US vaccine panel to hold high-stakes policy meeting

A US panel stacked with figures sympathetic to the anti-vaccine movement will on Thursday take on federal immunization recommendations in a highly politicized meeting that could upend longstanding medical advice.President Donald Trump’s top health official, Robert F. Kennedy Jr., handpicked the voting members of the medical advisory group that is expected to consider whether to alter the standard childhood vaccine schedule — a move public health experts warn could have dire consequences.The specific questions that will come to a vote during the two-day meeting in Atlanta aren’t public, but it’s expected discussion will include delaying childhood shots including against the highly contagious disease Hepatitis B.The Covid-19 vaccine is also on the agenda, as well as the combination MMRV shot that covers measles, mumps, rubella, and varicella shot, which is offered as an alternative to separate MMR and chicken pox injections.They’re expected to discuss the small increase in risk of febrile seizures that could result from the combined MMRV jab.Earlier this year anti-vaccine advocate Kennedy fired all 17 members of the influential Advisory Committee on Immunization Practices and replaced them with members whose vaccine skepticism tracks more closely with his own.Their first meeting promoted anti-vax themes and raised questions about long-settled medical debates.The revised committee and its agenda has many members of the medical, scientific and policy communities concerned that ideology rather than science will guide the future of public health in the United States.”Vaccines have added decades of life to our life expectancy. They have helped Americans live healthier lives. There’s so much here that’s riding,” said epidemiologist Syra Madad.She told AFP shifting the childhood vaccine schedule “is like pulling bricks out of the foundation of public health.””It risks collapse, and creates real consequences for every community in America.”Experts including Madad say the votes could prompt unnecessary confusion and concern among parents. Revised recommendations could also restrict federal funding of vaccines for low-income families, or shift requirements for private insurers.- Preying on ‘ignorance’ -Kennedy has spent decades promoting vaccine misinformation, including the widely debunked claim that the MMR shot causes autism.He has also taken aim at the Hepatitis B shot. Since 2005 ACIP has recommended administering the first dose to most newborns within 24 hours of birth, to prevent any maternal transmission of the disease, which can cause severe liver damage.But because Hepatitis B is also spread sexually and through needles, Kennedy and his allies have questioned why newborns need protection from it.Amesh Adalja, an infectious disease specialist at Johns Hopkins University, said that notion is “a play on people’s ignorance.””RFK doesn’t get rewarded when he prevents perinatal Hepatitis B, he gets rewarded when he panders to the anti-vax movement,” Adalja told AFP.The committee is also expected to consider this season’s Covid-19 shot, including who should get it and who should pay for it.The meeting comes one day after the ex-chief of the US disease prevention agency told senators she was fired for refusing to promise Kennedy she would approve ACIP recommendations to childhood vaccine schedules not backed by scientific evidence.Her ouster triggered a series of high-profile resignations from the Centers for Disease Control and Prevention.Meanwhile some states are taking matters into their own hands.Four Western states governed by Democrats on Wednesday delivered their own detailed guidance on seasonal shots, recommending most people get a Covid-19 and flu shot.That missive mirrors the advice of national medical institutions.Those efforts are “a great way to make sure that the access is still there,” said Madad, but “I am worried about the patchwork that it’s causing across the United States.””I’m just concerned and frustrated at the state of affairs that we’re in right now.”

A close-up of a stack of newspapers resting on a desk, symbolizing information and media.

