En Iran, la télévision d’Etat diffuse des “aveux” de manifestants

Le chef du pouvoir judiciaire iranien a mené lui-même, et devant les caméras de la télévision d’Etat, l’interrogatoire de manifestants arrêtés, faisant craindre aux défenseurs des droits humains des “aveux forcés” mis en scène pour instiller la peur dans le pays.Sur la séquence diffusée jeudi, Gholamhossein Mohseni Ejeï apparaît assis, entouré d’autres responsables, sous des …

En Iran, la télévision d’Etat diffuse des “aveux” de manifestants Read More »

Le prince Harry va témoigner dans un nouveau procès contre la presse tabloïd à Londres

Le prince Harry, engagé dans une bataille judiciaire contre les tabloïds, va témoigner le 22 janvier devant la justice britannique lors de son procès contre l’éditeur du Daily Mail, selon le projet de calendrier d’audience consulté jeudi par l’AFP.Le fils cadet du roi Charles III ainsi que six autres personnalités, dont le chanteur Elton John …

Le prince Harry va témoigner dans un nouveau procès contre la presse tabloïd à Londres Read More »

Cloud souverain : Amazon étend son emprise sur l’UE

Le géant mondial de l’informatique dématérialisée Amazon Web Services (AWS) a annoncé jeudi le lancement d’un “cloud souverain et indépendant” pour l’UE, renforçant sa domination dans le secteur au moment où les Européens cherchent à bâtir leur souveraineté numérique.Les États européennes veulent peu à peu se défaire de leur dépendance à l’égard des grands groupes …

Cloud souverain : Amazon étend son emprise sur l’UE Read More »

La Maison Blanche dit que l’Iran a suspendu 800 exécutions, ses alliés du Golfe pressent Trump de ne pas intervenir

La Maison Blanche a assuré jeudi que l’Iran avait renoncé à 800 exécutions de manifestants prévues la veille, après que ses alliés du Golfe sont intervenus auprès de Donald Trump pour le dissuader de toute attaque. “Toutes les options restent sur la table côté américain”, a ajouté la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, précisant …

La Maison Blanche dit que l’Iran a suspendu 800 exécutions, ses alliés du Golfe pressent Trump de ne pas intervenir Read More »

France: 40 ans d'”emprise” dans une congrégation de soeurs catholiques

Gavage, chantage, abus financiers, psychologiques et spirituels: un rapport détaille un système d'”emprise” marqué par une “dérive sectaire” qui a régné pendant 40 ans au sein d’une congrégation de soeurs catholiques à Paris.Un rapport de 142 pages publié par une commission indépendante, mandatée en 2024, décrit le système mis en place chez les Bénédictines du Sacré-Coeur de Montmartre (BSCM) par l’ancienne supérieure, mère Marie-Agnès, à l'”autorité excessive et inappropriée” avec “une dérive manifeste dans tous les domaines”.Les soeurs de cette congrégation catholique avaient déjà reconnu en 2023 qu’un “système d’emprise” avait existé pendant plusieurs décennies, et demandé que la lumière soit faite sur le passé.Après avoir rencontré les 86 sœurs actuellement membres des BSCM et 28 ayant quitté la communauté, la commission fait état de 1.489 faits, allant de l’abus d’autorité au culte de la personnalité en passant par le pouvoir financier et la maltraitance physique ou psychologique.Ce système a perduré de 1969, date de l’élection de soeur Marie-Agnès en tant que prieure générale, jusqu’au début des années 2010, avec une dérive qui “s’est accentuée après 2004”.Pour les jeunes victimes poussées à s’engager “très vite” après leur recrutement s’instaure ce qu’une soeur décrit comme “un régime policier”.Car la responsable, à la personnalité “de type pervers narcissique”, a une capacité à repérer les vulnérabilité des soeurs qu’elle harcèle ensuite et manipule, souligne la commission présidée par l’ancien général Hervé Giaume.Coupées de leur famille, les religieuses doivent accepter que leurs parloirs soient écoutés et leur courrier lu. “L’espionnage, l’incitation à la délation et le chantage sont présents dans tous les prieurés et sanctuaires”, ajoute le rapport qui parle de “contexte clairement marqué par une dérive sectaire”.Le rapport détaille une “suractivité” imposée aux soeurs pour “empêcher toute prise de recul”, et une série de “violences verbales, parfois physiques” ainsi qu’une maltraitance psychologique: “infantilisation, culpabilisation, humiliation, dévalorisation”.”Je ne pouvais pas me mettre à genoux (…) et elles m’ont demandé de récurer l’entièreté des lieux à la brosse à dent et à l’éponge”, témoigne une soeur. Le rapport évoque même une “soumission médicamenteuse pour les plus récalcitrantes”.S’il n’y a pas ici de violences sexuelles, la maltraitance passe aussi par la nourriture avec des “repas forcés et déséquilibrés” et des “gavages allant jusqu’aux vomissements”. Car “il fallait (…) ressembler même physiquement” à la supérieure, a expliqué une soeur à la commission.- Héritages captés -Sur le plan financier, le rapport note que “le recrutement des jeunes filles visait manifestement les familles aisées” et que “faire +entrer de l’argent+ constituait une préoccupation constante” de mère Marie-Agnès.La congrégation “prenait en main les biens des sœurs dès le postulat”, avec parfois des “comptes bancaires et livrets vidés, héritages captés”. Un total de 857.356 euros a ainsi été prélevé sur les comptes de cinq soeurs et de la congrégation, selon le rapport. Mère Marie-Agnès, décédée en 2016, était secondée dans sa tache par deux acolytes (des soeurs40 nommées X et Y dans le rapport).Ce trio menait un “train de vie fastueux”: repas gastronomiques, vacances sur la Côte d’Azur… ainsi que des investissements immobiliers dans deux appartements et une maison près de Vernon (Nord de Paris). Le rapport note que le trio a habité “souvent en civil” dans cette maison entre 2008 et 2012, avant de la revendre avec une moins-value de 150.000 euros.La commission, qui émet 58 préconisations, appelle à plusieurs mesures de réparation (indemnisations et remboursements). Elle prône une reconnaissance officielle par l’Eglise des dérives “qu’elle n’a pas vues, ou pas voulu voir”, notamment au niveau du diocèse de Paris dont Jean-Marie Lustiger était archevêque pendant une partie des faits.Dans un communiqué le diocèse de Paris “reconnaît aujourd’hui que pendant de nombreuses années, il n’a pas exercé, en ses responsables, son propre devoir de vigilance”.La commission souligne qu’avec des “changements importants” engagés depuis 2014, la congrégation “a retrouvé aujourd’hui un fonctionnement normal mais encore fragile”.Car il est “essentiel de restaurer la confiance”, ajoute le texte.

