TotalEnergies’ Mozambique gas project at a turning pointFri, 11 Jul 2025 05:47:34 GMT

Construction on a stalled $20 billion gas project by TotalEnergies in Mozambique is edging closer to restarting, four years after it was suspended due to a bloody jihadist insurgency.The French oil giant has said it hopes to re-ignite the project this summer and chief executive Patrick Pouyanne is expected in the capital Maputo this month, …

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Mondial des clubs: pour le PSG, savourer sans hypothéquer la saison prochaine

Qualifié pour la finale du Mondial des clubs dimanche, le Paris SG doit tenir un équilibre savant entre performance et gestion de la fatigue à l’issue d’une longue saison, afin de ne pas compromettre le début du prochain exercice dès août.”Notre saison a commencé le 14 juillet (2024), si nous arrivons en finale ici, on aura eu une saison de 365 jours”, a souligné l’entraîneur Luis Enrique le 28 juin.Soutien officiel de cette nouvelle compétition, le coach parisien n’en a pas moins disséminé des messages sur le calendrier surchargé des joueurs depuis quelques semaines. Et ce chiffre de 365 jours, soit un an complet pour une saison, illustre l’effort consenti par les joueurs et le staff.Le PSG dans toutes ses composantes ne cesse de clamer son désir de “marquer l’histoire” encore un peu plus en soulevant le trophée du Mondial des clubs, après ceux de la Ligue des champions, du championnat, de la Coupe de France et du Trophée des champions. Mais à quel prix ?Les joueurs eux-mêmes, très motivés, comme ils l’ont encore prouvé lors de leur récital contre le Real Madrid mercredi (4-0), ont lâché ça et là les indices de leur usure physique et mentale.”La vérité est qu’à ce moment de la saison, c’est un peu plus difficile”, a ainsi déclaré Fabian Ruiz, auteur d’un doublé mercredi. Un peu plus tôt dans le tournoi, Vitinha avait aussi critiqué le rythme “non-stop” des matches. La fatigue, “je pense qu’elle se voit”, a-t-il commenté.- “Tetris” -D’autant que le PSG connaît d’ores et déjà ce qui l’attend en début de saison prochaine. D’abord le 13 août, la Supercoupe d’Europe contre Tottenham à Udine. En comptant la reprise de l’entraînement, cela laisse au maximum trois petites semaines de vacances après la finale de dimanche contre Chelsea, en guise d’intersaison. Le PSG est ultra favori et ne peut laisser filer ce titre, certes mineur. Il enchaînera ensuite le weekend à Nantes en Ligue 1, soit un deuxième déplacement en quelques jours.Et plus globalement, il faudra défendre tous les titres glanés lors de cette saison historique. Le PSG sera notamment l’équipe à battre en Ligue des champions. La saison sera plus ramassée et intense en club puisqu’il faut libérer les joueurs pour la Coupe du Monde 2026 en juin prochain.Conscients qu’il serait déraisonnable de tirer sur la corde, désireux de récompenser les joueurs pour leur saison record, la direction du PSG et le staff de Luis Enrique ont très tôt compris l’enjeu des plages de repos de l’effectif.Ainsi, durant la saison, il était fréquent que tel ou tel joueur très utilisé soit ménagé. Luis Enrique a confié que son staff et lui tenaient un compte très précis des temps de jeu de chacun avec l’objectif de les lisser. Même si dans les faits, cela reste un défi de tous les jours: “C’est un jeu de Tetris, très clairement. On peut planifier les choses mais tu vas avoir deux joueurs malades à un entraînement, un suspendu… Ça doit rester ouvert. On va gérer le temps de jeu de tous, mais ça va être difficile”, expliquait Luis Enrique en février.- Quartier libre -Après la demi-finale retour de Ligue des champions contre Arsenal, le club avait permis à sept cadres de se reposer au lieu de se déplacer à Montpellier en L1. Ousmane Dembélé, lui, a souvent été dispensé de match de Ligue 1 à partir du printemps, quand il était pourtant au faîte de ses performances.Durant le Mondial, l’approche fut un peu différente, puisque le turn-over de l’équipe-type ne fut utilisé que contre Botafogo, et cela a été un échec criant (défaite 1-0 avec peu d’occasions de but). Mais le club a décidé dès le début à Irvine, en banlieue de Los Angeles, de laisser quartier libre aux joueurs après l’entraînement du matin. Une mesure exceptionnelle que les joueurs ont saluée, comme Gianluigi Donnarumma qui a dit “merci au coach, merci à la direction” pour les après-midis plage ou shopping, “afin de se relaxer” pour mieux “gagner”.Cette semaine, le PSG avait d’abord pris ses quartiers dans le New Jersey, avant finalement de relocaliser son hôtel en plein Manhattan. Les joueurs s’en sont donné à coeur joie, à l’image d’un Joao Neves tout sourire avec sa compagne à Times Square sur ses réseaux sociaux.

