‘Public lynching’: Senegal cracks down on LGBTQ+ communityThu, 26 Feb 2026 07:10:16 GMT

From a rise in arrests to online attacks, Senegal has been under an intensified crackdown on same-sex relations in recent weeks, prompting outcry from human rights groups and driving some in the LGBTQ+ community to consider exile. Amplifying the repression, Prime Minister Ousmane Sonko on Tuesday unveiled legislation that would double the maximum penalty for same-sex …

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Ruptures conventionnelles: accord trouvé entre deux syndicats et le patronat

Les trois organisations patronales et deux syndicats, la CFDT et la CFTC, sont parvenus mercredi soir à un accord réduisant la durée d’indemnisation par l’assurance chômage après une rupture conventionnelle.Cet accord, qui permet aux partenaires sociaux de garder la main sur l’assurance chômage que le gouvernement menaçait de reprendre en cas d’échec, est rejeté par le négociateur de la CGT et celui de la CFE-CGC. FO réserve sa réponse.Le texte doit encore être avalisé par les instances de l’ensemble des organisations, au plus tard le 23 mars, puis être voté par le Parlement.Si tel est le cas, les demandeurs d’emploi issus de ces ruptures de contrat à l’amiable se verront appliquer des règles d’indemnisation spécifiques, alors que lors de la création de ce dispositif en 2008, ils avaient été logés à la même enseigne que les autres chômeurs.Trois ans après l’entrée en vigueur de la réforme réduisant la durée maximale d’indemnisation pour tous les demandeurs d’emploi, l’accord trouvé mercredi prévoit que cette durée soit encore réduite pour les salariés ayant conclu une rupture conventionnelle. Elle passera de 18 mois à 15 mois pour les personnes de moins de 55 ans et à 20,5 mois pour ceux de 55 ans et plus, contre actuellement 22,5 mois à 55 et 56 ans et 27 mois après 57 ans.Les signataires insistent sur la nécessité de permettre le retour vers l’emploi le plus rapide possible des ces demandeurs d’emploi plus jeunes et plus diplômés que la moyenne des allocataires. Pour cela, ils prévoient la mise en place d’un accompagnement renforcé.Dans le cadre de cet accompagnement, les personnes de 55 ans et plus pourront demander la prolongation de leur indemnisation, qui sera accordée ou pas en fonction de l’appréciation par les agents de France Travail des démarches qu’ils auront entreprises pour réaliser leur projet professionnel.Le négociateur du Medef, Hubert Mongon, s’est félicité d’une “approche de droits et de devoirs assumés”. “Il était très important pour nous de ne pas casser l’outil ruptures conventionnelles individuelles, qui est plébiscité par les salariés et les entreprises, prioritairement les petites entreprises”, a-t-il commenté.Le négociateur de FO, Michel Beaugas, a indiqué ne pas être en mesure de se prononcer mercredi soir sur l’accord. Celui de la CFE-CGC, Jean-François Foucard, a clairement indiqué que le syndicat des cadres ne serait “pas signataire”.- “Usine à gaz” -Sans tenir compte de l’impact de l’accompagnement renforcé, la mesure permettrait d’économiser 20 millions d’euros la première année, 270 millions la deuxième, 760 la troisième et 940 à partir de la cinquième, en régime de croisière. Le gouvernement avait demandé aux partenaires sociaux de dégager au moins 400 millions d’euros par an sur la durée restante de la convention d’assurance chômage, c’est à dire jusqu’en 2028.Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait écarté une remise à plat complète de la convention d’assurance chômage de novembre 2024, demandée en août par son prédécesseur François Bayrou, avec un objectif d’économies de quatre milliards d’euros.Les organisations signataires demandent à l’État que le supplément de taxe pour les entreprises sur les ruptures conventionnelles, intégré dans le budget 2026, soit affecté à l’Unédic.Elles appellent les pouvoirs publics à entreprendre toutes les actions nécessaires pour modifier les règles européennes d’indemnisation des travailleurs frontaliers, qui génèrent un déficit annuel de 860 millions d’euros pour la France.Le texte prévoit aussi des travaux pour l’amélioration de la récupération des allocations trop perçues, qui représentent près de 1,3 milliard d’euros en 2025.”C’est une usine à gaz qui va se mettre en place”, a dénoncé le négociateur de la CGT Denis Gravouil, qui appelait à la création d’un “malus” pour les employeurs abusant des ruptures conventionnelles.Pour Frédéric Belouze de la CFTC, l’accord, sans être parfait, “limite un peu la casse”, notamment en évitant la mise en place d’une dégressivité des allocations.Parmi les mesures avancées par le patronat qui ne seront pas reprises figurait un durcissement des conditions d’accès à l’assurance chômage des intermittents du spectacle, mais Hubert Mongon a souligné que ce sujet ferait partie intégrante de la renégociation de la convention d’assurance chômage en 2028.Pour protester contre cette éventualité, des manifestants s’étaient réunis dans la matinée à l’appel de la CGT devant le siège de l’Unédic.

