Le nouvel entraîneur du Real Madrid, Alvaro Arbeloa, retrouve mercredi son ancien coach José Mourinho avec l’ambition de confirmer le rebond collectif madrilène et sceller sa qualification directe pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions.Le duel annoncé entre l’ex-latéral droit de 43 ans et l’actuel entraîneur de Benfica – dont Arbeloa affirme s’inspirer – a débuté depuis plusieurs jours déjà.Arbeloa, disciple revendiqué du technicien portugais, se dit “mourinhiste” et souligne que le “Special One” a “grandement influencé” son approche du jeu, affirmant cependant que s’il essayait d’être “Mou”, il “échouerait lamentablement”. L’ex-coach du Real (2010-2013), passé par l’Inter Milan, Chelsea ou encore Manchester United, avait semblé critiquer la nomination de son ancien joueur, propulsé sur le banc merengue alors qu’il était à la tête de l’équipe réserve.Mais il l’a encensé mardi. “Chivu (entraîneur de l’Inter) et Arbeloa sont mes fils, pas seulement mes anciens joueurs. Alvaro, du point de vue humain et personnel est l’un de mes joueurs préférés, tous confondus. Pas le meilleur joueur qui ait joué pour moi au Real Madrid, mais certainement l’un des meilleurs hommes”, a-t-il déclaré.”Je lui souhaite le meilleur, il pourraît entraîner n’importe quel club au monde. Je souhaite que les choses se passent bien pour lui. Juste demain j’aimerais que cela n’aille pas, mais ensuite oui. J’aime beaucoup le Real Madrid et j’aime beaucoup Alvaro”, a-t-il poursuivi.- Plus qu’un intérimaire ? -Face à son mentor, qui a laissé une empreinte indélébile à Madrid même s’il n’y a pas remporté la Ligue des champions, Arbeloa a une opportunité presque rêvée de prouver qu’il est à la hauteur de la tâche qui lui a été confiée: aider le Real à retrouver son rang parmi les meilleures écuries européennes.Le Roi d’Europe, 15 fois vainqueur de la compétition, en est à la fois encore assez loin, mais idéalement placé, avec 15 points en sept journées. Et une victoire mercredi lui assurerait de figurer dans le Top 8, synonyme de qualification directe pour les huitièmes de finale.Ce scénario entraînerait l’élimination de Benfica (29e, 6 points), qui a besoin d’un miracle pour arracher une place en barrages.Il pourrait, aussi, précipiter la fin du mandat de José Mourinho, fragilisé depuis plusieurs semaines et qui a jugé sa mission “presque impossible” contre un Real bien plus convaincant dans le jeu sous Arbeloa que lors de ses dernières sorties sous les ordres de son prédécesseur, Xabi Alonso.Le géant espagnol, en crise il y a encore quelques jours après la défaite en finale de Supercoupe d’Espagne contre le Barça (3-2), vient en effet d’enchaîner trois victoires consécutives, dont un carton face à l’AS Monaco (6-1) la semaine passée en Ligue des champions, et un succès solide à Villarreal (2-0).L’élimination honteuse en Coupe du Roi face à Albacete, club de deuxième division, pour la première d’Arbeloa sur le banc, semble avoir servi d’électrochoc à l’armada de stars madrilène, toujours emmenée par un Kylian Mbappé inarrêtable, auteur de 34 buts en 28 matches toutes compétitions confondues.S’il est difficile de jauger l’impact réel de l’approche de l’ancien défenseur sur ces résultats, la presse espagnole, elle, est déjà emballée. “Arbeloa a réussi sa première mission: unifier un vestiaire que l’on disait brisé. Il y a à peine deux semaines, le Real Madrid ressemblait à un casse-tête. (…) Aujourd’hui, l’équipe semble avoir retrouvé son âme”, estime le quotidien sportif Marca. Son prochain défi ? Faire tomber son maître pour confirmer ces promesses et prouver qu’il est peut-être plus qu’un intérimaire.