Sécheresse record en août en Europe et sur les côtes de la Méditerranée

Avec plus de la moitié (53%) des sols affectés par la sécheresse, le mois d’août 2025 a été le mois le plus sec en Europe et sur le pourtour méditerranéen depuis le début des observations de l’Observatoire européen de la sécheresse (EDO) en 2012, selon une analyse de ces données par l’AFP.Ce taux de sécheresse est supérieur de 23 points à la moyenne 2012-2024 pour un mois d’août (30,1%). Depuis le début de l’année, chaque mois marque un record pour sa période de l’année, mais août 2025 est, en plus, un plus haut absolu.Il existe plusieurs types de sécheresses, qui peuvent se combiner : sécheresse météorologique, sécheresse des sols et sécheresse hydrologique (dans les cours d’eau et nappes phréatiques).L’indicateur de sécheresse de l’observatoire du programme européen Copernicus, basé sur des observations satellitaires, associe quant à lui le niveau de précipitations, l’humidité des sols et l’état de la végétation. Il se décompose en trois niveaux : surveillance, avertissement et alerte.En août 2024, 36% des sols étaient touchés par la sécheresse. Le précédent record absolu, à 52%, date de mai 2025.L’Europe de l’Est et les Balkans ont été durement touchés par la sécheresse : en Bulgarie, au Kosovo, en Serbie et en Macédoine du Nord, le taux de sécheresse (surveillance, avertissement ou alerte) était supérieur ou égal à 90%. En Serbie, 61% des sols étaient même en alerte.Dans les Balkans, cette situation a favorisé les incendies, qui ont tué au moins deux personnes et entraîné l’évacuation de milliers d’habitants.L’Europe de l’Ouest a aussi été très touchée par endroits. Au Portugal, 70% du territoire était concerné par le manque de précipitations et d’humidité des sols, un chiffre en nette hausse par rapport aux 5% de juillet.En France, où une vague de chaleur a sévi pour la deuxième fois de l’été en août, les deux tiers du territoire (66%) étaient en manque d’eau. Une partie du pays (12%) était notamment en situation d’alerte, en particulier dans le Sud-Ouest, avec des conséquences notamment pour la production de vin.A l’Est de la Méditerranée, plusieurs pays sont également très affectés par la sécheresse : Arménie, Géorgie et Liban, avec la quasi-totalité du territoire touché (99, 97 et 96%).La Turquie, avec 84% des terres en déficit d’eau, a fait face à de nombreux incendies, comme début août dans la province turque de Çanakkale.

In Nigeria’s nightclubs, the bathroom selfie is king – or, rather, queenThu, 18 Sep 2025 05:41:53 GMT

With its marbled walls, exposed lightbulbs and plentiful mirrors, the bathroom at The Library, a nightclub in Lagos, Nigeria, is practically begging patrons to snap a photo.Then it comes, a message delivered on a gold-framed sign: “No selfies in the restroom… just kidding.” In Nigeria, bathroom selfies are no joke.From the buzzing mega-city of Lagos to …

In Nigeria’s nightclubs, the bathroom selfie is king – or, rather, queenThu, 18 Sep 2025 05:41:53 GMT Read More »

Affaire Legrand-Cohen: CNews est “une chaîne d’extrême droite”, accuse la patronne de France Télévisions

CNews est “une chaîne d’extrême droite”, a accusé la présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte Cunci, dans une interview au Monde publiée jeudi, en plein conflit entre l’audiovisuel public et les médias de la galaxie Bolloré au sujet de l’affaire Legrand-Cohen.”Il faut admettre que CNews est un média d’opinion. Qu’ils assument d’être une chaîne d’extrême droite!”, a déclaré la dirigeante du groupe public, qui emploie pour la première fois ce qualificatif au sujet de la chaîne info, première de France en part d’audience.Mme Ernotte Cunci et son homologue de Radio France, Sibyle Veil, ont été entendues mercredi par l’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, au sujet de l’affaire Legrand-Cohen.Les journalistes Thomas Legrand et Patrick Cohen sont accusés de connivence avec le PS après la diffusion début septembre, par le magazine conservateur L’Incorrect, d’une vidéo les montrant en pleine conversation avec deux responsables socialistes.Cette affaire a provoqué un conflit inédit, à un an et demi de la présidentielle de 2027.D’un côté, les médias privés dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, dont CNews et la radio Europe 1, accusent l’audiovisuel public de parti pris pour la gauche. De l’autre, France Télévisions et Radio France contre-attaquent et en appellent à l’Arcom et aux pouvoirs publics.”La galaxie médiatique de Vincent Bolloré veut la peau de l’audiovisuel public, réclame sa privatisation, et l’exprime avec violence (…). A un moment, il faut dire stop”, tonne Mme Ernotte Cunci dans Le Monde.”Ce qui m’inquiète désormais, c’est qu’une partie du personnel politique prend pour argent comptant ce qui est affirmé, et repris sur les réseaux sociaux, sans vérifier ce qui s’est vraiment passé ; c’est ce qu’on appelle la post-vérité”, poursuit-elle, en faisant le parallèle avec les Etats-Unis de Donald Trump.Interrogée sur le fait de savoir si l’audiovisuel public était suffisamment soutenu par l’Etat et les politiques, elle a répondu: “Je pose la question”.”Si ce soutien consiste à garantir l’indépendance de l’audiovisuel public, donc un financement pérenne, alors on ne l’a pas”, a-t-elle développé, dans un contexte de fortes restrictions budgétaires.Par ailleurs, Mme Ernotte Cunci a affirmé qu’elle n’était plus favorable au projet de rapprochement des entreprises de l’audiovisuel public sous une holding commune, porté par la ministre de la Culture sortante Rachida Dati.”J’ai toujours défendu l’union, mais il faudrait être aveugle pour ne pas voir que les conditions ont changé. L’urgence est de donner des garanties sur notre indépendance”, a expliqué la patronne de France Télévisions pour justifier ce revirement.

