Trump hits Brazil with 50% tariff, sets date for copper levyThu, 10 Jul 2025 01:56:07 GMT

President Donald Trump announced a 50 percent tariff Wednesday targeting Brazil as he blasted the trial of the country’s ex-leader, and said a US “national security” levy on copper would begin in August.In a letter addressed to Brazilian President Luiz Inacio Lula da Silva, Trump criticized the treatment of his right-wing ally Jair Bolsonaro as …

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Trump annonce des droits de douane de 50% sur le cuivre et menace de punir le Brésil

Le Brésil et le cuivre sont les deux nouvelles cibles de l’offensive douanière de Donald Trump, le premier au nom de la défense de l’ex-président Jair Bolsonaro, jugé pour tentative de coup d’Etat, et le deuxième en vue de protéger la “sécurité nationale”.”J’annonce une surtaxe de 50% sur le cuivre, qui entrera en vigueur le 1er août 2025, après avoir reçu une évaluation approfondie en matière de sécurité nationale”, a déclaré mercredi le président américain sur son réseau social, sans doute en référence à une enquête du département du Commerce.”Le cuivre est le deuxième matériau le plus utilisé par le ministère de la Défense!”, a-t-il tempêté, évoquant les besoins du pays pour construire des semi-conducteurs, avions, navires, munitions, centres de données et systèmes de défense anti-missiles, entre autres.Au nom du rééquilibrage des relations commerciales au profit des Etats-Unis, Donald Trump a imposé en avril une surtaxe plancher de 10% sur les importations, y compris si elles ne peuvent être produites sur place, mais avec des exemptions, notamment pour l’or, le cuivre, le pétrole et les médicaments.Il est revenu mardi sur ces exceptions, envisageant par exemple une surtaxe de 200% sur les produits pharmaceutiques et de 50% sur le cuivre – une menace qui a fait s’envoler le cours du métal de près de 10% à New York mardi, dépassant son sommet historique.Si les droits de douane sur le cuivre entrent en vigueur, les prix des biens fabriqués avec ce métal (réfrigérateurs, voitures, etc) pourraient grimper, comme pour les autres produits surtaxés à l’importation.- Brésil -Mercredi le président américain a aussi annoncé une surtaxe de 50% sur les produits brésiliens, jusqu’ici épargnés, car les Etats-Unis dégagent un excédent commercial dans leurs échanges avec le géant sud-américain.Dans un courrier adressé à son homologue Lula, M. Trump affirme que ces droits de douane seront imposés en réponse aux poursuites lancées contre Jair Bolsonaro, jugé dans son pays pour tentative de coup d’Etat.”La manière dont le Brésil a traité l’ancien président Bolsonaro (…) est une honte internationale”, écrit M. Trump dans son courrier, estimant que les poursuites contre l’ex-dirigeant brésilien d’extrême droite sont “une chasse aux sorcières (qui) doit cesser immédiatement”.”Toute mesure de hausse des droits de douane de manière unilatérale aura une réponse à la lumière de la Loi brésilienne de réciprocité économique”, a répondu le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva dans un communiqué. Depuis lundi, une vingtaine de pays ont reçu un courrier annonçant la surtaxe qui s’appliquera à compter du 1er août sur leurs produits entrant aux Etats-Unis.Dans le détail, les produits algériens devraient être taxés à 30% (inchangé par rapport à l’annonce initiale de début avril), tout comme ceux provenant de Libye (-1 point de pourcentage), d’Irak (-9pp) et du Sri Lanka (-14pp), ceux provenant de Moldavie et du Brunei le seront à 25% (respectivement -6pp et +1pp). Quant aux produits philippins, la surtaxe sera de 20% (+3pp).Lundi, quatorze capitales, principalement d’Asie, avaient reçu une lettre, avec une surtaxe allant de 25% (Japon, Corée du Sud, Tunisie notamment) à 40% (Laos et Birmanie) en passant par 36% (Cambodge et Thaïlande).- Pause prolongée -Donald Trump avait affirmé mardi qu’il comptait envoyer d’autres lettres cette semaine, notamment vers l’Union européenne (UE).Mercredi, un porte-parole de la Commission européenne a assuré que l’UE comptait parvenir à un accord avec les États-Unis “dans les prochains jours”.L’objectif de l’UE est d’éviter toute surtaxe (au-delà du plancher de 10%), avec des exemptions pour des secteurs clés tels que l’aéronautique, les cosmétiques et les boissons alcoolisées.Initialement, les nouvelles surtaxes devaient commencer à être collectées le 9 juillet, après un précédent report, mais M. Trump a signé en début de semaine un décret pour repousser la date au 1er août.Dans ses lettres, M. Trump assure que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle de même ampleur.Le président américain avait annoncé début avril des droits de douane punitifs allant jusque 50% sur les produits des pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis, avant d’instaurer, face à la panique des marchés, une pause de 90 jours afin de négocier des accords bilatéraux.Pour l’heure, seuls deux ont été annoncés, avec le Royaume-Uni et le Vietnam, alors qu’un compromis a été paraphé avec la Chine.