Le nouvel entraîneur du Real Madrid, Alvaro Arbeloa, retrouve mercredi son ancien coach José Mourinho avec l’ambition de confirmer le rebond collectif madrilène et sceller sa qualification directe pour les huitièmes de finale de la Ligue des champions.Le duel annoncé entre l’ex-latéral droit de 43 ans et l’actuel entraîneur de Benfica – dont Arbeloa affirme s’inspirer – a débuté depuis plusieurs jours déjà.Arbeloa, disciple revendiqué du technicien portugais, se dit “mourinhiste” et souligne que le “Special One” a “grandement influencé” son approche du jeu, affirmant cependant que s’il essayait d’être “Mou”, il “échouerait lamentablement”. L’ex-coach du Real (2010-2013), passé par l’Inter Milan, Chelsea ou encore Manchester United, avait semblé critiquer la nomination de son ancien joueur, propulsé sur le banc merengue alors qu’il était à la tête de l’équipe réserve.Mais il l’a encensé mardi. “Chivu (entraîneur de l’Inter) et Arbeloa sont mes fils, pas seulement mes anciens joueurs. Alvaro, du point de vue humain et personnel est l’un de mes joueurs préférés, tous confondus. Pas le meilleur joueur qui ait joué pour moi au Real Madrid, mais certainement l’un des meilleurs hommes”, a-t-il déclaré.”Je lui souhaite le meilleur, il pourraît entraîner n’importe quel club au monde. Je souhaite que les choses se passent bien pour lui. Juste demain j’aimerais que cela n’aille pas, mais ensuite oui. J’aime beaucoup le Real Madrid et j’aime beaucoup Alvaro”, a-t-il poursuivi.- Plus qu’un intérimaire ? -Face à son mentor, qui a laissé une empreinte indélébile à Madrid même s’il n’y a pas remporté la Ligue des champions, Arbeloa a une opportunité presque rêvée de prouver qu’il est à la hauteur de la tâche qui lui a été confiée: aider le Real à retrouver son rang parmi les meilleures écuries européennes.Le Roi d’Europe, 15 fois vainqueur de la compétition, en est à la fois encore assez loin, mais idéalement placé, avec 15 points en sept journées. Et une victoire mercredi lui assurerait de figurer dans le Top 8, synonyme de qualification directe pour les huitièmes de finale.Ce scénario entraînerait l’élimination de Benfica (29e, 6 points), qui a besoin d’un miracle pour arracher une place en barrages.Il pourrait, aussi, précipiter la fin du mandat de José Mourinho, fragilisé depuis plusieurs semaines et qui a jugé sa mission “presque impossible” contre un Real bien plus convaincant dans le jeu sous Arbeloa que lors de ses dernières sorties sous les ordres de son prédécesseur, Xabi Alonso.Le géant espagnol, en crise il y a encore quelques jours après la défaite en finale de Supercoupe d’Espagne contre le Barça (3-2), vient en effet d’enchaîner trois victoires consécutives, dont un carton face à l’AS Monaco (6-1) la semaine passée en Ligue des champions, et un succès solide à Villarreal (2-0).L’élimination honteuse en Coupe du Roi face à Albacete, club de deuxième division, pour la première d’Arbeloa sur le banc, semble avoir servi d’électrochoc à l’armada de stars madrilène, toujours emmenée par un Kylian Mbappé inarrêtable, auteur de 34 buts en 28 matches toutes compétitions confondues.S’il est difficile de jauger l’impact réel de l’approche de l’ancien défenseur sur ces résultats, la presse espagnole, elle, est déjà emballée. “Arbeloa a réussi sa première mission: unifier un vestiaire que l’on disait brisé. Il y a à peine deux semaines, le Real Madrid ressemblait à un casse-tête. (…) Aujourd’hui, l’équipe semble avoir retrouvé son âme”, estime le quotidien sportif Marca. Son prochain défi ? Faire tomber son maître pour confirmer ces promesses et prouver qu’il est peut-être plus qu’un intérimaire.