Ligue des champions: Monaco en visite périlleuse à Bruges

Vainqueur mais bousculé et fébrile samedi à Auxerre, Monaco devra être bien plus inspiré jeudi soir à Bruges si l’équipe de la principauté veut réussir son entrée en Ligue des champions.Les magnifiques canaux de la Venise du Nord incitent au tourisme, mais les Monégasques ne doivent pas s’attendre à une promenade de santé face à des Brugeois habitués aux joutes européennes, demi-finalistes de la Ligue Europa en 2024 et huitièmes de finalistes l’an passé en C1.Les huitièmes de finale, c’est précisément l’objectif que s’est fixé le directeur général de l’ASM Thiago Scuro, soit faire mieux que la saison passée. Les Monégasques avaient alors buté en barrages face à Benfica (0-1, 3-3) après avoir terminé 17e place de la phase de ligue (13 points).L’équipe a subi peu de modifications durant le mercato dont on peut penser qu’elle est sortie renforcée avec les arrivées de Lukas Hradecky (ex-Bayer Leverkusen) et d’Eric Dier (ex-Bayern Munich) venus élargir l’effectif déjà très dense qu’Adi Hütter dirige pour la troisième saison.Ajoutons à cela les espoirs suscités par Paul Pogba et Ansu Fati. Si le premier ne sera pas prêt avant la mi-octobre au mieux, l’Espagnol de 22 ans pourrait faire son apparition pour la première fois dans le groupe jeudi.Alexander Golovin ne sera lui pas de la partie: le Russe, qui souffre d’une lésion aux ischio-jambiers de la cuisse droite est annoncé absent pour plusieurs semaines.- “Du 60-40 en faveur de Bruges” -Bruges avait de son côté terminé 24e et dernier qualifié de la phase de ligue en C1 la saison passée (11 points), avant de sortir l’Atalanta en barrages et d’échouer en huitièmes de finale contre Aston Villa.Vice-champions de Belgique derrière l’Union Saint-Gilloise (qui s’est imposée 3-1 mardi chez le PSV Eindhoven lors de la première soirée de la phase de ligue de la Ligue des champions), les hommes de Nicky Hayen ont dû passer par le 3e tour des qualifications et le barrage pour intégrer la phase des poules.Et il y ont marqué les esprits en écartant tour à tour le RB Salzbourg et les Glasgow Rangers, infligeant une véritable correction aux Ecossais (3-1 à l’aller, 6-0 au retour).Même si le début de championnat des Blauw en Zwart est difficile, avec une cinquième place après une surprenante défaite le week-end dernier face au promu La Louvière, c’est donc malgré tout une équipe en forme que s’apprête à affronter Monaco.Philippe Clément, qui a entraîné les deux formations (Bruges de 2019 à 2022 et Monaco la saison suivante), voit d’ailleurs ses compatriotes partir favoris.”Au vu des performances passées du club sur la scène européenne, je dirais que les formations sont d’un niveau comparable. Mais à domicile, devant un public bouillant, je dirais que c’est du 60-40 en faveur de Bruges”, a estimé l’entraîneur belge dans les colonnes du Het Laatste Nieuws.”Après tout, Monaco est encore en phase de recherche. Certains joueurs n’ont disputé qu’un match. Le déclic n’est pas encore fait. Ils ont 9 points sur 12 en Ligue 1, mais je n’ai pas encore vu de match vraiment convaincant”, a-t-il poursuivi.La victoire arrachée samedi à Auxerre en L1 a confirmé les dires de Clément. Car si succès il y a eu (2-1), le contenu a laissé Adi Hütter sur sa faim.

