Le monde passe en 2026, après une année marquée par la trêve à Gaza et de fragiles espoirs de paix en Ukraine

Des feux d’artifice et des verres levés ont célébré dans le monde l’entrée en 2026 jeudi, disant adieu à l’une des années les plus chaudes jamais enregistrées, marquée par les droits de douane du président Donald Trump, une trêve à Gaza et de fragiles espoirs de paix en Ukraine.Le président russe Vladimir Poutine a profité …

Le monde passe en 2026, après une année marquée par la trêve à Gaza et de fragiles espoirs de paix en Ukraine Read More »

Les voeux présidentiels ont rassemblé 8,9 millions de téléspectateurs

Les traditionnels vœux présidentiels, prononcés mercredi soir à 20H00 par Emmanuel Macron, ont rassemblé 8,9 millions de téléspectateurs, un chiffre plus faible que l’année précédente, selon les données de Médiamétrie publiées jeudi. Sur ces 8,9 millions de personnes, la très grande majorité – 7,8 millions – a regardé ces voeux sur TF1, France 2, France 3 …

Les voeux présidentiels ont rassemblé 8,9 millions de téléspectateurs Read More »

Les obsèques de Brigitte Bardot, simples et “sans chi-chi”

La cérémonie des obsèques de Brigitte Bardot, mercredi 7 janvier à Saint-Tropez, sera placée “sous le signe de la simplicité et sans chi-chi”, a annoncé jeudi sa Fondation à l’AFP.Sont prévues une cérémonie religieuse, dans l’intimité, à l’église Notre-Dame de l’Assomption, retransmise sur grand écran dans le port et sur la place centrale des Lices, puis une inhumation de la star au cimetière marin de la cité varoise, dans l’intimité également. S’ensuivra un hommage ouvert aux Tropéziens et à ses admirateurs au Pré des pêcheurs, a-t-elle rappelé.”L’esprit de l’ensemble de la cérémonie” est placé “sous le signe de la simplicité et sans chi-chi, le mot d’ordre de BB en toutes circonstances”, a-t-elle précisé.Celle-ci a également souhaité que les fleurs déposées à l’église soient des “fleurs champêtres – pas de roses -, des bouquets simples et colorés” comme l’aimait l’ex-actrice.La photo du faire-part, en noir et blanc, est celle “que Brigitte Bardot préférait entre toutes” et représente la star sur la banquise en 1977, tenant dans ses bras un bébé phoque, selon ce faire-part envoyé à l’AFP.Y figurent ses années de naissance et de décès et la croix catholique.Emmanuel Macron ne se rendra pas à ces obsèques, auxquelles Marine Le Pen assistera, “à titre personnel et amical”, a fait savoir son entourage à l’AFP.L’Elysée a proposé d’organiser un hommage à l’icône du cinéma français, mais sa famille n’a pas donné suite.

China’s BYD logs record EV sales in 2025

Chinese auto giant BYD sold 2.26 million electric vehicles last year, a company statement showed Thursday, setting a new record for any firm globally.The figure puts BYD in pole position to outstrip Elon Musk’s Tesla in the annual category for the first time, with the lagging Texas-based firm having previously announced 1.22 million in 2025 EV sales by the end of September.Tesla is expected to announce its total EV sales for last year on Friday.Shenzhen-based BYD, which also produces hybrid cars, announced the data in a statement published to the Hong Kong Stock Exchange, where it is listed.Known as “Biyadi” in Chinese — or by the English slogan “Build Your Dreams” — BYD was founded in 1995, originally specialising in battery manufacturing.The automotive juggernaut has come to dominate China’s highly competitive new energy vehicle market — the world’s largest.Now it is seeking to expand its presence overseas, as increasingly price-wary consumption patterns in China weigh on profitability.BYD and its Chinese competitors face hefty tariffs in the United States.But its success is growing in Southeast Asia, the Middle East, and even Europe — to the consternation of traditional industry heavyweights from the continent.Tesla narrowly beat BYD in annual EV sales in 2024, with US company’s 1.79 million just outpacing the latter’s 1.76 million.This year, Musk’s firm has seen sales struggle in key markets over the CEO’s political support of US President Donald Trump and far-right politicians.Tesla has also faced rising EV competition from BYD and other Chinese companies, as well as from European giants.

