Trump says US oil pledged $100 bn for Venezuela ahead of White House meeting

US President Donald Trump said Friday the world’s biggest oil companies pledged to invest $100 billion to revive Venezuela’s oil sector as he prepared for a meeting with top industry executives.US forces seized Venezuelan president Nicolas Maduro in a sweeping military operation on January 3, with Trump making no secret that control of Venezuela’s oil was at the heart of his actions.”At least 100 Billion Dollars will be invested by BIG OIL, all of whom I will be meeting with today at The White House,” Trump wrote on his social media platform ahead of the gathering, where he was expected to convince the oil heads to support his plans in Venezuela.The Trump administration has repeatedly said that it is running Venezuela, with Energy Secretary Chris Wright on Wednesday asserting that Washington will control the country’s oil industry “indefinitely.”Venezuelan interim President Delcy Rodriguez, who was Maduro’s deputy, has said that her government remains in charge, with the state-run oil firm saying only that it was in negotiations with the United States on oil sales. In his social media post, Trump said he cancelled a second wave of strikes on Venezuela due to what he called “cooperation” from the country.He noted Venezuela began releasing political prisoners this week and said the countries are “working well together, especially as it pertains to rebuilding… their oil and gas infrastructure.”US outlet NBC News reported that the heads of Exxon Mobil, Chevron and ConocoPhillips are expected at the White House meeting.”It’s just a meeting to discuss, obviously, the immense opportunity that is before these oil companies right now,” Trump’s spokesperson Leavitt told reporters Wednesday.Chevron is the only US company that currently has a license to operate in Venezuela. Exxon Mobil and ConocoPhillips left the country in 2007, after refusing then-president Hugo Chavez’s demand that they give up a majority stake in local operations to the government.- Suffering under sanctions -Sanctioned by Washington since 2019, Venezuela sits on about a fifth of the world’s oil reserves and was once a major crude supplier to the United States.But it produced only around one percent of the world’s total crude output in 2024, according to OPEC, having been hampered by years of underinvestment, sanctions, and embargoes.Trump sees the country’s massive oil reserves as a windfall in his fight to further lower US domestic fuel prices, a major political issue. But he could face an uphill task convincing the major US oil companies to invest in Venezuela due to uncertainty about governance post-Maduro, security and the massive expense of restoring production facilities. – ‘Controlled by me’ -On Tuesday, Trump said that Venezuela’s interim government would deliver up to 50 million barrels of oil to the United States, and that the proceeds “will be controlled by me.””The Interim Authorities in Venezuela will be turning over between 30 and 50 MILLION Barrels of High Quality, Sanctioned Oil, to the United States of America,” Trump posted on his Truth Social platform. “This oil will be sold at its market price, and that money will be controlled by me, as President of the United States of America, to ensure it is used to benefit the people of Venezuela and the United States.”He later added that the proceeds spent by Venezuela would be used solely to purchase US products. US Energy Secretary Wright has downplayed concerns about the investments required to ramp up Venezuelan production, saying it should be possible to increase output by several hundred thousand barrels a day in the short- to medium-term.He admitted, however, that it would require “tens of billions of dollars and significant time” to bring production back to historic highs of more than three million barrels per day.In his first term, Trump imposed an oil embargo aimed at economically suffocating Venezuela, which heavily depends on exports of the commodity.When he returned for his second term, he also ended most of the licenses allowing oil and gas multinationals to operate in the country, with the exception of Chevron. Washington now says it is “selectively rolling back sanctions” to enable the sale and transport of Venezuelan crude oil on global markets. Wright said that the Trump administration would also help major US oil companies to establish a long-term presence.Venezuelan crude is known to be viscous and difficult to refine. The US Department of Energy is already planning to ship light oil to be mixed with Venezuelan crude in order to make that process easier. It also plans to authorize the shipment of equipment and experts to the country to upgrade infrastructure. 