Trump to visit flood-ravaged Texas amid scrutiny

US President Donald Trump was set to visit Texas on Friday as questions mounted over the response to flash floods that have left at least 120 people dead, including dozens of children.The Republican leader and First Lady Melania Trump will meet first responders and local officials in central Texas’s Hill Country, a week after heavy rainfall and an overflowing river swept away houses, trees, cars and people.They were due around midday in Kerrville, a city in the worst-affected Kerr County where at least 96 people died.”I would have done it today, but we’d just be in their way,” Trump told reporters when asked on Sunday about visiting the impacted communities.The urgent search for more than 170 missing people, including five girls who were at summer camp, entered the eighth day as rescue teams combed through mounds of debris and mud.But with no live rescues reported this week, worries have swelled that the death toll could still rise.Trump has brushed off questions about the impact of his cuts to federal agencies on the response to the flood, which he described as a “100-year catastrophe” that “nobody expected.”On Thursday, Homeland Security Department head Kristi Noem defended the immediate response as “swift and efficient.”But she previously said Trump wanted to “upgrade the technologies” of the “ancient” weather warning system.- FEMA questions -The floods, among America’s deadliest in recent years, have also reopened questions about Trump’s plans to phase out disaster response agency FEMA in lieu of greater state-based responsibility.FEMA began its response to the Texas flash floods over the weekend after Trump signed a major disaster declaration to release federal resources.But the president has so far avoided addressing questions about its future. Noem insisted FEMA should be “eliminated” in its current form at a government review meeting on Wednesday.Officials in Kerr County, which sits astride the Guadalupe River in an area nicknamed “Flash Flood Alley,” said at least 36 children were killed in the flash floods that struck at the start of the Fourth of July weekend.Details have surfaced about reported delays of early alerts at a local level that could have saved lives.Experts say forecasters did their best and sent out timely and accurate warnings despite the sudden weather change.White House Press Secretary Karoline Leavitt also defended National Weather Service (NWS) alerts as “early and consistent.”- Special session -Kerr County Sheriff Larry Leitha said “it was between 4:00 or 5:00 (am) when I got notified” of incoming emergency calls.ABC News reported Thursday that at 4:22 am on July 4, a firefighter in Ingram, upstream of Kerrville, had asked the Kerr County Sheriff’s Office to alert residents of nearby Hunt to the coming flood.The network said its affiliate KSAT obtained audio of the call, and that the first alert did not reach Kerr County’s CodeRED system for a full 90 minutes.In some cases, it said, the warning messages did not arrive until after 10:00 am, when hundreds of people had already been swept away by raging waters.The flooding of the Guadalupe River was particularly devastating for summer camps on its banks, including Camp Mystic, where 27 girls and counselors died. Five other Mystic campers and a counselor remain missing.Governor Greg Abbott has scheduled a special session of the Texas Legislature to discuss the disaster, beginning July 21. Kerrville Police Sergeant Jonathan Lamb said the session would be “a starting point” for reviewing ways to improve warning systems for weather events.