Cyberattaque: le site de la Poste de nouveau paralysé

Après une attaque informatique qui avait fortement perturbé le suivi des colis pendant la période de Noël, l’accès aux sites de La Poste et de la Banque Postale est de nouveau impossible depuis jeudi matin, victimes d’une nouvelle cyberattaque.D’après une page internet du groupe, ce nouvel incident, qui concerne de nombreux services en ligne liés à la Poste, a débuté jeudi vers 03H30. “La Poste subit actuellement une nouvelle attaque informatique qui empêche le fonctionnement des services en ligne de laposte.fr et de La Banque Postale”, a confirmé le groupe à l’AFP.Outre le suivi des colis, le coffre-fort sécurisé Digiposte est également inaccessible.Pour payer en ligne, les clients de La Banque Postale ne peuvent plus confirmer leur paiement via l’application mais peuvent le faire par une authentification par SMS. Les paiements sur les terminaux de paiement ou les retraits au distributeur d’espèces ne sont pas affectés.”Les équipes techniques sont mobiliées pour rétablir au plus vite la situation”, a fait savoir La Poste, qui précise qu’aucune donnée n’a fuité.Une précédente attaque, “d’une ampleur inédite” selon les termes du groupe, avait fortement perturbé l’accès à plusieurs services de la Poste, dont le suivi des colis, à partir du lundi 22 décembre et pour plusieurs jours.La Poste avait indiqué que tous ses services étaient de nouveau pleinement disponibles cinq jours plus tard.Il s’agissait d’une attaque par déni de service: les pirates multiplient volontairement les requêtes vers les serveurs d’un service pour les saturer, ce qui les rend inaccessibles pour les utilisateurs lambda.L’attaque avait été revendiquée par un groupe de hackers prorusses NoName057(16), responsable de multiples opérations visant principalement l’Ukraine mais aussi ses alliés, dont la France.Après une plainte de La Poste, une enquête a été ouverte par le parquet de Paris, confiée à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) et à l’unité nationale cyber.- Un groupe connu d’Europol -Les attaques par déni de service, souvent désignées par leur acronyme en anglais DDoS, ne sont pas des intrusions dans les systèmes d’information, les pirates n’ont donc pas accès à des données sensibles. Elles ont pour unique conséquence de nuire au service attaqué.Elles peuvent notamment faire appel à un réseau de machines piratées qui multiplient la force de frappe et saturent les serveurs visés.Cette précédente attaque n’avait pas empêché la distribution des colis et des courriers par la Poste, dont 2 millions pour la seule journée du 24 décembre.L’accès au site et à l’application de la Banque Postale avait également été rétabli plus rapidement que le suivi des colis. Début décembre, l’autorité bancaire européenne avait mis en garde contre l’instabilité géopolitique qui créait pour les banques du continent des risques opérationnels, notamment en ce qui concerne les attaques par déni de service.Les agences Europol et Eurojust, dans une opération qui avait impliqué une douzaine de pays, avaient annoncé en juillet avoir arrêté deux personnes, en France et en Espagne, liées au groupe de hackers NoName057(16).Sept mandats d’arrêt contre des suspects résidant en Russie avaient également été émis, avait précisé Europol.Le groupe de hackers avait notamment visé des infrastructures importantes en Europe telles que des fournisseurs d’électricité et de transports publics.

