Meurtre d’une mère de famille à Nice: le suspect interpellé

La police a arrêté samedi à Grasse un homme de 45 ans recherché pour l’assassinat par balles mercredi à Nice de Lizabete, une jeune mère de 23 ans qui se trouvait avec son bébé dans une voiture.Visé par deux mandats d’arrêt, un national et un européen, le suspect, né au Portugal, serait un ancien compagnon de la belle-mère de la victime.Il a été arrêté samedi en début d’après-midi sur les hauteurs de Grasse, par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice “avec l’appui” des policiers spécialisés de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et du Raid, a indiqué le procureur de Nice, Damien Martinellia, dans un communiqué.Deux autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, soupçonnées de lui avoir apporté de l’aide, en le logeant pour l’une d’elles, selon une source policière.Les enquêteurs avaient rapidement porté leurs soupçons sur l’homme arrêté à Grasse, qui avait, quelques jours avant l’assassinat de mercredi, été placé en garde à vue pour des violences aggravées sur son ex-compagne.Déféré dimanche, il avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’approcher cette femme.L’assassinat de Lizabete, qui a suscité une forte émotion à Nice, a eu lieu mercredi en début de soirée, à une intersection proche d’un lycée dans l’ouest de la ville.Un homme circulant à scooter s’est porté à la hauteur de la jeune femme, qui était au volant de son véhicule, et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant au travers de la vitre.Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme.Miraculeusement, la petite fille de la victime, Ayla, âgée de 7 mois, qui était sanglée à côté sur le siège passager dans un fauteuil bébé, n’a pas été blessée.La police a retrouvé le scooter utilisé par le suspect abandonné juste derrière la gare de Nice.Le procureur de Nice avait annoncé dès jeudi soir l’ouverture “d’une information judiciaire du chef de meurtre avec préméditation”.Le suspect a été placé en rétention samedi “pour une durée maximale de 24H00” dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt et doit être présenté à un juge d’instruction, a-t-on précisé.- Un acte “barbare” -Tard mercredi soir, le Raid était déjà intervenu une première fois pour tenter d’interpeller le suspect à son domicile mais il ne s’y trouvait pas.Selon plusieurs médias locaux, cette opération avait eu lieu au sein d’une école située dans le nord de Nice, où l’homme travaillait et disposait d’un logement.À la suite de l’assassinat de Lizabete, les candidats aux municipales à Nice avaient décidé de mettre en pause pendant trois jours leur campagne.  Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) s’était dite “sidérée et révoltée” par “cette violence d’une barbarie absolue”, appelant à cette initiative.Le maire de la ville, Christian Estrosi (Horizons), avait également appelé à “un esprit de solidarité et de décence”.Eric Ciotti, le candidat UDR-RN, avait accepté la proposition “face au choc immense qui a frappé notre ville”.Vendredi, un hommage a été rendu à la jeune victime à la mairie de Nice, la ville ayant promis d’accorder à sa fille le statut de pupille afin d’accompagner cette enfant jusqu’à sa majorité.Le maire a salué samedi sur X “le travail des enquêteurs, mené sous l’autorité du procureur de la République”, soulignant “l’apport déterminant”, selon lui, de la vidéoprotection.
La police a arrêté samedi à Grasse un homme de 45 ans recherché pour l’assassinat par balles mercredi à Nice de Lizabete, une jeune mère de 23 ans qui se trouvait avec son bébé dans une voiture.Visé par deux mandats d’arrêt, un national et un européen, le suspect, né au Portugal, serait un ancien compagnon de la belle-mère de la victime.Il a été arrêté samedi en début d’après-midi sur les hauteurs de Grasse, par les enquêteurs de la police judiciaire de Nice “avec l’appui” des policiers spécialisés de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI) et du Raid, a indiqué le procureur de Nice, Damien Martinellia, dans un communiqué.Deux autres personnes ont été interpellées et placées en garde à vue samedi, soupçonnées de lui avoir apporté de l’aide, en le logeant pour l’une d’elles, selon une source policière.Les enquêteurs avaient rapidement porté leurs soupçons sur l’homme arrêté à Grasse, qui avait, quelques jours avant l’assassinat de mercredi, été placé en garde à vue pour des violences aggravées sur son ex-compagne.Déféré dimanche, il avait été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction d’approcher cette femme.L’assassinat de Lizabete, qui a suscité une forte émotion à Nice, a eu lieu mercredi en début de soirée, à une intersection proche d’un lycée dans l’ouest de la ville.Un homme circulant à scooter s’est porté à la hauteur de la jeune femme, qui était au volant de son véhicule, et a tiré à une dizaine de reprises à bout portant au travers de la vitre.Arrivés rapidement sur les lieux, les pompiers ne sont pas parvenus à réanimer la jeune femme.Miraculeusement, la petite fille de la victime, Ayla, âgée de 7 mois, qui était sanglée à côté sur le siège passager dans un fauteuil bébé, n’a pas été blessée.La police a retrouvé le scooter utilisé par le suspect abandonné juste derrière la gare de Nice.Le procureur de Nice avait annoncé dès jeudi soir l’ouverture “d’une information judiciaire du chef de meurtre avec préméditation”.Le suspect a été placé en rétention samedi “pour une durée maximale de 24H00” dans le cadre de l’exécution d’un mandat d’arrêt et doit être présenté à un juge d’instruction, a-t-on précisé.- Un acte “barbare” -Tard mercredi soir, le Raid était déjà intervenu une première fois pour tenter d’interpeller le suspect à son domicile mais il ne s’y trouvait pas.Selon plusieurs médias locaux, cette opération avait eu lieu au sein d’une école située dans le nord de Nice, où l’homme travaillait et disposait d’un logement.À la suite de l’assassinat de Lizabete, les candidats aux municipales à Nice avaient décidé de mettre en pause pendant trois jours leur campagne.  Juliette Chesnel-Le Roux (PS-PCF-Verts) s’était dite “sidérée et révoltée” par “cette violence d’une barbarie absolue”, appelant à cette initiative.Le maire de la ville, Christian Estrosi (Horizons), avait également appelé à “un esprit de solidarité et de décence”.Eric Ciotti, le candidat UDR-RN, avait accepté la proposition “face au choc immense qui a frappé notre ville”.Vendredi, un hommage a été rendu à la jeune victime à la mairie de Nice, la ville ayant promis d’accorder à sa fille le statut de pupille afin d’accompagner cette enfant jusqu’à sa majorité.Le maire a salué samedi sur X “le travail des enquêteurs, mené sous l’autorité du procureur de la République”, soulignant “l’apport déterminant”, selon lui, de la vidéoprotection.