67 journalistes tués en un an, près de la moitié dans la bande de Gaza, selon RSF
67 journalistes ont été tués dans l’exercice ou en raison de leur métier à travers le monde en un an, dont près de la moitié dans la bande de Gaza “sous le feu des forces armées israéliennes”, accuse Reporters sans frontières dans son bilan 2025 publié mardi.”Le nombre de journalistes tués (du 1er décembre 2024 au 1er décembre 2025, ndlr) est reparti à la hausse, du fait des pratiques criminelles de forces armées régulières ou non et du crime organisé”, déplore l’organisation de défense de la liberté de la presse, selon qui “les journalistes ne meurent pas, ils sont tués”.Six jours après la condamnation du journaliste français Christophe Gleizes à sept ans de prison en appel en Algérie, pour apologie du terrorisme, RSF fait aussi état de 503 journalistes détenus à ce jour dans 47 pays du monde (121 en Chine, 48 en Russie, 47 en Birmanie). L’organisation compte aussi 135 journalistes disparus, dont certains depuis plus de 30 ans, et 20 journalistes otages, principalement en Syrie et au Yémen.Reporters sans frontières avait dénombré 49 journalistes tués en 2023, l’un des chiffres les plus bas des vingt dernières années, mais la guerre menée par Israël dans la bande de Gaza depuis les attaques meurtrières du Hamas le 7 octobre 2023 a nourri une hausse de ce bilan en 2024 (66 tués selon un bilan réactualisé) et 2025 (67).”Voilà où mène la haine des journalistes, voilà où mène l’impunité”, a dénoncé la directrice éditoriale de RSF, Anne Bocandé, auprès de l’AFP.”Il y a aujourd’hui un vrai enjeu, c’est que les gouvernements se réinvestissent dans la question de la protection des journalistes et ne fassent pas au contraire d’eux des cibles”, ajoute-t-elle.Avec au moins 29 employés de médias tués ces douze derniers mois dans le territoire palestinien pendant qu’ils exerçaient leur métier, et au moins 220 depuis octobre 2023 en comptant aussi ceux qui sont morts en dehors de leur activité professionnelle, “l’armée israélienne est le pire ennemi des journalistes”, accuse RSF. L’armée israélienne “ne prend pas délibérément pour cible les journalistes, comme cela a été affirmé”, a indiqué un porte-parole israélien à l’AFP en réponse à la publication de RSF, ajoutant “qu’il y a des risques inhérents au fait de se trouver dans une zone de combat”. – “Pas des balles perdues” -Alors que les journalistes doivent être protégés comme des civils sur les zones de conflit, l’armée israélienne a été accusée à plusieurs reprises de les viser délibérément et a fait l’objet de plaintes pour crimes de guerre à ce sujet.L’armée israélienne avait notamment assumé avoir ciblé un célèbre correspondant d’Al-Jazeera, Anas al-Sharif, tué parmi cinq autres professionnels lors d’une frappe en août, en le qualifiant de “terroriste” qui “se faisait passer pour un journaliste”. Des accusations sans preuves, avait rétorqué RSF à l’époque.”Il existe des dizaines d’exemples de journalistes actifs au sein d’organisations terroristes dans la bande de Gaza”, a martelé le porte-parole militaire israélien joint par l’AFP, affirmant qu’Israël continuerait “de combattre les organisations terroristes meurtrières tout en s’efforçant de minimiser les dommages causés aux civils”.La directrice éditoriale de RSF dénonce la tendance à “dénigrer” des journalistes pour “justifier les crimes”.”Il ne s’agit pas de balles perdues. C’est véritablement du ciblage de journalistes parce qu’ils informent le monde de ce qui se passe sur ces terrains-là”, explique-t-elle.Reporters sans frontières déplore aussi “l’année la plus meurtrière au Mexique depuis au moins trois ans”, avec neuf journalistes tués, “malgré les engagements” pris par la présidente de gauche élue en 2024 Claudia Sheinbaum.Les victimes “couvraient l’actualité locale, dénonçaient le crime organisé ou ses liens avec les politiques et avaient reçu des menaces de mort explicites”, explique l’organisation.L’Ukraine (trois journalistes tués dont le photoreporter français Antoni Lallican), et le Soudan (quatre journalistes tués) sont les autres pays au bilan le plus meurtrier selon RSF. D’autres organisations ont des bilans différents en raison de méthodes de calcul qui varient. Sur son site internet, l’Unesco dénombre ainsi 91 journalistes tués à ce jour dans le monde en 2025.