Marco Rubio va rencontrer son homologue chinois Wang Yi en Malaisie

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio va rencontrer vendredi son homologue chinois Wang Yi en Malaisie, l’occasion d’aborder plusieurs désaccords bilatéraux, notamment la guerre commerciale, Taïwan, la mer de Chine méridionale ou les hautes technologies.Cette rencontre, la première entre les deux hommes depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, se déroulera à Kuala Lumpur en marge des réunions des ministres des Affaires étrangères des pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean).Connu pour ses déclarations fermes contre la Chine, Marco Rubio effectue sa première visite en Asie depuis sa prise de fonctions en janvier.Malgré ce délai, le chef de la diplomatie américaine a assuré jeudi que les Etats-Unis n’ont “aucunement l’intention d’abandonner” l’Asie-Pacifique.Les droits de douane américains inquiètent toutefois les nations de la région.Donald Trump a averti cette semaine qu’il imposera des surtaxes punitives à plus de 20 pays, notamment asiatiques, s’ils ne concluaient pas d’accords avec Washington d’ici au 1er août.Marco Rubio a tenté de rassurer jeudi les nations d’Asie du Sud-Est en affirmant qu’ils pourraient bénéficier de “meilleurs” taux que le reste du monde.”Les Etats-Unis abusent des droits de douane, sapent le système de libre-échange et perturbent la stabilité de la chaîne d’approvisionnement mondiale”, a dénoncé Wang Yi lors d’une rencontre avec son homologue thaïlandais Maris Sangiampongsa.”Je suis convaincu” que l’Asie du Sud-Est “résistera à l’unilatéralisme et à l’intimidation”, a souligné M. Wang, d’après un communiqué publié vendredi par son ministère.Lors d’une rencontre jeudi avec son homologue cambodgien Prak Sokhonn, Wang Yi a par ailleurs accusé Washington de “priver” la région de son “droit légitime au développement”.- Taxes et Taïwan -Les tensions sino-américaines se sont accrues depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.Au nom notamment de la lutte contre le déficit commercial américain vis-à-vis de la Chine, M. Trump a engagé un bras de fer économique avec Pékin, à coup de droits de douane.En mai, Chinois et Américains sont toutefois convenus d’un cessez-le-feu et ont accepté de réduire temporairement les prohibitives surtaxes douanières qu’ils s’imposaient mutuellement.Outre le commerce, la question de Taïwan, sous pression militaire et économique de Pékin, est l’un des principaux points de crispation.La Chine dit vouloir “unifier” l’île d’environ 23 millions d’habitants avec le reste de son territoire, par la force si nécessaire.Comme l’immense majorité des pays du monde, les Etats-Unis n’ont pas de relations diplomatiques avec le territoire insulaire. Mais ils en sont le principal fournisseur d’armes et affichent ces dernières années un soutien croissant à Taipei face aux autorités chinoises – ce qui indispose Pékin.- Rivalité en mer -Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, avait accusé fin mai la Chine de se préparer “à potentiellement utiliser la force militaire pour modifier l’équilibre des forces” en Asie-Pacifique. Il avait également assuré que Pékin “s’entraîne tous les jours” à envahir Taïwan.En réaction, la diplomatie chinoise avait reproché aux Etats-Unis d’utiliser la question taïwanaise pour “contenir la Chine” et appelé Washington à ne pas “jouer avec le feu” sur cette question.Les actions de Pékin, jugées “provocatrices” par Washington près d’îlots disputés avec des pays membres de l’Asean, constitueront aussi l’un des sujets des discussions de vendredi.La Chine revendique la quasi-totalité des îles et récifs de la mer de Chine méridionale, où d’autres riverains (Philippines, Vietnam, Malaisie et Brunei) ont également des prétentions de souveraineté.Les Etats-Unis décrivent régulièrement la Chine comme une menace. Dans l’autre sens, Pékin appelle Washington à avoir des relations apaisées, basées sur le partenariat.