Cuba dénonce une tentative d'”infiltration” par la mer d’un groupe armé venant des Etats-Unis

Cuba a dénoncé une tentative d’infiltration à des “fins terroristes” après avoir abattu mercredi aux abords de l’île quatre occupants d’une vedette immatriculée en Floride et transportant selon La Havane des Cubains résidant aux Etats-Unis.”Il a été établi que la vedette rapide neutralisée, immatriculée en Floride sous le numéro FL7726SH, transportait dix personnes armées qui, selon les déclarations préliminaires des détenus, avaient l’intention de procéder à une infiltration à des fins terroristes”, a indiqué le ministère cubain de l’Intérieur dans un communiqué. “Des fusils d’assaut, des armes de poing, des engins explosifs de fabrication artisanale (cocktails Molotov), des gilets pare-balles, des lunettes télescopiques et des uniformes de camouflage ont été saisis”, a détaillé cette source.Les membres du groupe armé sont “des Cubains résidant aux Etats-Unis” et “la plupart d’entre eux ont des antécédents connus d’activité délictueuse et violente”, a précisé le ministère de l’Intérieur, qui a publié les noms des six occupants de la vedette blessés, ainsi que celui d’un tué.Deux des blessés “figurent sur la liste nationale des personnes et entités qui (…) ont fait l’objet d’enquêtes pénales et sont recherchées par les autorités cubaines”, a-t-il ajouté.Les autorités cubaines indiquent également qu’un Cubain “envoyé depuis les Etats-Unis pour assurer la réception du groupe armé infiltré a été arrêté sur le territoire national” et “a avoué ses actes”.Plus tôt dans la journée, les autorités cubaines avaient indiqué que quatre occupants d’un bateau immatriculé en Floride avaient été abattus et six autres blessés lors d’un échange de tirs avec des garde-côtes. La vedette rapide avait été détectée au large de la côte nord de Cuba, près du Cayo Falcones, dans la province de Villa Clara (centre).Selon les autorités cubaines, des “coups de feu” avaient été tirés depuis l’embarcation contre les effectifs cubains qui s’approchaient pour procéder à son identification, blessant le commandant du navire. – “Changement radical” -Cet incident est suivi de très près aux Etats-Unis dont le chef de la diplomatie Marco Rubio, lui-même d’origine cubaine, a annoncé que son pays agirait “en conséquence”.”Au fur et à mesure que nous recueillerons davantage d’informations, nous serons prêts à réagir en conséquence”, a-t-il déclaré en marge d’une réunion de la Communauté caribéenne (Caricom) dans l’archipel de Saint-Christophe-et-Niévès.Avant l’annonce de La Havane sur la présence à bord d’un groupe armé, le procureur général de Floride, James Uthmeier, avait annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire. “Le gouvernement cubain n’est pas digne de confiance et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que ces communistes répondent de leurs actes”, a-t-il écrit sur X.Le vice-président américain, JD Vance, a déclaré pour sa part que les Etats-Unis “surveillaient” la situation.Les relations entre Cuba et les Etats-Unis connaissent un regain de tension depuis la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro par les forces américaines début janvier et l’arrêt par Caracas, sous pression de Washington, des livraisons de pétrole à Cuba. Les Etats-Unis, qui ne cachent pas leur souhait de voir un changement de régime sur l’île de 9,6 millions d’habitants, appliquent une politique de pression maximum sur La Havane, invoquant la “menace exceptionnelle” que ferait peser sur la sécurité nationale américaine ce pays situé à seulement 150 km des côtes de la Floride.Mercredi, Washington a toutefois confirmé avoir infléchi à des fins humanitaires les restrictions à l’exportation de pétrole à Cuba, en manque drastique de carburant, en permettant que du pétrole d’origine vénézuélienne puisse être revendu au secteur privé cubain, à condition que les transactions ne profitent pas au pouvoir mais “au peuple” de l’île. Marco Rubio a averti que des restrictions sur ces importations par Cuba seraient de nouveau mises en place si La Havane violait “l’esprit” de cet assouplissement.Il a aussi appelé Cuba à “changer radicalement car c’est sa seule chance d’améliorer la qualité de vie de sa population”. “S’ils veulent mener (des) réformes radicales qui ouvrent la voie à la liberté économique et, à terme, politique pour le peuple cubain, il est évident que les Etats-Unis seraient ravis de voir cela”, a-t-il déclaré. 