Syrian activist Sarah Mardini acquitted of migrant trafficking in Greece

A Greek court on Thursday acquitted Syrian competitive swimmer and activist Sarah Mardini, whose rescue of her sister inspired a hit Netflix film, and 23 others of migrant trafficking in a decision applauded by top rights groups.The verdict came almost a month after the start of their trial at a court on Lesbos, ending a legal ordeal for the activists since 2018.They had been charged in the Greek island with “forming a criminal organisation” and “illegally facilitating the entry of third-country nationals into Greece”.”All defendants are acquitted of the charges” because their aim was “not to commit criminal acts but to provide humanitarian aid”, presiding judge Vassilis Papathanassiou told the court.Prosecutor Dimitris Smyrnis had earlier recommended their acquittal, emphasising that “no independent basis establishing the criminal liability of the defendants has been demonstrated”.Mardini, a 30-year-old Syrian who sought refuge in Germany in 2015, was present at the court along with her Irish-German co-defendant Sean Binder, AFP said.”Saving human lives is not a crime,” an emotional Mardini said after the verdict. “We never did anything illegal because if helping people is a crime, then we are all criminals.” – ‘Unacceptable’ -The 2022 Netflix film “The Swimmers” is inspired by the story of Mardini and her sister Yusra, who was one of 10 athletes who competed in the Rio Olympics for a Refugee Team.Their family made the perilous journey across the Aegean Sea in 2015, and the sisters saved other people from drowning along the way.”These charges should never have been brought to trial in the first place,” Amnesty International said after the acquittal.”The EU must also take note of today’s decision and introduce stronger safeguards against the criminalisation of humanitarian assistance under EU law, no one should be punished for trying to help,” it said.Human Rights Watch echoed Amnesty.”Two dozen people were subjected to a seven-year legal ordeal on baseless charges for saving lives. These abusive prosecutions have virtually shut down lifesaving work even as people continue to drown in the Aegean,” it said.This is the second time Greece has brought criminal charges against the volunteers.In 2023, they were acquitted in another case involving offences related to their humanitarian work, including “espionage”.In 2018, Mardini was part of a group of volunteer activists with the NGO ERCI trying to help migrants reach the island of Lesbos from Turkey.She was arrested at the time and spent three months in prison in Greece. Her lawyer, Zaharias Kesses, said it was “unacceptable” for such high-profile cases to drag on for so long.The aim, he argued, “was to criminalise humanitarian aid and eliminate humanitarian organisations. Before this case, thousands of volunteers were on Lesbos, whereas afterwards they were reduced to a few dozen.”

Twenty-six charged in latest basketball gambling scandal

Twenty-six people have been charged with fixing US college and Chinese professional basketball games in an alleged transnational criminal conspiracy, federal prosecutors said Thursday.The indictment, filed in Philadelphia, includes bribery charges, and relates to nearly 30 games in which conspirators allegedly placed huge bets on the scores of contests after paying players to underperform.”We allege an extensive international criminal conspiracy of… players, alumni and professional bettors who fixed games across the country and poisoned the American spirit of competition for monetary gain,” said federal prosecutor David Metcalf.”This was a massive scheme. It enveloped the world of college basketball,” he told a press conference.It is the latest scandal to rock the world of US sports, after two sprawling federal investigations resulted in the arrest of an NBA coach and player in October.The indictment unveiled Thursday says an illegal sports gambling network originated in China in or about September 2022.Former NBA Chicago Bulls player Antonio Blakeney — who is named but not charged in the latest indictment — is alleged to have been recruited by conspirators to influence the outcomes of games in the Chinese Basketball Association league, where he was playing for the Jiangsu Dragons.A package containing nearly $200,000 in cash was allegedly left in Blakeney’s storage unit in Florida at the end of the CBA 2022-23 season.”Because it proved profitable, they decided to take their operation Stateside to the world of NCAA Division I men’s basketball,” said Metcalf, referring to the hugely popular US college league.Defendants allegedly then offered more than 39 US college players bribes of up to $30,000 per game, and made wagers totaling millions of dollars.More than a dozen of the defendants have played college basketball within the past three years.Former NBA player Blakeney is “charged elsewhere,” according to the indictment.If convicted on the bribery charges, defendants could face up to five years in prison.Sports wagering in most US states was illegal until 2018, but leagues have since rushed to get in on the multi-billion dollar bonanza of legalized betting.The NBA last year said it is reviewing league policies to ensure players know gambling’s “dire risks”.