Municipales: le maire écologiste de Bordeaux brigue un nouveau mandat

Le maire écologiste de Bordeaux, Pierre Hurmic, s’est lancé officiellement, vendredi, pour briguer un nouveau mandat à la tête de la ville qu’il avait conquise par surprise en 2020 après 73 ans de règne de la droite alliée au centre.”Cela fait des mois qu’on m’interroge, je vous réponds aujourd’hui et vous annonce ma candidature pour la mairie de Bordeaux”, a déclaré devant la presse cet avocat de profession, âgé de 70 ans et élu municipal depuis 1995.Il y a six ans, il l’avait emporté de peu au second tour face au sortant Nicolas Florian (Les Républicains), éphémère dauphin d’Alain Juppé, alors que la droite et le centre s’étaient divisés au premier.Cette fois, après des mois de tergiversations depuis le décès soudain de Nicolas Florian en janvier dernier à l’âge de 55 ans, l’opposition a uni ses forces autour du député Renaissance Thomas Cazenave, derrière lequel la présidente du Parti radical Nathalie Delattre, ex-ministre macroniste comme lui, a fini par s’effacer. Elle devra cependant composer avec l’économiste Philippe Dessertine, qui a maintenu sa candidature au centre-droit.M. Hurmic estime que “le choix du changement qui avait été fait il y a six ans a été honoré”. “La ville est devenue plus vivante, plus solidaire et l’une des mieux préparées, en Europe, au changement climatique”, selon le maire sortant, qui s’enorgueillit de distinctions récemment obtenues par la ville pour la qualité de sa stratégie de transition vers la neutralité carbone. “Nous avons réparé la ville qui a été trop longtemps négligée et nous devons poursuivre avec une équipe qui a fait ses preuves et qui sera enrichie, renouvelée”, a ajouté l’élu vert, soutenu comme en 2020 par le Parti socialiste, le Parti communiste et Génération-s. “Nous vivons en France un moment de fracture démocratique profonde (…) si je me présente, c’est parce que je crois en la capacité des villes à résister, ce sont les villes qui tiennent quand l’État vacille”, a-t-il encore déclaré. Parmi les autres candidats à la mairie de Bordeaux, les 15 et 22 mars, deux femmes sont en lice à l’extrême droite, la députée européenne Julie Rechagneux pour le Rassemblement national et Virginie Bonthoux Tournay pour le parti Reconquête! d’Éric Zemmour, dont elle est la référente départementale en Gironde.Au premier tour, Pierre Hurmic affrontera également la liste de La France insoumise conduite par Nordine Raymond, et quatre autres d’extrême gauche dont une du Nouveau Parti anticapitaliste que pourrait mener l’ancien candidat à l’élection présidentielle Philippe Poutou, conseiller municipal sortant.

