La défaite 1-0 à Monaco samedi en Ligue 1 est venue souligner le début de saison mitigé du Paris SG, qui tente de se dépêtrer des blessures et des méformes pour retrouver l’élan qui l’a porté au sommet de l’Europe la saison dernière.Certes le PSG est très bien placé en Ligue des champions et en Ligue 1. Dans la compétition continentale, Paris vient de réaliser un festival offensif contre Tottenham (5-3) et se positionne deuxième avec quatre victoires et une seule défaite. En Ligue 1, il conserve la tête en attendant le match de Lens dimanche à Angers (17h15).Mais en début de soirée samedi à Louis-II, l’équipe a affiché un visage terne, sanctionnée d’une deuxième défaite en championnat après le revers à Marseille fin septembre (1-0). Le coach espagnol n’a pas caché sa désillusion, parlant du “moins bon match de la saison” produit par son équipe. Il a regretté beaucoup d’imprécisions, d’erreurs individuelles et collectives”, bref une “mauvaise, très mauvaise soirée pour nous (le PSG, Ndlr)”.N’avoir pas su marquer contre les Monégasques, qui venaient de prendre 10 buts sur leurs trois derniers matches et perdre trois fois d’affilée en Ligue 1, interroge. Pourtant, Paris s’est présenté avec son milieu de référence Vitinha – Fabian Ruiz – Joao Neves et la charnière défensive privilégiée, Willian Pacho – Marquinhos.- Les jeunes dans l’arène -En attaque, puisque Khvicha Kvaratskhelia (3 buts) et Bradley Barcola (5) tardent à prendre leurs responsabilités, l’absence sur blessure de Désiré Doué est préjudiciable, tout autant que la version affadie d’Ousmane Dembélé. Le Ballon d’Or n’en finit plus d’être sur le retour après deux blessures en début de saison. Samedi, il a rarement essayé de dribbler, se contentant de réguler le jeu, sans grande inspiration. Les indispensables latéraux Achraf Hakimi et Nuno Mendes (6 buts et 7 passes décisives à eux deux cette saison), blessés, manquent cruellement.Le lancement dans l’arène de plusieurs très jeunes joueurs plutôt que de recruter, assumé par Luis Enrique et par le conseiller sportif Luis Campos, n’est pas une solution pérenne. Le technicien a assuré avec le sourire avoir profité d’une “recrue” cachée en la personne de Quentin Ndjantou, mais le “titi” de 18 ans n’a toujours pas marqué en 11 apparitions, n’a réalisé qu’une seule passe décisive et semble encore un peu tendre pour le très haut niveau. Senny Mayulu, 19 ans, buteur en finale de la Ligue des champions le 31 mai (victoire 5-0 contre l’Inter Milan), fait désormais partie intégrante de la rotation mais il n’a pas existé contre Monaco et ses statistiques à lui aussi ne peuvent porter le PSG (deux buts et une passe décisive en 15 matches). Quant à Ibrahim Mbaye, 17 ans, il compte un seul match de bonne facture, à Barcelone (victoire 2-1), le reste étant poussif (0 but, 0 passe en 15 apparitions).- La pression va grimper -La défaite “n’est pas très grave. Si on gagne tous nos matches on gagne le championnat. Ça dépend de nous”, dédramatisait Joao Neves samedi. Mais seul un but tardif de Toulouse contre Marseille a provisoirement sauvé son trône. Le PSG va devoir sans doute s’habituer à une concurrence plus importante que la saison dernière, où il avait dominé le championnat dans les grandes largeurs.Joao Neves l’a dit, la pression va vite grimper, puisqu'”au PSG on se doit de tout gagner”. Il s’agit au plus vite “d’apprendre de nos erreurs”, a-t-il estimé.Le PSG dispose d’une bonne base: l’euphorie de la première moitié de l’année 2025. Luis Enrique et ses troupes n’ont certainement pas devant eux la tâche de réinventer la roue. Et ils savent aussi que les débuts de saison ne signifient pas tout, eux qui à la même période l’an dernier enchaînaient les déconvenues en Ligue des champions et les matches moyens en Ligue 1.En somme, aux yeux de Luis Enrique, l’essentiel est de serrer les dents en attendant les retours de blessure. Reste à savoir si les étoiles peuvent s’aligner de nouveau cette saison, à l’image des mémorables soirées du printemps dernier.