Opération de police “d’ampleur” à Marseille, 15 points de deal visés
Une opération d'”ampleur” a été lancée dans les quartiers Nord de Marseille avec 1.500 policiers déployés pour cibler en même temps 15 points de deal afin de “reprendre le terrain” aux narcotrafiquants, a annoncé mardi le nouveau préfet Jacques Witkowski.”Nous engageons une opération d’ampleur, une opération de voie publique et une opération judiciaire (…) pour pouvoir accélérer la lutte contre le narcotrafic”, a déclaré le préfet des Bouches-du-Rhône lors d’un point presse depuis la cité des Oliviers A (13e arrondissement), haut lieu du trafic de stupéfiants dans la deuxième ville de France.Environ 1.300 renforts policiers venus de toute la France sont descendus spécialement pour cette opération qui doit se poursuivre “jusqu’au bout de la nuit”, en plus des 250 à 350 policiers présents quotidiennement dans ces quartiers.”C’est une opération qui nécessite d’être tenace, et tous les jours nous continuerons”, a insisté le préfet. S’agissant des opérations “place nette XXL” qui avaient été lancées depuis Marseille en 2024 pour pilonner des points de deal, il a simplement indiqué que l'”on s’inspire du passé pour faire mieux”.En début début de soirée, 79 personnes étaient interpellées et 30 interdictions administratives de paraître ont été délivrées, selon un bilan de la préfecture de police. L’opération vise aussi les commerces “afin de s’assurer qu’ils ne servent pas l’économie du trafic”, précise la préfecture dans un communiqué. Deux demandes de fermeture ont été réclamés sur 14 établissements contrôlés.Des dizaines de policiers étaient postés aux accès de la cité, contrôlant méthodiquement tous les véhicules et notamment de possibles consommateurs de drogue, tandis que des chiens détecteurs reniflaient des poubelles, des deux-roues, ont constaté des journalistes de l’AFP.Les habitants se précipitaient pour rentrer chez eux.Dans une autre cité, Font-Vert (14e arrondissement), le quartier était également bouclé par la police, a constaté l’AFP.”Y’en a marre ici, la police vient tous les jours ou presque, ils bloquent la route, nous empêchent de vivre. Et surtout ils parlent mal aux jeunes, les insultent et après ils s’étonnent qu’il y a de la violence”, explique une quinquagénaire qui refuse de donner son nom.Jean-François, intérimaire, regarde les policiers arrêter une voiture et commente: “c’est bien mais comme d’habitude c’est un coup de com'”.Rares sont les habitants à accepter de parler à la presse.Cette opération intervient alors que le chef de l’Etat est attendu mi-décembre, a priori le 16, à Marseille, un mois après l’assassinat du petit frère du militant écologiste et anti-drogue Amine Kessaci. Avant cela, jeudi, Emmanuel Macron réunira de nouveau à l’Elysée les acteurs de la lutte contre les trafics de drogue, dans le même format qu’une première réunion le 18 novembre, a-t-on appris de sources concordantes. Lors de la première réunion, convoquée en urgence après la mort de Mehdi Kessaci, il leur avait demandé “d’amplifier” leur action en adoptant la même approche que pour “le terrorisme”.
