Trump keeping Iran air strikes on the table: White House

US President Donald Trump is considering air strikes on Iran to stop a crackdown on protesters, the White House said Monday, adding that people were being “killed on the streets.” But a channel for diplomacy remains open, with Iran taking a “far different tone” in private discussions with Trump’s special envoy Steve Witkoff, said Press Secretary Karoline Leavitt.”One thing President Trump is very good at is always keeping all of his options on the table. And air strikes would be one of the many, many options that are on the table for the commander in chief,” Leavitt told reporters outside the West Wing.Leavitt added that “diplomacy is always the first option for the president.” “What you’re hearing publicly from the Iranian regime is quite different from the messages the administration is receiving privately, and I think the president has an interest in exploring those messages,” Leavitt added.Iran’s foreign ministry said earlier Monday that a channel of communication was open between its top diplomat Abbas Araghchi and Trump’s special envoy, despite a lack of diplomatic relations.Trump said on Sunday that the US military was considering “very strong options” against Iran, saying it “looks like” Tehran had crossed his previously stated red line of protesters being killed.He said Iran’s leaders had reached out for a meeting but “we may have to act before a meeting.”Rights groups have reported a growing death toll, with information continuing to trickle out of Iran despite a days-long internet shutdown.Leavitt appeared to confirm there had been deaths.”He certainly doesn’t want to see people being killed in the streets of Tehran, and unfortunately that’s something we’re seeing right now,” Leavitt said.

Paramount sues in hostile bid to buy Warner Bros Discover

Paramount Skydance said Monday that it filed a lawsuit against Warner Brothers Discovery (WBD) as it presses an unwelcomed bid to buy the CNN-parent company.Paramount’s suit seeks to compel the WBD board to provide certain information to shareholders that it argues will cast its offer in a more favorable light.The suit, and a letter to WBD shareholders by Paramount Skydance chief executive David Ellison, are the latest moves in a saga spanning several months.Television and film titan WBD put out word in late October that it was open to acquisition offers, with its board subsequently accepting a bid by streaming giant Netflix.WBD formally rejected an offer from Paramount Skydance for the entire company.The Netflix offer favored by the board does not include buying WBD television properties such as CNN and Discovery, which would belong to a newly created and publicly traded company called Global Networks if the deal is sealed.Paramount Skydance accuses the WBD board of failing to present shareholders with details needed to properly compare its offer to the Netflix bid.”We are committed to seeing our tender offer through,” Ellison said in the letter to shareholders.”If WBD calls a special meeting ahead of its annual meeting to vote on the Netflix Agreement, Paramount will solicit proxies against such approval.”Paramount Skydance will try to get several representatives elected to the WBD board at the annual meeting as shareholders to strengthen its position.The suit was filed in the Delaware Court of Chancery, which specializes in business and financial matters.

Le Medef soutiendra “les décideurs politiques qui comprennent l’économie”, selon Patrick Martin

Le président du Medef Patrick Martin a indiqué lundi que le mouvement patronal avait l’intention de soutenir “les décideurs politiques qui comprennent l’économie”.”Nous soutenons et nous soutiendrons les décideurs politiques qui comprennent l’économie et le monde, ceux, trop rares à ce jour qui traduisent cette compréhension dans leurs décisions, ceux dont le calendrier dépasse 2027″, a lancé le responsable au moment de la présentation de ses vœux.Enonçant les différentes mesures budgétaires en discussion, allant dans le sens d’un alourdissement fiscal pour les entreprises, M. Martin a souligné “la totale incompréhension” de ces dernières face “à ces choix démagogiques et économiquement dangereux”.”Ceux qui jouent les ménages contre l’entreprise sont des bonimenteurs et des apprentis-sorciers!”, selon lui.”Nous ne sommes pas un acteur politique, (mais) nous ne laisserons pas péricliter notre pays, que ce soit à petit feu ou à gros bouillons”, a-t-il déclaré ensuite, en soulignant que la prochaine REF – l’évènement annuel du Medef, fin août – serait, “à neuf mois de l’élection présidentielle”, l’occasion de “parler vrai pour faire réussir la France et tous les Français”.Il a consacré une grande partie de son discours à la jeunesse, nouveau thème de bataille du Medef qui déplore le nombre de jeunes, 1,4 million, qui “ne sont ni en emploi ni en études ni en formation”, tandis que la politique budgétaire a abouti en 2025 à une baisse des contrats d’apprentissage.Il s’est dit “choqué par l’ignorance ou l’indifférence de certains représentants de nos supposées +élites+, souvent si bien pensantes, à l’égard de nos 650.000 lycéens professionnels: ce n’est pas leur monde, donc ce n’est pas un sujet ! Et pourtant si !”, s’est-il écrié.Il a dénoncé par ailleurs le “discours culpabilisateur” sur “la souffrance au travail”. Certes, “il faut toujours nous améliorer” a-t-il convenu, tout en considérant que c’était un sujet qui “semble surtout concerner la sphère publique: qu’elle commence par s’occuper d’elle-même”, a-t-il lancé.Semblant enfin viser les autres organisations patronales, CPME et U2P, qui avaient notamment refusé de s’associer à son appel à un rassemblement de chefs d’entreprises en octobre, M. Martin s’est dit “parfois un peu seul au milieu du champ de bataille, quand d’autres se bercent d’illusions, composent sur la base de petits calculs opportunistes, parfois se déjugent sans scrupule ou jouent la fracturation”: “nous au Medef assumons la conviction du collectif patronal, sans courber l’échine”, a-t-il affirmé.