Les nouveaux disciples des artistes peintres : des robots IA

Un bras robotique saisit un pinceau, le trempe dans un pot de peinture et l’applique sur la toile avec précision. Trait après trait, il reproduit en toute autonomie une œuvre d’Audrey-Eve Goulet, une artiste ravie par les performances des machines d’Acrylic Robotics.”C’est très impressionnant de voir le robot en vrai”, commente-t-elle au siège de la start-up, à Montréal. “Il est tellement à l’aise pour tenir un pinceau, le laver et changer de couleur !”Elle a été conquise par la vision de l’entreprise : mettre au point des machines capables de peindre des tableaux quasiment à l’identique, pour permettre à leurs auteurs humains d’exposer et de vendre plus largement des reproductions de leurs toiles, sans avoir à les faire eux-mêmes.”Au début, je voulais juste construire un robot qui m’aide à recréer mes propres peintures”, raconte Chloë Ryan, la fondatrice d’Acrylic Robotics. Elle évoque les semaines nécessaires pour remplir les commandes de ses proches quand elle était adolescente : “Je gagnais 2 dollars de l’heure !”Après des études d’ingénieur, elle a lancé son entreprise en 2021. Il a fallu trois ans à son équipe pour parvenir à des tableaux – baptisés “aurographes” – à la ressemblance et à la qualité suffisante pour les exposer et les vendre.”L’idée, c’est de capturer l’aura d’une œuvre grâce à la chronologie des coups de pinceau et en trois dimensions, d’une façon qu’un simple tirage photo ne pourra jamais égaler”, explique-t-elle.- Consentement, Crédit, Compensation -“J’aime qu’on voit les traits. Dans le rose ici, on voit bien où le pinceau a été et la forme qu’il a dessiné. On dirait vraiment que c’est une de mes œuvres”, commente Audrey-Eve Goulet face à l'”aurographe” de sa peinture – la deuxième version, car la première n’était pas exacte au niveau des couleurs.”C’est sûr qu’il y a un peu moins d’histoire derrière. Mon œuvre finale a peut-être eu cinq vies avant d’arriver à ça, alors que le robot ne voit que la dernière couche”, ajoute-t-elle.Les artistes participants recréent leur tableau sur une tablette numérique, qui enregistre le choix des teintes, la pression et la vitesse de chaque coup de pinceau, et d’autres données ensuite fournies au robot.L’entreprise travaille aussi sur des modèles d’intelligence artificielle (IA) plus perfectionnés, pour que ses machines reproduisent directement l’image.D’ici un an, Chloë Ryan espère mettre au point une “plateforme en libre-service, où n’importe quel artiste dans le monde pourra télécharger son style”.Les clients pourront alors, par exemple, demander un tableau représentant leur chien à la manière de leur peintre préféré, qui recevra une commission.Un peu comme les outils IA de création d’images à la demande, mais avec une différence fondamentale : les artistes ont consenti à cette pratique, ils sont crédités et reçoivent une compensation financière – les 3 “C” que réclament les milieux artistiques depuis l’explosion de l’IA générative.- L’art du compromis -“Au début, les gens voient un robot peindre et disent +Oh mon Dieu, c’est la pire chose que j’ai jamais vue+”, remarque l’entrepreneuse.”Mais quand je propose aux artistes de référencer certaines de leurs œuvres passées, en échange d’une somme d’argent versée tous les mois, beaucoup sont enchantés”.La grande majorité des peintres peinent à vivre de leur art, car ils ne percent pas dans le circuit élitiste des galeries. Ceux qui y parviennent sont ensuite souvent restreints par leurs contrats.Ils doivent donc trouver des compromis entre leurs ambitions et leurs besoins financiers.”Je fais de l’art public et des collaborations, comme avec Acrylic, pour diffuser mon art à plus de monde et à des prix plus abordables aussi”, indique Audrey-Eve Goulet.Les “aurographes” sont vendus entre 200 et 1000 dollars en moyenne, dont 5 à 50% reviennent à l’auteur humain, en fonction de sa notoriété et de son implication dans le projet.”Nous avons une liste d’attente de 500 artistes”, note Chloë Ryan.Michael Kearns, chercheur associé chez Amazon (dont les logiciels servent à Acrylic Robotics pour concevoir ses modèles d’IA), souligne cependant que les photographes connaissent une précarité similaire “alors que leurs oeuvres sont beaucoup plus faciles à reproduire”.Pour l’instant, l’entreprise se rémunère principalement grâce aux commandes de grandes organisations, comme des chaînes hôtelières.”Nous ne prenons pas la place des créateurs”, insiste Chloë Ryan. “Les hôtels achètent la plupart du temps des stocks d’impressions, sans impliquer aucun artiste”.

