China confirms extradition of accused scam boss from Cambodia

Accused scam boss Chen Zhi has been extradited to China from Cambodia, Beijing confirmed on Thursday, after he was indicted by the United States over alleged multibillion-dollar fraud.Video released by China’s Ministry of Public Security on Thursday showed Chen in handcuffs as security forces lifted a black bag off his head, after he was escorted off a China Southern plane with black-clad armed guards waiting on a runway.Cambodia said earlier on Thursday that the bank founded by Chen, Prince Bank, had been put into liquidation.The bank is a subsidiary of Chen’s Prince Holding Group, one of Cambodia’s biggest conglomerates, which Washington alleges has served as a front for “one of Asia’s largest transnational criminal organizations”.China’s public security ministry said Chen had been brought back to China from Phnom Penh and lauded the “major achievement in China–Cambodia law enforcement cooperation”.Chinese authorities will soon issue arrest warrants for “the first batch of key members of Chen Zhi’s criminal group, and will resolutely apprehend the fugitives”, it said in a statement.The National Bank of Cambodia (NBC), the Southeast Asian country’s central bank, said Prince Bank had been placed into liquidation and “suspended from providing new banking services, including accepting deposits and providing credit”.It said in a statement auditor Morisonkak MKA has been appointed as liquidator. Prince Bank has about a billion dollars in assets under management, according to its website.Customers “can withdraw money normally” and borrowers “must continue to fulfill their obligations”, the NBC said.- ‘Building pressure’ -Chinese-born Chen was sanctioned by Washington and London in October for directing alleged cyberfraud run by hundreds of scammers trafficked into compounds in Cambodia.Cambodian authorities said they arrested Chen and two other Chinese nationals this week and extradited them at China’s request.Chinese courts have sentenced people to death over involvement in scams, including more than a dozen people last year for their participation in criminal groups with fraud operations in Myanmar’s Kokang region, which borders China.The US Justice Department declined to comment on Wednesday.Jacob Sims, a transnational crime expert and visiting fellow at Harvard University’s Asia Center, said the “vast majority” of the dozens of scam compounds in Cambodia operated with “strong support” from the government”This arrest comes after months of building pressure against the Cambodian government for continuing to harbor and abet a now famous criminal actor,” Sims told AFP.A change in status quo could only happen if international pressure on Cambodia’s “scam-invested oligarchs” was sustained, he said.Cambodian officials deny allegations of government involvement and say authorities are cracking down.However, Amnesty International said last year that rights abuses in scam hubs were happening on a “mass scale”, and the government’s poor response suggested its complicity.Chen was charged by US authorities of wire fraud and money laundering conspiracy charges involving approximately 127,271 seized bitcoin, worth more than $11 billion at current prices.Prince Group has denied the allegations.Prince Bank and a law firm that issued a statement on the group’s behalf in November did not respond immediately to AFP requests for comment.- Former adviser -US prosecutors accused Chen of presiding over compounds in Cambodia where trafficked workers carried out cryptocurrency fraud schemes that netted billions.Victims were targeted through “pig butchering” scams — investment schemes that build trust over time before stealing funds. The operations have caused billions in global losses.Scam centres across Cambodia, Myanmar and the region lure foreign nationals — many Chinese — with fake job ads, then force them under threat of violence to commit online fraud.Amnesty International has identified at least 53 scam compounds in Cambodia alone, where rights groups say criminal networks perpetrate human trafficking, forced labour, torture and slavery.Experts estimate tens of thousands of people work in the multibillion-dollar industry, some willingly and others trafficked.Prince Group has operated across more than 30 countries since 2015 under the guise of legitimate real estate, financial services and consumer businesses, US prosecutors have said.Prince Bank opened in 2015 as a microfinance institution and became a commercial bank in 2018.In Cambodia, Chen served as an adviser to Prime Minister Hun Manet and his father, former leader Hun Sen, but his Cambodian nationality was revoked in December.