La défaite 1-0 à Monaco samedi en Ligue 1 est venue souligner le début de saison mitigé du Paris SG, qui tente de se dépêtrer des blessures et des méformes pour retrouver l’élan qui l’a porté au sommet de l’Europe la saison dernière.Certes le PSG est très bien placé en Ligue des champions et en Ligue 1. Dans la compétition continentale, Paris vient de réaliser un festival offensif contre Tottenham (5-3) et se positionne deuxième avec quatre victoires et une seule défaite. En Ligue 1, il conserve la tête en attendant le match de Lens dimanche à Angers (17h15).Mais en début de soirée samedi à Louis-II, l’équipe a affiché un visage terne, sanctionnée d’une deuxième défaite en championnat après le revers à Marseille fin septembre (1-0). Le coach espagnol n’a pas caché sa désillusion, parlant du “moins bon match de la saison” produit par son équipe. Il a regretté beaucoup d’imprécisions, d’erreurs individuelles et collectives”, bref une “mauvaise, très mauvaise soirée pour nous (le PSG, Ndlr)”.N’avoir pas su marquer contre les Monégasques, qui venaient de prendre 10 buts sur leurs trois derniers matches et perdre trois fois d’affilée en Ligue 1, interroge. Pourtant, Paris s’est présenté avec son milieu de référence Vitinha – Fabian Ruiz – Joao Neves et la charnière défensive privilégiée, Willian Pacho – Marquinhos.- Les jeunes dans l’arène -En attaque, puisque Khvicha Kvaratskhelia (3 buts) et Bradley Barcola (5) tardent à prendre leurs responsabilités, l’absence sur blessure de Désiré Doué est préjudiciable, tout autant que la version affadie d’Ousmane Dembélé. Le Ballon d’Or n’en finit plus d’être sur le retour après deux blessures en début de saison. Samedi, il a rarement essayé de dribbler, se contentant de réguler le jeu, sans grande inspiration. Les indispensables latéraux Achraf Hakimi et Nuno Mendes (6 buts et 7 passes décisives à eux deux cette saison), blessés, manquent cruellement.Le lancement dans l’arène de plusieurs très jeunes joueurs plutôt que de recruter, assumé par Luis Enrique et par le conseiller sportif Luis Campos, n’est pas une solution pérenne. Le technicien a assuré avec le sourire avoir profité d’une “recrue” cachée en la personne de Quentin Ndjantou, mais le “titi” de 18 ans n’a toujours pas marqué en 11 apparitions, n’a réalisé qu’une seule passe décisive et semble encore un peu tendre pour le très haut niveau. Senny Mayulu, 19 ans, buteur en finale de la Ligue des champions le 31 mai (victoire 5-0 contre l’Inter Milan), fait désormais partie intégrante de la rotation mais il n’a pas existé contre Monaco et ses statistiques à lui aussi ne peuvent porter le PSG (deux buts et une passe décisive en 15 matches). Quant à Ibrahim Mbaye, 17 ans, il compte un seul match de bonne facture, à Barcelone (victoire 2-1), le reste étant poussif (0 but, 0 passe en 15 apparitions).- La pression va grimper -La défaite “n’est pas très grave. Si on gagne tous nos matches on gagne le championnat. Ça dépend de nous”, dédramatisait Joao Neves samedi. Mais seul un but tardif de Toulouse contre Marseille a provisoirement sauvé son trône. Le PSG va devoir sans doute s’habituer à une concurrence plus importante que la saison dernière, où il avait dominé le championnat dans les grandes largeurs.Joao Neves l’a dit, la pression va vite grimper, puisqu'”au PSG on se doit de tout gagner”. Il s’agit au plus vite “d’apprendre de nos erreurs”, a-t-il estimé.Le PSG dispose d’une bonne base: l’euphorie de la première moitié de l’année 2025. Luis Enrique et ses troupes n’ont certainement pas devant eux la tâche de réinventer la roue. Et ils savent aussi que les débuts de saison ne signifient pas tout, eux qui à la même période l’an dernier enchaînaient les déconvenues en Ligue des champions et les matches moyens en Ligue 1.En somme, aux yeux de Luis Enrique, l’essentiel est de serrer les dents en attendant les retours de blessure. Reste à savoir si les étoiles peuvent s’aligner de nouveau cette saison, à l’image des mémorables soirées du printemps dernier.
