Jeffrey Epstein’s legal saga and political fallout

Jeffrey Epstein, the abuser at the center of a conspiracy theory creating political headwinds for President Donald Trump, was facing federal charges of sex trafficking underage girls when he was found dead in his New York prison cell.Six years later, the death of the wealthy and well-connected financier continues to reverberate, leaving major questions unanswered.Here is a breakdown of the legal cases and recent developments surrounding Epstein:- Florida case -Epstein’s first serious trouble with the law came in 2006 after the parents of a 14-year-old told police he had molested their daughter at his Florida estate.Epstein avoided federal charges — which could have seen him face life in prison — through a controversial plea deal with prosecutors.In June 2008, he pleaded guilty to state felony charges of procuring a person under the age of 18 for prostitution and solicitation of prostitution.He was jailed for just under 13 months and required to register as a sex offender.- New York sex trafficking -A federal grand jury in New York charged Epstein on July 2, 2019 with two felony counts: conspiracy to commit sex trafficking of minor girls and sex trafficking of minor girls.He was arrested four days later but was found dead in his prison cell on August 10, before the case came to trial. His death was ruled a suicide.The grand jury indictment accused Epstein of having “sexually exploited and abused dozens of minor girls,” some as young as 14, at his Manhattan mansion and Palm Beach estate.Epstein and employees and associates recruited girls “to engage in sex acts with him, after which he would give the victims hundreds of dollars in cash,” it said.Epstein also paid his victims to provide him with other girls, the indictment said, creating a “vast network of underage victims for him to sexually exploit.”The indictment did not name the employees or associates who recruited girls for Epstein.But British socialite Ghislaine Maxwell, Epstein’s one-time girlfriend and assistant, was convicted in 2021 in New York with sex trafficking of minors on his behalf.Maxwell is serving a 20-year prison sentence.- The memo -Trump’s conspiracy-minded supporters have been obsessed with the Epstein case for years and Trump, during his latest presidential campaign, said he would “probably” release what have come to be known as the “Epstein files.”They were outraged when the Justice Department and FBI announced on July 7 that Epstein had indeed committed suicide, did not blackmail any prominent figures and did not keep a “client list.”The “exhaustive review” also did not reveal any illegal wrongdoing by “third-parties,” the joint memo said, adding that there would be no further disclosure of information about the case.The memo sparked a fierce backlash from Trump’s “Make America Great Again” movement — which has long held as an article of faith that “deep state” elites were protecting powerful associates in the Democratic Party and Hollywood.Right-wing supporters typically did not include former Epstein friend Trump in their conspiracy theories.- Trump and Epstein -The 79-year-old Trump, who was friends with Epstein in the 1990s and early 2000s, has been seeking — unsuccessfully so far — to tamp down the uproar caused by the FBI memo putting a lid on the case.No evidence has emerged of any wrongdoing by Trump, but The Wall Street Journal published details Thursday of a raunchy letter he purportedly sent Epstein in 2003 to mark his 50th birthday.The president on Friday sued Dow Jones, News Corp, two Wall Street Journal reporters and the newspaper’s owner Rupert Murdoch, for libel and slander in relation to the article.He is seeking at least $10 billion in damages in a defamation lawsuit filed in federal court in Miami.Trump also ordered Attorney General Pam Bondi to seek the release of the grand jury testimony in Epstein’s New York case.In a filing in New York, Bondi cited “extensive public interest” for the unusual request to release what is typically secret testimony.

Brésil: la pression judiciaire s’accroît sur Bolsonaro malgré le soutien de Trump