Des tracteurs au coeur de Paris, Yaël Braun-Pivet chahutée par les agriculteurs

Une centaine d’agriculteurs en tracteurs sont entrés dans Paris jeudi pour porter au coeur de la capitale les revendications de leur profession en colère, certains s’installant en milieu de matinée devant l’Assemblée nationale où la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a été chahutée.”Mission accomplie”, s’est félicité Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole français, rappelant leur ambition de rencontrer la présidente de l’Assemblée nationale et le président du Sénat pour “qu’on leur explique que les parlementaires depuis 30 ans ont contribué à la mort de l’agriculture française”.Yaël Braun-Pivet a pourtant été prise à partie au moment d’aller à la rencontre des agriculteurs rassemblés aux alentours du Palais Bourbon. “Je vois toutes les organisations syndicales à partir de 14H00”, a-t-elle annoncé devant les manifestants, dans une ambiance hostile, esquivant invectives, appels à démission.Un échange est aussi prévu avec des membres de la commission des affaires économiques à 12H30, selon des parlementaires et des membres de la CR. Plus tôt, des responsables de la CR ont échangé avec des élus devant l’Arc de Triomphe, puis à l’Assemblée. Des tracteurs se sont aussi installés devant la Tour Eiffel avant l’aube, proclamant “NON AU MERCOSUR” sur des pancartes.Les récentes annonces du gouvernement ou de Bruxelles ainsi que les rencontres successives à Matignon n’ont pas satisfait le syndicat, habitué des opérations coup de poing, notamment contre l’accord UE-Mercosur et la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse qui a ravivé la colère agricole début décembre dans le Sud-Ouest d’où sont partis de nombreux convois.”On n’a pas eu de réponse”, a déploré M. Venteau sur BFMTV, dénonçant un problème “français” de normes trop contraignantes et réitérant la proposition du syndicat, à la fois libéral et souverainiste, de supprimer les agences environnementales.”On est fatigué, on manque de reconnaissance, de revenus, on n’a pas de perspective”, se désole devant l’Assemblée auprès de l’AFP Sylvere Nollet, 52 ans, éleveur bovin et céréalier dans la Somme. L’abattage total des troupeaux infectés par la dermatose est “un exemple de ce qui ne va pas en France, on ne nous fait pas confiance”.- Actions “illégales” -Le gouvernement “ne laissera pas faire” les actions des agriculteurs en région parisienne qui sont “illégales”, a prévenu jeudi la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur France info.La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a elle joué l’apaisement, appelant au “calme” et au “dialogue” face à des revendications et inquiétudes “légitimes”, dans une déclaration à l’AFP.Les avancées obtenues à Bruxelles mercredi, sur les engrais ou encore les importations de produits agricoles ne respectant pas les mêmes normes, ne font toujours pas passer la pilule de l’accord avec le Mercosur. Mardi, la FNSEA, syndicat dominant mais plus en retrait des actions jeudi, avait dit attendre des annonces “concrètes” du Premier ministre dans la semaine.La France devrait voter vendredi à Bruxelles contre cet accord, quitte à être en minorité, selon le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, mais la position française définitive sera donnée par le Premier ministre et le Président, selon Maud Bregeon.La préfecture de police avait interdit mercredi les manifestations autour de certaines zones sensibles notamment l’Elysée, Matignon, le Parlement, des ministères, ou le marché de Rungis.Certains convois sont bloqués autour de Paris et de nombreux tracteurs ont été mis en fourrière, selon une source proche du dossier.”On doit être à peu près à 25 gardes à vue, on a au moins 10 tracteurs qui sont mis en fourrière dans l’Essonne”, “il faut les libérer”, a déclaré M. Venteau.- Blocages ailleurs en France -Près de Bordeaux, l’accès au dépôt de carburant de Bassens (Gironde) est bloqué depuis mercredi soir par une quarantaine d’engins agricoles de la CR, selon la préfecture.Une dizaine de blocages routiers ont été recensés, en Bourgogne et dans le Sud-Ouest. Des tracteurs de la CR tentent de bloquer l’accès à Rodez dans l’Aveyron.Depuis l’hiver 2024, les agriculteurs demandent des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et sources de concurrence déloyale.La FNSEA et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé à la mobilisation nationale dimanche dernier mais pour des actions locales.Plusieurs dizaines de leurs adhérents des sections Ile-de-France se sont toutefois rassemblés avec des drapeaux jeudi matin devant la Tour Eiffel pour déposer une gerbe “aux agriculteurs français” entourées de fumigènes. sha-meh-alh-mdz-ved/bfi