Israël confirme appliquer les interdictions d’accès à Gaza de 37 ONG

Israël a confirmé jeudi l’interdiction d’accès dans la bande de Gaza de 37 organisations internationales majeures, à qui il reproche de ne pas avoir communiqué la liste des noms de ses employés, exigée désormais officiellement à des fins de “sécurité”.Cette réglementation est interprétée par certaines ONG comme la marque d’une volonté des autorités israéliennes d’intensifier le contrôle politique des acteurs humanitaires palestiniens. Elle fait craindre de nouveaux ralentissements dans l’entrée de l’aide à Gaza, dévastée par deux ans de guerre et dont une majorité des habitants a urgemment besoin de logements, de soins et de sécurité alimentaire.”Les organisations qui n’ont pas respecté les normes requises en matière de sécurité et de transparence verront leur licence suspendue”, a déclaré dans un communiqué le ministère israélien de la Diaspora et de la lutte contre l’antisémitisme.”La principale défaillance identifiée est le refus de fournir des informations complètes et vérifiables concernant leurs employés, exigence essentielle destinée à empêcher l’infiltration d’opérateurs terroristes au sein des structures humanitaires”, a-t-il précisé.”Le message est clair : l’assistance humanitaire est la bienvenue — l’exploitation des cadres humanitaires à des fins de terrorisme ne l’est pas”, a martelé le ministre, Amichai Chikli, cité dans le texte.Israël a été vivement critiqué par la communauté internationale ces derniers jours, au fur et à mesure que se rapprochait le délai de mercredi minuit, heure locale, qui était imposé aux ONG pour se soumettre à leurs nouvelles obligations. Faute de quoi elles auront jusqu’au 1er mars pour cesser toute activité à Gaza.Parmi ces organisations figurent de grands acteurs du secteur, tels que Médecins sans frontières (MSF), le Norwegian Refugee Council (NRC), Care, World Vision ou encore Oxfam.- “Marginaliser les acteurs humanitaires” -Mercredi, MSF a expliqué ne pas avoir transmis la liste de ses employés faute d’avoir obtenu d’Israël “des garanties et des clarifications” concernant cette demande “préoccupante”. Shaina Low, porte-parole du NRC, a de son côté dénoncé auprès de l’AFP les “actions prises depuis deux ans pour entraver et marginaliser les acteurs humanitaires”.A Gaza, les employés locaux sont “épuisés” et leurs collègues étrangers “leur apportent un degré additionnel d’aide et de sécurité. Leur présence est une protection”, a-t-elle expliqué, confirmant le refus de l’ONG norvégienne de fournir les identités aux autorités. “On a proposé des alternatives, elles ont refusé”.Mercredi, l’Union européenne a exigé que “les obstacles” à l’aide humanitaire soient levés.Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Turk, a de son côté estimé que “de telles suspensions arbitraires (aggravaient) encore une situation déjà intolérable pour la population de Gaza”, où un fragile cessez-le-feu est entré en vigueur le 10 octobre entre Israël et le Hamas.La question de l’aide et de son utilisation est extrêmement sensible depuis le début de la guerre, déclenchée par l’attaque du Hamas sur le territoire israélien, le 7 octobre 2023. En 2024, Israël avait déjà interdit à l’agence de l’ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) d’opérer sur son sol, accusant certains de ses employés d’avoir participé à l’opération.- “Instrumentalisation de la bureaucratie” -Le patron de l’Unrwa, Philippe Lazzarini, a qualifié la réglementation israélienne de “dangereux précédent”, dénonçant un “mépris du droit international humanitaire” et une “multiplication des obstacles aux opérations d’aide”. Jeudi, un groupement de 17 organisations israéliennes marquées à gauche a lui aussi condamné ces restrictions.”Subordonner l’aide à un alignement politique, pénaliser le soutien à la responsabilité juridique et exiger la divulgation de données personnelles sensibles (…) constituent une violation du devoir de protection et exposent les travailleurs à la surveillance et aux atteintes” à leurs droits, écrivent les signataires dans un communiqué commun.La radiation des ONG “sape l’action humanitaire (…), met en danger le personnel et les communautés et compromet l’efficacité de la distribution de l’aide”, ajoutent-ils, regrettant une “instrumentalisation de la bureaucratie”. Selon le Cogat, l’organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes, 4.200 camions d’aide entrent en moyenne à Gaza chaque semaine, soit environ 600 par jour, conformément à l’accord de cessez-le-feu.Mais seuls 100 à 300 transportent de l’aide humanitaire, selon des ONG et les Nations unies. 