Trump annonce des droits de douane de 50% sur le cuivre et menace de punir le Brésil

Le Brésil et le cuivre sont les deux nouvelles cibles de l’offensive douanière de Donald Trump, le premier au nom de la défense de l’ex-président Jair Bolsonaro, jugé pour tentative de coup d’Etat, et le deuxième en vue de protéger la “sécurité nationale”.”J’annonce une surtaxe de 50% sur le cuivre, qui entrera en vigueur le 1er août 2025, après avoir reçu une évaluation approfondie en matière de sécurité nationale”, a déclaré mercredi le président américain sur son réseau social, sans doute en référence à une enquête du département du Commerce.”Le cuivre est le deuxième matériau le plus utilisé par le ministère de la Défense!”, a-t-il tempêté, évoquant les besoins du pays pour construire des semi-conducteurs, avions, navires, munitions, centres de données et systèmes de défense anti-missiles, entre autres.Au nom du rééquilibrage des relations commerciales au profit des Etats-Unis, Donald Trump a imposé en avril une surtaxe plancher de 10% sur les importations, y compris si elles ne peuvent être produites sur place, mais avec des exemptions, notamment pour l’or, le cuivre, le pétrole et les médicaments.Il est revenu mardi sur ces exceptions, envisageant par exemple une surtaxe de 200% sur les produits pharmaceutiques et de 50% sur le cuivre – une menace qui a fait s’envoler le cours du métal de près de 10% à New York mardi, dépassant son sommet historique.Si les droits de douane sur le cuivre entrent en vigueur, les prix des biens fabriqués avec ce métal (réfrigérateurs, voitures, etc) pourraient grimper, comme pour les autres produits surtaxés à l’importation.- Brésil -Mercredi le président américain a aussi annoncé une surtaxe de 50% sur les produits brésiliens, jusqu’ici épargnés, car les Etats-Unis dégagent un excédent commercial dans leurs échanges avec le géant sud-américain.Dans un courrier adressé à son homologue Lula, M. Trump affirme que ces droits de douane seront imposés en réponse aux poursuites lancées contre Jair Bolsonaro, jugé dans son pays pour tentative de coup d’Etat.”La manière dont le Brésil a traité l’ancien président Bolsonaro (…) est une honte internationale”, écrit M. Trump dans son courrier, estimant que les poursuites contre l’ex-dirigeant brésilien d’extrême droite sont “une chasse aux sorcières (qui) doit cesser immédiatement”.”Toute mesure de hausse des droits de douane de manière unilatérale aura une réponse à la lumière de la Loi brésilienne de réciprocité économique”, a répondu le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva dans un communiqué. Depuis lundi, une vingtaine de pays ont reçu un courrier annonçant la surtaxe qui s’appliquera à compter du 1er août sur leurs produits entrant aux Etats-Unis.Dans le détail, les produits algériens devraient être taxés à 30% (inchangé par rapport à l’annonce initiale de début avril), tout comme ceux provenant de Libye (-1 point de pourcentage), d’Irak (-9pp) et du Sri Lanka (-14pp), ceux provenant de Moldavie et du Brunei le seront à 25% (respectivement -6pp et +1pp). Quant aux produits philippins, la surtaxe sera de 20% (+3pp).Lundi, quatorze capitales, principalement d’Asie, avaient reçu une lettre, avec une surtaxe allant de 25% (Japon, Corée du Sud, Tunisie notamment) à 40% (Laos et Birmanie) en passant par 36% (Cambodge et Thaïlande).- Pause prolongée -Donald Trump avait affirmé mardi qu’il comptait envoyer d’autres lettres cette semaine, notamment vers l’Union européenne (UE).Mercredi, un porte-parole de la Commission européenne a assuré que l’UE comptait parvenir à un accord avec les États-Unis “dans les prochains jours”.L’objectif de l’UE est d’éviter toute surtaxe (au-delà du plancher de 10%), avec des exemptions pour des secteurs clés tels que l’aéronautique, les cosmétiques et les boissons alcoolisées.Initialement, les nouvelles surtaxes devaient commencer à être collectées le 9 juillet, après un précédent report, mais M. Trump a signé en début de semaine un décret pour repousser la date au 1er août.Dans ses lettres, M. Trump assure que toute riposte sera sanctionnée par une surtaxe additionnelle de même ampleur.Le président américain avait annoncé début avril des droits de douane punitifs allant jusque 50% sur les produits des pays ayant un excédent commercial avec les Etats-Unis, avant d’instaurer, face à la panique des marchés, une pause de 90 jours afin de négocier des accords bilatéraux.Pour l’heure, seuls deux ont été annoncés, avec le Royaume-Uni et le Vietnam, alors qu’un compromis a été paraphé avec la Chine.

