Assurance chômage: le gouvernement veut 400 millions d’économies sur les ruptures conventionnelles

Le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou accepte de laisser les organisations syndicales et patronales négocier d’ici fin janvier sur l’assurance chômage avec l’objectif de dégager 400 millions d’euros d’économies par an, notamment sur les ruptures conventionnelles, a-t-on appris dimanche auprès du ministère du Travail.”J’ai envoyé (samedi) un courrier aux partenaires sociaux pour leur demander d’ouvrir une négociation interprofessionnelle portant, notamment, sur les ruptures conventionnelles”, indique M. Farandou dans une déclaration à l’AFP.”La lettre de cadrage d’août 2025 sera retirée dès lors que les organisations syndicales et patronales auront débuté leurs négociations et établi un calendrier permettant d’aboutir à un accord avant la fin du mois de janvier 2026″, poursuit-il. “L’objectif est de générer une économie d’au moins 400 millions par an, en année pleine, avec des effets dès 2026″, précise-t-il.Dans sa lettre de cadrage, en août, le gouvernement Bayrou avait demandé aux partenaires sociaux de négocier une nouvelle convention d’assurance chômage en réalisant 2 à 2,5 milliards d’euros d’économies par an entre 2026 et 2029.Elle fixait le 15 novembre comme date butoir pour un accord, mais les discussions n’ont jamais eu lieu.Le 14 novembre, cinq syndicats (CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC) et deux organisations patronales (CPME et U2P), avaient demandé au gouvernement de retirer ce cadrage financier, en proposant en contrepartie d’ouvrir des négociations sur les ruptures conventionnelles et les contrats courts.”Le gouvernement fera prévaloir la négociation initiée par les partenaires sociaux sur le document de cadrage 2025, qui sera en conséquence retiré dès lors que l’engagement d’une négociation sera formalisé et qu’un calendrier permettant d’aboutir à un accord d’ici la fin du mois de janvier sera établi”, a répondu le ministre dans sa lettre envoyée samedi.”Si cette négociation ne devait pas aboutir dans ces délais, au regard du contexte dégradé des finances publiques, le gouvernement sera conduit à prendre de nouveau ses responsabilités”, poursuit-il.Créée par la loi de “modernisation du marché du travail” en 2008, la rupture conventionnelle permet au salarié et à son employeur de rompre un CDI à l’amiable. Le salarié touche une indemnité spécifique, négociée avec l’employeur, et peut ensuite percevoir des indemnités chômage, contrairement à un salarié démissionnaire. Selon l’Unédic, 515.000 ruptures conventionnelles individuelles ont été signées en 2024. Cette année-là, les dépenses d’allocations chômage liées à ces ruptures ont atteint 9,4 milliards d’euros, soit 26% des dépenses d’allocations. 

