ses trois sœurs et ses trois enfants.Edmundo Gonzalez Urrutia et plusieurs dirigeants d’Amérique latine, dont le président argentin Javier Milei, sont également arrivés ou attendus dans une capitale norvégienne placée sous haute sécurité.Si elle est saluée pour ses efforts en faveur d’une démocratisation au Venezuela, Mme Machado est aussi critiquée pour la proximité de ses idées avec celles du président américain Donald Trump à qui elle a dédié son Nobel et qui a menacé le Venezuela d’une intervention militaire.Quelques manifestants se sont réunis à l’extérieur de l’Institut Nobel mardi derrière une banderole “Pas de prix de la paix pour les va-t-en guerre”. Le président vénézuélien Nicolas Maduro a “remercié” mardi soir à la télévision “le peuple de Norvège” qui a manifesté pour “soutenir le Venezuela” et “dire non à la guerre pour le pétrole, non au sang pour le pétrole”.La remise du prix coïncide avec le déploiement par les Etats-Unis d’une importante flottille militaire dans les Caraïbes et des frappes américaines mortelles sur des bateaux présentés comme se livrant à du trafic de drogue, des opérations que Mme Machado a justifiées.M. Maduro assure que leur véritable objectif est de le renverser et de s’emparer des réserves pétrolières du Venezuela.

Honduras: la présidente dénonce la “falsification” des résultats et l’ingérence de Trump

La présidente de gauche du Honduras, Xiomara Castro, a dénoncé mardi la “falsification” du résultat de la présidentielle et l’”ingérence” de son homologue américain, Donald Trump, qui soutient le candidat Nasry Asfura, légèrement devant Salvador Nasralla.Au point mort depuis plusieurs jours, le décompte des bulletins, qui restait bloqué à 88,6% samedi, a repris lundi et …

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Est de la RDC: le M23 soutenu par le Rwanda pénètre dans la ville stratégique d’Uvira

Le M23 soutenu par le Rwanda et son armée a pénétré mardi dans les faubourgs d’Uvira, ville stratégique de l’est de RDC située aux portes du Burundi voisin, mettant à mal un accord “pour la paix” récemment entériné sous les auspices de Washington.Cette nouvelle percée du groupe armé antigouvernemental M23, qui affirme défendre les intérêts …

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67 journalistes tués en un an, près de la moitié dans la bande de Gaza, selon RSF

67 journalistes ont été tués dans l’exercice ou en raison de leur métier à travers le monde en un an, dont près de la moitié dans la bande de Gaza “sous le feu des forces armées israéliennes”, accuse Reporters sans frontières dans son bilan 2025 publié mardi.”Le nombre de journalistes tués (du 1er décembre 2024 …

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Agression sexuelle: six mois de prison avec sursis requis contre l’animateur Vincent Cerutti

Six mois de prison avec sursis ont été requis mardi contre Vincent Cerutti, ancien animateur de la matinale de la radio Chérie FM, jugé à Paris pour avoir mordu, à deux reprises, il y a dix ans, les fesses d’une collègue, à l’époque standardiste.”Ces deux morsures ont une connotation sexuelle évidente”, a déclaré la procureure …

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Polémique Brigitte Macron: une bourde de Bestimage à l’origine de la diffusion de la vidéo, selon l’agence

La vidéo dans laquelle Brigitte Macron qualifie des militantes féministes de “sales connes” a été diffusée à la presse people à la suite d’une bourde de l’agence Bestimage, dont la patronne est proche de la première dame, selon des informations du Parisien confirmées mardi à l’AFP par Bestimage.L’épouse du chef de l’Etat a qualifié dimanche …

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67 journalistes tués en un an, près de la moitié dans la bande de Gaza, selon RSF

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Florida carries out state’s 18th execution of the year

A Florida man convicted of murdering a woman during a robbery was put to death by lethal injection on Tuesday, one of two executions scheduled in the United States this week.Mark Geralds, 58, was executed at 6:15 pm (2315 GMT) at the Florida state prison in Raiford after abandoning legal appeals against his death sentence.Geralds was convicted of the 1989 murder of Tressa Pettibone, 33, who was beaten and stabbed to death in her home.Pettibone’s eight-year-old son found her body when he returned home from school.Florida has carried out 18 executions this year, more than any other US state.There have been five each in Alabama and Texas.Tennessee is scheduled to carry out its third execution of the year on Thursday. Harold Nichols, 64, is to be executed by lethal injection at a state prison in Nashville for the rape and murder of Karen Pulley, 20.There have been 45 executions in the United States this year, the most since 2010, when 46 inmates were put to death.Thirty-seven of this year’s executions have been carried out by lethal injection.Three have been by firing squad and five by nitrogen hypoxia, which involves pumping nitrogen gas into a face mask, causing the prisoner to suffocate.The use of nitrogen gas as a method of capital punishment has been denounced by United Nations experts as cruel and inhumane.The death penalty has been abolished in 23 of the 50 US states, while three others — California, Oregon and Pennsylvania — have moratoriums in place.President Donald Trump is a proponent of capital punishment and, on his first day in office, called for an expansion of its use “for the vilest crimes.”