Polémique Brigitte Macron: une bourde de Bestimage à l’origine de la diffusion de la vidéo, selon l’agence
La vidéo dans laquelle Brigitte Macron qualifie des militantes féministes de “sales connes” a été diffusée à la presse people à la suite d’une bourde de l’agence Bestimage, dont la patronne est proche de la première dame, selon des informations du Parisien confirmées mardi à l’AFP par Bestimage.L’épouse du chef de l’Etat a qualifié dimanche de “sales connes” des militantes féministes qui ont interrompu samedi un spectacle de l’humoriste Ary Abittan, selon une vidéo publiée par le site de l’hebdomadaire Public.Ces images, captées en coulisses peu avant la représentation, ont été réalisées par un photographe vidéaste de Bestimage, agence spécialisée dans l’actualité people dirigée par Mimi Marchand, proche de Brigitte Macron.Différentes séquences ont ensuite été vendues à Paris Match, Closer et Public, mais sans que le son ni les dialogues n’aient été vérifiés, selon Bestimage. Mimi Marchand, qui veille habituellement sur les images envoyées, était absente en raison d’un deuil, selon l’agence.Public, qui a reçu la séquence polémique, n’a pas confirmé au Parisien l’avoir obtenue via Bestimage. Samedi soir, quatre militantes du collectif féministe #NousToutes, portant des masques à l’effigie d’Ary Abittan avec la mention “violeur”, ont interrompu son spectacle dans la salle parisienne des Folies Bergère, selon cette organisation.Fin 2021, l’humoriste a été accusé de viol par une jeune femme qu’il fréquentait depuis quelques semaines. Après trois ans d’enquête, l’instruction a abouti à un non-lieu confirmé en appel en janvier. Mardi, son avocate a rappelé qu’il était “innocent” aux yeux de la justice.Interrogé par l’AFP, l’entourage de Brigitte Macron avait assuré qu’il ne fallait “voir dans cet échange qu’une critique de la méthode radicale employée” par les militantes.
Air Antilles interdite de vols pour “défaillances très significatives” en matière de sécurité
Les avions d’Air Antilles sont interdits de vol pour au moins un mois par le gendarme de la sécurité aérienne qui pointe des “défaillances très significatives” en matière de sécurité, des accusations que la compagnie conteste.”Compte tenu des dysfonctionnements de son système de management de la sécurité”, la Direction générale de l’aviation civile a estimé que la compagnie n’était “plus en mesure d’assurer la sécurité de ses passagers et de ses personnels”, a déclaré la DGAC à l’AFP. Elle a “décidé de suspendre le certificat” d’Air Antilles, “avec effet au mardi 9 décembre 2025 à 00H00 (heure de Pointe-à-Pitre)”, 04H00 GMT, ce qui interdit à la compagnie d’assurer des vols.La suspension du certificat est intervenue à la suite de l’audit de sécurité mené le 4 décembre qui “a révélé des défaillances très significatives dans les processus de sécurité de la compagnie”. Le président de la Collectivité de Saint-Martin Louis Mussington, également président d’Air Antilles, a contesté les explications de la DGAC: “Cette suspension n’a rien à voir avec l’état de sûreté de notre flotte”, a-t-il affirmé à la presse.- “Plan correctif” -Selon lui, l’audit “a mis en évidence un certain nombre de vérifications documentaires”, et la suspension est “essentiellement due à un manquement de procédures”, a-t-il affirmé, en soulignant qu’Air Antilles avait dépensé “plusieurs milliers d’euros pour la maintenance régulière” de sa flotte.”Dès ce matin”, la compagnie a mis en oeuvre “un plan correctif” qui a été envoyé à la DGAC “qui est en train de l’étudier”, a-t-il ajouté. De son côté, la Direction générale de l’aviation civile a accordé à Air Antilles “un délai d’un mois pour mettre en œuvre des actions correctives susceptibles de permettre le rétablissement de son certificat de transporteur aérien”. La suspension de ce certificat “entraîne automatiquement celle de la licence d’exploitation, interdisant également à Air Antilles de vendre des billets”, précise la DGAC. Alors que les avions sont cloués au sol, les passagers concernés sont “basculés vers des vols Air Caraïbes”, l’autre compagnie qui assure la liaison entre la Guadeloupe, la Martinique et Saint-Martin.”Leurs billets sont déjà réservés. Ils sont informés par mail