Des tracteurs au coeur de Paris, Yaël Braun-Pivet chahutée par les agriculteurs

Une centaine d’agriculteurs en tracteurs sont entrés dans Paris jeudi pour porter au coeur de la capitale les revendications de leur profession en colère, certains s’installant en milieu de matinée devant l’Assemblée nationale où la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a été chahutée.”Mission accomplie”, s’est félicité Bertrand Venteau, président de la Coordination rurale (CR), deuxième syndicat agricole français, rappelant leur ambition de rencontrer la présidente de l’Assemblée nationale et le président du Sénat pour “qu’on leur explique que les parlementaires depuis 30 ans ont contribué à la mort de l’agriculture française”.Yaël Braun-Pivet a pourtant été prise à partie au moment d’aller à la rencontre des agriculteurs rassemblés aux alentours du Palais Bourbon. “Je vois toutes les organisations syndicales à partir de 14H00”, a-t-elle annoncé devant les manifestants, dans une ambiance hostile, esquivant invectives, appels à démission.Un échange est aussi prévu avec des membres de la commission des affaires économiques à 12H30, selon des parlementaires et des membres de la CR. Plus tôt, des responsables de la CR ont échangé avec des élus devant l’Arc de Triomphe, puis à l’Assemblée. Des tracteurs se sont aussi installés devant la Tour Eiffel avant l’aube, proclamant “NON AU MERCOSUR” sur des pancartes.Les récentes annonces du gouvernement ou de Bruxelles ainsi que les rencontres successives à Matignon n’ont pas satisfait le syndicat, habitué des opérations coup de poing, notamment contre l’accord UE-Mercosur et la gestion de la dermatose nodulaire contagieuse qui a ravivé la colère agricole début décembre dans le Sud-Ouest d’où sont partis de nombreux convois.”On n’a pas eu de réponse”, a déploré M. Venteau sur BFMTV, dénonçant un problème “français” de normes trop contraignantes et réitérant la proposition du syndicat, à la fois libéral et souverainiste, de supprimer les agences environnementales.”On est fatigué, on manque de reconnaissance, de revenus, on n’a pas de perspective”, se désole devant l’Assemblée auprès de l’AFP Sylvere Nollet, 52 ans, éleveur bovin et céréalier dans la Somme. L’abattage total des troupeaux infectés par la dermatose est “un exemple de ce qui ne va pas en France, on ne nous fait pas confiance”.- Actions “illégales” -Le gouvernement “ne laissera pas faire” les actions des agriculteurs en région parisienne qui sont “illégales”, a prévenu jeudi la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon sur France info.La ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a elle joué l’apaisement, appelant au “calme” et au “dialogue” face à des revendications et inquiétudes “légitimes”, dans une déclaration à l’AFP.Les avancées obtenues à Bruxelles mercredi, sur les engrais ou encore les importations de produits agricoles ne respectant pas les mêmes normes, ne font toujours pas passer la pilule de l’accord avec le Mercosur. Mardi, la FNSEA, syndicat dominant mais plus en retrait des actions jeudi, avait dit attendre des annonces “concrètes” du Premier ministre dans la semaine.La France devrait voter vendredi à Bruxelles contre cet accord, quitte à être en minorité, selon le ministre des Relations avec le Parlement, Laurent Panifous, mais la position française définitive sera donnée par le Premier ministre et le Président, selon Maud Bregeon.La préfecture de police avait interdit mercredi les manifestations autour de certaines zones sensibles notamment l’Elysée, Matignon, le Parlement, des ministères, ou le marché de Rungis.Certains convois sont bloqués autour de Paris et de nombreux tracteurs ont été mis en fourrière, selon une source proche du dossier.”On doit être à peu près à 25 gardes à vue, on a au moins 10 tracteurs qui sont mis en fourrière dans l’Essonne”, “il faut les libérer”, a déclaré M. Venteau.- Blocages ailleurs en France -Près de Bordeaux, l’accès au dépôt de carburant de Bassens (Gironde) est bloqué depuis mercredi soir par une quarantaine d’engins agricoles de la CR, selon la préfecture.Une dizaine de blocages routiers ont été recensés, en Bourgogne et dans le Sud-Ouest. Des tracteurs de la CR tentent de bloquer l’accès à Rodez dans l’Aveyron.Depuis l’hiver 2024, les agriculteurs demandent des simplifications administratives et un allègement des normes, notamment européennes, jugées trop contraignantes et sources de concurrence déloyale.La FNSEA et ses alliés des Jeunes agriculteurs (JA) ont appelé à la mobilisation nationale dimanche dernier mais pour des actions locales.Plusieurs dizaines de leurs adhérents des sections Ile-de-France se sont toutefois rassemblés avec des drapeaux jeudi matin devant la Tour Eiffel pour déposer une gerbe “aux agriculteurs français” entourées de fumigènes. sha-meh-alh-mdz-ved/bfi