La pression judiciaire s’est accrue vendredi sur l’ex-président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro, malgré l’offensive de Donald Trump, qui en soutien à son allié d’extrême droite a lancé une guerre commerciale contre le Brésil.Limité dans ses mouvements et dans son expression: jugé pour tentative de coup d’Etat contre l’actuel président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, l’ancien chef d’Etat (2019-2022), 70 ans, s’est vu contraint de porter un bracelet électronique et interdit de recourir aux réseaux sociaux.Le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes a justifié ces mesures en lui reprochant d’inciter, avec son fils Eduardo, à des “actes hostiles” des Etats-Unis contre le Brésil et de tenter de faire “obstruction” au procès en cours, dont il a la charge.En réaction, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a annoncé la révocation des visas pour les Etats-Unis de M. de Moraes, de l’ensemble des juges qui siègent au procès et de leurs parents proches.”La chasse aux sorcières politique du juge de la Cour suprême brésilienne Alexandre de Moraes contre Jair Bolsonaro a créé une persécution et une censure telles qu’elles ne violent pas seulement les droits fondamentaux des Brésiliens, mais s’étendent au-delà des côtes brésiliennes pour atteindre les Américains”, a-t-il développé dans un communiqué.Jair Bolsonaro a été surpris vendredi matin par une perquisition de la police à son domicile à Brasilia, puis conduit au secrétariat de la Justice de la capitale.A la sortie, il a dénoncé devant une foule de journalistes une “suprême humiliation” après l’imposition du bracelet électronique.Egalement interdit de contact avec ambassades et autorités étrangères et forcé de rester chez lui soir et week-end, il a nié tout projet de fuite: “Je n’ai jamais pensé quitter le Brésil, je n’ai jamais pensé me réfugier dans une ambassade”.A quelques semaines de la fin attendue de son procès, cette fracassante décision judiciaire intervient en pleine crise diplomatique et commerciale entre le Brésil et les Etats-Unis.Tonnant contre une supposée “chasse aux sorcières”, le président américain Donald Trump, 79 ans, a menacé la semaine dernière le Brésil de droits de douane supplémentaires de 50% à partir du 1er août.Lula, 79 ans, a défendu la “souveraineté” du plus grand pays d’Amérique latine et menacé de “réciprocité”. Dans un discours jeudi soir à la télévision nationale, il a réprouvé un “chantage inacceptable”, tout en plaidant de nouveau pour la négociation.Il a aussi qualifié de “traîtres à la patrie” “certains politiciens brésiliens” qui soutiennent les menaces américaines.- “Otage” -Dans un communiqué publié par les médias brésiliens, la défense de Jair Bolsonaro a estimé que les “graves mesures” judiciaires prises à son encontre “ont été imposées en raison d’actes commis par d’autres”.M. Bolsonaro est ciblé cette fois pour ses liens avec la Maison Blanche et la mouvance trumpiste, dont la cheville ouvrière est son fils Eduardo.Ce dernier vit actuellement aux Etats-Unis, où il plaide auprès des autorités américaines pour des sanctions contre la justice brésilienne. C’est à ce titre qu’il fait, comme son père, l’objet d’une enquête spécifique au Brésil, pour des soupçons d’obstruction au procès pour tentative de coup d’Etat.Sur le réseau social X, Eduardo Bolsonaro a accusé Alexandre de Moraes de prendre son père en “otage” en représailles aux “actions légitimes du gouvernement des Etats-Unis”.Les deux hommes “incitent, encouragent et aident un gouvernement étranger à mener des actes hostiles contre le Brésil” et “tentent ostensiblement de soumettre le fonctionnement de la Cour suprême aux Etats-Unis d’Amérique”, estime le juge Moraes.M. Bolsonaro a en outre “reconnu avoir aidé financièrement” son fils en lui transférant quelque 360.000 dollars aux Etats-Unis, selon le magistrat, ce qui attesterait d’une “convergence d’objectifs”.Au domicile de l’ancien président ont par ailleurs été trouvés “7.000 reais (environ 1.000 euros, ndlr) et à peu près 14.000 dollars”, de son propre aveu. Il nie toute irrégularité. Il voit dans son procès une “persécution” et risque plus de 40 ans de prison. Le parquet a demandé mardi sa condamnation et celle de sept de ses collaborateurs de l’époque pour avoir essayé d’assurer leur “maintien autoritaire au pouvoir”.M. Bolsonaro est en outre inéligible jusqu’en 2030 pour désinformation sur le système de vote électronique utilisé pour le scrutin de 2022.Plaidant pour une large amnistie, il espère faire annuler son inéligibilité pour concourir à la présidentielle de 2026.Déjà au pouvoir de 2003 à 2010, Lula a redit vendredi sa volonté de briguer un quatrième mandat. “Je ne vais pas rendre ce pays à cette bande de fous”, a-t-il dit lors d’un événement public dans le nord-est du pays.

Brésil: la pression judiciaire s’accroît sur Bolsonaro malgré le soutien de Trump

La pression judiciaire s’est accrue vendredi sur l’ex-président brésilien d’extrême droite Jair Bolsonaro, malgré l’offensive de Donald Trump, qui en soutien à son allié d’extrême droite a lancé une guerre commerciale contre le Brésil.Limité dans ses mouvements et dans son expression: jugé pour tentative de coup d’Etat contre l’actuel président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva, l’ancien chef d’Etat (2019-2022), 70 ans, s’est vu contraint de porter un bracelet électronique et interdit de recourir aux réseaux sociaux.Le juge de la Cour suprême Alexandre de Moraes a justifié ces mesures en lui reprochant d’inciter, avec son fils Eduardo, à des “actes hostiles” des Etats-Unis contre le Brésil et de tenter de faire “obstruction” au procès en cours, dont il a la charge.En réaction, le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio a annoncé la révocation des visas pour les Etats-Unis de M. de Moraes, de l’ensemble des juges qui siègent au procès et de leurs parents proches.”La chasse aux sorcières politique du juge de la Cour suprême brésilienne Alexandre de Moraes contre Jair Bolsonaro a créé une persécution et une censure telles qu’elles ne violent pas seulement les droits fondamentaux des Brésiliens, mais s’étendent au-delà des côtes brésiliennes pour atteindre les Américains”, a-t-il développé dans un communiqué.Jair Bolsonaro a été surpris vendredi matin par une perquisition de la police à son domicile à Brasilia, puis conduit au secrétariat de la Justice de la capitale.A la sortie, il a dénoncé devant une foule de journalistes une “suprême humiliation” après l’imposition du bracelet électronique.Egalement interdit de contact avec ambassades et autorités étrangères et forcé de rester chez lui soir et week-end, il a nié tout projet de fuite: “Je n’ai jamais pensé quitter le Brésil, je n’ai jamais pensé me réfugier dans une ambassade”.A quelques semaines de la fin attendue de son procès, cette fracassante décision judiciaire intervient en pleine crise diplomatique et commerciale entre le Brésil et les Etats-Unis.Tonnant contre une supposée “chasse aux sorcières”, le président américain Donald Trump, 79 ans, a menacé la semaine dernière le Brésil de droits de douane supplémentaires de 50% à partir du 1er août.Lula, 79 ans, a défendu la “souveraineté” du plus grand pays d’Amérique latine et menacé de “réciprocité”. Dans un discours jeudi soir à la télévision nationale, il a réprouvé un “chantage inacceptable”, tout en plaidant de nouveau pour la négociation.Il a aussi qualifié de “traîtres à la patrie” “certains politiciens brésiliens” qui soutiennent les menaces américaines.- “Otage” -Dans un communiqué publié par les médias brésiliens, la défense de Jair Bolsonaro a estimé que les “graves mesures” judiciaires prises à son encontre “ont été imposées en raison d’actes commis par d’autres”.M. Bolsonaro est ciblé cette fois pour ses liens avec la Maison Blanche et la mouvance trumpiste, dont la cheville ouvrière est son fils Eduardo.Ce dernier vit actuellement aux Etats-Unis, où il plaide auprès des autorités américaines pour des sanctions contre la justice brésilienne. C’est à ce titre qu’il fait, comme son père, l’objet d’une enquête spécifique au Brésil, pour des soupçons d’obstruction au procès pour tentative de coup d’Etat.Sur le réseau social X, Eduardo Bolsonaro a accusé Alexandre de Moraes de prendre son père en “otage” en représailles aux “actions légitimes du gouvernement des Etats-Unis”.Les deux hommes “incitent, encouragent et aident un gouvernement étranger à mener des actes hostiles contre le Brésil” et “tentent ostensiblement de soumettre le fonctionnement de la Cour suprême aux Etats-Unis d’Amérique”, estime le juge Moraes.M. Bolsonaro a en outre “reconnu avoir aidé financièrement” son fils en lui transférant quelque 360.000 dollars aux Etats-Unis, selon le magistrat, ce qui attesterait d’une “convergence d’objectifs”.Au domicile de l’ancien président ont par ailleurs été trouvés “7.000 reais (environ 1.000 euros, ndlr) et à peu près 14.000 dollars”, de son propre aveu. Il nie toute irrégularité. Il voit dans son procès une “persécution” et risque plus de 40 ans de prison. Le parquet a demandé mardi sa condamnation et celle de sept de ses collaborateurs de l’époque pour avoir essayé d’assurer leur “maintien autoritaire au pouvoir”.M. Bolsonaro est en outre inéligible jusqu’en 2030 pour désinformation sur le système de vote électronique utilisé pour le scrutin de 2022.Plaidant pour une large amnistie, il espère faire annuler son inéligibilité pour concourir à la présidentielle de 2026.Déjà au pouvoir de 2003 à 2010, Lula a redit vendredi sa volonté de briguer un quatrième mandat. “Je ne vais pas rendre ce pays à cette bande de fous”, a-t-il dit lors d’un événement public dans le nord-est du pays.