que les vols sont perturbés et on leur demande d’arriver au moins deux heures avant leurs vols à l’aéroport”, souligne Air Antilles.Air Antilles était avec Air Caraïbes le seul transporteur aérien à exploiter ces lignes régionales jusqu’à la liquidation judiciaire de sa société mère, le groupe Caire, en août 2023.La compagnie a été relancée en juin 2024 avec l’appui de la collectivité de Saint-Martin, actionnaire majoritaire qui a investi environ 20 millions d’euros en invoquant la continuité territoriale dans cette petite île franco-néerlandaise.Depuis la reprise d’activité le 20 juin 2024, Air Antilles indique avoir émis 166.000 billets et réalisé un chiffre d’affaires de 25 millions d’euros.”Notre priorité pour l’heure, c’est de régler le problème de la licence définitive, c’est-à-dire apporter le financement nécessaire pour garantir la stabilité financière d’Air Antilles”, souligne Louis Mussington. La compagnie, dont la licence arrivait à expiration le 30 septembre, avait annoncé en octobre avoir obtenu un sursis de quatre mois jusqu’au 31 janvier 2026, alors que son avenir dépend encore de l’arrivée d’un nouvel investisseur.Air Antilles “espère pouvoir permettre une reprise rapide et durable des vols” après avoir récupéré son certificat de transport aérien, un agrément délivré par la direction de la sécurité de l’aviation civile (DSAC).La compagnie ne dessert que les îles françaises des Antilles (Saint-Barthélémy, Saint-Martin, Guadeloupe et Martinique). Depuis le début de l’année 2025, elle a transporté plus de 121.000 passagers et réalisé un chiffre d’affaires de 18 millions d’euros.
Ukraine : Zelensky prêt à envoyer sa proposition révisée du plan Trump
Le président ukrainien Volodymyr Zelensky, qui poursuivait en Italie sa tournée auprès de ses alliés européens, a déclaré mardi qu’il enverrait rapidement à Washington sa proposition révisée du plan Trump visant à mettre fin à la guerre en Ukraine.”Les volets ukrainien et européen sont désormais plus avancés et nous sommes prêts à les présenter à nos partenaires américains”, a écrit sur X M. Zelensky mardi.”Je pense que nous allons le remettre demain” mercredi, a-t-il précisé plus tard dans la journée, répondant à des journalistes à propos de ce plan.Il s’est par ailleurs dit “prêt pour des élections”, répondant à la critique de son homologue américain sur l’absence de scrutin en Ukraine.Donald Trump a assuré mardi au site internet Politico que l’Ukraine devrait organiser des élections, accusant Kiev d'”utiliser la guerre” pour s’en abstenir.Mais Volodymyr Zelensky a demandé aux Etats-Unis de garantir pour cela la sécurité en Ukraine, alors que le pays fait face depuis bientôt quatre ans à l’invasion russe de son territoire.”Je demande maintenant, je le déclare ouvertement, aux États-Unis de m’aider” pour cela, a-t-il dit.Il a confirmé que la proposition américaine initiale pour une sortie du conflit avait été divisée en trois documents: un accord-cadre en 20 points, un document sur la questions des garanties de sécurité et un autre sur la reconstruction de l’Ukraine après la guerre.Sous pression de Donald Trump qui souhaite arracher un accord de paix, M. Zelensky s’est entretenu lundi à Londres et à Bruxelles avec des dirigeants européens qui ont affiché leur solidarité avec l’Ukraine.Léon XIV, s’exprimant après une entrevue avec M. Zelensky, a commenté ces processus sans dissimuler son inquiétude.”Chercher un accord de paix sans inclure l’Europe dans les discussions n’est, permettez-moi de le dire, pas réaliste”, a-t-il dit.Quant au plan de Donald Trump, “malheureusement, certaines des parties que j’ai lues apportent un énorme changement dans ce qui était depuis de nombreuses années une véritable alliance entre l’Europe et les Etats-Unis”, a ajouté le pape américain.Le président américain, qui souffle le chaud et le froid dans ses relations avec son homologue ukrainien, l’a accusé de ne “pas avoir lu” les dernières propositions de son gouvernement, considérées par les alliés de l’Ukraine comme trop favorables à Moscou.