Nucléaire, missiles: Londres et Paris renforcent encore leur alliance militaire

La France et le Royaume-Uni vont encore renforcer d’un cran jeudi leur alliance militaire, en particulier sur le volet nucléaire, et afficher leur détermination à défendre leurs alliés européens, dont l’Ukraine, à l’occasion de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron.Un sommet bilatéral franco-britannique, présidé par le président français et le Premier ministre Keir Starmer, se tiendra à Downing Street dans la matinée, avant que les deux dirigeants ne se rendent à Northwood, principal centre de commandement des opérations militaires britanniques.Les deux dirigeants vont acter un rapprochement d’ampleur en matière de dissuasion nucléaire, en signant une déclaration stipulant que leurs moyens respectifs pourront “être coordonnés”, ont indiqué le ministère britannique de la Défense et l’Elysée.La souveraineté des deux pays – seuls à disposer du feu nucléaire en Europe – restera entière, mais “tout adversaire menaçant les intérêts vitaux du Royaume-Uni ou de la France, pourrait être confronté à la puissance des forces nucléaires des deux nations”, selon les mêmes sources.Cette affirmation va bien plus loin que le principe en vigueur depuis la déclaration conjointe dite de “Chequers” il y a 30 ans. Celle-ci stipulait le principe “d’intérêts vitaux” partagés mais sans évoquer clairement la mobilisation d’une réponse nucléaire en cas de menace.Et “un groupe de supervision nucléaire” sera créé, coprésidé par l’Elysée et le Cabinet Office britannique.- “Etape supplémentaire” -“C’est vraiment une étape supplémentaire avec un degré de coordination inédit au niveau militaire et politique”, souligne auprès de l’AFP Heloïse Fayet, chercheuse sur les questions nucléaires à l’Institut français des relations internationales (Ifri).Elle note que cette évolution reste “en cohérence avec la doctrine nucléaire française, donc la fameuse dimension européenne des intérêts vitaux français” comme avec la doctrine britannique “qui elle s’inscrit traditionnellement dans le cadre de l’Otan” et d’une collaboration avec les Etats-Unis.Par ailleurs, les deux Etats stipulent “qu’il n’existe aucune menace extrême sur l’Europe qui ne susciterait une réponse des deux pays”, sans préciser la nature de cette réponse.Un message clair en destination de Moscou, quand plusieurs pays de l’est de l’Europe craignent de possibles velléités expansionnistes russes.L’UE et le Royaume-Uni étaient “plus forts” ensemble, a d’ailleurs affirmé mercredi soir le président français Emmanuel Macron lors d’un discours à la City de Londres.Outre le volet nucléaire, Keir Starmer et Emmanuel Macron doivent aussi annoncer une accélération du programme conjoint de missiles de croisière Scalp/Storm Shadow, avec de nouvelles commandes à la clé pour le groupe MBDA, ainsi qu’une nouvelle phase du projet de futurs missiles de croisière et de missiles antinavires, dont le développement s’était quelque peu enlisé.Les accords de Lancaster House qui encadrent la coopération militaire bilatérale depuis 2010 avaient entériné la création d’une force expéditionnaire conjointe franco-britannique. – Soutien à l’Ukraine -Elle aura désormais vocation à constituer le “socle” de la “coalition des volontaires” que Paris et Londres ont lancée début 2025, et qui réunit une trentaine de pays engagés dans le renforcement des capacités de défense de l’Ukraine et dans la garantie d’un futur cessez-le-feu entre Kiev et Moscou.Cette force, qui a vocation à être déployée en Ukraine une fois un cessez-le-feu en place, mobilisera davantage de troupes – jusqu’à un corps d’armée, soit 40.000 hommes – et pourra s’élargir à d’autres partenaires que la France et l’Allemagne, selon l’Elysée.Les deux dirigeants vont d’ailleurs présider depuis Northwood une réunion en visioconférence de cette “coalition des volontaires”, avec notamment le président ukrainien Volodymyr Zelensky, la Première ministre italienne Giorgia Meloni, ou le chancelier allemand Friedrich Merz. Selon l’Elysée, des représentants américains devraient également y assister, alors que Donald Trump a durci le ton contre la Russie qu’il menace de nouvelles sanctions tout en promettant du matériel militaire supplémentaire aux Ukrainiens.Au-delà de la défense, Keir Starmer et Emmanuel Macron sont aussi attendus jeudi sur l’immigration, sujet hautement important pour le gouvernement travailliste, qui fait face à des arrivées records de migrants en bateau par la Manche depuis le début de l’année.Lors d’un entretien mercredi à Downing Street, les deux dirigeants se sont engagés à réaliser des “progrès concrets”.Ce dossier épineux est régulièrement source de tension entre Paris et Londres, la France affirmant que les possibilités de travailler sans papiers au Royaume-Uni rendent le pays particulièrement attractif auprès des migrants.De son côté, le Royaume-Uni voudrait que son voisin en fasse plus pour empêcher les départs de bateaux de ses côtes, alors qu’il a versé plus de 750 millions d’euros depuis 2018 pour financer les forces de l’ordre françaises.