Foot: le PSG peine à redevenir conquérant

La défaite 1-0 à Monaco samedi en Ligue 1 est venue souligner le début de saison mitigé du Paris SG, qui tente de se dépêtrer des blessures et des méformes pour retrouver l’élan qui l’a porté au sommet de l’Europe la saison dernière.Certes le PSG est très bien placé en Ligue des champions et en Ligue 1. Dans la compétition continentale, Paris vient de réaliser un festival offensif contre Tottenham (5-3) et se positionne deuxième avec quatre victoires et une seule défaite. En Ligue 1, il conserve la tête en attendant le match de Lens dimanche à Angers (17h15).Mais en début de soirée samedi à Louis-II, l’équipe a affiché un visage terne, sanctionnée d’une deuxième défaite en championnat après le revers à Marseille fin septembre (1-0). Le coach espagnol n’a pas caché sa désillusion, parlant du “moins bon match de la saison” produit par son équipe. Il a regretté beaucoup d’imprécisions, d’erreurs individuelles et collectives”, bref une “mauvaise, très mauvaise soirée pour nous (le PSG, Ndlr)”.N’avoir pas su marquer contre les Monégasques, qui venaient de prendre 10 buts sur leurs trois derniers matches et perdre trois fois d’affilée en Ligue 1, interroge. Pourtant, Paris s’est présenté avec son milieu de référence Vitinha – Fabian Ruiz – Joao Neves et la charnière défensive privilégiée, Willian Pacho – Marquinhos.- Les jeunes dans l’arène -En attaque, puisque Khvicha Kvaratskhelia (3 buts) et Bradley Barcola (5) tardent à prendre leurs responsabilités, l’absence sur blessure de Désiré Doué est préjudiciable, tout autant que la version affadie d’Ousmane Dembélé. Le Ballon d’Or n’en finit plus d’être sur le retour après deux blessures en début de saison. Samedi, il a rarement essayé de dribbler, se contentant de réguler le jeu, sans grande inspiration. Les indispensables latéraux Achraf Hakimi et Nuno Mendes (6 buts et 7 passes décisives à eux deux cette saison), blessés, manquent cruellement.Le lancement dans l’arène de plusieurs très jeunes joueurs plutôt que de recruter, assumé par Luis Enrique et par le conseiller sportif Luis Campos, n’est pas une solution pérenne. Le technicien a assuré avec le sourire avoir profité d’une “recrue” cachée en la personne de Quentin Ndjantou, mais le “titi” de 18 ans n’a toujours pas marqué en 11 apparitions, n’a réalisé qu’une seule passe décisive et semble encore un peu tendre pour le très haut niveau. Senny Mayulu, 19 ans, buteur en finale de la Ligue des champions le 31 mai (victoire 5-0 contre l’Inter Milan), fait désormais partie intégrante de la rotation mais il n’a pas existé contre Monaco et ses statistiques à lui aussi ne peuvent porter le PSG (deux buts et une passe décisive en 15 matches). Quant à Ibrahim Mbaye, 17 ans, il compte un seul match de bonne facture, à Barcelone (victoire 2-1), le reste étant poussif (0 but, 0 passe en 15 apparitions).- La pression va grimper -La défaite “n’est pas très grave. Si on gagne tous nos matches on gagne le championnat. Ça dépend de nous”, dédramatisait Joao Neves samedi. Mais seul un but tardif de Toulouse contre Marseille a provisoirement sauvé son trône. Le PSG va devoir sans doute s’habituer à une concurrence plus importante que la saison dernière, où il avait dominé le championnat dans les grandes largeurs.Joao Neves l’a dit, la pression va vite grimper, puisqu'”au PSG on se doit de tout gagner”. Il s’agit au plus vite “d’apprendre de nos erreurs”, a-t-il estimé.Le PSG dispose d’une bonne base: l’euphorie de la première moitié de l’année 2025. Luis Enrique et ses troupes n’ont certainement pas devant eux la tâche de réinventer la roue. Et ils savent aussi que les débuts de saison ne signifient pas tout, eux qui à la même période l’an dernier enchaînaient les déconvenues en Ligue des champions et les matches moyens en Ligue 1.En somme, aux yeux de Luis Enrique, l’essentiel est de serrer les dents en attendant les retours de blessure. Reste à savoir si les étoiles peuvent s’aligner de nouveau cette saison, à l’image des mémorables soirées du printemps dernier.