Affaire Epstein: Donald Trump attaque le Wall Street Journal pour diffamation

Donald Trump a attaqué vendredi en diffamation le Wall Street Journal et son patron Rupert Murdoch après la publication d’un article lui attribuant une lettre salace adressée au délinquant sexuel Jeffrey Epstein, dans un dossier qui embarrasse le président auprès de sa base.Le locataire de la Maison Blanche est empêtré depuis plusieurs jours dans cette affaire, qui fait l’objet d’une multitude de théories complotistes, et sur laquelle il avait juré de faire toute la lumière.Elle a connu un nouveau rebondissement jeudi avec un article du Wall Street Journal selon lequel Donald Trump avait adressé en 2003 cette lettre embarrassante à Jeffrey Epstein, dont il avait été proche.Confirmant avoir porté plainte contre le journal, le président américain a dénoncé un “+article+ mensonger, malveillant, diffamatoire et totalement FAKE NEWS, paru dans le +torchon+ inutile qu’est le Wall Street Journal”.En croisade contre les médias traditionnels depuis son retour au pouvoir, le républicain réclame au moins dix milliards de dollars, selon cette plainte visant le prestigieux quotidien, son patron Rupert Murdoch et deux de ses journalistes.Ils “ont inventé cette histoire pour ternir la réputation et l’intégrité du président Trump, et le présenter de manière trompeuse sous un jour mensonger”, peut-on lire dans la plainte, consultée par l’AFP.Dans le même temps, le ministère de la Justice a demandé à un tribunal fédéral d’autoriser la publication des documents judiciaires ayant conduit à l’inculpation de Jeffrey Epstein pour trafic sexuel de mineures en 2019. Le président américain en avait donné l’ordre la veille à sa ministre Pam Bondi, en réponse aux critiques de certains de ses partisans, qui l’accusent de vouloir étouffer la polémique.Jeffrey Epstein n’a jamais été jugé pour ces faits: ce riche financier avait été retrouvé mort dans sa cellule de prison peu de temps après son inculpation. Interrogé vendredi à la Maison Blanche pour savoir s’il comptait réclamer la publication d’autres documents liés à Jeffrey Epstein, le milliardaire de 79 ans n’a pas répondu.- Fureur des “MAGA” -Jeffrey Epstein a été arrêté et inculpé en juillet 2019 pour trafic sexuel de mineures et association de malfaiteurs en vue de commettre cette infraction.La mort de cet ami des stars et des puissants, retrouvé pendu dans sa cellule à New York un mois plus tard, avant donc d’être jugé, a alimenté nombre de théories complotistes selon lesquelles il aurait été assassiné pour empêcher des révélations impliquant des personnalités de premier plan.Il avait déjà été condamné à une courte peine de prison en 2008, notamment pour avoir recruté une mineure à des fins de prostitution.Des figures proches du mouvement trumpiste “Make America Great Again” (“Rendre sa grandeur à l’Amérique”, en français) militent depuis des années pour la publication d’une supposée liste secrète de clients de Jeffrey Epstein.Mais le 7 juillet, le ministère de la Justice et la police fédérale, le FBI, ont établi dans un rapport commun qu’il n’existait pas de preuve de l’existence d’une telle liste ou d’un chantage envers certaines personnalités.Des annonces qui ont entraîné un déferlement de messages furieux venant de comptes “MAGA” sur les réseaux sociaux. – Croquis de femme nue -Donald Trump, qui a été proche de Jeffrey Epstein jusqu’au milieu des années 2000, s’en est ouvertement agacé. Il a qualifié cette frange de ses partisans de “stupides” et leur a demandé de passer à autre chose, tout en accusant l’opposition démocrate d’avoir organisé une campagne visant à le mêler à l’affaire.L’article du Wall Street Journal ne risque pas de l’enterrer.Le quotidien y affirme que, pour un livre d’or destiné à Jeffrey Epstein en 2003 à l’occasion de son 50e anniversaire, sa compagne Ghislaine Maxwell avait sollicité plusieurs dizaines de ses proches, dont Donald Trump, alors magnat de l’immobilier.La lettre au nom de Donald Trump comporte plusieurs lignes de texte dactylographié entourées d’un croquis de femme nue avec sa signature évoquant une toison pubienne, selon le journal. “Joyeux anniversaire – et que chaque jour soit un autre merveilleux secret”, affirme aussi avoir lu le Wall Street Journal, qui ne reproduit pas la lettre.