Nucléaire, missiles: Londres et Paris renforcent encore leur alliance militaire

La France et le Royaume-Uni vont encore renforcer d’un cran jeudi leur alliance militaire, en particulier sur le volet nucléaire, et afficher leur détermination à défendre leurs alliés européens, dont l’Ukraine, à l’occasion de la visite d’Etat d’Emmanuel Macron.Un sommet bilatéral franco-britannique, présidé par le président français et le Premier ministre Keir Starmer, se tiendra à Downing Street dans la matinée, avant que les deux dirigeants ne se rendent à Northwood, principal centre de commandement des opérations militaires britanniques.Les deux dirigeants vont acter un rapprochement d’ampleur en matière de dissuasion nucléaire, en signant une déclaration stipulant que leurs moyens respectifs pourront “être coordonnés”, ont indiqué le ministère britannique de la Défense et l’Elysée.La souveraineté des deux pays – seuls à disposer du feu nucléaire en Europe – restera entière, mais “tout adversaire menaçant les intérêts vitaux du Royaume-Uni ou de la France, pourrait être confronté à la puissance des forces nucléaires des deux nations”, selon les mêmes sources.Cette affirmation va bien plus loin que le principe en vigueur depuis la déclaration conjointe dite de “Chequers” il y a 30 ans. Celle-ci stipulait le principe “d’intérêts vitaux” partagés mais sans évoquer clairement la mobilisation d’une réponse nucléaire en cas de menace.Et “un groupe de supervision nucléaire” sera créé, coprésidé par l’Elysée et le Cabinet Office britannique.- “Etape supplémentaire” -“C’est vraiment une étape supplémentaire avec un degré de coordination inédit au niveau militaire et politique”, souligne auprès de l’AFP Heloïse Fayet, chercheuse sur les questions nucléaires à l’Institut français des relations internationales (Ifri).Elle note que cette évolution reste “en cohérence avec la doctrine nucléaire française, donc la fameuse dimension européenne des intérêts vitaux français” comme avec la doctrine britannique “qui elle s’inscrit traditionnellement dans le cadre de l’Otan” et d’une collaboration avec les Etats-Unis.Par ailleurs, les deux Etats stipulent “qu’il n’existe aucune menace extrême sur l’Europe qui ne susciterait une réponse des deux pays”, sans préciser la nature de cette réponse.Un message clair en destination de Moscou, quand plusieurs pays de l’est de l’Europe craignent de possibles velléités expansionnistes russes.L’UE et le Royaume-Uni étaient “plus forts” ensemble, a d’ailleurs affirmé mercredi soir le président français Emmanuel Macron lors d’un discours à la City de Londres.Outre le volet nucléaire, Keir Starmer et Emmanuel Macron doivent aussi annoncer une accélération du programme conjoint de missiles de croisière Scalp/Storm Shadow, avec de nouvelles commandes à la clé pour le groupe MBDA, ainsi qu’une nouvelle phase du projet de futurs missiles de croisière et de missiles antinavires, dont le développement s’était quelque peu enlisé.Les accords de Lancaster House qui encadrent la coopération militaire bilatérale depuis 2010 avaient entériné la création d’une force expéditionnaire conjointe franco-britannique. – Soutien à l’Ukraine -Elle aura désormais vocation à constituer le “socle” de la “coalition des volontaires” que Paris et Londres ont lancée début 2025, et qui réunit une trentaine de pays engagés dans le renforcement des capacités de défense de l’Ukraine et dans la garantie d’un futur cessez-le-feu entre Kiev et Moscou.Cette force, qui a vocation à être déployée en Ukraine une fois un cessez-le-feu en place, mobilisera davantage de troupes – jusqu’à un corps d’armée, soit 40.000 hommes – et pourra s’élargir à d’autres partenaires que la France et l’Allemagne, selon l’Elysée.Les deux dirigeants vont d’ailleurs présider depuis Northwood une réunion en visioconférence de cette “coalition des volontaires”, avec notamment le président ukrainien Volodymyr Zelensky, la Première ministre italienne Giorgia Meloni, ou le chancelier allemand Friedrich Merz. Selon l’Elysée, des représentants américains devraient également y assister, alors que Donald Trump a durci le ton contre la Russie qu’il menace de nouvelles sanctions tout en promettant du matériel militaire supplémentaire aux Ukrainiens.Au-delà de la défense, Keir Starmer et Emmanuel Macron sont aussi attendus jeudi sur l’immigration, sujet hautement important pour le gouvernement travailliste, qui fait face à des arrivées records de migrants en bateau par la Manche depuis le début de l’année.Lors d’un entretien mercredi à Downing Street, les deux dirigeants se sont engagés à réaliser des “progrès concrets”.Ce dossier épineux est régulièrement source de tension entre Paris et Londres, la France affirmant que les possibilités de travailler sans papiers au Royaume-Uni rendent le pays particulièrement attractif auprès des migrants.De son côté, le Royaume-Uni voudrait que son voisin en fasse plus pour empêcher les départs de bateaux de ses côtes, alors qu’il a versé plus de 750 millions d’euros depuis 2018 pour financer les forces de l’ordre françaises.

