La Réunion: le volcan du Piton de la Fournaise entre en éruption
Le Piton de la Fournaise, le volcan de La Réunion, est entré en éruption dimanche à 19h42 (16h42 à Paris), sans menace particulière pour la sécurité, a indiqué l’Observatoire volcanologique du piton de la Fournaise (OVPF). Selon l’OVPF, “la ou les fissure(s) éruptives se sont ouvertes sur le flanc nord du volcan”. L’éruption est localisée dans une zone totalement inhabitée, sans menace particulière pour la sécurité des personnes, des biens ou de l’environnement.Le Piton de la Fournaise donnait des signes de réveil depuis quelques semaines. Une sismicité parfois importante était enregistrée par les appareils de l’observatoire volcanologique.Dans la nuit du 31 décembre au 1er janvier, une forte crise sismique avait conduit la préfecture à déclencher la phase d’alerte niveau 1 du plan ORSEC, prévenant qu’une éruption est “probable à très brève échéance”.La sismicité s’était calmée quelques heures plus tard et l’alerte avait été levée.Ce dimanche une nouvelle crise sismique importante a débuté à 16h34. La préfecture a de nouveau déclenché la phase d’alerte niveau 1 du plan ORSEC.L’éruption a débuté environ trois heures plus tard.Situé dans le sud-est de La Réunion, le Piton de la Fournaise est l’un des volcans les plus actifs au monde. Il est entré en éruption à une vingtaine de reprises au cours des dix dernières années. La dernière éruption a eu lieu entre les 2 juillet et 10 août 2023.Les éruptions du volcan de La Réunion sont qualifiées d’effusives ou de type hawaïen. La lave s’écoule en majeure partie sur la surface du volcan, à la différence des éruptions explosives qui crachent des nuages de cendres haut dans le ciel.Le spectacle de la lave dévalant les flancs du massif volcanique attire toujours des milliers de spectateurs, réunionnais et touristes.
Ivory Coast faces unusual pile-up of cocoa at export hubsMon, 19 Jan 2026 15:44:10 GMT
At a warehouse in western Ivory Coast the backlog of cocoa beans waiting to be shipped has grown so big the storage site can barely accept another sack.Producers in the world’s leading cocoa exporter complain of a massive hold-up in the system, all but stopping exports and hitting farmers hard.Siriri Millogo, head of a cooperative …
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Trump fixe à 1 milliard de dollars le prix des sièges permanents de son “Conseil de paix” aux missions élargies
Les Etats candidats à un siège permanent au “Conseil de paix” proposé et présidé par Donald Trump, qui s’octroie la mission de “promouvoir la stabilité” dans le monde, devront s’acquitter de “plus d’un milliard de dollars”, selon la “charte” obtenue lundi par l’AFP.L’instance avait été initialement conçue pour superviser la reconstruction de Gaza mais sa “charte” ne mentionne pas explicitement le territoire palestinien et lui assigne l’objectif plus large de contribuer à la résolution de conflits armés dans le monde.”Le Conseil de paix est une organisation internationale qui vise à promouvoir la stabilité, à rétablir une gouvernance fiable et légitime, et à garantir une paix durable dans les régions touchées ou menacées par des conflits”, peut-on lire dans le préambule du document envoyé aux pays invités à y siéger. Le texte de huit pages critique d’emblée les “approches et institutions qui ont trop souvent échoué”, dans une allusion claire aux Nations unies, et appelle à avoir “le courage” de s’en “écarter”.Il souligne d’ailleurs “la nécessité d’une organisation de paix internationale plus agile et efficace”.Donald Trump est de longue date un critique virulent des Nations unies. Il avait lancé une attaque en règle contre l’organisation, “très loin de réaliser son potentiel” lors de sa dernière Assemblée générale à New York en septembre.Le 7 janvier, il a signé un décret ordonnant le retrait des Etats-Unis de 66 organisations internationales qui “ne servent plus les intérêts américains”, selon la Maison Blanche. Une trentaine des cibles de Washington sont liées à l’ONU.Comme lors de son premier mandat, il a décidé de retirer les Etats-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de l’Unesco (organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture), que les Etats-Unis avaient réintégrés sous la présidence de Joe Biden.Il a en outre claqué la porte de l’Organisation mondiale de la santé et son administration a largement coupé l’aide américaine à l’étranger, amputant les budgets de nombreuses organisations comme le Haut commissariat aux réfugiés ou le Programme alimentaire mondial.