Le Medef soutiendra “les décideurs politiques qui comprennent l’économie”, selon Patrick Martin

Le président du Medef Patrick Martin a indiqué lundi que le mouvement patronal avait l’intention de soutenir “les décideurs politiques qui comprennent l’économie”.”Nous soutenons et nous soutiendrons les décideurs politiques qui comprennent l’économie et le monde, ceux, trop rares à ce jour qui traduisent cette compréhension dans leurs décisions, ceux dont le calendrier dépasse 2027″, a lancé le responsable au moment de la présentation de ses vœux.Enonçant les différentes mesures budgétaires en discussion, allant dans le sens d’un alourdissement fiscal pour les entreprises, M. Martin a souligné “la totale incompréhension” de ces dernières face “à ces choix démagogiques et économiquement dangereux”.”Ceux qui jouent les ménages contre l’entreprise sont des bonimenteurs et des apprentis-sorciers!”, selon lui.”Nous ne sommes pas un acteur politique, (mais) nous ne laisserons pas péricliter notre pays, que ce soit à petit feu ou à gros bouillons”, a-t-il déclaré ensuite, en soulignant que la prochaine REF – l’évènement annuel du Medef, fin août – serait, “à neuf mois de l’élection présidentielle”, l’occasion de “parler vrai pour faire réussir la France et tous les Français”.Il a consacré une grande partie de son discours à la jeunesse, nouveau thème de bataille du Medef qui déplore le nombre de jeunes, 1,4 million, qui “ne sont ni en emploi ni en études ni en formation”, tandis que la politique budgétaire a abouti en 2025 à une baisse des contrats d’apprentissage.Il s’est dit “choqué par l’ignorance ou l’indifférence de certains représentants de nos supposées +élites+, souvent si bien pensantes, à l’égard de nos 650.000 lycéens professionnels: ce n’est pas leur monde, donc ce n’est pas un sujet ! Et pourtant si !”, s’est-il écrié.Il a dénoncé par ailleurs le “discours culpabilisateur” sur “la souffrance au travail”. Certes, “il faut toujours nous améliorer” a-t-il convenu, tout en considérant que c’était un sujet qui “semble surtout concerner la sphère publique: qu’elle commence par s’occuper d’elle-même”, a-t-il lancé.Semblant enfin viser les autres organisations patronales, CPME et U2P, qui avaient notamment refusé de s’associer à son appel à un rassemblement de chefs d’entreprises en octobre, M. Martin s’est dit “parfois un peu seul au milieu du champ de bataille, quand d’autres se bercent d’illusions, composent sur la base de petits calculs opportunistes, parfois se déjugent sans scrupule ou jouent la fracturation”: “nous au Medef assumons la conviction du collectif patronal, sans courber l’échine”, a-t-il affirmé.

Dans ses voeux à Macron, le président du Conseil constitutionnel appelle à défendre l’Etat de droit

Le président du Conseil constitutionnel, Richard Ferrand, a appelé lundi les pouvoirs publics à défendre l’Etat de droit, cible de nombreuses attaques, lors de ses vœux à Emmanuel Macron.”La démocratie est le seul régime qui permet de respirer la liberté et l’Etat de droit est son oxygène. N’attendons pas d’en manquer pour devoir la réanimer”, a-t-il déclaré, selon le texte de son discours mis en ligne par son institution.Evoquant les cas du juge français de la Cour pénale internationale (CPI) Nicolas Guillou et de l’ancien commissaire européen Thierry Breton, tous deux visés par des sanctions américaines, il a appelé les pouvoirs publics à “soutenir” ceux qui “se voient entravés dans leurs libertés par tous ceux qui croient plus à la force qu’au droit, plus au rapport de forces qu’au respect des règles”.”Prenons garde à ce que des démonstrations de force, présentées comme efficaces et d’effet immédiat ne deviennent pas un modèle défiant les démocraties, caricaturées comme lentes et inefficaces, comme entravées par leurs délibérations et l’Etat de droit”, a-t-il averti.M. Ferrand, un proche d’Emmanuel Macron qui a succédé à Laurent Fabius en mars dernier à la tête de l’institution de la rue Montpensier, a indiqué qu’il souhaitait continuer à “faire connaître la Constitution et le Conseil constitutionnel, en particulier auprès des jeunes, citoyens de demain”.”Rappeler inlassablement que l’Etat de droit est celui qui soumet au droit les autorités publiques, protège de l’arbitraire, garantit l’égalité des citoyens devant la loi et la séparation des pouvoirs sous le contrôle de juridictions impartiales et indépendantes doit redevenir un devoir quotidien”, a-t-il estimé.Il a par ailleurs défendu le contrôle de constitutionnalité des lois exercé par le Conseil, considéré par certains comme une source “de maux à combattre”. “La volonté générale ne s’exprime que dans le respect de la Constitution”, a-t-il observé, estimant que la loi devait “être constitutionnelle avant d’être communicationnelle”.”Succomber à la dictature de l’urgence, à la pression du moment et de l’émotion, ou pire, à l’impératif du buzz, génère rarement des solutions appropriées à des problèmes complexes, chasse la pensée, et produit parfois des textes qui débordent notre cadre constitutionnel et encourent donc la censure”, a-t-il fustigé.