Marco Rubio va rencontrer son homologue chinois Wang Yi en Malaisie

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio va rencontrer vendredi son homologue chinois Wang Yi en Malaisie, l’occasion d’aborder plusieurs désaccords bilatéraux, notamment la guerre commerciale, Taïwan, la mer de Chine méridionale ou les hautes technologies.Cette rencontre, la première entre les deux hommes depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, se déroulera à Kuala Lumpur en marge des réunions des ministres des Affaires étrangères des pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean).Connu pour ses déclarations fermes contre la Chine, Marco Rubio effectue sa première visite en Asie depuis sa prise de fonctions en janvier.Malgré ce délai, le chef de la diplomatie américaine a assuré jeudi que les Etats-Unis n’ont “aucunement l’intention d’abandonner” l’Asie-Pacifique.Les droits de douane américains inquiètent toutefois les nations de la région.Donald Trump a averti cette semaine qu’il imposera des surtaxes punitives à plus de 20 pays, notamment asiatiques, s’ils ne concluaient pas d’accords avec Washington d’ici au 1er août.Marco Rubio a tenté de rassurer jeudi les nations d’Asie du Sud-Est en affirmant qu’ils pourraient bénéficier de “meilleurs” taux que le reste du monde.”Les Etats-Unis abusent des droits de douane, sapent le système de libre-échange et perturbent la stabilité de la chaîne d’approvisionnement mondiale”, a dénoncé Wang Yi lors d’une rencontre avec son homologue thaïlandais Maris Sangiampongsa.”Je suis convaincu” que l’Asie du Sud-Est “résistera à l’unilatéralisme et à l’intimidation”, a souligné M. Wang, d’après un communiqué publié vendredi par son ministère.Lors d’une rencontre jeudi avec son homologue cambodgien Prak Sokhonn, Wang Yi a par ailleurs accusé Washington de “priver” la région de son “droit légitime au développement”.- Taxes et Taïwan -Les tensions sino-américaines se sont accrues depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.Au nom notamment de la lutte contre le déficit commercial américain vis-à-vis de la Chine, M. Trump a engagé un bras de fer économique avec Pékin, à coup de droits de douane.En mai, Chinois et Américains sont toutefois convenus d’un cessez-le-feu et ont accepté de réduire temporairement les prohibitives surtaxes douanières qu’ils s’imposaient mutuellement.Outre le commerce, la question de Taïwan, sous pression militaire et économique de Pékin, est l’un des principaux points de crispation.La Chine dit vouloir “unifier” l’île d’environ 23 millions d’habitants avec le reste de son territoire, par la force si nécessaire.Comme l’immense majorité des pays du monde, les Etats-Unis n’ont pas de relations diplomatiques avec le territoire insulaire. Mais ils en sont le principal fournisseur d’armes et affichent ces dernières années un soutien croissant à Taipei face aux autorités chinoises – ce qui indispose Pékin.- Rivalité en mer -Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, avait accusé fin mai la Chine de se préparer “à potentiellement utiliser la force militaire pour modifier l’équilibre des forces” en Asie-Pacifique. Il avait également assuré que Pékin “s’entraîne tous les jours” à envahir Taïwan.En réaction, la diplomatie chinoise avait reproché aux Etats-Unis d’utiliser la question taïwanaise pour “contenir la Chine” et appelé Washington à ne pas “jouer avec le feu” sur cette question.Les actions de Pékin, jugées “provocatrices” par Washington près d’îlots disputés avec des pays membres de l’Asean, constitueront aussi l’un des sujets des discussions de vendredi.La Chine revendique la quasi-totalité des îles et récifs de la mer de Chine méridionale, où d’autres riverains (Philippines, Vietnam, Malaisie et Brunei) ont également des prétentions de souveraineté.Les Etats-Unis décrivent régulièrement la Chine comme une menace. Dans l’autre sens, Pékin appelle Washington à avoir des relations apaisées, basées sur le partenariat.