Trump ordonne le retrait des Etats-Unis d’un traité de référence sur le climat

Donald Trump a lancé une nouvelle charge contre la diplomatie climatique, ordonnant le retrait des Etats-Unis d’un traité et du comité scientifique de référence sur le climat, organisations parmi des dizaines identifiées par Washington comme ne servant “plus les intérêts américains”.Le décret signé mercredi par le président américain ordonne au total le retrait des Etats-Unis de 66 organisations, dont environ une moitié liée à l’ONU, a annoncé la Maison Blanche.Parmi elles, la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC), traité fondateur de tous les autres accords climatiques internationaux, conclu en 1992 lors du sommet de la Terre de Rio.C’est dans le cadre de la CNUCC qu’a notamment été signé l’accord de Paris de 2015, dont Donald Trump a claqué la porte une deuxième fois dès son retour à la Maison Blanche il y a un an.Lors de son premier mandat, il avait également quitté l’accord de Paris, mais pas la CNUCC, permettant aux Etats-Unis de continuer à participer aux conférences annuelles sur le climat.”La décision prise par la première économie mondiale et le deuxième plus grand émetteur de gaz à effet de serre de se retirer de cette convention est regrettable et malheureuse”, a réagi jeudi le commissaire européen au Climat, Wopke Hoekstra, sur le réseau LinkedIn.Ce retrait supplémentaire “est un coup majeur pour l’action climatique mondiale, fracturant le consensus durement gagné et posant le plus grand défi aux efforts climatiques depuis l’adoption de l’accord de Paris”, a déclaré à l’AFP l’analyste Li Shuo, de l’Asia Society Policy Institute. Cette annonce pourrait également représenter un défi juridique, alors que la Constitution américaine, qui permet au président de rejoindre un traité après un vote de deux-tiers des sénateurs, ne dit rien sur sa sortie.Si Donald Trump avait fait sortir les Etats-Unis de l’accord de Paris lors de son premier mandat, avant que Joe Biden n’y revienne, “sortir de la CNUCC est radicalement différent”, estime Jean Su, avocate pour le Centre de la diversité biologique. “Nous estimons qu’il est illégal pour le président de sortir unilatéralement d’un traité qui requiert un vote de deux-tiers du Sénat”, a-t-elle indiqué à l’AFP, évoquant des “options légales” pour le prouver.Le décret ordonne également le retrait des Etats-Unis du comité d’experts scientifiques de l’ONU sur le climat (Giec), la référence en matière de science climatique, ainsi que d’autres organisations liées à la protection de la planète, comme l’Agence internationale pour les énergies renouvelables, l’Union internationale pour la conservation de la nature, ou encore ONU-Eau.- “Idéologie progressiste” -En septembre, depuis la tribune de l’Assemblée générale de l’ONU, Donald Trump avait provoqué de vives réactions en s’en prenant sans détours à la science climatique, qualifiant le réchauffement de “plus grande arnaque de notre histoire” et faisant l’éloge du charbon “propre et magnifique”.Le climat n’est pas la seule cible de l’administration Trump qui s’en prend à d’autres principes défendus par les Objectifs de développement durable de l’ONU destinés à améliorer l’avenir de l’humanité, comme l’égalité femme-homme. Le décret publié mercredi ordonne ainsi la sortie des Etats-Unis du Fonds des Nations unies pour la population, spécialisé dans la santé de la mère et de l’enfant, et d’ONU-Femmes. Egalement sur la liste, l’agence de l’ONU pour le Commerce et le Développement (Cnuced).Dans un communiqué, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a accusé les organisations visées de promouvoir une “idéologie progressiste”, dénonçant notamment “les campagnes pour +l’égalité de genre+ et l’orthodoxie climatique”.Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump met en oeuvre sa vision de “l’Amérique d’abord”.En plus de l’accord de Paris, il a notamment décidé de retirer à nouveau les Etats-Unis de l’Unesco (organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture).Il a en outre claqué la porte de l’Organisation mondiale de la santé.Le président républicain a également largement coupé l’aide américaine à l’étranger, amputant les budgets de nombreuses agences onusiennes forcées de réduire leurs activités humanitaires sur le terrain, comme le Haut commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial.Il a plus généralement lancé des attaques contre l’ONU, selon lui “très loin de réaliser son potentiel”.