Ugandan opposition leader Bobi Wine warns of protests if polls riggedMon, 12 Jan 2026 18:51:21 GMT

Uganda’s opposition leader told AFP on Monday that he would call for protests if President Yoweri Museveni rigs this week’s election and said he would welcome an intervention by the United States.More than 20 million people are registered to vote in the east African country on Thursday, with 81-year-old Museveni widely expected to continue his …

Ugandan opposition leader Bobi Wine warns of protests if polls riggedMon, 12 Jan 2026 18:51:21 GMT Read More »

Municipales à Paris: Grégoire veut installer des “kiosques” mobiles de police municipale

Le candidat d’union de la gauche à la mairie de Paris Emmanuel Grégoire (PS) a annoncé lundi vouloir installer des “kiosques” mobiles de police municipale sur les “points chauds” de la capitale pour lutter contre l’insécurité.Trente kiosques, dotés de cinq ou six agents et opérationnels de jour comme de nuit, “seront des mini-postes sur le terrain, dans chaque arrondissement et sur les points chauds, sur le modèle des kôban japonais”, a-t-il déclaré au Figaro.”Une des clés, c’est de considérer que la présence policière de terrain ne règle, certes, pas tout, mais reste extrêmement efficace contre la délinquance. Il faut du bleu sur le terrain”, a-t-il ajouté. Le premier de ces kiosques sera installé Porte de Clignancourt, dans le XVIIIe arrondissement. “C’est un lieu de fort passage. La délinquance et les trafics en tous genres sont venus se greffer sur ces flux avec de la contrebande de cigarettes, de la vente de produits médicamenteux, de drogues”, a-t-il expliqué sur place devant la presse, promettant de réfléchir à la façon de “mieux occuper l’espace public” entre Saint-Ouen et Paris.Le député socialiste et ex-premier adjoint souhaite également recruter 1.000 nouveaux agents de police municipale afin de porter les effectifs à 5.000. Il met toutefois en garde contre un éventuel désengagement parallèle de l’État sur la police nationale, mettant en cause Rachida Dati, ministre de la Culture et candidate des Républicains, qu’il juge “comptable” des politiques menées.Il se dit en revanche “totalement hostile” à leur armement létal: “aucune des missions confiées à la police municipale ne le justifie”, et proposera un référendum aux Parisiens en cas d’évolution de la loi. Les brigades nocturnes pourront néanmoins être dotées de pistolets à impulsion électrique.Jugeant “insupportable” que des femmes puissent se sentir en insécurité, Emmanuel Grégoire souhaite mettre en place un dispositif d’alerte sur les Abribus et augmenter l’éclairage public dans certains quartiers.”La demande de sécurité en particulier dans les quartiers populaires est très forte. Nous nous devons de l’entendre et d’y répondre”, a-t-il expliqué devant la presse.La vidéoprotection des “sites sensibles” sera également accrue avec le déploiement de 500 caméras tactiques, qui seront déplacées “selon les besoins”.Se démarquant du bilan d’Anne Hidalgo dont il a été le premier adjoint pendant plus de cinq ans, M. Grégoire botte en touche. “Reproche-t-on à Emmanuel Macron d’être comptable du quinquennat de François Hollande ?”, interroge-t-il.Le candidat socialiste se dit “totalement opposé” à l’installation de grilles autour du Champ-de-Mars, comme le propose Rachida Dati pour lutter contre l’insécurité, qui ne ferait que “repousser les problèmes (…) quelques dizaines de mètres plus loin”. Il propose de créer une brigade spécifique “aux sites complexes” qui concernera le Champ-de-Mars, Montmartre, Barbès-Jaurès, et le secteur de Gare du Nord/Gare de l’Est, La Villette et Rosa Parks.Répondant aux critiques sur un “chaos” lié à l’explosion de la circulation à vélo, M. Grégoire entend créer des patrouilles, au sein de la police municipale, pour “intercepter les chauffards” de vélos débridés qui roulent à plus de 25 km/h, la vitesse autorisée sur les pistes cyclables.Le socialiste souhaite également mener des expérimentations pour lutter contre les contrôles d’identité abusifs.