Municipales: le maire écologiste de Bordeaux brigue un nouveau mandat

Le maire écologiste de Bordeaux, Pierre Hurmic, s’est lancé officiellement, vendredi, pour briguer un nouveau mandat à la tête de la ville qu’il avait conquise par surprise en 2020 après 73 ans de règne de la droite alliée au centre.”Cela fait des mois qu’on m’interroge, je vous réponds aujourd’hui et vous annonce ma candidature pour la mairie de Bordeaux”, a déclaré devant la presse cet avocat de profession, âgé de 70 ans et élu municipal depuis 1995.Il y a six ans, il l’avait emporté de peu au second tour face au sortant Nicolas Florian (Les Républicains), éphémère dauphin d’Alain Juppé, alors que la droite et le centre s’étaient divisés au premier.Cette fois, après des mois de tergiversations depuis le décès soudain de Nicolas Florian en janvier dernier à l’âge de 55 ans, l’opposition a uni ses forces autour du député Renaissance Thomas Cazenave, derrière lequel la présidente du Parti radical Nathalie Delattre, ex-ministre macroniste comme lui, a fini par s’effacer. Elle devra cependant composer avec l’économiste Philippe Dessertine, qui a maintenu sa candidature au centre-droit.M. Hurmic estime que “le choix du changement qui avait été fait il y a six ans a été honoré”. “La ville est devenue plus vivante, plus solidaire et l’une des mieux préparées, en Europe, au changement climatique”, selon le maire sortant, qui s’enorgueillit de distinctions récemment obtenues par la ville pour la qualité de sa stratégie de transition vers la neutralité carbone. “Nous avons réparé la ville qui a été trop longtemps négligée et nous devons poursuivre avec une équipe qui a fait ses preuves et qui sera enrichie, renouvelée”, a ajouté l’élu vert, soutenu comme en 2020 par le Parti socialiste, le Parti communiste et Génération-s. “Nous vivons en France un moment de fracture démocratique profonde (…) si je me présente, c’est parce que je crois en la capacité des villes à résister, ce sont les villes qui tiennent quand l’État vacille”, a-t-il encore déclaré. Parmi les autres candidats à la mairie de Bordeaux, les 15 et 22 mars, deux femmes sont en lice à l’extrême droite, la députée européenne Julie Rechagneux pour le Rassemblement national et Virginie Bonthoux Tournay pour le parti Reconquête! d’Éric Zemmour, dont elle est la référente départementale en Gironde.Au premier tour, Pierre Hurmic affrontera également la liste de La France insoumise conduite par Nordine Raymond, et quatre autres d’extrême gauche dont une du Nouveau Parti anticapitaliste que pourrait mener l’ancien candidat à l’élection présidentielle Philippe Poutou, conseiller municipal sortant.

Angleterre: Manchester City recrute Semenyo (Bournemouth) pour 75 millions d’euros

Manchester City a renforcé son secteur offensif avec le recutement vendredi de l’ailier ghanéen Antoine Semenyo (Bournemouth) pour une somme estimée par les médias à 65 millions de livres (75 millions d’euros).Le joueur qui a fêté ses 26 ans mercredi a inscrit dix buts en Premier League cette saison avec Bournemouth où il évoluait depuis janvier 2023. Le natif de Londres a signé un contrat d’une durée de cinq ans et demi avec son nouveau club.Les Citizens ont frappé le premier grand coup du mercato hivernal en Angleterre en attirant ce joueur convoité également par Liverpool, Manchester United et Tottenham, et qui disposait d’une clause libératoire expirant samedi.”Je suis très fier d’avoir rejoint Manchester City”, a déclaré Semenyo, qui avait effectué ses débuts en sixième division en 2018 avec Bath City, prêté par Bristol City, son premier club chez les professionnels.”J’ai suivi City au cours de la dernière décennie sous la houlette de Pep Guardiola, et ils ont été l’équipe dominante de la Premier League tout en réalisant des exploits incroyables en Ligue des champions, en FA Cup et en Coupe de la Ligue”, a-t-il résumé.”Ils ont établi les normes les plus élevées et c’est un club qui compte des joueurs de classe mondiale, des installations de classe mondiale et l’un des plus grands entraîneurs de tous les temps, Pep”, a souligné Semenyo.Son dernier exploit avec les Cherries aura été de marquer mercredi le but de la victoire dans le temps additionnel pour battre Tottenham 3-2 et mettre fin à une série de 11 matchs sans victoire de Bournemouth.City espère que Semenyo, qui peut être aligné sur les deux ailes, en pointe ainsi qu’au poste de neuf et demi, pourra les aider dans leur quête de remporter des titres sur quatre fronts en 2026.Les hommes de Pep Guardiola comptent actuellement six points de retard sur Arsenal, leader de la Premier League, et disputeront le troisième tour de la Coupe d’Angleterre, les demi-finales de la Coupe de la Ligue et la fin de la phase de groupe de la Ligue des champions dans les semaines à venir.