Foot: le PSG peine à redevenir conquérant

La défaite 1-0 à Monaco samedi en Ligue 1 est venue souligner le début de saison mitigé du Paris SG, qui tente de se dépêtrer des blessures et des méformes pour retrouver l’élan qui l’a porté au sommet de l’Europe la saison dernière.Certes le PSG est très bien placé en Ligue des champions et en Ligue 1. Dans la compétition continentale, Paris vient de réaliser un festival offensif contre Tottenham (5-3) et se positionne deuxième avec quatre victoires et une seule défaite. En Ligue 1, il conserve la tête en attendant le match de Lens dimanche à Angers (17h15).Mais en début de soirée samedi à Louis-II, l’équipe a affiché un visage terne, sanctionnée d’une deuxième défaite en championnat après le revers à Marseille fin septembre (1-0). Le coach espagnol n’a pas caché sa désillusion, parlant du “moins bon match de la saison” produit par son équipe. Il a regretté beaucoup d’imprécisions, d’erreurs individuelles et collectives”, bref une “mauvaise, très mauvaise soirée pour nous (le PSG, Ndlr)”.N’avoir pas su marquer contre les Monégasques, qui venaient de prendre 10 buts sur leurs trois derniers matches et perdre trois fois d’affilée en Ligue 1, interroge. Pourtant, Paris s’est présenté avec son milieu de référence Vitinha – Fabian Ruiz – Joao Neves et la charnière défensive privilégiée, Willian Pacho – Marquinhos.- Les jeunes dans l’arène -En attaque, puisque Khvicha Kvaratskhelia (3 buts) et Bradley Barcola (5) tardent à prendre leurs responsabilités, l’absence sur blessure de Désiré Doué est préjudiciable, tout autant que la version affadie d’Ousmane Dembélé. Le Ballon d’Or n’en finit plus d’être sur le retour après deux blessures en début de saison. Samedi, il a rarement essayé de dribbler, se contentant de réguler le jeu, sans grande inspiration. Les indispensables latéraux Achraf Hakimi et Nuno Mendes (6 buts et 7 passes décisives à eux deux cette saison), blessés, manquent cruellement.Le lancement dans l’arène de plusieurs très jeunes joueurs plutôt que de recruter, assumé par Luis Enrique et par le conseiller sportif Luis Campos, n’est pas une solution pérenne. Le technicien a assuré avec le sourire avoir profité d’une “recrue” cachée en la personne de Quentin Ndjantou, mais le “titi” de 18 ans n’a toujours pas marqué en 11 apparitions, n’a réalisé qu’une seule passe décisive et semble encore un peu tendre pour le très haut niveau. Senny Mayulu, 19 ans, buteur en finale de la Ligue des champions le 31 mai (victoire 5-0 contre l’Inter Milan), fait désormais partie intégrante de la rotation mais il n’a pas existé contre Monaco et ses statistiques à lui aussi ne peuvent porter le PSG (deux buts et une passe décisive en 15 matches). Quant à Ibrahim Mbaye, 17 ans, il compte un seul match de bonne facture, à Barcelone (victoire 2-1), le reste étant poussif (0 but, 0 passe en 15 apparitions).- La pression va grimper -La défaite “n’est pas très grave. Si on gagne tous nos matches on gagne le championnat. Ça dépend de nous”, dédramatisait Joao Neves samedi. Mais seul un but tardif de Toulouse contre Marseille a provisoirement sauvé son trône. Le PSG va devoir sans doute s’habituer à une concurrence plus importante que la saison dernière, où il avait dominé le championnat dans les grandes largeurs.Joao Neves l’a dit, la pression va vite grimper, puisqu'”au PSG on se doit de tout gagner”. Il s’agit au plus vite “d’apprendre de nos erreurs”, a-t-il estimé.Le PSG dispose d’une bonne base: l’euphorie de la première moitié de l’année 2025. Luis Enrique et ses troupes n’ont certainement pas devant eux la tâche de réinventer la roue. Et ils savent aussi que les débuts de saison ne signifient pas tout, eux qui à la même période l’an dernier enchaînaient les déconvenues en Ligue des champions et les matches moyens en Ligue 1.En somme, aux yeux de Luis Enrique, l’essentiel est de serrer les dents en attendant les retours de blessure. Reste à savoir si les étoiles peuvent s’aligner de nouveau cette saison, à l’image des mémorables soirées du printemps dernier.