- Garanties et territoires -Le plan de Washington prévoyait que Kiev cède des territoires non occupés par la Russie en échange de promesses de sécurité jugées insuffisantes pour répondre aux aspirations de l’Ukraine à rejoindre l’Otan.Selon M. Zelensky, la question territoriale et les garanties de sécurité internationale figurent parmi les principaux points de blocage.Il a notamment souligné lundi qu’il n’avait “aucun droit légal” ni “moral” de céder des territoires ukrainiens à la Russie, et a indiqué n’avoir à ce stade pas reçu de réponse précise sur “ce que nos partenaires seront prêts à faire en cas de nouvelle agression de la Russie”.Mardi matin, M. Zelensky a été reçu par Léon XIV dans la résidence pontificale de Castel Gandolfo, près de Rome, puis par la Première ministre italienne Giorgia Meloni.Cette dernière maintient son soutien à Kiev depuis le début de l’invasion russe en février 2022, malgré les réticences de Matteo Salvini, le chef de la Ligue, l’un de ses alliés au sein de coalition. Rome a fourni des armes à l’Ukraine, mais uniquement pour un usage intérieur, et exclut l’envoi de troupes tel que proposé par Londres et Paris.La semaine dernière, le gouvernement italien a reporté sa décision concernant la reconduction de l’aide militaire à l’Ukraine, qui expirera le 31 décembre. Selon la presse, M. Salvini a remis en question sa nécessité compte tenu des pourparlers de paix.Enfin, sur le terrain, un soldat britannique a été tué mardi en Ukraine, dans un “accident” qui s’est produit “loin des lignes de front”, alors qu’il observait un test de nouveaux équipements de défense par des militaires ukrainiens, a annoncé le ministère de la Défense britannique.Il s’agit du premier membre de l’armée britannique tué en Ukraine depuis le début de l’invasion russe en février 2022, a confirmé le ministère à l’AFP.
US Supreme Court weighs campaign finance case
The US Supreme Court heard arguments on Tuesday in a Republican challenge to campaign finance rules that could impact next year’s midterm elections.Among those bringing the case is Vice President JD Vance, who joined when he was running for the Senate in 2022 and is now considered a potential candidate for the Republican presidential nomination in 2028.At issue in the case brought by the Republican Party is limits on the amount of money political parties can spend in coordination with their candidates.In Citizens United, a landmark 2010 case, the Supreme Court lifted restrictions on campaign spending by corporations, unions and other outside groups.But political parties are still restricted, however, on how much they can spend on advertising, for example, in coordination with individual candidates.Supporters of the law argue that it curbs potential corruption and prevents wealthy donors from funneling money through a political party to a candidate of their choice.It was unclear during oral arguments on Tuesday how the court would rule although several of the six conservative justices on the nine-member court appeared inclined to strike down the restrictions.”I am concerned…that the combination of campaign finance laws and this court’s decisions over the years have together reduced the power of political parties as compared to outside groups, with negative effects on our constitutional democracy,” said Justice Brett Kavanaugh, a conservative.”You can give huge money to the outside group, but you can’t give huge money to the parties, and the parties are very much weakened compared to the outside group,” Kavanaugh said.The three liberal justices were skeptical.”Once we take off this coordinated expenditure limits, then what’s left?” said Justice Sonia Sotomayor. “What’s left is nothing, no control whatsoever.”Marc Elias, arguing for Democrats who oppose easing the rules, said lifting the spending restrictions would “convert the political parties into mere paymasters to settle invoices from campaign vendors.””They will not be able to support activity that is long term in nature, because there will be an arms race that right now doesn’t exist,” Elias said.”Coordinated party spending limits act as a buffer on how much money you can pump into directly paying the bills of a House or Senate campaign or a presidential campaign so that you have funds to do these other party building functions,” he added.The court is expected to issue its decision by the end of June, four months ahead of the midterm vote.