Enfant tondu dans un foyer à Paris: enquête pour “violences volontaires”

Le parquet de Paris a annoncé mardi avoir ouvert une enquête pour “violences volontaires” après la révélation de faits de maltraitance dans un foyer parisien accueillant des enfants placés, où des salariés ont rasé la tête d’un garçon et filmé la scène.Se saisissant des informations diffusées par franceinfo, la section “parquet des mineurs” a ouvert une enquête “du chef de violences volontaires sur mineur de quinze ans par personne ayant autorité”, a précisé le parquet, sollicité par l’AFP.Selon la ville de Paris, ces faits “gravissimes” se sont déroulés en février 2025 au foyer éducatif Jenner, géré par l’association Jean-Coxtet et qui accueille des mineurs et jeunes majeurs placés par l’Aide sociale à l’enfance (ASE) dans le 13e arrondissement de Paris.C’est dans cet établissement que les faits sont “susceptibles d’avoir été commis”, selon le ministère public.L’incident, révélé par franceinfo, implique des employés ayant pris la décision de raser le crâne d’un enfant placé sous leur responsabilité, tout en le filmant à des “fins évidentes d’humiliations”, d’après la Ville.Sur ces images, l’enfant apparaît torse nu, assis sur une chaise les bras croisés, tandis qu’une personne lui rase la tête à l’aide d’une tondeuse.Face à ces “manquements inacceptables”, la Ville a souligné qu’aucune des justifications avancées – qu’il s’agisse de la présence de poux, d’un prétendu accord de l’enfant ou d’une autorisation de sa mère – ne pouvait “légitimer la violence infligée”.En conséquence, la collectivité a saisi l’autorité judiciaire et prévoit de se constituer partie civile.- Enquête administrative -Outre ce signalement, la mairie a diligenté une enquête administrative ayant déjà conduit au “renouvellement de l’équipe” encadrante de cette structure. Elle précise que l’analyse de la situation doit se poursuivre pour “garantir la sécurité et le bien-être des enfants confiés dans cette unité”.L’avocat de la famille, Axel Delaunay-Belleville, s’étonne que la collectivité n’ait communiqué que mardi alors qu’elle était informée “depuis septembre”, affirme-t-il.”Quand la mairie de Paris pond un communiqué mardi matin en expliquant qu’ils mènent des investigations, enfin, on est en décembre ! C’est du sauve qui peut”, a-t-il déploré auprès de l’AFP, en ajoutant que la mère du garçon allait déposer plainte “dans les prochains jours”.”L’association est profondément choquée par les agissements inappropriés commis à l’égard de cet enfant et qui sont complètement contraires aux valeurs qui sont les siennes”, a réagi la structure gestionnaire auprès de l’AFP.”S’agissant de la direction générale de l’association, elle n’a été informée des faits que fin mars 2025 et a ignoré jusqu’en septembre 2025 l’existence d’une vidéo et les conditions de sa diffusion dans le groupe WhatsApp”, a-t-elle précisé.L’enfant victime a fait l’objet d’une “attention particulière” et a exprimé le souhait de rester dans ce foyer, affirmant s’y “sentir bien malgré l’épisode violent”, a précisé la ville.Les candidats aux élections municipales de mars prochain à Paris ont quasiment tous réagi mardi.Pour l’écologiste David Belliard, “la lumière doit être faite sur ce comportement, qui doit être sanctionné sévèrement”.Le socialiste Emmanuel Grégoire a lui aussi annoncé saisir la procureure de la République, dénonçant une “humiliation délibérée, atteinte à la dignité et aux droits fondamentaux d’un mineur particulièrement vulnérable”.Pour la candidate LFI Sophia Chikirou, “le système de protection de l’enfance est à l’abandon. Anne Hidalgo et ses élus sont responsables: c’est de la compétence directe de Paris ! Leur inaction produit de la maltraitance”.- “Cruauté” -“L’ASE n’est pas là pour abîmer. Elle est là pour protéger. Un enfant confié doit être traité avec une dignité absolue”, a pour sa part réagi la haute-commissaire à l’Enfance, Sarah El Haïry, dans une déclaration à l’AFP. La présidente de l’association l’Enfant bleu, Isabelle Debré, s’est dite “abasourdie” et “écœurée”.”C’est hallucinant de cruauté et c’est une humiliation terrible pour cet enfant”, a-t-elle réagi auprès de l’AFP.Isabelle Debré a également pointé du doigt la responsabilité des adultes encadrants: “Ce qui est très choquant, c’est le fait que ça a été partagé sur les boucles WhatsApp, partagé entre professionnels”.La commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les manquements des politiques publiques de protection de l’enfance avait alerté, dans un rapport rendu le 1er avril, sur un système “qui craque de toutes parts”, pointant l’existence d’une “violence institutionnelle” exercée parfois directement par des professionnels au contact des enfants.Le rapport déplorait notamment l’absence de “règle minimale d’encadrement” dans les foyers ainsi que des contrôles encore “beaucoup trop lacunaires” pour protéger les près de 400.000 mineurs concernés par une mesure d’aide sociale à l’enfance en France.djb-vac-hdu-cco/asl/cbn