US announces Syria-Israel truce as new clashes rock Druze heartland

The United States said early Saturday that it had negotiated a ceasefire between Israel and Syria’s government as new clashes erupted in Syria’s Druze heartland following violence that prompted massive Israeli strikes.At least 638 people have died since Sunday in violence between the Druze and Bedouins, according to the Syrian Observatory for Human Rights, drawing questions over the authority of Syria’s interim leader Ahmed al-Sharaa.Israel intervened Wednesday with major strikes in the heart of the capital Damascus, including hitting the army’s headquarters.Tom Barrack, the US pointman on Syria, said in the early hours of Saturday in the Middle East that Sharaa and Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu “have agreed to a ceasefire” negotiated by the United States.Barrack, who is US ambassador to Ankara, said the deal was backed by Turkey, a key supporter of Sharaa, as well as neighbouring Jordan.”We call upon Druze, Bedouins and Sunnis to put down their weapons and together with other minorities build a new and united Syrian identity in peace and prosperity with its neighbours,” he wrote on X.The United States on Wednesday announced an earlier deal in which Sharaa pulled government forces out of Sweida, the southern hub of the Druze minority.Sharaa said the mediation helped avert a “large-scale escalation” with Israel but his office accused Druze fighters of violating it.Sharaa’s office on Friday evening pledged to deploy fresh forces to the region to break up further clashes in the south, urging “all parties to exercise restraint and prioritise reason”.Renewed fighting erupted Friday between Bedouin tribal factions and the Druze at the entrance to Sweida, an AFP correspondent said.About 200 tribal fighters clashed with armed Druze men from the city using machine guns and shells, the AFP correspondent said, while the Syrian Observatory also reported fighting and shelling on neighbourhoods in Sweida.In the corridors of the Sweida National Hospital, a foul odour emanated from the swollen and disfigured bodies piled up in refrigerated storage units, an AFP correspondent reported.A small number of doctors and nurses at the hospital worked to treat the wounded arriving from the ongoing clashes, some in the hallways.Omar Obeid, a doctor at the government hospital, told AFP that the facility has received “more than 400 bodies” since Monday morning.”There is no more room in the morgue. The bodies are in the street” in front of the hospital, added Obeid, president of the Sweida branch of the Order of Physicians.The UN’s International Organization for Migration on Friday said that 79,339 people have been displaced since Sunday, including 20,019 on Thursday alone.- Tribal back-up -Tribal reinforcements from across Syria gathered in villages around Sweida on Friday to reinforce local Bedouin, whose longstanding enmity towards the Druze erupted into violence last weekend.Anas al-Enad, a tribal chief from the central city of Hama, said he and his men had made the journey to the village of Walgha, northwest of Sweida, because “the Bedouin called for our help and we came to support them”.An AFP correspondent saw burning homes and shops in the village, now under the control of the Bedouin and their allies.Israel, which has its own sizable Druze community, said Friday that it was sending support valued at nearly $600,000, including food and medical supplies, to Druze in Sweida.Israel has vowed to defend the Druze community, although some diplomats and analysts say its goal is to weaken the military in Syria, its historic adversary, seeing it at a weak point since Sharaa’s Sunni Islamists toppled Bashar al-Assad, an Iranian ally, in December.- UN demands independent probe -Rayan Maarouf, editor-in-chief of local news outlet Suwayda 24, said the humanitarian situation was “catastrophic”.”We cannot find milk for children,” he told AFP.UN High Commissioner for Human Rights Volker Turk called for an end to the bloodshed and “independent, prompt and transparent investigations into all violations”.The International Committee for the Red Cross warned that health facilities were overwhelmed, with power cuts impeding the preservation of bodies in overflowing morgues.”The humanitarian situation in Sweida is critical. People are running out of everything,” said Stephan Sakalian, the head of ICRC’s delegation in Syria.”Hospitals are increasingly struggling to treat the wounded and the sick, and families are unable to bury their loved ones in dignity,” he said.The latest violence erupted Sunday after the kidnapping of a Druze vegetable merchant by local Bedouin triggered tit-for-tat abductions, the Britain-based Observatory said.burs-sbk-sct/sco

La Syrie et Israël s’accordent sur un cessez-le-feu, combats à l’entrée de Soueida