Ligue des champions: Eric Dier, nouveau patron de la défense monégasque à l’épreuve de Bruges

Le défenseur international anglais Eric Dier, 31 ans, recrue estivale de Monaco, est rapidement devenu le patron de la défense de l’équipe du Rocher, qui ambitionne de bons débuts jeudi à Bruges, en ouverture de la Ligue des champions.Thiago Scuro, le directeur général du club, et Adi Hütter, l’entraîneur, avaient rapidement ciblé les manques de Monaco la saison dernière. Il fallait notamment apporter de la maturité défensive à une équipe capable, contre Benfica par exemple, de perdre le fil d’un match sans que l’adversaire ne soit réellement supérieur.Dier, libre de tout contrat après un an et demi passé au Bayern Munich, possédait le profil idoine pour combler ce manque.A Munich, où son départ a été regretté, l’Anglais a ainsi disputé 11 rencontres de C1, dont les quarts de finale contre Arsenal (2-2, 1-0) et les demi-finales contre le Real Madrid (2-2, 1-2) comme titulaire en 2024, puis les quarts de finale, également titulaire, contre l’Inter Milan (2-2, 1-2), la saison passée. Si l’on y ajoute sa participation, en 2019, à la finale perdue contre Liverpool (0-2) avec Tottenham, où il a joué neuf saisons et demie, un total de 66 matches européens, de 49 sélections avec les +Three Lions+, de 341 rencontres dans les premières divisions anglaise, allemande, portugaise et française, ce défenseur au parcours atypique, formé au Sporting Portugal, cochait toutes les cases.- “Il aide dans la construction” -“On l’a recruté très vite, ce qui a été important, explique Scuro à l’AFP. Eric a un profil de très haut-niveau, avec des compétences de leadership. Il valorise son environnement et aide beaucoup, notamment dans la construction du jeu. On avait des difficultés sur certains matches. Depuis son arrivée, il permet plus de contrôle, offre plus d’options dans la transition défense-attaque, en utilisant moins de ballons longs”.Déjà installé en appartement avec sa famille, Dier a apprécié d’avoir “eu le temps s’organiser”. “La transition a été facile pour nous, souligne-t-il. On vit bien à Monaco. Il est toujours agréable de découvrir de nouveau lieux, d’expérimenter une nouvelle culture”.Depuis deux mois, il est donc complètement dédié à son rôle. Il a même marqué lors de l’ouverture de la L1 contre le Havre (3-1). Dier place l’équipe au-dessus de l’individu.”J’essaie d’améliorer mes partenaires, assure-t-il. Je communique beaucoup. J’essaie d’être agressif, mais aussi de me contrôler pour apporter du calme. C’est important pour un défenseur de se sentir en sécurité”.- “Revenir en sélection” -Hütter confirme les aptitudes de ce “joueur-clé”: “Il est très engagé auprès des jeunes. La façon dont il s’entraîne, la fréquence à laquelle il leur montre, notamment à Mawissa, comment agir dans certaines situations, c’est très positif”.D’autant que la direction compte voir l’effectif poursuivre sa transformation. “La prochaine étape, c’est le travail mental, l’état d’esprit: croire que nous pouvons aller loin en Ligue des Champions, insiste Scuro à l’AFP. Et Eric œuvre à ce niveau”.D’ailleurs, l’Anglais connaît la qualité de l’effectif. Il est ambitieux, collectivement, comme personnellement. “Revenir en équipe nationale est un objectif, assure-t-il. J’ai 49 capes. Ne pas en avoir 50 m’énerve un peu. Ce serait bien. Mais pour ça, il faut être bon en club. Le reste ne m’appartient pas”.Il a d’ailleurs remarqué que son partenaire Thilo Kehrer avait disputé en juin la phase finale de Ligue des nations avec l’Allemagne, alors qu’il n’avait plus été appelé depuis deux ans.”En jouant la Ligue des champions avec Monaco à un bon niveau, on attire les regards, Eric peut revenir”, conclut Scuro.Dier n’a plus été convoqué depuis mars 2023. Et Monaco vise au moins les 8e de finale de la C1…