- Poutine, Milei, Orban invités -Donald Trump sera le “premier président du Conseil de paix”, dont les pouvoirs prévus sont très vastes, stipule la “charte” obtenue par l’AFP.Le président américain est seul habilité à “inviter” d’autres chefs d’Etat et de gouvernement à l’intégrer, il peut révoquer leur participation sauf en cas de “veto par une majorité des deux tiers des Etats membres”, et a un droit de regard sur tous les votes.”Chaque État membre exerce un mandat d’une durée maximale de trois ans à compter de l’entrée en vigueur de la présente charte, renouvelable par le président. Ce mandat de trois ans ne s’applique pas aux États membres qui versent plus d’un milliard de dollars au comptant au Conseil de paix au cours de la première année suivant l’entrée en vigueur de la Charte”, ajoute le projet, sans plus de précisions.Plusieurs pays ou dirigeants ont annoncé avoir été invités à rejoindre le “Conseil” du président américain, sans nécessairement dévoiler leur intention d’y répondre positivement ou pas. Parmi eux, la France a rappelé lundi son “attachement à la Charte des Nations unies”, “clé de voûte d’un multilatéralisme efficace”, selon Paris.Le Kremlin a indiqué que le président russe Vladimir Poutine avait “reçu une invitation” par “des voies diplomatiques”.D’autres dirigeants étrangers, dont le président argentin Javier Milei ou le Premier ministre hongrois Viktor Orban, proches de Trump, ont eux aussi annoncé avoir été invités.
Senegal ‘unsporting’ but better in AFCON final, say Morocco mediaMon, 19 Jan 2026 15:14:46 GMT
Moroccan media on Monday joined the condemnation of Senegal who briefly walked off the field before returning to beat the hosts in the Africa Cup of Nations final.After a 50-year wait, Morocco had the title in their grasp when they were awarded a controversial penalty in the final seconds of normal time. The kick was …
Yemen humanitarian crisis set to worsen in 2026: UN
The humanitarian crisis in Yemen is set to get much worse in 2026 as food insecurity increases and international aid evaporates, the United Nations warned on Monday.Julien Harneis, the UN resident and humanitarian coordinator for Yemen, said he feared the calamitous situation would go under the radar until the death toll mounts.The picture in Yemen is “very, very concerning”, he told reporters in Geneva.Last year, 19.5 million people in the country needed humanitarian aid — and the UN’s response plan for the country was only 28-percent financed, at $688 million.”We are expecting things to be much worse in 2026,” said Harneis, pointing out that 21 million Yemenis were now in need, and aid was drying up.He said food insecurity was increasing, particularly on the Red Sea coast, while the health system, assisted by the United Nations and the World Bank for the last 10 years, was “not going to be supported in the way it has been in the past”.He said Yemenis would be “very vulnerable to epidemics” this year.”My fear is that we won’t hear about it until the mortality and the morbidity significantly increases this next year,” he added.Under President Donald Trump, the United States has heavily slashed foreign aid and other key donor countries have been tightening their belts.Harneis said that for many years, the United States was the biggest donor to Yemen, but “that’s no longer the case”.”I am hoping that at least in parts of Yemen, the US government will come back to fund,” he said, and also that Gulf countries would step up support.”A humanitarian crisis in Yemen is a risk to the Arabian peninsula. Cholera, measles and polio cross borders,” he warned.Harneis said the UN was trying to work with NGOs to see if they could plug any of the gaps.”Children are dying — and it’s going to get worse,” he said.”For 10 years, the UN and humanitarian organisations were able to improve mortality and morbidity,” he pointed out.”With the conjunction we’re seeing this year, that’s not going to be the case. That is the simple story that everybody needs to understand.”- UN response ‘hobbled’ -Yemen’s internationally recognised government is a patchwork of groups held together by their opposition to the Iran-backed Houthis, who ousted them from the capital Sanaa in 2014 and now rule much of the country’s north.The Houthis have been at war with the government, backed by a Saudi-led coalition since 2015, in a conflict that has killed hundreds of thousands of Yemenis and triggered a major humanitarian crisis.Harneis said the lack of a solution to the conflict was driving needs.”It’s not active fighting, it’s not massive displacement, it’s not bombing,” he said.”It is the collapse of the economy,” the damage to the ports and airports and the disruption of essential services.”We can take the edge off it, we can save lives but we cannot stop the underlying dynamic which is creating all these needs,” he said.Meanwhile 73 UN staff members are being held in detention in Yemen, some since 2021.”With these detentions and the seizure of our offices, the UN does not have the conditions to be able to work,” Harneis lamented.”To see our humanitarian response so hobbled is terrifying.”