Le gouvernement syrien et Israël se sont accordés vendredi soir sur un cessez-le-feu sous l’égide des Etats-Unis, mais des affrontements opposent toujours des combattants tribaux et druzes à l’entrée de Soueida, dans le sud de la Syrie, où des violences ont déjà fait des centaines de morts et des dizaines de milliers de déplacés depuis près d’une semaine.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président intérimaire syrien Ahmad al-Chareh “ont accepté un cessez-le-feu”, a annoncé l’émissaire américain pour la Syrie Tom Barrack, deux jours après des bombardements israéliens sur Damas.”Nous appelons les druzes, les bédouins et les sunnites à déposer les armes, et, ensemble, avec les autres minorités, à construire une identité syrienne nouvelle et unie, dans la paix et la prospérité avec ses voisins”, a écrit M. Barrack sur le réseau social X.La présidence syrienne a affirmé vendredi travailler à l’envoi d’une “force spéciale” dans la région à majorité druze de Soueida, d’où elle avait retiré ses soldats la veille sous la pression d’Israël.Depuis dimanche, les affrontements entre groupes druzes et tribus bédouines locales, aux relations tendues depuis des années, y ont fait au moins 638 morts selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).L’hôpital gouvernemental de Soueida, le seul de la ville qui fonctionne encore, a accueilli “plus de 400 corps depuis lundi matin”, parmi lesquels “des femmes, des enfants et des personnes âgées”, a dit à l’AFP le médecin Omar Obeid.- “Une fosse commune” -“Ce n’est plus un hôpital, c’est une fosse commune”, a déclaré à un correspondant de l’AFP Rouba, membre du personnel de l’hôpital qui ne veut pas donner son nom de famille.Ces violences fragilisent encore plus le pouvoir d’Ahmad al-Chareh qui, à la tête d’une coalition de groupes rebelles islamistes, avait renversé le président Bachar al-Assad en décembre, dans un pays meurtri par près de 14 ans de guerre civile.Dans un communiqué vendredi soir, la présidence a exhorté “toutes les parties à faire preuve de retenue et à privilégier la raison”, tout en affirmant travailler “à l’envoi d’une force spéciale pour mettre fin aux affrontements”.Le pouvoir syrien, disant vouloir rétablir l’ordre, avait déjà déployé ses forces mardi à Soueida, jusque-là contrôlée par des combattants druzes. L’OSDH, des témoins et des groupes druzes ont toutefois accusé les forces syriennes d’avoir combattu au côté des bédouins et d’avoir commis des exactions.Les forces gouvernementales s’étaient retirées jeudi de la ville, après des menaces et des bombardements d’Israël qui a dit vouloir protéger la minorité druze, M. Chareh affirmant sa volonté d’éviter une “guerre ouverte” avec Israël.Un cessez-le-feu a été conclu entre les parties syriennes, mais la présidence a accusé jeudi les combattants druzes de l’avoir violé.Vendredi matin, des combattants de tribus arabes sunnites, qui ont afflué de différentes régions syriennes pour prêter main forte aux bédouins, s’étaient massés autour de Soueida, selon des correspondants de l’AFP sur place.Et vendredi soir, quelque 200 de ces combattants ont été vus par l’AFP échangeant des tirs d’armes automatiques à l’entrée ouest de la ville avec les groupes druzes positionnés à l’intérieur.- “Plus de lait pour les nourrissons” -L’OSDH a confirmé des combats dans ce secteur, ajoutant que “des bombardements visaient des quartiers de la ville”. Un chef tribal, Anas Al-Enad, a affirmé au correspondant de l’AFP près du village druze de Walgha être venu avec ses hommes de la région de Hama (centre) “en réponse aux appels à l’aide des bédouins”.Le correspondant de l’AFP a vu des maisons, des commerces et des voitures brûlés à Walgha, désormais sous contrôle des forces tribales et des bédouins.Selon l’OSDH, “les combattants tribaux sont encouragés et soutenus par les autorités syriennes qui ne peuvent plus se déployer à Soueida en raison des menaces d’Israël”.Près de 80.000 personnes ont été déplacées en raison des violences, s’est alarmée l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).Dans Soueida privée d’eau et d’électricité et où les communications sont coupées, “la situation est catastrophique. Il n’y a même plus de lait pour nourrissons”, a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef du site local Suwayda 24, Rayan Maarouf.Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’est dit “profondément préoccupé par la détérioration rapide de la situation humanitaire” dans la région.”Les gens manquent de tout. Les hôpitaux ont de plus en plus de mal à soigner les blessés et les malades”, a déclaré Stephan Sakalian, chef de la délégation du CICR en Syrie.Présente principalement à Soueida, la communauté druze de Syrie comptait avant la guerre civile quelque 700.000 personnes. Cette minorité ésotérique issue d’une branche de l’islam est aussi implantée au Liban et en Israël.

La Syrie et Israël s’accordent sur un cessez-le-feu, combats à l’entrée de Soueida