Manifestations en Iran: un membre des forces de l’ordre tué

Un membre des forces de l’ordre a été tué dans l’ouest de l’Iran tôt jeudi, premier mort officiellement recensé au cinquième jour de rassemblements sporadiques contre la vie chère dans plusieurs villes du pays.”Un membre du Bassidj de la ville de Kouhdasht, âgé de 21 ans, a été tué cette nuit par des émeutiers alors qu’il défendait l’ordre public”, a annoncé la télévision d’Etat, citant le vice-gouverneur de la province du Lorestan (ouest), Saïd Pourali.Il s’agit du premier mort officiellement recensé depuis le début dimanche de ces rassemblements à Téhéran, qui se sont depuis étendus à d’autres villes et aux universités.Les médias d’Etat avaient lors de précédents mouvements qualifié d’émeutiers des manifestants.Les forces du Bassidj sont des milices de volontaires islamistes, affiliées aux Gardiens de la Révolution, l’armée idéologique de la République islamique.”Lors des manifestations à Kouhdasht, 13 policiers et membres du Bassidj ont été blessés par des jets de pierres”, a ajouté M. Pourali.Cette ville de près de 90.000 habitants est située à 550 kilomètres de la capitale Téhéran, où un mouvement initié par des commerçants contre la vie chère et le marasme économique a débuté dimanche.Le président Massoud Pezeshkian a sonné jeudi la mobilisation de son gouvernement: “d’un point de vue islamique (…), si nous ne résolvons pas le problème des moyens de subsistance des gens, nous finirons en enfer”, a-t-il déclaré dans un discours retransmis à la télévision, en précisant que ce terme renvoyait à un châtiment religieux. – Week-end prolongé -La grogne s’est étendue mardi à au moins dix universités du pays et à d’autres villes, où des incidents ont été rapportés par les autorités.Mercredi, un bâtiment gouvernemental a été attaqué dans le sud de l’Iran à Fassa, alors que la quasi-totalité du pays avait été mis en congé, sur décision des autorités, qui ont invoqué le froid et des économies d’énergie.Elles n’ont fait officiellement aucun lien avec les manifestations. L’Iran est au début d’un week-end prolongé qui s’achèvera dimanche.Le procureur général de la République islamique, Mohammad Movahedi-Azad, a dit comprendre mercredi la tenue de “manifestations pacifiques” de personnes dénonçant le coût de la vie. Mais “toute tentative” visant à les transformer “en un outil d’insécurité, de destruction des biens publics ou de mise en oeuvre de scénarios conçus à l’étranger sera inévitablement suivie d’une réponse (…) ferme”, a mis en garde ce responsable, cité par la télévision d’Etat.Mercredi soir, l’agence de presse Tasnim a fait état de l’arrestation de sept personnes décrites comme affiliées aux “groupes hostiles à la République islamique basés aux Etats-Unis et l’Europe”.Tasnim a accusé ces personnes d’avoir pour “mission de transformer en violence les manifestations” dans le pays. L’agence n’a pas précisé quand ni où ces arrestations se sont produites.La monnaie nationale, le rial, a perdu depuis un an plus d’un tiers de sa valeur face au dollar, tandis qu’une hyperinflation à deux chiffres fragilise déjà depuis des années le pouvoir d’achat des Iraniens.Le taux d’inflation était en décembre de 52% sur un an, selon le Centre de statistiques d’Iran, un organisme officiel.Le mouvement de grogne contre la vie chère est à ce stade sans commune mesure avec le mouvement qui avait secoué l’Iran fin 2022, après la mort de Mahsa Amini, une jeune Iranienne.  

Edouard Philippe ne veut pas “céder” à la “résignation” en dépit d’une situation politique “mauvaise”

Le patron d’Horizons et candidat déclaré à la présidentielle Edouard Philippe a estimé jeudi dans ses voeux pour 2026 qu’il ne fallait “céder ni à la résignation ni au renoncement” malgré une “situation politique” en France “mauvaise”, en raison notamment de l’absence de majorité à l’Assemblée.”L’année 2025 s’achève comme elle a commencé : sans budget, sans stratégie, et sans cap”, fustige l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron, considérant une nouvelle fois que “plus rien de décisif ne se produira dans le pays d’ici à la prochaine élection présidentielle”.L’ancien chef de gouvernement devenu très critique du président de la République dit néanmoins avoir “bon espoir” que les élections municipales en mars “revitalisent le débat public français” et que ceux “qui portent les couleurs d’Horizons, ainsi que nos amis de la droite et du centre l’emporteront” à ce scrutin.Il dit aussi avoir “bon espoir” que “le grand débat démocratique” de la présidentielle “soit à la hauteur des immenses enjeux” parce que “l’avenir du pays est dans la balance”.Edouard Philippe souhaite que les Français “adhèrent massivement au projet de réparation, de modernisation et de relance du pays” qu’il proposera.Emmanuel Macron a promis dans ses voeux mardi soir de rester au travail “jusqu’à la dernière seconde” de son mandat, alors que des voix se sont élevées jusqu’au sein du camp présidentiel, notamment celle d’Edouard Philippe, pour réclamer une présidentielle anticipée.