Plusieurs milliers de manifestants en France pour alerter sur les moyens de la police

Au bruit de sifflets et sous des fumigènes, des manifestations de soutien à la police nationale se déroulent samedi dans une vingtaine de villes de France, dont Paris, à l’appel du syndicat policier Alliance, qui dénonce un manque de moyens.A Paris, “15.000 à 20.000” personnes, selon les organisateurs, sont présentes, dont plusieurs personnalités politiques d’extrême droite, comme les candidats à l’hôtel de ville Sarah Knafo et Thierry Mariani ainsi que l’eurodéputée Marion Maréchal. Réunis derrière la banderole “Citoyens avec la police, stop à l’insécurité, stop à l’impunité”, aux côtés des représentants du syndicat Alliance Police nationale (majoritaire), les manifestants sont partis de la place de la Bastille et se dirigent vers celle de la Nation.”Sans police c’est le chaos”, “all cops are heroes” (tous les flics sont des héros, NDLR) ou encore “l’impunité fabrique des criminels”, peut-on lire sur des pancartes de manifestants. Le secrétaire général d’Alliance Police nationale, Fabien Vanhemelryck, avait déclaré vendredi à l’AFP vouloir “une prise de conscience d’une situation qui devient très grave: la police nationale ne peut plus faire son métier dans des conditions normales”. Présente à la manifestation parisienne, Gaëlle James, secrétaire générale du syndicat d’officiers de police Synergie officiers, a dénoncé auprès de l’AFP un “manque de moyens patent, un manque d’effectifs et un manque de moyens matériels, une délinquance de plus en plus violente mais des réponses pénales souvent inadaptées”.L’appel d’Alliance s’adressait aussi aux citoyens. Jean Demetz, qui travaille dans l’informatique, est venu spécialement de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) pour “soutenir le combat de la police contre l’insécurité et contre l’impunité”.”C’est important de dire que la population, le peuple soutient sa police et comprend que la situation est difficile, il y a beaucoup d’insécurité et surtout la justice ne fait pas son boulot”, a ajouté l’homme de 57 ans.Le syndicat espérait une “mobilisation citoyenne” importante dans la vingtaine de villes où elle est organisée.A Nice, plusieurs centaines de policiers, selon un photographe de l’AFP, ont défilé dans un cortège mené par plusieurs élus de droite et d’extrême droite: le maire Christian Estrosi (Horizons), son rival pour l’hôtel de ville Eric Ciotti (UDR), candidat aux prochaines municipales, ainsi que les députées Alexandra Masson (RN) et Christelle D’Intorni (UDR).Alliance a invité le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez à participer à cette mobilisation, mais le locataire de la place Beauvau avait indiqué vendredi qu’il n’y serait pas, invoquant un devoir de neutralité. 
Au bruit de sifflets et sous des fumigènes, des manifestations de soutien à la police nationale se déroulent samedi dans une vingtaine de villes de France, dont Paris, à l’appel du syndicat policier Alliance, qui dénonce un manque de moyens.A Paris, “15.000 à 20.000” personnes, selon les organisateurs, sont présentes, dont plusieurs personnalités politiques d’extrême droite, comme les candidats à l’hôtel de ville Sarah Knafo et Thierry Mariani ainsi que l’eurodéputée Marion Maréchal. Réunis derrière la banderole “Citoyens avec la police, stop à l’insécurité, stop à l’impunité”, aux côtés des représentants du syndicat Alliance Police nationale (majoritaire), les manifestants sont partis de la place de la Bastille et se dirigent vers celle de la Nation.”Sans police c’est le chaos”, “all cops are heroes” (tous les flics sont des héros, NDLR) ou encore “l’impunité fabrique des criminels”, peut-on lire sur des pancartes de manifestants. Le secrétaire général d’Alliance Police nationale, Fabien Vanhemelryck, avait déclaré vendredi à l’AFP vouloir “une prise de conscience d’une situation qui devient très grave: la police nationale ne peut plus faire son métier dans des conditions normales”. Présente à la manifestation parisienne, Gaëlle James, secrétaire générale du syndicat d’officiers de police Synergie officiers, a dénoncé auprès de l’AFP un “manque de moyens patent, un manque d’effectifs et un manque de moyens matériels, une délinquance de plus en plus violente mais des réponses pénales souvent inadaptées”.L’appel d’Alliance s’adressait aussi aux citoyens. Jean Demetz, qui travaille dans l’informatique, est venu spécialement de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) pour “soutenir le combat de la police contre l’insécurité et contre l’impunité”.”C’est important de dire que la population, le peuple soutient sa police et comprend que la situation est difficile, il y a beaucoup d’insécurité et surtout la justice ne fait pas son boulot”, a ajouté l’homme de 57 ans.Le syndicat espérait une “mobilisation citoyenne” importante dans la vingtaine de villes où elle est organisée.A Nice, plusieurs centaines de policiers, selon un photographe de l’AFP, ont défilé dans un cortège mené par plusieurs élus de droite et d’extrême droite: le maire Christian Estrosi (Horizons), son rival pour l’hôtel de ville Eric Ciotti (UDR), candidat aux prochaines municipales, ainsi que les députées Alexandra Masson (RN) et Christelle D’Intorni (UDR).Alliance a invité le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez à participer à cette mobilisation, mais le locataire de la place Beauvau avait indiqué vendredi qu’il n’y serait pas, invoquant un devoir de neutralité.