Le gouvernement syrien et Israël se sont accordés vendredi soir sur un cessez-le-feu sous l’égide des Etats-Unis, mais des affrontements opposent toujours des combattants tribaux et druzes à l’entrée de Soueida, dans le sud de la Syrie, où des violences ont déjà fait des centaines de morts et des dizaines de milliers de déplacés depuis près d’une semaine.Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président intérimaire syrien Ahmad al-Chareh “ont accepté un cessez-le-feu”, a annoncé l’émissaire américain pour la Syrie Tom Barrack, deux jours après des bombardements israéliens sur Damas.”Nous appelons les druzes, les bédouins et les sunnites à déposer les armes, et, ensemble, avec les autres minorités, à construire une identité syrienne nouvelle et unie, dans la paix et la prospérité avec ses voisins”, a écrit M. Barrack sur le réseau social X.La présidence syrienne a affirmé vendredi travailler à l’envoi d’une “force spéciale” dans la région à majorité druze de Soueida, d’où elle avait retiré ses soldats la veille sous la pression d’Israël.Depuis dimanche, les affrontements entre groupes druzes et tribus bédouines locales, aux relations tendues depuis des années, y ont fait au moins 638 morts selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH).L’hôpital gouvernemental de Soueida, le seul de la ville qui fonctionne encore, a accueilli “plus de 400 corps depuis lundi matin”, parmi lesquels “des femmes, des enfants et des personnes âgées”, a dit à l’AFP le médecin Omar Obeid.- “Une fosse commune” -“Ce n’est plus un hôpital, c’est une fosse commune”, a déclaré à un correspondant de l’AFP Rouba, membre du personnel de l’hôpital qui ne veut pas donner son nom de famille.Ces violences fragilisent encore plus le pouvoir d’Ahmad al-Chareh qui, à la tête d’une coalition de groupes rebelles islamistes, avait renversé le président Bachar al-Assad en décembre, dans un pays meurtri par près de 14 ans de guerre civile.Dans un communiqué vendredi soir, la présidence a exhorté “toutes les parties à faire preuve de retenue et à privilégier la raison”, tout en affirmant travailler “à l’envoi d’une force spéciale pour mettre fin aux affrontements”.Le pouvoir syrien, disant vouloir rétablir l’ordre, avait déjà déployé ses forces mardi à Soueida, jusque-là contrôlée par des combattants druzes. L’OSDH, des témoins et des groupes druzes ont toutefois accusé les forces syriennes d’avoir combattu au côté des bédouins et d’avoir commis des exactions.Les forces gouvernementales s’étaient retirées jeudi de la ville, après des menaces et des bombardements d’Israël qui a dit vouloir protéger la minorité druze, M. Chareh affirmant sa volonté d’éviter une “guerre ouverte” avec Israël.Un cessez-le-feu a été conclu entre les parties syriennes, mais la présidence a accusé jeudi les combattants druzes de l’avoir violé.Vendredi matin, des combattants de tribus arabes sunnites, qui ont afflué de différentes régions syriennes pour prêter main forte aux bédouins, s’étaient massés autour de Soueida, selon des correspondants de l’AFP sur place.Et vendredi soir, quelque 200 de ces combattants ont été vus par l’AFP échangeant des tirs d’armes automatiques à l’entrée ouest de la ville avec les groupes druzes positionnés à l’intérieur.- “Plus de lait pour les nourrissons” -L’OSDH a confirmé des combats dans ce secteur, ajoutant que “des bombardements visaient des quartiers de la ville”. Un chef tribal, Anas Al-Enad, a affirmé au correspondant de l’AFP près du village druze de Walgha être venu avec ses hommes de la région de Hama (centre) “en réponse aux appels à l’aide des bédouins”.Le correspondant de l’AFP a vu des maisons, des commerces et des voitures brûlés à Walgha, désormais sous contrôle des forces tribales et des bédouins.Selon l’OSDH, “les combattants tribaux sont encouragés et soutenus par les autorités syriennes qui ne peuvent plus se déployer à Soueida en raison des menaces d’Israël”.Près de 80.000 personnes ont été déplacées en raison des violences, s’est alarmée l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).Dans Soueida privée d’eau et d’électricité et où les communications sont coupées, “la situation est catastrophique. Il n’y a même plus de lait pour nourrissons”, a déclaré à l’AFP le rédacteur en chef du site local Suwayda 24, Rayan Maarouf.Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) s’est dit “profondément préoccupé par la détérioration rapide de la situation humanitaire” dans la région.”Les gens manquent de tout. Les hôpitaux ont de plus en plus de mal à soigner les blessés et les malades”, a déclaré Stephan Sakalian, chef de la délégation du CICR en Syrie.Présente principalement à Soueida, la communauté druze de Syrie comptait avant la guerre civile quelque 700.000 personnes. Cette minorité ésotérique issue d’une branche de l’islam est aussi implantée au Liban et en Israël.