Zelensky says ready to hold Ukraine elections, with US help
President Volodymyr Zelensky said on Tuesday he was ready to hold new elections in Ukraine provided security could be assured, and that he expected to send Washington within a day revised proposals on ending the nearly four-year war with Russia.US President Donald Trump is pressuring Kyiv to accept a deal formulated by Washington, the initial version of which was criticised by Ukraine’s allies as overly favourable to Russia.”We are working today (Tuesday) and will continue tomorrow (Wednesday). I think we will hand it over tomorrow,” Zelensky told reporters after shuttling between European capitals to hammer out a response with allies.Trump, who earlier accused Zelensky of not reading the latest US proposals, said Russia had the “upper hand” in the conflict, in an interview with Politico published on Tuesday.He also accused Kyiv of “using war” to avoid elections, which have been postponed under the imposition of martial law since Russia invaded its neighbour.”You know, they talk about a democracy, but it gets to a point where it’s not a democracy anymore,” Trump said.Ukrainian law prohibits holding elections under martial law, without which a presidential ballot was to have taken place in March 2024.But on Tuesday, following Trump’s comments, Zelensky said he was ready to organise a new ballot.”I am ready for the elections,” Zelensky told journalists, adding that he was asking Ukrainian lawmakers to prepare “proposals regarding the possibility of amending the legislative foundations and the law on elections during martial law”.He said that, for the vote to take place, security had to be assured in the country whose cities come under Russian drone and missile attacks on a daily basis.”I am now asking, I declare this openly, for the United States of America to help me, possibly together with European colleagues, to ensure security for holding elections,” he said.- ‘No legal right’ -Zelensky spent the past few days shuttling between European capitals to hammer out a response to the US plan. On Monday he held talks with European leaders in London and Brussels. On Tuesday, he went to Italy to meet Pope Leo XIV and Italian Prime Minister Giorgia Meloni.Washington’s proposals involved Ukraine surrendering land that Russia has not captured — the entire industrial Donbas region — in return for security promises that fall short of Kyiv’s aspirations to join NATO.Zelensky on Monday said Washington’s 28-point plan had been revised to 20 points after US-Ukraine talks at the weekend.He said the land issue and international security guarantees were two of the main sticking points.”Do we envision ceding territories? We have no legal right to do so, under Ukrainian law, our constitution and international law. And we don’t have any moral right either,” Zelensky said.”The key is to know what our partners will be ready to do in the event of new aggression by Russia. At the moment, we have not received any answer to this question,” he said.During a televised event on Tuesday, President Vladimir Putin called Ukraine’s eastern Donbas region Russia’s “historical territory”.”This territory is important; it is our historical territory, absolutely,” he said.- Trump criticises Europe -Trump has blown hot and cold on Ukraine since returning to office in January, initially chastising Zelensky for not being grateful for US support.But he was also frustrated that efforts to persuade Putin to end the war had failed to produce results, and he recently slapped new sanctions on Russian oil firms.European allies have expressed solidarity with Ukraine.In the Politico interview, Trump criticised Europe’s role, saying: “They talk but they don’t produce.”Pope Leo XIV said after meeting Zelensky that “The remarks that are made about Europe also in interviews recently, I think, are trying to break apart what I think needs to be a very important alliance today and in the future.”The US pope also warned that “seeking a peace agreement without including Europe in the discussions, let’s say, is unrealistic.””The war is in Europe, and I think that Europe must be part of the guarantees we are seeking for security today and in the future. Unfortunately, not everyone understands this,” he said.