Marco Rubio va rencontrer son homologue chinois Wang Yi en Malaisie

Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio va rencontrer vendredi son homologue chinois Wang Yi en Malaisie, l’occasion d’aborder plusieurs désaccords bilatéraux, notamment la guerre commerciale, Taïwan, la mer de Chine méridionale ou les hautes technologies.Cette rencontre, la première entre les deux hommes depuis le retour à la Maison Blanche de Donald Trump, se déroulera à Kuala Lumpur en marge des réunions des ministres des Affaires étrangères des pays de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est (Asean).Connu pour ses déclarations fermes contre la Chine, Marco Rubio effectue sa première visite en Asie depuis sa prise de fonctions en janvier.Malgré ce délai, le chef de la diplomatie américaine a assuré jeudi que les Etats-Unis n’ont “aucunement l’intention d’abandonner” l’Asie-Pacifique.Les droits de douane américains inquiètent toutefois les nations de la région.Donald Trump a averti cette semaine qu’il imposera des surtaxes punitives à plus de 20 pays, notamment asiatiques, s’ils ne concluaient pas d’accords avec Washington d’ici au 1er août.Marco Rubio a tenté de rassurer jeudi les nations d’Asie du Sud-Est en affirmant qu’ils pourraient bénéficier de “meilleurs” taux que le reste du monde.”Les Etats-Unis abusent des droits de douane, sapent le système de libre-échange et perturbent la stabilité de la chaîne d’approvisionnement mondiale”, a dénoncé Wang Yi lors d’une rencontre avec son homologue thaïlandais Maris Sangiampongsa.”Je suis convaincu” que l’Asie du Sud-Est “résistera à l’unilatéralisme et à l’intimidation”, a souligné M. Wang, d’après un communiqué publié vendredi par son ministère.Lors d’une rencontre jeudi avec son homologue cambodgien Prak Sokhonn, Wang Yi a par ailleurs accusé Washington de “priver” la région de son “droit légitime au développement”.- Taxes et Taïwan -Les tensions sino-américaines se sont accrues depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche.Au nom notamment de la lutte contre le déficit commercial américain vis-à-vis de la Chine, M. Trump a engagé un bras de fer économique avec Pékin, à coup de droits de douane.En mai, Chinois et Américains sont toutefois convenus d’un cessez-le-feu et ont accepté de réduire temporairement les prohibitives surtaxes douanières qu’ils s’imposaient mutuellement.Outre le commerce, la question de Taïwan, sous pression militaire et économique de Pékin, est l’un des principaux points de crispation.La Chine dit vouloir “unifier” l’île d’environ 23 millions d’habitants avec le reste de son territoire, par la force si nécessaire.Comme l’immense majorité des pays du monde, les Etats-Unis n’ont pas de relations diplomatiques avec le territoire insulaire. Mais ils en sont le principal fournisseur d’armes et affichent ces dernières années un soutien croissant à Taipei face aux autorités chinoises – ce qui indispose Pékin.- Rivalité en mer -Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, avait accusé fin mai la Chine de se préparer “à potentiellement utiliser la force militaire pour modifier l’équilibre des forces” en Asie-Pacifique. Il avait également assuré que Pékin “s’entraîne tous les jours” à envahir Taïwan.En réaction, la diplomatie chinoise avait reproché aux Etats-Unis d’utiliser la question taïwanaise pour “contenir la Chine” et appelé Washington à ne pas “jouer avec le feu” sur cette question.Les actions de Pékin, jugées “provocatrices” par Washington près d’îlots disputés avec des pays membres de l’Asean, constitueront aussi l’un des sujets des discussions de vendredi.La Chine revendique la quasi-totalité des îles et récifs de la mer de Chine méridionale, où d’autres riverains (Philippines, Vietnam, Malaisie et Brunei) ont également des prétentions de souveraineté.Les Etats-Unis décrivent régulièrement la Chine comme une menace. Dans l’autre sens, Pékin appelle Washington à avoir des relations apaisées, basées sur le partenariat.