US says to dictate Venezuela decisions, oil sales

US President Donald Trump’s administration said Wednesday it will dictate decisions to Venezuela’s interim leaders and control the country’s oil sales “indefinitely” after toppling Nicolas Maduro.The United States could effectively run Venezuela and tap into its oil reserves for years, Trump later told the New York Times.The American leader’s assertion of US dominance over the oil-rich South American country comes despite its interim leader Delcy Rodriguez saying there is no foreign power governing Caracas.”There is a stain on our relations such as had never occurred in our history,” Rodriguez said about the US attack to depose her predecessor.US special forces snatched president Maduro and his wife on Saturday in a lightning raid and whisked them to New York to face trial on drug and weapons charges, underscoring what Trump has called the “Donroe Doctine” of US dominance over its backyard.”We obviously have maximum leverage over the interim authorities in Venezuela right now” following the capture operation, White House Press Secretary Karoline Leavitt told a briefing.”We’re continuing to be in close coordination with the interim authorities, and their decisions are going to continue to be dictated by the United States of America.”Trump has said the United States will “run” Venezuela, which has the world’s largest proven oil reserves.”They’re giving us everything that we feel is necessary,” Trump told the Times. “Don’t forget, they took the oil from us years ago.When asked if US control of the country would last three months, six months or a year, Trump told the paper: “I would say much longer.”But Washington has no boots on the ground, and appears to be relying on a naval blockade and the threat of further force to ensure the cooperation of the interim president.Meanwhile Caracas announced Wednesday that at least 100 people were killed in the US attack and a similar number injured.Among those hurt were Maduro and his wife Cilia Flores, Interior Minister Diosdado Cabello said. The couple were seen walking on their own power during a New York court arraignment earlier this week.According to Havana, the death toll includes 32 members of the Cuban military. Maduro, like his firebrand predecessor Hugo Chavez, employed specialized Cuban soldiers as bodyguards.- ‘Not just winging it’ -Trump’s administration — which has so far indicated it intends to stick with Rodriguez and sideline opposition figures, including Nobel Peace Prize winner Maria Corina Machado — has given few details about its plans.Secretary of State Marco Rubio insisted on Wednesday, after meeting lawmakers on Capitol Hill who have been critical about the post-Maduro planning, that the United States was “not just winging it.”But so far, the US plan relies heavily on what Trump said on Tuesday was an agreement for Venezuela to hand over between 30 million and 50 million barrels of oil to the United States for it to then sell.Trump said Wednesday that under the deal Venezuela “is going to be purchasing ONLY American Made Products, with the money they receive” from the oil profits they receive.That would include agricultural products, machinery, medical devices and energy equipment, he added.Rubio said that in a second “recovery” phase, US and Western companies would have access to the Venezuelan market and “at the same time, begin to create the process of reconciliation nationally within Venezuela.”Venezuela’s state oil firm said it was discussing oil sales with the United States for the “sale of volumes of oil” under existing commercial frameworks.But Washington is looking at longer term control, according to Energy Secretary Chris Wright.”We’re going to market the crude coming out of Venezuela, first this backed-up stored oil, and then indefinitely, going forward, we will sell the production that comes out of Venezuela,” Wright said Wednesday.- ‘Immense opportunity’ -Trump will on Friday meet executives from US oil companies, whom he has said will invest in Venezuela’s crumbling facilities, despite no firm having yet made such pledges amid the turmoil in the country.”It’s just a meeting to discuss, obviously, the immense opportunity that is before these oil companies right now,” Leavitt told reporters.Trump also invited leftist Colombian President Gustavo Petro to meet at the White House “in the near future,” after the two leaders had their first phone call Wednesday since Trump took office last year.Washington moved further to stamp its authority on Venezuela when it seized two oil tankers, including a Russian-linked vessel that it pursued from Venezuela to the North Atlantic.Moscow condemned the operation but Leavitt insisted the oil tanker had been “deemed stateless after flying a false flag.”