Justice Dept sues California over transgender athletes

The US Justice Department filed a lawsuit against California on Wednesday for allowing transgender athletes to compete in girls sports.Female student athletes in California are being subjected to “unfair competition and reckless endangerment by male participation on female high-school sports teams,” the department said.The lawsuit accuses California of violating Title IX, the law that prohibits sex discrimination in educational programs that receive federal funding.The Justice Department suit is the latest salvo in a showdown between the administration of Republican President Donald Trump and the Democratic-ruled state.Trump sent thousands of National Guard troops to Los Angeles last month to quell protests against roundups of undocumented migrants by federal agents.California Governor Gavin Newsom has said the troops were not necessary to address the mostly peaceful protests, but his legal efforts to have them removed have failed so far.Trump threatened last month to impose “large scale” fines against California after a transgender high school athlete’s victory at the state track and field championships.The Justice Department suit accuses the California Department of Education and California Interscholastic Federation of engaging in “illegal sex discrimination against female student athletes by allowing males to compete against them.””The Governor of California has previously admitted that it is ‘deeply unfair’ to force women and girls to compete with men and boys in competitive sports,” Attorney General Pam Bondi said. “But not only is it ‘deeply unfair,’ it is also illegal under federal law.”The Justice Department sued Maine in April for allowing transgender athletes to compete in girls sports, and the Trump administration has moved to cut the northeastern state’s federal funding for public schools.The Supreme Court agreed earlier this month to hear cases next term challenging state laws in Idaho and West Virginia banning transgender athletes from female competitions.More than two dozen US states have passed laws in recent years barring athletes who were assigned male at birth from taking part in girls or women’s sports.

Trump praises Liberian leader on English – his native tongueThu, 10 Jul 2025 00:23:43 GMT

US President Donald Trump complimented the president of Liberia Wednesday on his English-speaking skills — despite English being the official language of the West African nation.Trump was hosting a White House lunch with African leaders Wednesday, and — after brief remarks from President Joseph Boakai — asked the business graduate where he had picked up …

Trump praises Liberian leader on English – his native tongueThu, 10 Jul 2025 00:23:43 GMT Read More »

AI giant Nvidia becomes first company to reach $4 tn in value

Nvidia became the first company to touch $4 trillion in market value on Wednesday, a new milestone in Wall Street’s bet that artificial intelligence will transform the economy.Shortly after the stock market opened, Nvidia vaulted as high as $164.42, giving it a valuation above $4 trillion. The stock subsequently edged lower, ending just under the record threshold.”The market has an incredible certainty that AI is the future,” said Steve Sosnick of Interactive Brokers. “Nvidia is certainly the company most positioned to benefit from that gold rush.”Nvidia, led by electrical engineer Jensen Huang, now has a market value greater than the GDP of France, Britain or India, a testament to investor