Le Canada de nouveau dans le viseur douanier de Donald Trump

Le président américain Donald Trump a de nouveau ciblé jeudi le Canada, en lui imposant 35% de surtaxe, l’un des taux les plus élevés annoncés depuis le début de la semaine, accusant Ottawa d’avoir riposté à ses droits de douane.”Au lieu de travailler avec les Etats-Unis, le Canada a riposté avec ses propres droits de douane. A partir du 1er août 2025, nous appliquerons au Canada des droits de douane de 35% sur les produits canadiens exportés aux Etats-Unis”, a écrit le président américain dans un courrier au Premier ministre canadien Mark Carney et partagé sur sa plateforme Truth Social.”Ces droits de douane peuvent être modifiés, à la hausse ou à la baisse, en fonction de notre relation avec votre pays”, l’a prévenu M. Trump.Mark Carney a affirmé jeudi soir sur X qu'”au cours des négociations commerciales actuelles avec les Etats-Unis, le gouvernement canadien (défendait) sans relâche nos travailleurs et nos entreprises”. “Nous continuerons à le faire alors que nous travaillons en vue de la date limite révisée du 1er août”, a-t-il ajouté.Comme pour chaque courrier envoyé à plus d’une vingtaine de pays depuis lundi, le président américain a précisé que ces droits de douane viendront s’ajouter à ceux imposés à des secteurs d’activité particuliers, tels que l’acier et l’aluminium ou l’automobile.Il s’agit de deux des principales exportations canadiennes vers les Etats-Unis, premier partenaire commercial d’Ottawa.Un peu plus tôt dans la soirée, M. Trump a annoncé lors d’un entretien téléphonique accordé à NBC qu’il comptait envoyer une missive du même ordre à l’Union européenne (UE) “aujourd’hui ou demain”.”Je discute avec l’UE qui correspond, comme vous le savez, à plusieurs pays, ainsi qu’avec le Canada. Nous devrions les envoyer (les courriers, ndlr), dans les prochaines heures”.Il a également assuré que les pays qui n’ont pas été notifiés de droits de douane spécifiques se verraient imposer une surtaxe plancher de 15 à 20%, sans préciser si cette surtaxe s’ajouterait aux droits de douane dits de base de 10% qui visent la plupart des produits entrant aux Etats-Unis depuis avril.- Négociations tendues -Le Canada a été, avec le Mexique, la première cible des droits de douane, M. Trump accusant les deux pays de ne pas lutter suffisamment contre le passage des migrants ou encore le trafic de fentanyl, un puissant opioïde responsable d’une grave crise sanitaire aux Etats-Unis. Il a imposé 25% sur les produits importés depuis ces deux voisins des Etats-Unis, avant d’en suspendre une bonne part.Depuis, Ottawa et Washington tentent de négocier un accord commercial mais les discussions sont tendues entre les deux voisins qui ne veulent pas donner le sentiment de céder dans des négociations considérées de part et d’autre comme des enjeux de souveraineté.Dernière étape en date, le Canada a annoncé fin juin renoncer à sa taxe sur les services numériques, décidée en 2024 et qui devait entrer en vigueur au 1er juillet, après que M. Trump a rompu les discussions, qualifiant cette taxe de “coup direct et évident” porté aux Etats-Unis.Mais ces tensions commerciales ont un impact sur les échanges entre les deux pays, la part des Etats-Unis dans les exportations canadiennes étant passée en mai à 68,3%, “l’une des proportions les plus faibles jamais enregistrées”, selon les autorités canadiennes.- Du Japon au Brésil -Une vingtaine de pays ont déjà reçu un courrier du même type depuis le début de la semaine, principalement des pays asiatiques, avec 25% appliqués aux produits provenant de partenaires tels que le Japon ou la Corée du Sud et jusqu’à 40% pour certains pays d’Asie du sud-est.Mais c’est le Brésil, jusqu’ici non visé par des surtaxes au-delà de 10%, qui a connu la plus forte hausse des droits de douane appliqués à ses produits, le président américain annonçant 50% en réponse aux poursuites engagées contre l’ex-président Jair Bolsonaro, accusé d’avoir de tentative de coup d’Etat.Initialement, ces surtaxes individualisées devaient commencer à être collectées le 9 juillet, après un précédent report, mais M. Trump a signé en début de semaine un décret pour les repousser au 1er août.Dans ses lettres, M. Trump assure que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle de même ampleur.Après l’acier, l’aluminium et l’automobile, et alors que des annonces sont attendues pour le bois de construction, les semiconducteurs et les produits pharmaceutiques, le président américain a également annoncé mercredi que le cuivre importé se verra appliquer à compter du 1er août une surtaxe de 50%.Le secrétaire d’Etat américain Marco Rubio doit par ailleurs rencontrer vendredi son homologue chinois Wang Yi en Malaisie, en marge d’une réunion de l’Association des nations d’Asie du Sud-Est. Sans nommer Washington, M. Wang a appelé jeudi les pays de l’Asean à faire front commun avec Pékin pour promouvoir un ordre international “plus juste et plus rationnel”.