El Salvador sends home Venezuelan migrants in US prisoner deal

Scores of Venezuelans deported from the United States arrived back home from a notorious Salvadoran jail Friday, as a prisoner swap agreement ended a months-long ordeal decried by rights groups.As two planes transporting the men touched down in the evening at the main airport serving Caracas, President Nicolas Maduro thanked his US counterpart Donald Trump for making it happen.”Free, free at last!” the Venezuelan leader rejoiced at a public event.The Trump administration said the men were released in exchange for 10 Americans held in Venezuela, and an unknown number of “political prisoners” in the South American country.The United States had sent a group of 252 Venezuelan migrants to El Salvador in March to be locked up in its feared CECOT anti-“terrorism” jail, accused without evidence of belonging to the Tren de Aragua criminal gang.Trump invoked rarely used wartime laws to have the men flown to the Central American nation without any court hearings.”Today, we have handed over all the Venezuelan nationals detained in our country,” Salvadoran President Nayib Bukele said on X.”I can’t contain my happiness,” Mercedes Yamarte, mother of CECOT inmate Mervin Yamarte, told AFP ahead of the aircrafts’ arrival.”I arranged the reception, what am I going to do? I’ll make a soup.”Interior Minister Diosdado Cabello and other officials boarded the first plane to land, and passengers could be heard singing the Venezuelan anthem. Maduro thanked Trump for “the decision to rectify this totally irregular situation.”The number of migrants on the two planes has not been confirmed.- ‘High price’ -US Secretary of State Marco Rubio wrote on X Friday that “ten Americans who were detained in Venezuela are on their way to freedom” thanks to a deal that also included “the release of Venezuelan political prisoners.”He thanked Bukele “for helping secure an agreement for the release of all of our American detainees.”The US embassy in Caracas published a photo of the individuals with American flags.In the United States, families were also excited to see their loved ones return. One had been imprisoned for nearly a year.Global Reach, an NGO that works for wrongly detained Americans, said one of the men freed was 37-year-old Lucas Hunter, held since he was “kidnapped” by Venezuelan border guards while vacationing in Colombia in January.”We cannot wait to see him in person and help him recover from the ordeal,” it quoted his younger sister Sophie Hunter as saying.Uruguay said one of its citizens, resident in the United States, was among those liberated after nine months in Venezuelan detention.Venezuela’s government in a statement said it had paid a “high price” to secure the return of its compatriots: “terrorists for innocents,” according to Maduro. Apart from the freeing of the Americans, it said “alternative measures” to imprisonment had been granted to Venezuelans detained for “their involvement in common crimes and offenses against the constitutional order.”The prisoner rights NGO Foro Penal told AFP it was verifying the identities of the people concerned. – ‘Rescued’ – Another plane arrived at Maiquetia airport earlier Friday from Houston with 244 Venezuelans deported from the United States and seven children who Interior Minister Diosdado Cabello said had been “rescued from the kidnapping to which they were being subjected.”The children were among 30 who Caracas says remained in the US after their Venezuelan parents were deported.Clamping down on migrants is a flagship pursuit of Trump’s administration, which has ramped up raids and deportations.It has agreed with Maduro to send undocumented Venezuelans back home, and flights have been arriving near daily also from Mexico, where many got stuck trying to enter the United States.Official figures show that since February, more than 8,200 people have been repatriated to Venezuela from the United States and Mexico, including some 1,000 children.The Venezuelans detained in El Salvador had no right to phone calls or visits, and their relatives unsuccessfully requested proof of life.Bukele had CECOT built as part of his war on criminal gangs, but he agreed to receive millions of dollars from the United States to house the Venezuelans there.Amnesty International, Human Rights Watch and other rights groups have denounced the detentions as a violation of human rights.burs-mlr/mlm

El Salvador sends home Venezuelan migrants in US prisoner deal

El Salvador on Friday freed scores of Venezuelans deported from the United States to a notorious maximum security prison, the outcome of a highly coordinated prisoner swap between Caracas and Washington.The administration of US President Donald Trump said the men were released in exchange for 10 Americans held in Venezuela, and an unknown number of “political prisoners” in the South American country.The move appears to end a months-long detention of migrants that had been decried by rights groups and slammed by Trump’s critics in the United States.After prolonged uncertainty over the fate of more than 250 Venezuelans expelled from the United States in March, two Caracas-bound Venezuelan planes took off from San Salvador on Friday to the immense joy and relief of loved ones back home.”I can’t contain my happiness,” Mercedes Yamarte, mother of CECOT inmate Mervin Yamarte, told AFP.”I arranged the reception, what am I going to do? I’ll make a soup.”Salvadoran President Nayib Bukele said on X that “today, we have handed over all the Venezuelan nationals detained in our country.”The United States sent the group of Venezuelan migrants to El Salvador in March to be locked up in its feared CECOT anti-“terrorism” jail, accused without evidence of belonging to the Tren de Aragua criminal gang.The Trump administration invoked rarely used wartime laws to fly the men to the Central American nation without any court hearings.Bukele claimed in his post that many of the men “face multiple charges for murder, robbery, rape, and other serious crimes.”- ‘High price’ -US Secretary of State Marco Rubio wrote on X Friday that “ten Americans who were detained in Venezuela are on their way to freedom” thanks to a deal that also included “the release of Venezuelan political prisoners.”He thanked Bukele “for helping secure an agreement for the release of all of our American detainees.”The US embassy in Caracas published a photo of the individuals with American flags.In the United States, families were also excited to see their loved ones return. One had been imprisoned for nearly a year.Global Reach, an NGO that works for wrongly detained Americans, said one of the men freed was 37-year-old Lucas Hunter, held since he was “kidnapped” by Venezuelan border guards while vacationing in Colombia in January.”We cannot wait to see him in person and help him recover from the ordeal,” it quoted his younger sister Sophie Hunter as saying.Uruguay said one of its citizens, resident in the United States, was among those liberated after nine months in Venezuelan detention.Nicolas Maduro’s government in a statement said it had paid a “high price” to secure the return of its compatriots.Apart from the freeing of the Americans, it said “alternative measures” to imprisonment had been granted to Venezuelans detained for “their involvement in common crimes and offenses against the constitutional order.”The prisoner rights NGO Foro Penal told AFP it was verifying the identities of the people concerned. – ‘Rescued’ – Another plane arrived at Maiquetia airport earlier Friday from Houston with 244 Venezuelans deported from the United States and seven children who Interior Minister Diosdado Cabello said had been “rescued from the kidnapping to which they were being subjected.”The children were among 30 who Caracas says remained in the United States after their Venezuelan parents were expelled.Clamping down on migrants is a flagship pursuit of Trump’s administration, which has ramped up raids and deportations.It has agreed with Maduro to send undocumented Venezuelans back home, and flights have been arriving near daily also from Mexico, where many got stuck trying to enter the United States.Official figures show that since February, more than 8,200 people have been repatriated to Venezuela from the United States and Mexico, including some 1,000 children.The Venezuelans detained in El Salvador had no right to phone calls or visits, and their relatives unsuccessfully requested proof of life.Bukele had CECOT built as part of his war on criminal gangs, but he agreed to receive millions of dollars from the United States to house the Venezuelans there.Amnesty International, Human Rights Watch and other rights groups have denounced the detentions as a violation of human rights.burs-mlr/mlm