Trump considère l’espace aérien vénézuélien “fermé”, Caracas répond par des manoeuvres militaires

Donald Trump a averti samedi soir qu’il considérait l’espace aérien du Venezuela comme “entièrement fermé”, déclenchant l’ire de Caracas qui a dénoncé un “acte hostile” et lancé des manoeuvres militaires.”À toutes les compagnies aériennes, pilotes, trafiquants de drogue et trafiquants d’êtres humains,” a écrit en lettres majuscules le président des Etats-Unis sur son réseau Truth Social, “veuillez considérer L’ESPACE AÉRIEN AU-DESSUS ET AUTOUR DU VENEZUELA COMME ENTIÈREMENT FERMÉ”. Il n’a pas donné plus de détails. Cette déclaration belliqueuse survient alors que le gouvernement Trump, qui dit lutter contre les cartels de la drogue du Mexique et d’Amérique centrale, intensifie la pression sur le Venezuela du président Nicolas Maduro, avec un déploiement militaire majeur dans les Caraïbes, notamment au moyen du plus grand porte-avions du monde.Donald Trump accuse Caracas d’être derrière le trafic de produits stupéfiants qui inondent le marché des Etats-Unis. – “Changement de régime” -Caracas dément et insiste sur le fait que l’objectif véritable de Washington serait un changement de régime et la mainmise sur les réserves pétrolières du pays. Le gouvernement du président Maduro a condamné samedi “la menace colonialiste qui prétend affecter la souveraineté de son espace aérien, constituant ainsi une nouvelle agression extravagante, illégale et injustifiée contre le peuple vénézuélien”. Il s’agit d'”un acte hostile, unilatéral et arbitraire, incompatible avec les principes les plus élémentaires du droit international”, a tonné le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué.Et les forces armées vénézuéliennes ont conduit samedi des manoeuvres militaires le long des côtes du pays, selon la télévision d’Etat qui a diffusé des images d’armements anti-aériens et de pièces d’artillerie.A Maracay, à une centaine de kilomètres de Caracas, des avions de combat d’origine russe Sukhoi et F-16 (achetés aux Etats-Unis dans les années 1980, NDLR) ont pris part à un meeting aérien, ont constaté des journalistes de l’AFP.En outre, Caracas a dénoncé le fait que Washington “a suspendu de manière unilatérale” le rapatriement de migrants clandestins vénézuéliens expulsés des Etats-Unis, Donald Trump ayant fait de la lutte contre l’immigration sa priorité.”A ce jour, 75 vols ont été effectués pour le rapatriement de 13.956 personnes”, rappelle Caracas.L’aéroport de Maiquetia qui dessert Caracas fonctionnait normalement samedi mais six compagnies aériennes ont suspendu cette semaine leurs liaisons avec le Venezuela pour des raisons de sécurité, ce qui leur a valu de se voir retirer leurs licences par Caracas.Ces annulations de vols affectent des voyageurs.”C’était horrible, ce voyage est une odyssée et j’ai dépensé beaucoup d’argent”, explique Yusmaicar Salabarria 35 ans, Vénézuélienne vivant au Chili et revenue pour les vacances. Partie de Santiago, elle a dû passer à ses frais par Bogota, puis Cucuta où elle a traversé la frontière à pied pour prendre une ligne intérieure vénézuélienne. -“Nouvelle guerre” -Elle dit avoir voyagé “sans peur”: “ils (les Américains) disent toujours qu’ils vont attaquer, il faut vivre au jour le jour, seul Dieu sait ce qui va se passer”. Donald Trump avait prévenu jeudi que ses forces armées allaient “très bientôt” commencer à cibler des “trafiquants de drogue vénézuéliens” lors d’opérations terrestres, suscitant l’opposition de parlementaires américains du Congrès, républicains comme démocrates. “Pour rappel, seul le Congrès a le pouvoir de déclarer la guerre”, a affirmé la républicaine Marjorie Taylor Greene, figure de la droite radicale, mais qui a rompu avec son mentor Donald Trump et démissionné de la Chambre des représentants.”Les actions imprudentes du président Trump envers le Venezuela poussent les États-Unis de plus en plus près d’une nouvelle guerre coûteuse à l’étranger”, a martelé samedi soir Chuck Schumer, le chef de file des démocrates au Sénat.- Cartel des Soleils -Au pouvoir depuis 2013, le président socialiste Nicolas Maduro, héritier politique de Hugo Chavez, figure de la gauche radicale en Amérique latine, a été réélu en 2024 à l’issue d’un scrutin contesté, marqué par des troubles et des arrestations. Les Etats-Unis ont mené des frappes contre plus de 20 navires vénézuéliens soupçonnés de trafic de drogue dans la mer des Caraïbes et le Pacifique depuis début septembre, tuant au moins 83 personnes, sans fournir de preuves que les navires étaient utilisés pour le trafic de drogue. Ces derniers jours, une activité constante d’avions de combat américains a été enregistrée à quelques dizaines de kilomètres des côtes vénézuéliennes, selon des sites de suivi des aéronefs.Le New York Times a révélé que MM. Trump et Maduro avaient toutefois récemment discuté au téléphone d’une possible rencontre aux États-Unis. Washington a désigné comme “organisation terroriste étrangère” le Cartel des Soleils, dont l’existence reste à démontrer selon de nombreux experts et qui, d’après Washington, serait dirigée par le président Maduro.burs/ms/nr