Stock markets drift on eve of Fed rate call
Global stock markets traded mixed on Tuesday as markets avoided major swings while awaiting a Federal Reserve decision expected to shed light on US monetary policy next year.On Wall Street, the Dow began the day in positive territory but finished in the red while the Nasdaq opened negatively but ended the day higher.”It’s normal to see the market pause before a big day and consolidate the move,” said Adam Sarhan of 50 Park Investments. “The market’s in a wait-and-see approach.”Europe’s main markets were also mixed while Asia ended the day mostly lower.”The week so far has been indecisive at best, but early trading in the US has seen some tentative buying,” said Chris Beauchamp, chief market analyst at IG trading platform.With traders fully confident of a US rate reduction Wednesday, observers said they would be keeping a close eye on the central bank’s so-called “dot plot” of projections for monetary policy into 2026 that will also be released.”Previews have been teasing the likelihood of the Fed checking in with a ‘hawkish cut,’ which is to say it will cut rates by 25 basis points but then signal that it is unlikely to cut rates again soon,” said Briefing.com analyst Patrick O’Hare.Bets on a third successive cut — and more in 2026 — had surged on data pointing to a weakening jobs market, which offset concerns about stubbornly high inflation.However, the excitement has calmed in recent days following a slightly higher-than-expected US inflation reading.On the corporate front Tuesday, chipmakers traded mixed after Trump said he had reached an agreement with his Chinese counterpart Xi Jinping to allow Nvidia to export advanced artificial intelligence chips to China.Shares in Nvidia dipped 0.3 percent after having risen on Monday ahead of the announcement.The announcement marks a significant shift in US export policy for advanced AI chips, which Trump’s predecessor Joe Biden had heavily restricted over national security concerns.Biden’s administration required chip companies to create modified, less powerful versions specifically for the Chinese market.Investors also kept a close watch over the bidding war for Warner Bros. Discovery after Paramount on Monday launched an all-cash tender offer for the Hollywood giant, in a challenge to Netflix’s offer.On Tuesday, Warner Bros. Discovery continued to push higher, gaining 3.8 percent. Paramount Skydance advanced 0.5 percent while Netflix slipped 0.1 percent.JPMorgan Chase dropped 4.7 percent after executives from the banking giant signaled they anticipate 2026 expenses of $105 billion, more than expected.- Key figures at around 2115 GMT -New York – Dow: DOWN 0.4 percent at 47,560.29 (close)New York – S&P 500: DOWN 0.1 percent at 6,840.51 (close)New York – Nasdaq Composite: UP 0.1 percent at 23,576.49 (close)London – FTSE 100: FLAT at 9,642.01 (close) Paris – CAC 40: DOWN 0.7 percent at 8,052.51 (close)Frankfurt – DAX: UP 0.5 percent at 24,162.65 (close)Tokyo – Nikkei 225: UP 0.1 percent at 50,655.10 (close) Hong Kong – Hang Seng Index: DOWN 1.3 percent at 25,434.23 (close)Shanghai – Composite: DOWN 0.4 percent at 3,909.52 (close)Euro/dollar: DOWN at $1.1630 from $1.1637 Pound/dollar: DOWN at $1.3300 from $1.3322 on MondayDollar/yen: UP at 156.90 yen from 155.92 yenEuro/pound: UP at 87.43 pence from 87.35 penceBrent North Sea Crude: DOWN 0.9 percent at $61.94 per barrelWest Texas Intermediate: DOWN 1.1 percent at $58.25 per barrelburs-jmb/sla