Le Salvador libère des migrants vénézuéliens après un échange de prisonniers avec les États-Unis

Le Salvador a annoncé la libération vendredi de migrants vénézuéliens incarcérés dans une prison de haute sécurité depuis quatre mois, mettant fin à une détention décriée par les défenseurs des droits de l’Homme.Après des mois d’incertitude sur le sort de plus de 250 Vénézuéliens expulsés des États-Unis en mars, deux avions en provenance du Salvador étaient en route et attendus vendredi à l’aéroport international de Maiquetia, près de Caracas. “Je ne peux pas contenir ma joie”, a réagi Mercedes Yamarte, mère de Mervin Yamarte, un Vénézuélien détenu dans la prison salvadorienne. “J’ai organisé l’accueil, que vais-je faire ? Je vais faire une soupe!”, a-t-elle dit.Le Venezuela n’a pas indiqué combien de ses ressortissants étaient libérés, mais le président salvadorien Nayib Bukele a déclaré sur X avoir remis à Caracas “tous les citoyens vénézuéliens détenus dans notre pays, accusés d’appartenir à l’organisation criminelle Tren de Aragua”.Invoquant une loi de 1798 sur les ennemis de l’étranger rarement utilisée, les États-Unis avaient expulsé et envoyé en mars ces 252 Vénézuéliens pour être incarcérés au Centre de confinement du terrorisme (Cecot), prison de haute sécurité prévue pour les membres de gangs. Ils étaient accusés, sans preuves produites et sans procès, d’appartenir au gang Tren de Aragua, déclaré organisation “terroriste” par Washington, des accusations rejetés par leurs proches, restés sans nouvelles depuis.- “Prix élevé” -Leur libération est liée à un échange de prisonniers entre Caracas et Washington. L’administration Trump a indiqué que les migrants vénézuéliens avaient été libérés en échange de dix Américains détenus au Venezuela et d’un nombre inconnu de “prisonniers politiques” vénézuéliens. Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a remercié le président salvadorien Nayib Bukele “d’avoir aidé à obtenir un accord pour la libération de tous nos détenus américains”.L’ambassade des États-Unis au Venezuela a publié une photo de ces hommes dans un avion, souriants et brandissant des drapeaux américains.Selon Global Reach, une ONG qui vient en aide aux Américains détenus à tort à l’étranger, parmi les personnes libérées figure Lucas Hunter, un Franco-Américain de 37 ans, arrêté en janvier par les gardes-frontières vénézuéliens pendant des vacances en Colombie. “Nous avons hâte de le voir en personne et de l’aider à se remettre de cette épreuve”, a dit sa sœur, Sophie Hunter, citée dans un communiqué de l’ONG. L’Uruguay a annoncé qu’un de ses citoyens, résident aux États-Unis, Fabian Buglio, faisait partie des personnes libérées.Dans un communiqué, le gouvernement du président vénézuélien Nicolas Maduro a estimé avoir payé un “prix élevé” pour assurer le retour de ses concitoyens. En plus de la libération des Américains, il a accordé des “mesures alternatives” à l’emprisonnement à des Vénézuéliens détenus pour “leur implication dans des crimes communs et des infractions contre l’ordre constitutionnel”. L’ONG de défense des droits des prisonniers Foro Penal a indiqué à l’AFP qu’elle vérifiait l’identité des personnes concernées.- “Enlèvement” – Plus tôt dans la journée, un autre avion est arrivé à l’aéroport de Maiquetia en provenance de Houston, avec à son bord 244 Vénézuéliens expulsés des États-Unis et sept enfants que le ministre vénézuélien de l’Intérieur Diosdado Cabello a dit “sauvés de l’enlèvement dont ils étaient victimes”. Ces enfants font partie des 30 que Caracas affirme être restés aux États-Unis après l’expulsion de leurs parents vénézuéliens. Le président de l’Assemblée nationale, Jorge Rodriguez, avait déclaré fin juin que ces enfants avaient été “séparés de leur mère, de leur père, de leur famille, de leurs grands-parents” et “emmenés dans des institutions où ils ne devraient pas être”. La lutte contre les migrants sans-papiers est une priorité de la nouvelle administration américaine, qui a multiplié les descentes de police et les expulsions. Washington et Caracas se sont mis d’accord pour renvoyer les Vénézuéliens sans papiers dans leur pays, et des vols arrivent presque quotidiennement des Etats-Unis ou du Mexique.Selon les chiffres officiels, depuis février plus de 8.200 personnes ont été rapatriées au Venezuela depuis ces deux pays, dont environ 1.000 enfants. – Sans nouvelles -Au Cecot, les Vénézuéliens détenus n’avaient pas le droit de passer des appels ni de recevoir des visites, et leurs proches ont demandé en vain des preuves de vie. La dernière fois qu’il ont été aperçus remonte à mars, lorsqu’ils sont apparus entravés, crâne rasé, à genoux dans la méga-prison salvadorienne.Nayib Bukele a fait construire le Cecot dans le cadre de sa guerre contre les gangs mais avait accepté des millions de dollars des États-Unis pour y détenir les Vénézuéliens. Amnesty International, Human Rights Watch et d’autres groupes de défense des droits ont dénoncé à plusieurs reprises ces détentions comme violant les droits humains. burs-mbj/esp/sw