Budget de la Sécu: Juvin (LR) a “très envie” de ne pas le voter

Le rapporteur général du Budget de l’État Philippe Juvin affirme dimanche dans une interview à Radio J qu’il a “très envie”, à ce stade, de ne pas voter le budget de la Sécurité sociale dont l’examen commencera en nouvelle lecture mardi à l’Assemblée nationale.”A l’heure où je vous parle (…) j’ai très envie de ne pas voter ce budget de la Sécurité sociale”, a déclaré le député (Les Républicains, LR) des Hauts-de-Seine.M. Juvin explique être “très défavorable” à la suspension de la réforme des retraites que le Premier ministre Sébastien Lecornu a concédée aux socialistes en échange de leur non-censure.De plus, “j’ai l’impression que ce n’est pas pour solde de tout compte et que tous les jours il y a une demande nouvelle des socialistes qui arrive”, fustige-t-il.Interrogé sur le budget de l’État, actuellement discuté au Sénat, le député pense que la commission mixte paritaire réunissant sept députés et sénateurs, qui devrait être convoquée après le vote des sénateurs, pourrait être conclusive.Et il encourage fortement, comme il l’a déjà fait auprès du Figaro, le Premier ministre à utiliser l’arme constitutionnelle du 49.3 pour faire adopter le budget.”Je dis au Premier ministre, je dis très, très, très fort à votre antenne, monsieur le Premier ministre, vous avez la possibilité, le droit d’utiliser le 49.3. J’ose dire que, dans la situation où nous sommes, vous n’en avez pas le droit, vous en avez le devoir. Donc utilisez-le”, a-t-il dit.”Une voie de sortie, c’est de dire bah finalement on a laissé au Parlement la possibilité de travailler (…), le Parlement n’arrive pas à se mettre d’accord, dans cette hypothèse, le gouvernement c’est son rôle, c’est sa responsabilité” d’utiliser le 49.3, a insisté M. Juvin.Sébastien Lecornu a renoncé au 49.3 à la demande des socialistes, soucieux de faire vivre le parlementarisme.Mais l’ancien président de la République François Hollande a publiquement remis sur la table mercredi son utilisation, affirmant qu’il “ne faut jamais se priver d’une disposition constitutionnelle”.Et le chef des députés Boris Vallaud n’a pas fermé la porte à l’hypothèse, dans une interview au Parisien, samedi, affirmant que cet outil est “dans les mains du Premier ministre”.Avantage du 49.3: il permet à un groupe d’opposition de ne pas voter pour un texte mais de se contenter de ne pas censurer le gouvernement. Il permet aussi à l’exécutif de contraindre une majorité indisciplinée.