confidence that AI will spur a new era of robotics and automation.The California chip company’s latest surge is helping drive a recovery in the broader stock market, as Nvidia itself outperforms major indices. Part of this is due to relief that President Donald Trump has walked back his most draconian tariffs, which pummeled global markets in early April.Even as Trump announced new tariff actions in recent days, US stocks have stayed at lofty levels, with the tech-centered Nasdaq ending at a fresh record on Wednesday.”You’ve seen the markets walk us back from a worst-case scenario in terms of tariffs,” said Angelo Zino, technology analyst at CFRA Research.While Nvidia still faces US export controls to China as well as broader tariff uncertainty, the company’s deal to build AI infrastructure in Saudi Arabia during a Trump state visit in May showed a potential upside in the US president’s trade policy.”We’ve seen the administration using Nvidia chips as a bargaining chip,” Zino said. – New advances -Nvidia’s surge to $4 trillion marks a new benchmark in a fairly consistent rise over the last two years as AI enthusiasm has built. In 2025 so far, the company’s shares have risen more than 21 percent, whereas the Nasdaq has gained 6.7 percent.Taiwan-born Huang has wowed investors with a series of advances, including its core product: graphics processing units (GPUs), key to many of the generative AI programs behind  autonomous driving, robotics and other cutting-edge domains.The company has also unveiled its Blackwell next-generation technology allowing more super processing capacity. One of its advances is “real-time digital twins,” significantly speeding production development time in manufacturing, aerospace and myriad other sectors.However, Nvidia’s winning streak was challenged early in 2025 when China-based DeepSeek shook up the world of generative AI with a low-cost, high-performance model that challenged the hegemony of OpenAI and other big-spending behemoths.Nvidia’s lost some $600 billion in market valuation in a single session during this period.Huang has welcomed DeepSeek’s presence, while arguing against US export constraints.- AI race -In the most recent quarter, Nvidia reported earnings of nearly $19 billion despite a $4.5 billion hit from US export controls limiting sales of cutting-edge technology to China.The first-quarter earnings period also revealed that momentum for AI remained strong. Many of the biggest tech companies — Microsoft, Google, Amazon and Meta — are jostling to come out on top in the multi-billion-dollar AI race.A recent UBS survey of technology executives showed Nvidia widening its lead over rivals.Zino said Nvidia’s latest surge reflected a fuller understanding of DeepSeek, which has ultimately stimulated investment in complex reasoning models but not threatened Nvidia’s business. Nvidia is at the forefront of “AI agents,” the current focus in generative AI in which machines are able to reason and infer more than in the past, he said.”Overall the demand landscape has improved for 2026 for these more complex reasoning models,” Zino said.But the speedy growth of AI will also be a source of disruption. Executives at Ford, JPMorgan Chase and Amazon are among those who have begun to say the “quiet part out loud,” according to a Wall Street Journal report recounting recent public acknowledgment of white-collar job loss due to AI.Shares of Nvidia closed the day at $162.88, up 1.8 percent, finishing at just under $4 trillion in market value.