Kiev et d’autres villes ukrainiennes visées par des attaques russes dans la nuit

Plusieurs villes ukrainiennes dont Kiev, la capitale, ont été la cible d’attaques russes tôt jeudi, à quelques heures de nouvelles discussions américano-ukrainiennes en Suisse pour tenter de mettre fin à la guerre.Plusieurs explosions ont été entendues au cours de la nuit dans le centre de Kiev par une journaliste de l’AFP. D’après le chef de l’administration militaire locale, Tymour Tkatchenko, “des drones d’attaque et des missiles balistiques” ont visé la capitale.Trois districts ont été touchés, a rapporté à l’aube le maire de Kiev, Vitali Klitschko, sur Telegram. Des débris ont notamment endommagé un immeuble d’habitation de neuf étages mais sans faire de blessés, selon la même source.Une multitude d’autres grandes villes ont été ciblées dans la nuit au point que, dans le même temps, la Pologne, voisine de l’Ukraine, a mobilisé son aviation pour sécuriser son espace aérien, ont indiqué ses forces armées sur X.Kharkiv (nord-est) a été visée par des drones et des missiles, a rapporté son maire, Igor Terekhov, évoquant des explosions.Dans cette ville, la deuxième la plus peuplée du pays avant l’invasion russe lancée en février 2022, ainsi que dans un village voisin, 14 personnes au total ont été blessées, parmi lesquelles un enfant de sept ans, selon Oleg Synegoubov, le chef de l’administration militaire locale.A Zaporijjia (sud-est), au moins sept personnes ont été blessées, selon Ivan Fedorov, à la tête de l’administration régionale. Plus de 500 logements sont privés de chauffage et 19 immeubles ont, entre autres, été endommagés, a-t-il précisé.Dans le centre du pays, à Kryvyï Rig, deux personnes ont été blessées lors d’une attaque, d’après le chef de l’administration régionale de Dnipropetrovsk, Oleksandr Ganja.La région de Vinnytsia est aussi la cible d’une “attaque aérienne ennemie massive”, selon son homologue locale Natalia Zabolotna.Les émissaires ukrainien et américains doivent se retrouver jeudi à Genève, en Suisse, pour travailler à de nouvelles discussions trilatérales avec la Russie afin de mettre fin au conflit, entré mardi dans sa cinquième année.