Arc France: il faudra “redimensionner le site” d’Arques, prévient le candidat repreneur

Il faudra “redimensionner le site” français d’Arc, pour pérenniser l’activité du fabricant historique de produits en verre pour les arts de la table, a déclaré jeudi, au lendemain du placement en redressement, le candidat à la reprise, Timothée Durand, à l’issue d’une réunion à Bercy.Arc France, qui emploie 5.700 personnes dans le monde dont 3.500 à Arques (Pas-de-Calais), a été placé mercredi en redressement judiciaire, faisant redouter des centaines de suppressions d’emplois.Ce placement était “nécessaire pour baisser la dette qui est beaucoup trop importante, nécessaire aussi pour redimensionner le site (…)  pour repartir sur une base saine”, a déclaré M. Durand, qui souhaite “concentrer la production”.L’usine compte notamment deux fours de verre sodocalcique, qui produisent des gobelets de verre transparents pour le grand public: “dans mon projet, on concentrera la production sur un des deux fours”, a indiqué M. Durand.En revanche, le four cristallin, le four d’opale, qui produit du verre opaque blanc et le four qui produit du verre noir, ne seront “pas touchés par ce plan”, a indiqué M. Durand.Concernant le nombre d’emplois qui pourraient être supprimés, le candidat à la reprise n’a pas donné de chiffres, donnant rendez-vous “d’ici trois semaines”, à la fin de la période de dépôt des offres de reprise.La poursuite de l’activité passera également par “plus de flexibilité”, a prévenu M. Durand, qui a rencontré dès mercredi les représentants du personnel pour esquisser avec eux “un nouveau pacte social”.”On sait ce qu’on doit faire pour redresser ce site français, composé des meilleurs verriers du monde, c’est le projet que je porte, qui va passer certes par des décisions un peu difficiles”, a indiqué M. Durand, membre d’une famille de propriétaires historiques d’Arc où il a passé la majeure partie de sa carrière jusqu’en 2024.Ce projet “est sérieux”, a estimé le ministre délégué à l’Industrie, Sébastien Martin, qui a reçu jeudi matin M. Durand et les élus du territoire, assurant que “l’État sera(it) extrêmement présent”, tant aux côtés des salariés que des porteurs du projet, qualifié de “signe d’espoir”.Le groupe a bénéficié par le passé de multiples plans de refinancement soutenus par l’État, le dernier il y a un an à peine.Le plan “aura des conséquences pour l’emploi”, a indiqué le président de la région des Hauts-de-France, Xavier Bertrand, qui s’est engagé, avec les élus, à “trouver une nouvelle solution” pour les salariés qui ne seraient pas conservés.Il a notamment évoqué des discussions avec les élus du territoire, pour mobiliser des terrains susceptibles d’être “réindustrialisés par d’autres” entreprises que Arc.Outre la concurrence chinoise, régulièrement avancée pour expliquer les difficultés d’Arc, “le marché a baissé de 15 à 20% selon les secteurs”, a souligné M. Durand, qui cite notamment le marché de l’hôtellerie et de la restauration, “très touché en ce moment en France”, ce qui “impacte les volumes de vente du site d’Arques”.