‘Stuck in limbo’: Over 90% of X’s Community Notes unpublished, study says

More than 90 percent of X’s Community Notes — a crowd-sourced verification system popularized by Elon Musk’s platform — are never published, a study said Wednesday, highlighting major limits in its effectiveness as a debunking tool.The study by the Digital Democracy Institute of the Americas (DDIA), which analyzed the entire public dataset of 1.76 million notes published by X between January 2021 and March 2025, comes as the platform’s CEO Linda Yaccarino resigned after two years at the helm.The community-driven moderation model — now embraced by major tech platforms including Facebook-owner Meta and TikTok — allows volunteers to contribute notes that add context or corrections to posts.Other users then rate the proposed notes as “helpful” or “not helpful.” If the notes get “helpful” ratings from enough users with diverse perspectives, they are published on X, appearing right below the challenged posts.”The vast majority of submitted notes — more than 90 percent — never reach the public,” DDIA’s study said.”For a program marketed as fast, scalable, and transparent, these figures should raise serious concerns.”Among English notes, the publication rate dropped from 9.5 percent in 2023 to just 4.9 percent in early 2025, the study said.Spanish-language notes, however, showed some growth, with the publication rate rising from 3.6 percent to 7.1 percent over the same period, it added.A vast number of notes remain unpublished due to lack of consensus among users during rating.Thousands of notes also go unrated, possibly never seen and never assessed, according to the report.”As the volume of notes submitted grows, the system’s internal visibility bottleneck becomes more apparent –- especially in English,” the study said.”Despite a rising number of contributors submitting notes, many notes remain stuck in limbo, unseen and unevaluated by fellow contributors, a crucial step for notes to be published.”- ‘Viral misinformation’ -In a separate finding, DDIA’s researchers identified not a human but a bot-like account — dedicated to flagging crypto scams –- as the most prolific contributor to the program in English, submitting more than 43,000 notes between 2021 and March 2025. However, only 3.1 percent of those notes went live, suggesting most went unseen or failed to gain consensus, the report said.The study also noted that the time it takes for a note to go live had improved over the years, dropping from an average of more than 100 days in 2022 to 14 days in 2025.”Even this faster timeline is far too slow for the reality of viral misinformation, timely toxic content, or simply errors about real-time events, which spread within hours, not weeks,” DDIA’s report said.The findings are significant as tech platforms increasingly view the community-driven model as an alternative to professional fact-checking, which conservative advocates in countries such as the United States have long accused of a liberal bias.Studies have shown Community Notes can work to dispel some falsehoods such as vaccine misinformation, but researchers have long cautioned that it works best for topics where there is broad consensus.Some researchers have also cautioned that Community Notes users can be motivated by partisan motives and tend to target their political opponents.X introduced Community Notes during the tenure of Yaccarino, who said on Wednesday that she had decided to step down after leading the company through a major transformation.No reason was given for her exit, but the resignation came as Musk’s artificial intelligence chatbot Grok triggered an online firestorm over its anti-Semitic comments that praised Adolf Hitler and insulted Islam in separate posts on X.