A Genève, de nouveaux pourparlers entre Iran et Etats-Unis

L’Iran et les Etats-Unis se retrouvent jeudi pour une troisième session de pourparlers indirects en Suisse, avec pour objectif de sortir du flou actuel “ni guerre ni paix”, selon les mots du président iranien.Mais quelques heures avant l’ouverture de ces discussions à Genève, le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a fait part d'”un gros problème”, accusant Téhéran de refuser de parler de son programme de missiles balistiques – un dossier que souhaite aborder Washington comme la question du nucléaire.Depuis janvier, chaque partie se dit ouverte au dialogue mais aussi prête à l’action militaire, laissant le champ ouvert à tous les scénarios.Le président américain Donald Trump, qui a envoyé dans le Golfe un dispositif militaire massif, répète qu’il préfère une résolution du différend par la diplomatie, mais a accusé mardi Téhéran d’avoir de “sinistres ambitions nucléaires”.L’Iran a “développé des missiles qui peuvent menacer l’Europe et nos bases” militaires et cherche à en concevoir des plus puissants encore, capables “d’atteindre bientôt les Etats-Unis”, a-t-il assuré.”Gros mensonges”, a répondu le ministère iranien des Affaires étrangères, alors que l’Iran affirme avoir limité la portée de ses missiles à 2.000 km.Il dispose d’un large arsenal d’engins conçus localement, notamment des Shahab-3, qui peuvent atteindre Israël, son ennemi juré, et quelques pays d’Europe orientale.- “Opportunité historique” -Le sujet est au cœur de la discorde entre les deux pays ennemis: Washington veut inclure le programme de missiles balistiques dans les discussions, mais aussi la question du soutien de Téhéran à des groupes armés hostiles à Israël, ce que l’Iran refuse. La République islamique souhaite en effet limiter les négociations au volet nucléaire et exige la levée des sanctions qui étranglent son économie.”Le président souhaite des solutions diplomatiques. Il les préfère, il les préfère largement. Je ne qualifierais donc pas la journée de demain (jeudi) autrement que comme une série de discussions, qui, je l’espère, seront productives, mais au final, vous savez, nous devrons discuter d’autres sujets que le seul programme nucléaire”, a déclaré Marco Rubio lors d’une conférence de presse à Saint-Kitts-et-Nevis.Malgré ces divergences, l’Iran assure qu’un accord est “à portée de main”, selon le chef de la diplomatie Abbas Araghchi, qui mène la délégation aux négociations, invoquant une “opportunité historique”.Le président Massoud Pezeshkian a pour sa part évoqué une “perspective favorable”, disant espérer sortir de “cette situation +ni guerre ni paix”+.Mais “le succès de ces négociations dépend du sérieux de l’autre partie et de sa capacité à éviter les comportements et les positions contradictoires”, a souligné M. Araghchi dans un communiqué tôt jeudi.Les Etats-Unis sont représentés par l’émissaire Steve Witkoff et le gendre du président américain, Jared Kushner, qui en parallèle doivent mener des pourparlers avec l’Ukraine, également à genève jeudi.L’Iran et les Etats-Unis ont repris le dialogue début février à Oman, pays médiateur, puis se sont retrouvées une première fois en Suisse le 17.- “Appréhension” régionale -Un précédent cycle de négociations avait été stoppé net au printemps 2025 par la guerre déclenchée par Israël contre l’Iran.Washington avait à cette occasion frappé des sites nucléaires en Iran et Donald Trump avait assuré avoir “anéanti” son programme nucléaire, même si l’étendue exacte des dégâts n’est pas connue.Les Occidentaux et Israël craignent que l’Iran ne cherche à se doter de la bombe atomique, tandis que Téhéran met en avant son droit au nucléaire civil, en vertu du Traité de non-prolifération (TNP) dont il est signataire.Les nouvelles tensions entre Washington et Téhéran sont apparues après la répression dans le sang en janvier d’un vaste mouvement de contestation en Iran. Donald Trump avait alors promis de venir “en aide” au peuple iranien.”On a vu en janvier un grand effort d’un certain nombre d’Etats au Moyen-Orient pour convaincre les Etats-Unis” de ne pas frapper l’Iran, relève Emile Hokayem, de l’Institut international d’études stratégiques (IISS), établi à Londres.”Mais il y a beaucoup d’appréhension à l’heure actuelle car on s’attend à ce que ce soit (une guerre) plus importante” qu’en juin 2025 avec “des Iraniens qui se battront davantage”, poursuit-il.Tayebeh, femme au foyer de Téhéran âgée de 60 ans a dit s’inquiéter des conséquences d’une offensive américaine, mais aussi vouloir sortir de l’incertitude.”Trump a déclaré que la guerre serait très mauvaise pour l’Iran (…) La population souffrirait énormément”, a-t-elle dit à l’AFP sous couvert d’anonymat. “Les gens souffrent déjà aujourd’hui, mais au moins, avec la guerre, notre sort serait clair.”

La Corée du Nord prête à “bien s’entendre” avec Washington, rejette les avances de Séoul

Le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un a estimé que Pyongyang pourrait “bien s’entendre” avec les Etats-Unis, sous condition que soit reconnu son statut nucléaire, tout en repoussant les tentatives de dialogue de Séoul, a rapporté jeudi l’agence officielle après la clôture du congrès du parti unique. Lors du précédent congrès en 2021, Kim Jong Un avait …

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